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La vague française de 1954:

La page d'accueil concernant les cas de la vague française de 1954 se trouve ici.

26 septembre 1954, Croix de Nivollet, Savoie:

Référence pour ce cas: 26-sep-54-Croix-de-Nivollet. Merci de citer cette référence dans toute correspondance avec moi en rapport avec ce cas.

Rapports:

[Ref. dl1:] JOURNAL "LE DAUPHINE LIBERE":

DIMANCHE A 17 H. 15

Le Dr Martinet de Chambéry
et une quinzaine de personnes
ont pu observer au dessus du Nivolet

LES EVOLUTIONS
D'UNE "SOUCOUPE VOLANTE"

Chambery, le 28 septembre. --

Jusqu’à ce jour, le Docteur Martinet, dermatologiste à Chambery, n’attachait pas d’importance aux "Soucoupes volantes, cigares" et autres engins de même sorte.

Esprit méthodique, observateur et pondéré, il n’y croyait pas!

Mais pas plus tard que la semaine dernière, une assistante sociale lui affirmait qu’elle avait observée dans le ciel de Bourg-Saint-Maurice une superbe soucoupe volante, il avait répondu par un haussement d’épaules!

Il est bien en peine aujourd’hui de son incrédulité, car il a pu, dimanche entre 17h15 et 17h18, observer au dessus de la croix du Nivollet et du Mont Revard, les évolutions d’un engin mystérieux ayant de frappantes ressemblances avec les dites soucoupes...

Ancien observateur d’artillerie, le Docteur Martinet a procédé à son observation en toute objectivité et connaissance de cause, et le rapport qu’il se propose de faire parvenir à la préfecture sera des plus circonstancié.

Le Docteur n’est d’ailleurs pas le seul a avoir observé le phénomène, sa femme et trois élèves de la base aérienne du Bourget-du-lac, ainsi que les occupants de trois voitures, soit au total une quizaine de personnes qui peuvent corroborer le témoignage, qui d’ailleurs, étant donné la personnalité du Docteur et sa grande habitude de l’observation, n’est pas sujet à caution…

Mais voici les faits: "Il était environs 17h, nous revenions en voiture du Col du Chat, lorsque soudain j’aperçus à l’aplomb de la Croix du Nivollet, à environs 2000 mètres d’altitude et à la limite de la zone brumeuse, une masse Gris Aluminium foncé. Ayant dépassé la base aérienne, j’arrêtais mon véhicule. Trois autres voitures en firent autant, et nous suivimes les évolutions de la soucoupe du regard.

Tout d’abord j’avais pensé à une trombe d’eau, mais le vent soufflait du Nord-Ouest et le phénomène venait du Sud!

30 secondes plus tard, alors que nous étions une quinzaine de personnes à observer l’engin, elle descendit en feuille morte, puis se présenta sous la forme du assiette creuse, dont le relief était tourné vers le haut, puis de face en un disque parfait.

Nous avons observés qu’une zone plus claire occupait le centre du disque, et que des taches sombres se trouvaient tout autour.

Après quoi, la soucoupe vint à l’aplomb de la gare du téléphérique du Revard, descendit un peu, puis brutalement disparut comme l’éclair!

Suivant les angles d’observations, elle changeait de couleur, passant du gris Aluminium très foncés au gris plus clair.

A 17h19, elle disparut, le phénomène avait duré un peu plus de quatre minutes, ce qui me permit de fixer sur un calepin, les différents stades de son évolution, et de la minuter..."

Le Docteur nous présente alors, le schéma du trajet tourmenté que suivit la soucoupe, et que l’on ne dise plus au Dr Martinet et aux quinze témoins qui observèrent le phénomène, que les soucoupes c’est du vent!

[Ref. lm1:] JOURNAL "LE MERIDIONAL":

Carrousel de "soucoupes" dans le ciel du Dauphiné

LYON. -- Dans les départements du Rhône, de l'Isère, de la Drôme et de la Savoie, de nombreuses personnes affirment avoir vu, ces derniers jours, avec plus ou moins de netteté, des engins ayant soit la forme de cigares, soit celles de disques.

Dans la région de l'Arbresle, l'un de ces témoins, directeur d'un music-hall, a déclaré avoir filmé un de ces mystérieux appareils qui évoluait à une hauteur estimée par lui à environ 700 mètres. On saura ainsi, après développement du film, s'il s'agit ou non d'une illusion d'optique.

Près de Feyzin (Isère) un jeune homme aurait aperçu dans la campagne, non loin du sol, un engin ayant la forme d'un dôme d'où jaillissait une lumière très vive. Le témoin la compara à celle provoquée par la combustion du magnésium. L'appareil, brusquement, monta à la verticale en laissant une gerbe d'étincelles et disparut.

Des habitants de Chabeuil ont déclaré avoir aperçu une soucoupe volante évoluant au-dessus de la campagne.

Enfin, en Savoie, près du lac du Bourget, au-dessus du Mont-Revard, plusieurs automobilistes, au total une quinzaine de personnes, ont vu simultanément un appareil ayant la forme d'un disque, évoluer pendant environ quatre minutes, puis disparaître brusquement.

L'un des témoins, un médecin de Chambéry, est un ancien observateur d'artillerie. Il nota avec soin les observations et dessina un schéma reproduisant le trajet de l'appareil mystérieux.

UNE "SOUCOUPE" SUIT UNE LOCOMOTIVE EN ILLE-ET-VILAINE...
Le chauffeur en tombe malade

REDON (Ille-et-Vilaine). -- MM. Gérard, mécanicien, et Paroux, chauffeur, qui conduisaient une machine haut-le-pied venant de Nantes, aperçurent, alors qu'ils passaient au lieu-dit "La Butte du Rouge", commune de Saint-Nicolas-de-Besson (Ille-et-Vilaine), un engin qui s'élevait des marais voisins.

