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La vague française de 1954:

La page d'accueil concernant les cas de la vague française de 1954 se trouve ici.

10 septembre 1954, Quarouble, Nord:

Référence pour ce cas: 10-sep-54-Quarouble. Merci de citer cette référence dans toute correspondance avec moi en rapport avec ce cas.

Rapports:

[Ref. la1:] JOURNAL "L'AURORE":

Un habitant du Nord
affirme avoir vu
les deux passagers
d'une soucoupe volante...

Récemment, dans la Somme et les Pyrénées, des soucoupes volantes ont été vues dans le ciel. M. Marius Dewilde, 34 ans, ouvrier des aciéries de Blanc-Misseron, demeurant à Tuarouge [sic, Quarouble], dans le Nord, a vu, lui, l'autre nuit, vers 2 h. 30 à [...] environ de son jardin, une forme sombre, haute de 3 mètres et d'un diamètre de 5 mètres. Puis deux petits êtres étranges, mesurant un mètre environ, sortirent en courant d'un sentier voisin. Ensuite, l'appareil, dont la porte s'était ouverte et refermée, s'éleva d'une dizaine de mètres, après avoir vacillé un moment. Une lumière très vive jaillit et, semblable à une boule de feu, l'engin disparut vers l'Ouest.

[Ref. vm1:] JOURNAL "VAR-MATIN REPUBLIQUE":

Près de Valenciennes

Des êtres étranges et un engin mystérieux sont apparus à un ouvrier...

Valenciennes, 12 septembre. -- Un habitant de Quarouble, près de Valenciennes, M. Marius Dewilde, 34 ans, ouvrier dans un atelier du nord de la France à Blanc Misseron, domicilié au passage à niveau n°79, a déclaré que vendredi soir, aux environs de 22h, son attention fut éveillé par les aboiements de son chien.

Il sortit immédiatement, muni d'une lampe électrique, et aperçut sur la voie longeant son habitation, dans un endroit particulièrement désert, une masse sombre, de forme ovale, qui pourrait avoir six mètres de long et trois de hauteur.

Braquant sa lampe dans une autre direction, M. Dewilde vit deux hommes étranges et trapus, dont la taille ne dépassait pas un mètre, se dirigeant rapidement vers l'engin. Ces hommes avaient une courte tête sur laquelle les rayons de la lampe se seraient réfléchis comme si elles étaient des globes de verres.

Quelques instants plus tard, un carré de lumière intense apparut sur les flancs de l'engin. Le témoin aurait alors fermé les yeux. Lorsqu'il les rouvrit, la lumière et les êtres étranges avaient disparu.

L'appareil, se balançant légèrement, monta verticalement en dégageant de la fumée, arrivé à une dizaine de mètres du sol, la partie inférieure de l'engin rougit et celui-ci disparu rapidement.

M. Dewilde a fait part de cette étrange apparition à la police d'Onnaing. La police de l'Air s'est rendue sur les lieux mais aucune trace n'a été relevée.

[Ref. li1:] JOURNAL "LIBERATION":

Cet homme affirme avoir vu des Martiens

Un ouvrier métallurgiste de 34 ans, M. Marius Dewilde, habitant Quarouble (Nord), affirme avoir vu vendredi, vers 22 h 30, sur la voie ferrée située à quelques mètres de son jardin, une masse sombre qu'il prit d'abord pour une charette. Mais il entendit des pas de l'autre côté de la balustrade du jardin et braqua sa lampe électrique dans cette direction. Il vit alors deux êtres revêtus de scaphandres. Ils étaient de petite taille, pas plus d'un mètre, mais très large d'épaules. Ils avaient des jambes proportionnées à leur taille, mais M. Dewilde ne sait pas s'ils avaient des bras.

Ils voulut alors couper la fuite aux deux étranges personnages, mais un hublot de forme carré s'ouvrit dans la masse sombre posée sur la voie. Un rayon vert en jaillit et M. Dewilde fut, paraît-il, paralysé sur place. Lorsque le projecteur s'éteignit, il retrouva enfin sa liberté de mouvement, mais les deux "martiens" étaient remontés dans leur appareil qui s'était élevé du sol à la verticale. C'était une machine ayant la forme d'une cloche à fromage, haute de 3 mètres, d'un diamètres de 5 à 6 mètres, qui disparut rapidement vers l'ouest.

La police de l'air a enquêté, mais n'a relevé aucune empreinte sur le chemin parcouru par les "martiens."

On s'en doutait un peu.

[Ref. pp1:] JOURNAL "PARIS-PRESSE":

Ce journal comme d'autres a donné le récit du témoin principal Marius Dewilde:

"Ma femme et mon fils venaient de se coucher, et je lisais au coin du feu le récit du drame de "L'Abeille". L'horloge accrochée au-dessus de la cuisinière marquait 22 h 30, lorsque mon attention fut attirée par les aboiements de mon chien Kiki. La bête hurlait à la mort. Croyant à la présence de quelque rôdeur dans la bassecour, je pris ma lampe de poche et sortis."

"En arrivant dans le jardin, j'aperçus sur la voie ferrée, à moins de six mètres de ma porte, à gauche, une sorte de masse sombre. C'est un paysan qui aura là dételé sa charrette, pensai-je d'abord. Il faudra que j'avertisse les agents de la gare demain dès la première heure pour qu'ils l'enlèvent, sinon il y aura un accident."

"A ce moment, mon chien arriva vers moi en rampant, et tout à coup, sur ma droite, j'entendis un bruit de pas précipités. Il y a là un sentier que l'on appelle "le sentier des contrebandiers" car ceux-ci l'empruntent parfois, la nuit. Mon chien s'était tourné à nouveau vers cette direction et avait recommencé à aboyer. J'allumai ma lampe électrique et projetai son faisceau lumineux vers le sentier."

"Ce que je découvris n'avait rien de commun avec des contrebandiers: deux "êtres" comme je n'en avais jamais vu, à trois ou quatre mètres de moi à peine, tout juste derrière la palissade qui seule me séparait d'eux marchaient l'un derrière l'autre en direction de la masse sombre que j'avais remarquée sur la voie ferrée. L'un d'eux, celui qui marchait en tête, se tourna vers moi. Le faisceau de ma lampe accrocha, à l'endroit de son visage, un reflet de verre ou de métal. J'eus nettement l'impression qu'il avait la tête enfermée dans un casque de scaphandre. Les deux êtres étaient d'ailleurs vêtus de combinaisons, analogues à celles des scaphandriers. Ils étalent de très petite taille, probablement moins d'un mètre, mais extrêmement larges d'épaules, et le casque protégeant la " tête" me parut énorme. Je vis leurs jambes, petites, proportionnées à leur taille, me semble-t-il, mais par contre je n'aperçus pas de bras. J'ignore s'ils en avaient. Les premières secondes de stupeur passées, je me précipitai vers la porte du jardin avec l'intention de contourner la palissade et de leur couper le sentier pour capturer au moins l'un d'eux."

"Je n'étais plus qu'à deux mètres des deux silhouettes quand, jaillissant soudain à travers une espèce de carré de la masse sombre. que j'avais d'abord aperçue sur les rails, une illumination extrêmement puissante, comme une lueur de magnésium, m'aveugla. Je fermai les yeux et voulus crier, mais ne le pus pas. J'étais comme paralysé. Je tentai de bouger, mais mes jambes ne m'obéissaient plus. Affolé, j'entendis comme dans un rêve, à un mètre de moi, un bruit de pas sur la dalle de ciment qui est posée devant la porte de mon jardin. C'étaient les deux êtres qui se dirigeaient vers la voie ferrée."

"Enfin, le projecteur s'éteignit. Je retrouvai le contrôle de mes muscles et courus vers la voie ferrée. Mais déjà la masse sombre qui y était posée s'élevait du sol en se balançant légèrement à la façon d'un hélicoptère."

"J'avais pu toutefois voir une sorte de porte se fermer. Une épaisse vapeur sombre jaillissait par-dessous avec un léger sifflement. L'engin monta à la verticale jusqu'à une trentaine de mètres, puis, sans cesser de prendre de l'altitude, piqua vers l'ouest en direction d'Anzin. A partir d'une certaine distance, il prit une luminosité rougeâtre. Une minute plus tard, tout avait disparu."

[Ref. qh1:] JOURNAL "LE QUOTIDIEN DE LA HAUTE-LOIRE":

ENCORE UNE SOUCOUPE PRES DE VALENCIENNES

Un habitant de Quarouble y voit monter deux petits êtres casqués

Une nouvelle soucoupe volante serait descendue du ciel et se serait posée dans la nuit de vendredi à samedi à 22h30 sur le territoire de Quarouble, près de Valenciennes, à proximité du passage à niveau 79, sur la voie de chemin de fer exploitée par les houillères nationales.