Cet engin, d'une certaine longueur, qui était suivi d'une traînée lumineuse, vola pendant une dizaine de seconde au-dessus de la machine et disparut dans le ciel.

Si le mécanicien conserva tout son calme, le chauffeur, en revanche, fut si effrayé qu'il tomba malade et a dû passer une visite médicale hier matin.

TEMOIGNAGES HOLLANDAIS SUR DES PHENOMENES AERIENS

LA HAYE. -- Les phénomènes aériens qui actuellement se manifestent au-dessus de l'Europe n'ont pas manqué de visiter les Pays-Bas.

Parmi les récents témoignages portés sur le passage de soucoupes volantes au-dessus du territoire néerlandais, il faut citer celui d'un citoyen de Schiedam (grand centre de production de genièvre) qui a affirmé avoir vu un objet assez grand, circulaire et lumineux, se déplaçant vers l'ouest. Sa fiancée qui l'accompagnait a corroboré ses dires.

Moins récent mais plus impressionnant, est le récit du capitaine des "Grote Beer", M, J.-P. Boshoff, de la ligne Hollande - Etats-Unis.

L'objet décelé en pleine mer et observé par lui-même et ses cinq officiers à l'aide de tout l'équipement optique du bord, était "de la grosseur d'une demi-lune" et également circulaire et lumineux.

Le capitaine a exclu formellement la possibilité qu'il puisse s'agir d'un ballon-sonde.

D'abord immobile, le disque s'est, après quelques instants, déplacé vers l'ouest pour disparaître derrière les nuages à une altitude d'environ 14.000 mètres.

[Ref. lp1:] JOURNAL "LE PROVENCAL":

Soucoupes volantes

Suite de la première page

M. L..., qui nous a fait cette déclaration, a ajouté: "Au début, je n'ai pas voulu en parler, mais avec les nouvelles qui ont paru ces derniers jours dans la presse, il me semble que cela pourrait contribuer à ajouter un témoignage de plus au dossier des "soucoupes volantes"."

Il semble, en effet, que nous soyons à nouveau en présence d'un de ces mystérieux engins qui se serait posé quelques instants (dans quel dessein?) sur les plaines de la région aiguemortaise.

Le témoignage vraiment troublant d'un médecin et de quinze personnes

Le docteur Martinet, médecin dermatologiste à Chambéry, a vu une soucoupe volante évoluer au-dessus de la croix du Nivollet.

- "Une quinzaine de personnes, déclare-t-il, peuvent en témoigner."

Le docteur et sa femme revenaient en voiture du col du Chat, lorsqu'ils aperçurent à l'aplomb de la croix du Nivollet, à 2.000 mètres d'altitude environ, "une masse gris aluminium foncé". Le docteur arrêta son véhicule, pour suivre les évolutions de l'engin. Trois autres voitures stoppèrent également.

- "J'ai observé ma montre, dit le docteur. Il était 17 h 8' 40". A 17 h 16 alors qu'elle se présentait de face, c'est à dire sous forme de disque, j'ai discerné une zone claire au centre de l'engin et des taches sombres tout autour. L'engin descendit à l'aplomb de la gare du téléférique du Revard, puis disparut soudain à la vitesse de l'éclair."

Entre temps, une quinzaine de personnes s'étaient groupées autour du docteur Martinet et firent les mêmes observations que lui.

Dans les départements du Rhône, de l'Isère, de la Drôme et de la Savoie, de nombreuses personnes affirment avoir vu, ces jours derniers, avec plus ou moins de netteté, des aéronefs ayant tantôt la forme de cigares, tantôt de disques.

Les scaphandriers du ciel sont caressants

Dans la Vienne, un cultivateur de 28 ans, M. Yves David, demeurant aux Brouloux, commune de Vouneuil-sur-Vienne, a rencontré, sur la route de Cenon à Vouneuil, une sorte de "scaphandrier". Celui-ci vint lui "caresser" les bras, émit des sons inintelligibles puis se dirigea vers un engin que M. David ne peut décrire, et qui s'éleva sans bruit à la verticale, puis disparut à toute vitesse.

[Ref. er1:] JOURNAL "L'EST REPUBLICAIN":

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Cette fois les Savoyards ne haussent plus les épaules...

(Suite de la première page)

Un témoin chambérien extrêmement précis

Le docteur Martinet, dermatologue à Chambéry, considéré comme un esprit méthodique, observateur et pondéré, ne croyait pas, jusqu'à la semaine dernière, à l'existence des soucoupes volantes. Et il haussait les épaules chaque fois qu'on lui parlait de ces mystérieux engins.

Ancien observateur d'artillerie, avec le grade de capitaine, le médecin vient d'être frappé par une observation dont il nous a confié par écrit le détail. Il a, en outre, envoyé le double du rapport qui va suivre, avec plus de détails encore, à la préfecture de la Savoie.

Voici les faits:

"Il était environ 17 h. 12, dimanche dernier (26 septembre).

"Nous revenions, ma famille et moi, en voiture du Col du Chat, au-dessus d'Aix-les-Bains, lorsque soudain, j'aperçus à l'aplomb de la Croix du Nivollet, à environ deux mille mètres d'altitude, à la limite de la zone brumeuse, une masse grise aluminium foncé.

"J'arrêtais mon véhicule. Trois autres voitures me suivant en firent autant et nous suivîmes les évolutions de la "soucoupe". Il était alors 17 heures 14 minutes 30 secondes.

"Tout d'abord, j'ai pensé à une trombe d'eau, mais le vent soufflait du nord-ouest et le phénomène venait du sud.