"Il était 22h30", a noté M. Dewilde Marius, 34 ans, "lorsque mon attention fut attirée par les aboiements de mon chien. Croyant à la présence de rôdeurs dans ma basse-cour, je suis sorti muni d'une lampe de poche. A moins de six mètres de la porte de mon habitation, j'aperçus une masse sombre. Dans un petit sentier débouchant dans ma pâture, j'ai vu deux hommes, petits qui couraient vers le passage à niveau. J'ai braqué le rayon de la lampe. Le rayon s'est reflété sur la tête de l'un d'eux comme sur du verre. Cette tête m'a d'ailleurs paru assez grosse, mais je n'ai pas eu le temps de détailler, au moment même la porte de l'engin s'est ouverte. Une vive lumière m'a ébloui comme ferait un éclair au magnésium. Aveuglé, paralysé par la peur, j'ai vu la porte se refermer, l'appareil osciller légèrement, s'élever à une dizaine de mètres, puis filer comme un éclair dans la direction d'Anzin, c'est à dire vers l'ouest."

M. Dewilde, invité à décrire la soucoupe, a encore indiqué qu'elle était de forme ronde, peut-être conique. Selon ses indications on a pu estimer qu'elle pouvait mesurer environ trois mètres de haut et six mètres de diamètre. Lors de son ascension, elle laissa échapper un peu de fumée et rougit jusqu'à ressembler à une boule de feu. Lorsqu'il eut repris ses esprits, M. Dewilde alla réveiller sa femme, un voisin, et courut à la gendarmerie, puis au commissariat d' Onnaing. Le commissaire Gouchet trouva devant lui un homme tremblant de tous ses membres, souffrant de contractions intestinales qui excluaient de toute évidence l'hypothèse de la comédie. Dans son quartier, M. Dewilde a la réputation d'un homme équilibré et intelligent.

Hier, la police de l'air est venue inspecter les lieux, mais aucune trace n'a été relevée. On a seulement observé qu'un morceau de ballast avait été fraichement déchaussé.

[Ref. fa1:] JOURNAL "FEUILLE D'AVIS:"

Deux passagers d'une soucoupe volante auraient été vus...

Récemment, dans la Somme ou les Pyrénées, des soucoupes volantes ont été vues dans le ciel. M. Marius Dewilde, 34 ans, ouvrier des aciéries de Blanc-Liseron [sic], demeurant à Tuarouge [sic], dans le nord de la France, a vu, lui, l'autre nuit, vers 22 h. 30, à 7 mètres environ de son jardin, une forme sombre, haute de 3 mètres et d'un diamètre de 6 mètres. Puis deux petits êtres étranges, mesurant un mètre environ, sortirent en courant d'un sentier voisin. Ensuite, l'appareil, dont la porte s'était ouverte et refermée, s'éleva d'une dizaine de mètres, après avoir oscillé un moment. Une lumière très vive jaillit et, semblable à une boule de feu, l'engin disparut vers l'ouest...

[Ref. st2:] JOURNAL "THE STAR TRIBUNE":

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2 Petits Hommes Sans Bras 'Visitent' Un Français En Soucoupe Volante

QUAROUBLE, FRANCE - (Reuters) - Un métalurgiste a affirmé qu'une soucoupe volante qui lui a rendu visite au cours du week-end ici et deux petits hommes sans bras dans des casques spatiaux en sont sortis pour regarder les alentours.

Mais quand il a regardé de plus près, Marius DeWilde a dit, une lumière verte claire a semblé le paralyser et l'étrange machine a fait un prompt départ.

DeWilde, 34 ans, a dit qu'il lisait un livre dans sa cuisine vendredi soir quand son chien commençait à aboyer.

Il a regardé par la fenêtre et a vu une "masse noire" d'une certaine sorte sur la ligne de chemin de fer à proximité. Quand il a allumé sa lampe de poche, il a vu deux petites créatures d'environ trois pieds de haut, mais avec des épaules larges, a-t-il dit.

Il a décrit les hommes comme ayant des jambes, mais pas de bras et de gros casques sur leur tête.

Il a dit que la "soucoupe" était quelque chose comme une "couverture de gâteau," d'environ 18 pieds de diamètre. La dernière chose qu'il en a vu, disait-il, était un nuage de fumée noire fusant hors d'elle alors qu'elle montait dans l'air.

La police a déclaré avoir trouvé des marques de brûlures là où la "couverture de gâteau" aurait atterri, mais n'a rien pu trouver d'autre.