"Trente secondes plus tard, alors que nous étions une quinzaine de personnes à observer la soucoupe, elle descendit en "feuille morte" puis se présenta sous la forme d'une assiette creuse dont le relief était tourné vers le haut.

"Nous pûmes enfin, à 17 h. 16, alors qu'elle se présentait de face, c'est-à-dire sous la forme d'un disque parfait, constater que la partie plus claire occupait le centre de l'ensemble et que des taches sombres se trouvaient tout autour.

"Après quoi, la soucoupe vint à l'aplomb de la gare du téléphérique du Revard, descendit un peut puis brusquement, disparut comme un éclair.

"Suivant les angles sous lesquels nous l'observions, elle changeait de couleur, passant du gris aluminium très foncé au gris plus clair.

"Il était très exactement 17 heures 18 minutes 40 secondes lorsqu'elle disparut.

"Le phénomène avait duré un peu plus de quatre minutes. Ce qui me permit de fixer sur un calepin les différents stades de son évolution et de les minuter."

Le docteur a fait un schéma du trajet tourmenté que suivit la soucoupe. Schéma qu'il nous communiqua avec ses descriptions.

[Ref. er2:] JOURNAL "L'EST REPUBLICAIN":

Soucoupes - cigares et boules de feu

Après le survol de la Maison Blanche par des soucoupes l'enquête révéla que les radars s'étaient trompés.

Des milliers de personnes ont réellement vu des "objets lumineux" se promener dans le ciel de façon déroutante. Certes, le 28 septembre dernier, la "soucoupe" aperçue au-dessus du mont Revard par le Dr Martinet et une quinzaine d'autres personnes n'était qu'un vol d'étourneaux. Le bon médecin admit son erreur le lendemain lorsqu'un aviateur, M. Michel Guyard, vint lui révéler que lui aussi avait été intrigué par ce tournoiement scintillant, mais qu'en s'approchant avec son avion il n'avait effarouché que de paisibles oiseaux - faisant, du même coup, fondre le disque parfait qu'ils formaient.

Il est impossible, par contre, de mettre sur le compte de l'hallucination collective certains phénomènes observés... bien qu'il soit juste de noter dès l'abord que ces "soucoupes" se manifestent sous des aspects extrêmement divers.

Dans les quelques cent cinquante cas que nous avons pu cataloguer en France, elles ressemblaient à des boules de feu rondes ou oblongues, mates ou lumineuses, grosses ou petites, bleues, vertes, rouges, jaunes ou blanches, nues ou ceintes d'un anneau, bruyantes ou silencieuses, produisant des étincelles (ou de la fumée) ou ne laissant nul sillage, lorsqu'elles n'avaient pas la forme de disques, de cigares, voire de demi-cigares.

On en a vu de jour et de nuit, mais comme si leurs occupants préféraient les heures troubles du crépuscule. On les a surtout vues évoluer de toutes les façons: lentement ou vite, horizontalement ou verticalement, en ligne droite ou en ligne brisée.

Comment s'y reconnaître?

Les avions à réaction font la chasse dans le vide

Y aurait-il donc tant de soucoupes différentes et d'origines si variées? Si elles nous viennent de l'espace cosmique, y a-t-il tant d'autres mondes habités... et qui s'intéressent à nous?

A la vérité, rien de bien précis n'a pu être tiré des observations rapportées et souvent les témoins d'un même phénomène ne sont pas d'accord entre eux quant à la taille, à la forme et à la couleur de l'objet. Nous en sommes donc au même stade que les Américains en 1952, lorsque le nouveau radar installé depuis quelques jours seulement à Washington détecta un vol de "soucoupes", plaçant enfin l'affaire sur le plan scientifique. Cet appareil ne pouvait se tromper et jouait le rôle d'arbitre de façon inattendue mais inquiétante.

Les spécialistes de service assuraient leur veille dans leurs locaux neufs, lorsqu'un beau matin l'homme de garde sursauta: un écho lumineux apparaissait sur l'écran alors qu'un avion n'était signalé. Ils crurent d'abord - c'était déjà arrivé - qu'un appareil commercial avait enfreint les règlements de la navigation aérienne et survolait la zone interdite de la Maison Blanche. Ils alertèrent les escadrilles de "Shooting Star", qui décollèrent aussitôt. Mais l'"objet" s'évanouit avant l'arrivée des chasseurs. La chose s'était donc enfuie à une vitesse inimaginable, accréditant du même coup l'existence de tous ces objets folâtrant en zig-zag à des milliers de kilomètres à l'heure avant de se dissoudre dans le ciel. L'émotion monta singulièrement et il fut officiellement décidé de renforcer les dispositifs de surveillance. L'ordre n'était pas inutile, car quelques jours plus tard, une nouvelle alerte était donnée.

Les chasseurs décollent et se ruent de toute la puissance de leurs réacteurs vers le point du ciel qui leur est indiqué par radio, mais parvenus sur place, ils annoncent à nouveau: - Le ciel est vide.

"Pour l'amour de Dieu, ne tirez pas sur les soucoupes!"

Cette fois les hommes du radar bondissent. La tache lumineuse est là sur leur écran, indiscutable et provocante. Les petite taches des "Shooting Star[s]" s'en rapprochent jusqu'à la recouvrir. Soucoupes, cigares et boules de feu.

- Attention, vous êtes en contact, hurlent les radaristes. Mais les chasseurs foncent à 800 km-h, dans un ciel toujours aussi désert, présentant peut-être à cet endroit une transparence un peu plus laiteuse.

Les fameux "objets" ne seraient-ils que des ectoplasmes?