[Ref. ne1:] JOURNAL "NORD-ECLAIR":

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SOUCOUPE VOLANTE?

Rien n'est invraisemblable
dans les déclarations du
garde-barrière de Quarouble

ET LA POLICE DE L'AIR A PRIS
AU SERIEUX TOUTE CETTE AFFAIRE

De notre envoyé spécial
MICHEL DUFOREST

Pour la première fois depuis l'apparition de mystérieux engins baptisés "soucoupes volantes", on a pu relever, à Quarouble, près de Valenciennes, des traces laissées par l'un de ces appareils. Six griffes, disposées en demi-cercle sur des traverses d'une ligne de chemin de fer peu fréquentée, semblent prouver qu'en cet endroit un contact ou un frottement s'est produit entre le bois et une matière plus dure.

C'est tout ce que l'on peut affirmer pour le moment. Mais les services de police de l'Armée de l'Air qui ont photographié chacune des empreintes et prélevé quelques-uns des cailloux épars sur le ballast ont peut-être déjà tiré d'autres conclusions qu'ils garderont jalousement à l'abri du secret militaire.

Car si le public demeure sceptique vis-à-vis de tout ce qui se rapporte aux "Soucoupes volantes", il n'en va pas de même de la police de l'Air dont une des sections est spécialement chargée des enquêtes les concernant. Jusqu'alors, aucun fait matériel n'était venu corroborer les dires des témoins et c'est pourquoi les marques faites à Quarouble permettront peut-être de lever un coin du voile.

MARIUS NE GALEGE PAS TOUJOURS

Sans doute, l'histoire commence bien pour les incrédules puisqu'elle est racontée par... Marius Dewilde, Mais l'éclat de rire qui accueille ce prénom cesse lorsque l'on entame le récit.

Pour obtenir plus de garanties, ce n'est pas à M. Dewilde que j'ai demandé de raconter les faits dont il fut le témoin le vendredi 10 septembre. Car depuis ce jour, il a pu être influencé par les questions des enquêteurs et des dizaines de journalistes qui ont défilé chez lui. Les interrogatoires qu'il a subis pour vérifier s'il ne mentait pas ou s'il n'était pas victime d'une hallucination, ont pu travailler son imagination, et, involontairement, il serait susceptible aujourd'hui, d'ajouter des détails au récit primitif. Ce phénomène normal chez l'homme le plus équilibré s'expliqueraient d'autant plus facilement que depuis bientôt une semaine, M. Dewilde lit dans une "presse à sensations" des histoires qui n'ont plus rien de ressemblant avec ses propos.

La suite en dernière page

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LE CHIEN ABOIE DANS LA NUIT

La demeure de M. Dewilde - une maison de garde barrière - est isolée à l'orée d'un petit bois, à environ un kilomètre et demi de la route nationale de Valenciennes à la douane belge de Quiévrain. Un chemin de terre à peine carrossable mène de la route à l'habitation: pratiquement il n'est utilisé que par des fermiers qui se rendent à leurs champs.

L'habitation est située dans un espace triangulaire séparant deux voies ferrées. L'une, employée seulement par les mines, conduit au puits de Quiévrechain; il y passe un train par jour. L'autre va de Blanc-Misseron à Odomez; un train de marchandise descend le matin en direction de la frontière et remonte le soir en sens inverse; c'est sur cette voie que se trouvent les empreintes.

Imaginons que nous sommes vendredi dernier, M. Dewilde lit, dans sa cuisine, son hebdomadaire illustré. Il est environ 22 h 30. Sa femme et ses deux fils 14 ans et 2 ans 1/2 dormaient au premier étage - dans la chambre mansardée. Depuis quelques minutes déjà, M. Dewilde entend le chien aboyer dehors, mais il n'y prête pas attention. Pourtant, excédé par ces aboiements il se lève finalement, prend sa lampe de poche et ouvrant la porte de la cuisine qui donne sur un petit enclos contigu à la ligne de chemin de fer, il crie "Kiki, t'as pas bientôt fini?"

DES PETITS HOMMES CASQUES

En prononçant ces mots, il aperçoit une masse sombre au travers de la voie ferrée, qu'il prend pour un chariot chargé de foin. Un cultivateur - sachant qu'aucun train ne passe la nuit - peut, en effet, avoir abandonné là son chargement jusqu'au lendemain matin.

C'est alors que M. Dewilde entend du bruit dans le petit chemin reliant les deux voies ferrées.

Instinctivement, il braque, dans la direction de l'endroit d'où provient le bruit, la lampe de poche. Et dans le faisceau lumineux apparaît un homme - un petit homme qui court en se dirigeant vers la "masse sombre."

C'est un enfant, pense-t-il, mais en regardant mieux, il aperçoit un second homme, derrière l'autre, et il suppose alors que ce sont des fraudeurs, car il croit deviner sur leur dos un lourd fardeau.

C'est alors que a lumière de la lampe éclaire la tête d'un des individus et M. Dewilde s'aperçoit qu'elle est recouverte d'une sorte de scaphandre ou de casque en verre. Il voit aussi que l'homme porte une combinaison très ample...

Et puis brutalement il est aveuglé par une lumière qui le surprend. Quand ses yeux peuvent percer à nouveau l'obscurité, la machine - qu'il avait prise pour un chariot chargé de foin - s'élève verticalement en se balançant sur elle-même, et s'éloigne rapidement au-dessus de la voie ferrée en dégageant une petite flamme par l'arrière sans faire plus de bruit qu'un léger ronronnement.

M. Dewilde réalise seulement qu'il vient d'être le témoin d'une scène extraordinaire. Il se précipite dans sa demeure et crie à sa femme: "Viens vite, il y a un "truc" qui s'envole sur la voie. C'est un drôle d'engin, et il y a des hommes!"

Réveillée en sursaut, Mme Dewilde ne réagit pas de suite, et quand son mari retourne dehors, le mystérieux appareil a disparu.

M. Dewilde décide, sur le champ, d'aller prévenir la gendarmerie de Quiévrechain, en dépit des instances de sa femme qui lui demande d'attendre jusqu'au lendemain matin. "C'est mon devoir d'y aller, répond-il selon Mme Dewilde. Cela pourra peut-être leur rendre service." Et, enfourchant son cyclomoteur, il part pour Quiévrechain - distant de plus de 3 kilomètres - en longeant la voie ferrée qui mène à Blanc-Misseron.

AU COMMISSARIAT D'ONNAING

Mais il n'y a pas de permanence au bureau de gendarmerie, et la porte reste désespérément fermée, malgré l'insistance de M. Dewilde, à sonner et à frapper. Celui-ci se rend alors dans un café voisin, où il explique ce qu'il vient de voir. L'incrédulité des clients est tout de même ébranlée par son récit et son état de surexcitation. Quelqu'un lui suggère alors de se rendre au commissariat d'Onnaing.

M. Dewilde reprend donc la route et franchit les six kilomètres qui séparent Quiévrechain d'Onnaing, où il arrive un peu avant minuit.

Les agents de service sont aussi frappés par son attitude: "il était pâle, m'ont-ils dit, et tremblait comme un homme qui vient d'avoir eu une grande frayeur." Toutefois, les policiers refusent de réveiller le commissaire, mais ils promettent que celui-ci se rendra chez M. Dewilde le matin de bonne heure.

Celui-ci regagne donc son domicile, à environ quatre kilomètres, et boucle sa randonnée nocturne.

Après son départ, les agents changeant d'avis et préviennent tout de même le commissaire, M. Gouchet, qui recueillera, le lendemain matin, la déclaration de M. Dewilde sur les lieux mêmes de l'aventure. Devant la sincérité du témoin, il alertera la police de l'air, qui relèvera les traces que nous avons mentionnées.

IL NE S'AGIT PAS D'UN CANULAR...

Telle est l'histoire véridique de la "soucoupe volante" de Quarouble. Le commissaire d'Onnaing, comme les enquêteurs des services de sécurité de l'air, refusent d'en dire davantage pour l'excellente raison qu'ils ne connaissent rien d'autre. Tout ce qu'ils ajouteraient s'éloignerait de la vérité et entrerait dans le domaine des déductions et des suppositions.

On peut admettre d'abord que M. Dewilde, voulant faire parler de lui, à inventé, de toutes pièces, cette rocambolesque histoire.

"S'il en était ainsi, m'a répondu M. Gouchet, M. Dewilde serait, à l'heure actuelle, en prison pour outrage à magistrat. J'ai l'habitude des interrogatoires, et je puis certifier que M. Dewilde n'invente rien. C'est aussi l'opinion recueillie par la police de l'Air. On n'imagine pas une histoire semblable sans se trahir, à un moment ou un autre."

Il existe aussi des éléments qui prouvent la bonne foi du témoin. Il a parcouru, en pleine nuit, une quinzaine de kilomètres pour avertir les autorités. Il présentait les signes de la peur.