Une fois de plus l'opinion publique s'émeut. Des lettres parviennent à l'U.S. Air Force pour demander qu'on "n'irrite pas les visiteurs". "Pour l'amour de Dieu, ne tirez pas sur les soucoupes", implore un correspondant. Les techniciens, bien sûr, ne croient guère aux revenants. Une nouvelle commission est nommée. Pendant six mois, aérodynamiciens, astronomes, météorologistes et savants de toutes les disciplines ayant quelque rapport possible avec les "soucoupes" étudient des dizaines de cas. Et leur conclusion éclate soudain, étonnante mais indiscutable, libérant l'Amérique d'une partie de sa crainte, en révélant que le radar, lui aussi, s'était trompé. Chaque fois qu'une image fantôme avait marqué les chasseurs météorologistes avaient constaté, en altitude, la présence d'une couche d'air froid entre deux couches d'air chaud. La densité (et l'indice de réfraction) de l'air variant avec la température, ce "sandwich" s'était comporté comme un miroir pour les ondes radioélectriques et les avions avaient été guidés, après une descente aussi rapide que la montée, vers des hangars ou des ouvrages métalliques bien terriens. Le phénomène peut aussi bien refléter le soleil dans la journée et la lune ou les lumières d'une ville la nuit. Souvent même, l'image est double ou triple, chaque surface de séparation jouant un rôle distinct; "Soucoupes par paires".

Certes les inversions de température n'expliquent pas tout. Mais les spécialistes américains estiment qu'elles furent responsables de près de 80% des apparitions lumineuses signalées Outre- Atlantique, et de nombreux engins mystérieux observés en France peuvent sans doute leur être attribués.

On peut noter, par ordre chronologique, deux lueurs parallèles à Antibes, en août 1949, deux boules argentées à Poitiers, le 10 mai 1952, deux disques blancs à la Roche-sur-Yon, douze jours plus tard, de "nombreuses soucoupes rouges" volant en zig-zag, deux par deux, le 17 octobre 1952, à Oloron-Sainte-Marie (le radar de Mont-de-Marsan en perçoit l'écho comme ses frères américains). Bien d'autres cas seraient à citer jusqu'aux plus récents: le 24 septembre dernier furent signalés trois objets ovales à Bayonne, trois en Charente-Maritime et six "cigares" évoluant deux par deux à Lantefontaine, en Lorraine.

Les cas de phénomènes isolés sont plus nombreux encore. - Quoi! s'écrient les "pro-soucoupistes" déçus, ce n'était donc que cela? Constatons honnêtement que nous retrouvons dans cette catégorie de manifestations la plupart des caractéristiques signalées par les "témoins": lueurs floues, quelquefois entourées d'un halo, apparition et disparition (avec la complicité des nuages ou par suite de l'évanouissement des conditions) et surtout évolutions aussi capricieuses que rapides. La surface de séparation des deux couches d'air n'est pas immobile, bien sûr ; elle se vide et se gondole sous l'influence des remous de l'atmosphère et l'image est rejetée d'un coin à l'autre du ciel.

Poussières cosmiques très fines

On peut regretter que les observations soient généralement trop imprécises pour permettre au technicien de trancher avec autorité; mais seules des manifestations immatérielles peuvent être douées des vitesses vertigineuses, instantanées, prêtées aux "soucoupes" dont la plupart des cas. Quelle que soit leur origine, les visiteurs terrestres ou extra-terrestres seraient soumis aux lois universelles de la gravitation (et par conséquent de l'accélération) puisque toutes les planètes de toutes les galaxies les subissent. Quels que soient la puissance de leurs machines et leur génie, les "soucoupes" ne pourraient s'affranchir de leur propre poids. Et tous les courants magnétiques ou autres rayons cosmiques qu'ils sont réputés utiliser ne peuvent en faire des êtres immatériels. Mais les météorologistes ont encore dans leur arsenal les nuages nocturnes lumineux que Vestine et Störmer estiment composés de poussières cosmiques très fines provenant de l'espace sidéral. Ces météores qui se tiennent à 75 ou 80 kilomètres de hauteur, deviennent de plus en plus brillant à mesure que la nuit s'avance et présentent leur éclat maximum à minuit environ. Le très sérieux "Atlas international des nuages" indique qu'ils peuvent être entraînés par les courants aériens puissants régnant à ces altitudes, à des vitesses de 50 à 250 mètres par seconde, soit 180 à 900 kms. Rappelons à notre tour qu'il suffit d'un petit cumulus, bien classique, mais caché dans la nuit, pour que la "soucoupe" s'évanouisse et réapparaisse.

- Mais, protestent les "pro-soucoupistes" vous n'avez encore démoli que des apparitions simplistes et décevantes avec ces arguments. Qu'ils se rassurent: il est d'autres réponses, plus variées et aussi sûres, aux manifestations plus étonnantes.

Tonneaux, disques, phares, marmites et boules volantes sont en passe de détrôner les soucoupes et autres cigares.

Le temps n'est plus, nous en sommes loin, où une banale "soucoupe" traversait l'azur à grande allure et disparaissait à l'horizon en laissant une trace bleuâtre. Depuis, il y a eu les "cigares" qui, en même temps que leur forme, prenaient généralement des teintes chatoyantes permettant aux témoins de ne pas se tromper.

Tout cela est périmé, si l'on en juge par les dernières observations faites en France par des personnes dont la bonne foi ne peut-être mise en doute. Les engins mystérieux qui suscitent tant de controverses et sont en passe de mettre la discorde dans bien des familles entre ceux qui y croient et ceux qui y croient pas, prennent maintenant des formes extrêmement variées et plaisantes. Quant aux couleurs, elles virent du jaune au rouge en passant par l'orange avec toutes les teintes et demi-teintes possibles. C'est ainsi qu'on a pu voir au cours des dernières vingt-quatre heures, dans le ciel de France, plusieurs disques, un gros phare, une grosse boule, une marmite, un croissant, un tonneau et une grosse étoile, sans parler des "soucoupes" et autres "cigares" dont l'énumération serait trop longue.

De la Normandie...

Les disques ont éveillé l'attention à la fois d'un chauffeur de taxi havrais, au-dessus de Deauville, et d'un journaliste lyonnais au sud de la basilique de Fourvière. Dans les deux cas, ils étaient rouge-orange et brillants. ils ont disparu au bout de dix minutes seulement. Le gros phare se déplaçait au-dessus d'Aurec-sur-Loire (Haute-Loire) à vive allure en émettant un faisceau lumineux rouge-orange également. "Lorsqu'il disparut, racontent les témoins, M. et Mme Teyssier, de Saint-Etienne, un deuxième engin, semblable au premier et paraissant le suivre, disparut dans la même direction".

A Epinac-les-Mines (Saône-et-Loire), des automobilistes, intrigués, s'arrêtèrent au bord de la route pour suivre les lentes et gracieuses évolutions d'une grosse boule lumineuse dont la couleur, malheureusement, n'est pas précisée.

...A l'Auvergne

La marmite et le croissant ont trouvé la quiétude d'un bon nombre d'habitants du Nord. La première, à Ablain-Saint-Nazaire, tourna sur elle-même et dégagea une lueur rougeâtre. Le second, dans le ciel de Liévin, plana quelques minutes, avant de se partager en deux. C'est alors que, la partie supérieure restant immobile, l'autre atterrit dans un champ entre deux meules, puis soudain, s'envola pour se rattacher à la partie restée en l'air!...

Il faisait nuit à Montecreau-Villebois-Lavalette (Charente) lorsque M. Jean Allary, 22 ans, aperçut, à la lueur du phare de son cyclomoteur, une sorte de tonneau haut de 1m80 et piqué de clous dorés! Il se balançait sur le bord de la route et s'enfuit quand le témoin approcha. Le lendemain, à l'endroit même indiqué par M. Allary, des témoins ont repéré des traces d'environ sept mètres de longueur dans l'herbe qui borde la route.

Ce sont les Clermontois qui ont, aujourd'hui, le mot de la fin avec la grosse étoile passant du blanc au vert et du jaune au rouge qui, animée d'un mouvement rotatif, laissa derrière elle un panache orange, lundi soir, vers 19 heures dans le ciel de Clermont-Ferrand.

Controverses scientifiques...

Ces phénomènes célestes donnent lieu, nous l'avons dit, à des controverses passionnées. Ainsi; un professeur de l'Université de Bonn, Joseph Meurès, a déclaré au cours d'une conférence: "Le livre de l'auteur américain Key Hoc [sic, Keyhoe]sur les soucoupes volantes ne vaut même pas le papier sur lequel il a été imprimé". M. Duneau Fletcher, vice-président de l'Association Astronomique du Kenya est d'un tout autre avis: "L'existence des soucoupes" n'est pas à mettre en doute, estime-t-il, des observateurs très expérimentés en ont vu aux quatre coins du globe. Et M. Fletcher donne sa petite idée sur la question: "Des visiteurs d'un autre monde observent la Terre et en dressent probablement la carte géographique".

Et joyeuses plaisanteries

Ces savantes remarques n'empêchent par les farceurs de s'amuser à bon compte aux dépens de leurs concitoyens. Les gendarmes viennent ainsi de mettre fin au passe-temps d'un retraité de Beuvry-lès-Bethune qui fabriquait des engins de trois mètres de diamètre avec des feuilles de papier fort soigneusement collées et disposait à leur base un petit réceptable contenant une touffe d'étoupe imbibée d'un liquide inflammable. Dès qu'il mettait le feu à l'étoupe, la "soucoupe" s'élevait dans le ciel et disparaissait au gré des vents avec des reflets jaunes, oranges et rouges. Hélas! le pot aux roses fut découvert quand un engin commença à mettre le feu à une meule de paille...

[Ref. th1:] JOURNAL "TERRE HAUTE TRIBUNE":

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SOUCOUPES FRANCAISES

Les histoires de soucoupes volantes sont originaires des Etats-Unis, se sont répandues au Canada et ont éclaté en France. Les histoires de soucoupes françaises ont une qualité gauloise qui ajoute à leur fascination.

Par exemple, un agriculteur français prétend qu'alors qu'il marchait sur une route isolée, une créature s'approcha de lui, caressa son bras et fit des bruits inintelligibles. Ensuite, il s'est déplacé vers une soucoupe en attente, dit le fermier, qu'il n'avait pas pu voir parce qu'il a été aveuglé et temporairement paralysé par un rayon vert dirigé vers lui. (Il n'y a qu'en France qu'une créature de l'espace extra-atmosphérique caresserait un homme qui l'aurait croisé sur une route isolée.)

Puis un ancien officier d'artillerie en France a signalé avoir vu un objet gris foncé sur quelques montagnes à environ 6.000 pieds. Tandis qu'il avait arrêté sa voiture pour regarder, la masse a soudainement "filé comme l'éclair et a disparu." L'élément de romance manque ici, mais pas celui du merveilleux.

Il est impossible de dire que les soucoupes volantes n'existent pas; certainement les histoires à leur sujet semblent être universelles. Mais aussi, en un temps, les histoires de sorcières et de fées venaient de partout dans le monde. Ce qui est universel aujourd'hui est la peur. C'est peut-être cette dernière, ainsi que les appareils fantastiques construits par la science, qui font que les gens voient des choses dans le ciel qui n'existent que dans leur imagination.