... NI D'UNE HALLUCINATION COLLECTIVE

Mais si M. Dewilde n'a pas voulu tromper, il a pu se tromper. Ne fut-il pas victime d'une hallucination?

M. Gouchet répond aussi à cette question. "Je l'ai pensé, moi aussi. Aussi, ai-je examiné les dernières lectures de M. Dewilde. Le soir de l'événement, il lisait un hebdomadaire dans lequel il n'est aucunement question de soucoupes volantes." Il n'est pas farci de romans d'anticipations, et lit seulement quelques illustrés en plus de son quotidien."

M. Dewilde est d'ailleurs un homme pondéré et sensé, et il n'était en aucune façon prédisposé à "voir une soucoupe volante."

D'ailleurs, c'est seulement lorsque l'appareil s'est envolé qu'il a pensé aux "soucoupes". Jusqu'alors, il prenait la masse sombre pour un chariot chargé de foin, et les deux hommes pour des fraudeurs.

D'autre part, plus de dix personnes ont déclaré avoir vu, ce soir-là, aux environs de 20 h 30, soit une "boule de feu", soit un "disque laissant échapper une traînée de feu" dans le ciel. Tous les témoignages concordent pour affirmer que le disque se dirigeait vers Anzin. Or, c'est bien vers cette direction que M. Dewilde a vu s'éloigner cette chose mystérieuse qui reposait sur la voie ferrée.

Faut-il alors supposer qu'il y a eu hallucination collective de gens qui ne se connaissaient pas et ne se trouvaient pas ensemble à ce moment? Les uns bavardaient sur le pas de leur porte, les autres fermaient la fenêtre de leur chambre, certains, enfin, rentraient chez eux.

Dernier point à éclaircir: qui étaient ces "petits hommes". Dans sa déclaration, M. Dewilde dit qu'ils ne dépassaient pas un mètre. Il pensa d'abord qu'ils s'agissait d'enfants, puis de "fraudeurs portant un lourd fardeau." Enfin, il aperçut qu'une "espèce de scaphandre" les recouvrait.

Tout cela est-il invraisemblable? Auparavant, il est bon de préciser que 1°) la scène ne dura pas trente secondes; 2°) la nuit de vendredi à samedi était fort obscure; 3°) le vent soufflait avec force.

M. Dewilde n'eut donc pas le temps "d'examiner" les individus. Il aperçu des ombres et sa lampe lui permit de constater qu'elles étaient revêtues d'un habit spécial.

Mais les aviateurs ne sont-ils pas munis, eux aussi, d'une combinaison ample et d'un casque spécial leur permettant d'affronter les hautes altitudes? Des hommes, de taille moyenne, courbés pour ne pas être vus, ne peuvent-ils pas paraître comme de "petits hommes" d'autant que l'ampleur de leur combinaison les rapetisse encore?

Ces suppositions plausibles que la police émet autorisent à croire en la sincérité du témoin.

MICHEL DUFOREST

[Ref. fa2:] JOURNAL "FEUILLE D'AVIS:"

Toujours le problème des soucoupes volantes

Des Martiens auraient-ils atterri sur sol français?

Suite à l'information que nous avons publiée récemment au sujet des deux passagers d'une soucoupe volante, nous apprenons aujourd'hui les précisions suivantes:

Trois inspecteurs de la police de l'air sont revenus à Quarouble (Nord) pour y entendre M. Marius Dewilde, l'homme qui a «vu» deux Martiens à la porte de son jardin.

Ils ont quitté le village persuadés que, dans la nuit de vendredi à samedi, un mystérieux engin volant a bien atterri, comme l'affirme M. Dewilde, sur la voie ferrée Saint-Amand - Blanc-Misseron, près du passage à niveau 79.

Les constatations qu'ils ont pu faire semblent, en effet, confirmer le témoignage de l'ouvrier métallurgiste. Celui-ci a déclaré que, vendredi, vers 22 h. 30, il avait vu un engin de forme oblongue, haut de 3 mètres, long de 6, posé sur la voie ferrée, à quelques mètres de sa maison. Deux êtres d'apparence humaine, de très petite taille et, semble-t-il, revêtus de scaphandres, se trouvaient à proximité. M. Dewilde marcha vers eux, mais, à ce moment, l'engin braqua sur lui un faisceau lumineux à reflet vert, qui eut pour effet de le paralyser. Quand il retrouva l'usage de ses membres, l'engin commençait à s'élever dans le ciel et les deux êtres avaient disparu.