[Ref. be1:] JOURNAL "BRIDGETON EVENING NEWS":

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Soucoupes françaises

Les histoires de soucoupes volantes ont commencé aux Etats-Unis, se sont diffusées vers le Canada, et ont maintenant éclaté en France. Les récits français de soucoupe ont une qualité gauloise qui ajoute à leur fascination.

Par exemple, un fermier français affirme qu'il marchait le long d'une route isolée, une créature est venue vers lui, lui a caressé les bras, et a fait des bruits inintelligibles. Ensuite eslle s'est éloignée dans une soucoupe en attente dit le fermier, qui ne pouvait pas voir parce qu'il a été aveuglé et temporairement paralysé par un rayon vert dirigé sur lui. (Il n'y a qu'en France qu'une créature de l'espace caresse un homme qui tombe sur lui sur une route isolée.)

Ensuite un ancien observateur d'artillerie en France a rapporté avoir vu un objet gris-foncé planer au-dessus de quelques montagnes à environ 6000 pieds. Quand il a arrêté sa voiture pour regarder, la masse a soudainement "filé comme l'éclair et a disparu". L'élément romantique est absent ici, mais pas celui du merveilleux.

Il est impossible de dire que les soucoupes volantes n'existent pas; certainement les histoires à leur sujet semblent universelles. Mais dew la même manière, à une époque, les histoires de sorcières et de fées venaient de partout dans le monde. Ce qui est universel aujourd'hui est la frousse. C'est peut-être elle, avec les appareils fantastiques assemblés par la science, qui font voir à des gens des choses dans le ciel qui n'existent que dans leurs imaginations.

[Ref. hw1:] HAROLD T. WILKINS:

L'auteur indique qu'en 1954 en France, un docteur de Chambéry et 15 témoins disent qu'ils ont vu "un cirque de soucoupe volantes" dans les cieux au-dessus de Lyon. Wilking note que l'expression signifie vraisemblablement une flotte d'OVNIS. Le docteur a dit que ce qu'il a vu était une masse grise foncée planant au-dessus d'une montagne de 6.000 pieds de hauteur. Quand elle est descendue, elle a ressemblé à une assiette à l'envers, de couleurs brillantes et avec des parties plus foncées.

L'auteur indique plus loin dans son livre qu'en septembre 1954, dans la Savoie, sur la frontière Franco-Suisse, quinze personnes ont observé pendant cinq minutes une soucoupe manoeuvrant dans le ciel.

[Ref. ou1:] RAPPORTS D'ENQUETES DANS "OURANOS":

Dans leurs rapports d'enquêtes concernant le cas de Chabeuil le même jour, ce cas est mentionné par le témoin de Chabeuil comme pouvant être la même soucoupe. Voici l'extrait du rapport en question:

"Un médecin de Chambéry aurait aperçu une soucoupe volante 5 minutes après, venant de la direction de Chabeuil, il se pourrait donc que ce soit la même." (1)

  • (1) Il s'agit du Dr. Martinet, dermatologiste. Mais c'est seulement à 17h12, donc un peu plus tard que ne le pense Mme Leboeuf, qu'il aperçut la soucoupe, à l'aplomb de la Croix de Nivollet, alors qu'il revenait en voiture du col du Chat. Il en observa les évolutions, ainsi qu'une quinzaine d'autres personnes, pendant quatre minutes, et en évalua l'altitude à 2000 m environ (le témoin est un ancien observateur d'artillerie), avant qu'elle ne descende en feuille morte, puis ne disparaisse brusquement à la verticale. Comme la S.V. de Chabeuil, celle-ci était convexe à la partie supérieure de couleur grise.

[Ref. am1:] AIME MICHEL:

Aimé Michel indique que les témoins sont le docteur Martinet, dermatologue de Chambéry et ancien observateur de l'artillerie, son épouse, trois élèves de la base aérienne de Bourget-du-Lac, et les occupants de trois voitures, le groupe entier se comptant en une quinzaine de personnes.

Aimé Michel indique le récit suivant du docteur Martinet, indiquant que le récit a été résumé dans la presse quotidienne:

"Il était environ 17h12. Nous revenions en voiture du col du Chat, lorsque soudain j'aperçus à l'aplomb apparent de la croix du Nivolet, à une altitude que j'évaluais à 2000 mètres, à la limite de la zone brumeuse, un corps gris aluminium. Ayant dépassé la base aérienne du Bourget, j'arrêtai mon véhicule, les trois autres en firent autant, et nous suivîmes les évolutions de l'objet. Il était alors 17 h 14 mn 30 s."

"Tout d'abord, je pensais à quelque phénomène atmosphérique, tel que trombe d'eau etc. Mais le vent soufflait du nord-ouest, et le phénomène venait du Sud. Trente secondes plus tard, alors que nous étions une quinzaine de personnes à observer cet objet, il se mit à descendre en feuille morte, offrant l'aspect d'une assiette dont le relief eut été tourné vers le haut. A 17 h 16, il se présenta soudain de face sous la forme d'un disque parfait. Après quoi, il vint à l'aplomb apparent de la gare du téléphérique du Revard, descendit un peu, puis brusquement accéléra et disparut comme l'éclair. Il était exactement 17 h 18 mn 40 s."

"Suivant les angles d'observation, l'objet passait d'un gris foncé aluminium à un gris plus clair. Le phénomène avait duré un peu plus de quatre minutes, pendant lesquelles j'ai noté tous ses déplacements compliqué sur mon calepin."

[Ref. lo1:] CORAL ET JIM LORENZEN:

Ces auteurs américains notent que le 26 septembre 1954, en France, une demi-heure après la rencontre de Madame Leboeuf, des témoins au Col du Chat, 65 miles au nord-est de l'endroit de son observation à Chabeuil, ont vu un arriver un objet.