Les enquêteurs n'ont retrouvé aucune trace de l'existence de ces deux personnages. Le terrain alentour, examiné mètre par mètre, n'a pas livré d'empreinte de pas.

Par contre, une des traverses de la voie présentait des traces qui ont pu être faites par un engin au moment de son atterrissage. En cinq endroits, le bois de la traverse est taraudé sur une surface d'environ quatre centimètres carrés. Ces marques ont toutes le même aspect et elles sont disposées d'une façon symétrique, sur une même ligne: trois d'entre elles - celles du milieu - sont séparées par un intervalle de 43 centimètres. Les deux dernières sont distantes des précédentes de 67 centimètres.

Martiens en France!

(SUITE DE LA PREMIERE PAGE)

Un engin qui atterrirait sur des béquilles et non pas sur des roues comme nos avions ne laisserait pas d'autres traces, a déclaré un des inspecteurs de la police de l'air.

Le récit qu'a fait M. Dewilde se trouve également confirmé par les témoignages de plusieurs habitants de la région. A Onnaing, un jeune homme, M. Edmond Auverlot, et un retraité, M. Hublard, ont aperçu, vers 22 h. 30, l'heure indiquée par M. Dewilde, une lueur rouge se déplaçant dans le ciel. La même lueur a été vue de Vicq par trois jeunes gens qui sortaient d'un bal.

Tous ces témoignages, ces faits, donnent au récit de M. Dewilde une teinte d'authenticité. Pourtant, de nombreuses personnes restent sceptiques. M. Dewilde est sans doute de bonne fois; mais voilà un an il a été victime d'un grave accident du travail (traumatisme crânien), à la suite duquel il a manifesté quelques troubles nerveux. Aussi pense-t-on qu'il a pu être victime d'une "hallucinations éveillée", phénomène bien connu en médecine.

[Ref. ci1:] CIA:

INFORMATION VENANT DE
DOCUMENTS OU EMISSIONS DE RADIO DE L'ETRANGER

PAYS: Non-Alignés   DATE D'INFORMATION: 1954
SUJET: Militaire, Objets Volants Non Identifiés  
PUBLIE DANS: Journaux quotidiens   DATE DE DISTRIBUTION: 29 octobre 1954
PUBLIE A: Comme indiqué   NOMBRE DE PAGES: 5
DATE DE PUBLICATION: 31 juillet - 20 septembre 1954  
LANGUAGES: Divers   EN SUPPLEMENT AU RAPPORT N.:
[Censuré] [Censuré]   CES INFORMATIONS N'ONT PAS ETE EVALUEES
SOURCE: Comme indiqué  

OBSERVATIONS D'ENGINS VOLANTS NON IDENTIFIES
31 JUILLET - 20 SEPTEMBRE 1954

EUROPE DE L'OUEST

[... (Rapports concernant d'autres pays) ...]

France

[... (Rapports précédents)]

SUPPOSE PILOTES DE "SOUCOUPE VOLANTE" ETAIENT DES CONTREBANDIERS -- Paris, Franc-Tireur, 16 sep. 54

(Ce qui suit est une information additionnelle concernant les rapports de deux cas cités dans le compte-rendu FBIS du 14 septembre 1954.)

Deux des supposés récents atterrissages (du 10 septembre) de "soucoupes volantes" en France sont considérés par la police de l'air locale comme n'étant rien de plus que des avions utilisés en contrebande. En outre, dans un cas, un fermier du département de Corrèze a déclaré que le pilote avait prononcé des mots inintelligibles; mais le fermier n'était certainement pas polyglotte et pouvait avoir été facilement abusé. Dans l'autre affaire, dans le département de Valenciennes, le témoin peut avoir été sincère, mais il devrait être noté qu'il a subi un traumatisme crânien, un an auparavant, et connaissait depuis quelques troubles nerveux. Il est vrai, cependant, que dans le dernier cas, la police de l'air trouva quatre marques inhabituelles sur la voie ferrée, près de l'endroit indiqué par le témoin, traces qui n'ont pas pu être faites par les outils des ouvriers travaillant sur la voie.

[... (Fin des rapports pour la France)]

Note: le premier cas discuté est celui d'Antoine Mazaud, se réferer au dossier correspondant du 10 septembre 1954 à Mouriéras, Corrèze.