[Ref. ob1:] OTTO BINDER:

Septembre 26, 1954, Col du Chat, France. Quinze personnes ont vu un disque comme "un plat inversé" qui était en descente "comme une feuille en chute."

[Ref. bb1:] GERARD BARTHEL ET JACQUES BRUCKER:

Les deux auteurs indiquent que le docteur Martinet raconte:

"Il était environ 17 h 12 mn, nous revenions du col du Chat, lorsque j'aperçus soudain à l'aplomb de la Croix du Nivolet, à une altitude de 2000 mètres, à la limite de la zone brumeuse, un corps gris aluminium. Après la base du Bourget je m'arrêtais ainsi que les occupants des autres voitures, il était 17 h 14 mn 30 secondes; trente secondes plus tard, l'objet se mit à descendre en feuille morte, offrant l'aspect d'une assiette dont le relief eut été tourné vers le haut. A 17 h 16 mn il était de face sous la forme d'un disque parfait. Au centre de l'engin une zone plus claire et des taches sombres tout autour. Puis il descendit brusquement, accéléra et disparut comme un éclair. Suivant l'angle d'observation, l'objet passait du gris foncé, au gris clair."

Les deux auteurs commentent:

"Ce témoignage est l'un des plus précis que l'on possède. Son narrateur dont la bonne foi et le parfait fonctionnement de la montre bracelet ne peuvent être mis en doute, le nombre important de témoins font, qu'avec cette affaire on tient des éléments parfaits pour analyser cet ovni..."

Plus loin dans le livre ils ajoutent que le journal France-Soir du 1 octobre 1954 a démenti en indiquant "qu'effetivement un ballon avait été observé."

[Ref. mf2:] MICHEL FIGUET:

[... Autres points...]

En ce qui concerne l'observation du Dr Martinet, il s'agit bien de 17 h 12, 17 h 14 ou 17 h 18 d'après les différents journaux de l'époque.

[... Autres points...]

[Ref. bb2:] GERARD BARTHEL ET JACQUES BRUCKER:

Ces auteurs indiquent en critique d'un article de Michel Figuet que le Dr. Martinet a fait son observation à 17:12 ou 17:14 ou 17:18 selon France Soir du 1 octobre 1954 et leur enquête sur place le 20 février 1977.

Les auteurs disent que l'explication est qu'il avait vu un ballon, qui avait été vu dans de nombreux départements dont la Savoie et la Drôme en des cas qu'ils ont enquêté.

Ils ajoutent que France Soir du 1 octobre 1954 date le cas du 29 septembre 1954, et que ce cas est divversement situé selon les sources comme "col du Chat", "croix du Nivolet", "Challes les Eaux".

[Ref. lg1:] LOREN GROSS:

1? Octobre. ?Chambery, France. (pas d'heure)

Cet incident a été brièvement mentionné sur la page quatre de la monographie historique UFOs: A History 1954, Octobre, page 4. Voici quelques détails supplémentaires: "Le Dr M. Martinet, de Chambery, un ancien observateur d'artillerie, soutenu par 15 témoins, a déclaré avoir vu une masse grise foncée planant au-dessus des montagnes à environ 6000 pieds. Quand il a perdu de la hauteur, elle est apparue 'de la forme d'une assiette, à l'envers.'" (xx.)

(xx.) Auckland, Nouvelle-Zélande. Star. 1 octobre 54. (N.Z.P.A.- Reuter)

[Ref. dj1:] DONALD JOHNSON:

Rencontre avec des Extraterrestres ce Jour-Là

26 septembre

[...]

1954 - Un objet en forme de disque a manoeuvré autour du ciel et a puis plané au-dessus d'une station de radio sur une crête de montagne à Col-de-Chat, département de Savoie, France, à 17:14. Il y avait 15 témoins, et l'observation a duré au moins 4 minutes. Une photographie a été prise. (Sources: Thomas M. Olsen, The Reference for Outstanding UFO Reports, case 50; Aime Michel, Flying Saucers and the Straight Line Mystery, p. 81).

[Ref. lc1:] LUC CHASTAN:

Luc Chastan indique dans sa base de données qu'en Savoie à Le Bourget du Lac le 26 septembre 1954 à 17:12, "Les témoins sont le docteur Martinet, dermatologue de Chambéry et ancien observateur de l'artillerie, son épouse, trois élèves de la base aérienne de Bourget-du-Lac, et les occupants de trois voitures, le groupe entier se comptant en une quinzaine de personnes."

"'Il était environ 17h12. Nous revenions en voiture du col du Chat, lorsque soudain j'aperçus à l'aplomb apparent de la croix du Nivolet, à une altitude que j'évaluais à 2000 mètres, à la limite de la zone brumeuse, un corps gris aluminium. Ayant dépassé la base aérienne du Bourget, j'arrêtai mon véhicule, les trois autres en firent autant, et nous suivîmes les évolutions de l'objet. Il était alors 17 h 14 mn 30 s.'"

"'Tout d'abord, je pensais à quelque phénomène atmosphérique, tel que trombe d'eau etc. Mais le vent soufflait du nord-ouest, et le phénomène venait du Sud. Trente secondes plus tard, alors que nous étions une quinzaine de personnes à observer cet objet, il se mit à descendre en feuille morte, offrant l'aspect d'une assiette dont le relief eut été tourné vers le haut. A 17 h 16, il se présenta soudain de face sous la forme d'un disque parfait. Après quoi, il vint à l'aplomb apparent de la gare du téléphérique du Revard, descendit un peu, puis brusquement accéléra et disparut comme l'éclair. Il était exactement 17 h 18 mn 40 s. Suivant les angles d'observation, l'objet passait d'un gris foncé aluminium à un gris plus clair. Le phénomène avait duré un peu plus de quatre minutes, pendant lesquelles j'ai noté tous ses déplacements compliqué sur mon calepin.'"

Les sources sont notées comme "Les OVNI vus de près par Gross Patrick ** http://ufologie.net" et "M.O.C. par Michel Aimé ** Arthaud 1958".

[Ref. ud1:] SITE WEB "UFODNA":

Le site web indique que le 29 septembre 1954 à 17:15 à Chambéry, France, "A plané. On a observé un objet planant. Un disque diurne a été observé par 15 témoins pendant plus de quatre minutes."

La source est indiquée comme Del Valle [sic, Delval], Pierre, Pierre Del Valle investigation files, Bordeaux.

[Ref. ud2:] SITE WEB "UFODNA":

Le site web indique que le 29 septembre 1954 la nuit à Lyon, France, "Incident du docteur." Et: "Flotte de disques en forme de grandes assiettes, argentés avec des taches foncées sur le côtés. On a observé un disque volant. Un disque argenté a été observé par plus de 16 témoins dans une ville."

La source est indiquée comme Hatch, Larry, *U* computer database, l'Auteur, Redwood City, 2002.

[Ref. ni1:] "THE NICAP WEBSITE":

*26 sep. 1954 - Un objet en forme de disque a manoeuvr autour du ciel et ensuite a plané au-dessus d'une station de radio sur le pic d'une montange à Col-de-Chat, département de Savoie, France à 17:14. Il y a eu 15 témoins, et l'observation a duré au moins 4 minutes. Une photographie a été prise. (Sources: Thomas M. Olsen, The Reference for Outstanding UFO Reports, cas 50; Aime Michel, Flying Saucers and the Straight Line Mystery, p. 81).

[Ref. ta1:] SITE WEB "THINK ABOUT IT"

Date: 26 septembre 1954

Lieu: Aéroport de Challes, Savoie, France

Heure: 05:18:40 P.M.

Résumé: "Tout d'abord, je ai pensé à un phénomène atmosphérique, comme une averse, etc. Mais le vent soufflait du nord-ouest, et le phénomène venu du Sud. Trente secondes plus tard, alors que nous étions une quinzaine de personnes pour observer cet objet, il a commencé à descendre de manière feuille qui tombe, offrant l'aspect d'une plaque dont le relief a été tournée vers le haut. A 17h16, il se présentait soudainement upfron sous la forme d'un disque parfait. Après cela, il est venu à la position verticale apparente dessus de la station de téléphérique du Revard, descendit un peu, puis soudain accéléré et disparu aussi vite qu'un Thunderflash. Ce était exactement 17:18:40 "" Selon les angles d'observation, l'objet est passé d'un aluminium gris foncé à un gris plus clair. Le phénomène avait duré un peu plus de quatre minutes, au cours de laquelle je ai noté tous ses mouvements compliqués sur mon carnet de notes".

Source: "Mystérieux Objets Célestes", livre par Aimé Michel, Seghers éditeur, France, pp 115-117, 1958.

[Ref. ub1:] "UFO-DATENBANK":

N° de cas Nouveau N° de cas Enquêteur Date d'observation CP Lieu d'observation Pays d'observation Heure d'observation Classification Commentaires Identification
19540926 26.09.1954 Croix Nivollet France 17.14 NL
19540929 29.09.1954 Chambery France 17.15

Notes:

Le commentaire des deux debunkers Bartel et Brucker est assez stupéfiant. La totalité de leur livre est consacré à l'idée qu'il n'y a strictement rien d'intéressant ou de vrai dans la totalité de la vague française de 1954.

Il est particulièrement éloquent qu'alors qu'ils font le reproche répété aux ufologues qu'ils disent "crédules" ne ne pas correstement documenter les observation, d'omettre les sources et les dates, ils ne donnent ici comme ailleurs ni source ni date ni aucune des autres informations qui rendent effectivement ce cas éminemment éloquent.

Enfin, on ne peut que s'étonner que, puisqu'ils estiment que l'on "tient des éléments parfaits pour analyser cet OVNI" ils résument cette analyse au trois points de suspension qui suivent cette déclaration, et, plus loin, à son assimilation à un ballon météo en conjonction avec deux autres cas de genre et de dates bien différentes.

Explications:

Non encore recherchée. Il a été suggéré qu'il aurait pu s'agir d'une volée d'oiseaux.

Mots clés:

(Ces mots clés sont uniquement destinés à aider les recherches et ne préjugent pas des faits.)

Croix de Nivollet, Savoie, col du Chat, Dr. Martinet, multiple, altitude, feuille morte, maneuvres, gris

Sources:

[---] indique des sources que je n'ai pas encore pu consulter.

Historique du document:

Version: Créé/changé par: Date: Description:
0.1 Patrick Gross 8 novembre 2006 Première publication.
1.0 Patrick Gross 6 mars 2010 Conversion de HTML vers XHTML Strict. Première version formalisée. Additions [lc1], [ud1].
1.1 Patrick Gross 6 mars 2010 Addition [be1].
1.2 Patrick Gross 7 juillet 2010 Addition [ud2].
1.3 Patrick Gross 13 septembre 2014 Addition [lg1].
1.4 Patrick Gross 15 novembre 2014 Additions [ni1], [ta1].
1.5 Patrick Gross 20 octobre 2016 Additions [dl1], [bb2].
1.6 Patrick Gross 19 janvier 2017 Addition [er1].
1.7 Patrick Gross 9 février 2017 Addition [ub1].
1.8 Patrick Gross 10 février 2017 Addition [er2].
1.9 Patrick Gross 21 septembre 2017 Addition [th1].

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Cette page a été mise à jour le 21 septembre 2017.