[Ref. fs1:] JOURNAL "FRANCE-SOIR":

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D'après le récit des "témoins"

Le Martien moyen mesure de 1 mètres à 1 m. 20 porte un casque de motocycliste et ne parle pas le français

Les plus récents témoignages sur les étranges passagers des soucoupes, cigares et engins divers qui se sont posés en différentes régions de France, concordent sur un point: les Martiens présumés sont de petites taille, et différents de ceux qui seraient apparus au Portugal et mesuraient 2 m. 50.

Nous résumons les récits des témoins qui pourront donner une idée de ce que pourrait être le "Martien moyen":

M. Marius DEWILDE, 34 ans, métallurgiste à Quarouble (Nord), a vu deux êtres mesurant un mètre, larges d'épaules, mais apparemment sans bras. Ils étaient vêtus de combinaisons et munis de casques-scaphandres. Ils ont braqué sur le témoin un rayon qui l'a paralysé pendant quelques secondes.

M. Pierre LUCAS, ouvrier boulanger à Loctudy (Finistère), a vu sortir d'une soucoupe un "individu" mesurant 1 m. 30 qui lui tapa sur l'épaule en proférant des sons inintelligibles. Il avait le visage ovale et poilu et des yeux "de la grosseur d'un oeuf de corbeau".

M. André NARCY, 48 ans, cantonnier à Mertrud (Haute-Marne), a vu débarquer d'une soucoupe un être mesurant 1 m. 20 "vêtu d'une houppelande couverte de poils".

M. Antoine MAZAUD, de Bugeat (Corrèze), a vu un être de "taille moyenne" et coiffé d'un casque de motocycliste.

M. Lucien BORDET, magasinier, 9 rue Lapérouse, à Paris, a vu au bois de Boulogne trois "êtres" de 1 mètre de haut, vêtus de combinaisons lumineuses et coiffés de casques dont les hublots dissimulaient les yeux. L'un d'eux, qui semblait être le chef, avait "six rotondités sur l'abdomen".

[Ref. st1:] JOURNAL "THE STAR TRIBUNE":

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Les Hommes Qui Voient Des Soucoupes Pourraient Etre Dans leur Tasses

LYON, FRANCE, -- (Reuters) -- Le cirque des soucoupes volantes de la France a continué à susciter l'intérêt du pays mercredi, car de plus en plus de témoignages oculaires parlent de "soucoupes", "assiettes" et d'autres objets célestes volants qui continuent de se déverser.

Maintenant, un fermier dit qu'une créature s'est approché de lui sur une route isolée, lui a caressé le bras et a fait des bruits inintelligibles. Ensuite, il s'est dirigé vers sa "soucoupe" que le fermier n'a pas pu décrire car un rayon vert la paralysé temporairement.

[Ref. er1:] JOURNAL "L'EST REPUBLICAIN":

Une vague "d'objets" étranges déferle sur la France

Des Martiens amateurs d'obscurité jouent les passe-murailles.

Mais tous ceux qui ont vu des "soucoupes" ne sont pas des rêveurs.

Une invasion de "soucoupes volantes" et autres engins mystérieux déferle sur l'Europe, et le nombre des témoignages enregistrés montre que la France semble être particulièrement visée. Il n'est guère de jours, depuis des semaines, que plusieurs de ces manifestations ne soient signalées de la Vendée à la Moselle et du Quiévrain à la Bidassoa.

Dans le Limousin, notamment, où un cultivateur fut embrassé, le 10 septembre, par un inconnu pourtant bien pacifique, la terreur s'est installée, surtout dans la région de Roches (Creuse), où les enfants n'osent plus aller seuls à l'école et où les bergères ne veulent plus garder leurs troupeaux depuis qu'une ombre inquiétante a été signalée se cachant dans les fourrées. On redoute que le Martien aimable ne se soit rembarqué en laissant sur la terre un de ses compagnons.

A Diges (Yonne), deux femmes ont vu, chacune de leur côté, un cigare posé dans une prairie et son pilote penché, peut-être sur son moteur. L'"être" était de taille normale, vêtu de kaki et coiffé d'un calot, mais elles eurent si peur que, par un réflexe identique, elles s'enfuirent et s'enfermèrent.

Eisenhower et Malenkov se serrant la main autour d'une "soucoupe"

Un pseudo-littérateur, au contraire, tout heureux que ces êtres fantastiques viennent rejoindre ses divagations philosophiques, assimile, les "anti soucoupistes" à des trublions et des fauteurs de guerre. Il écrit sans sourire: "Ces cigares et soucoupes pourraient bien nous mettre tous d'accord. C'est peut-être pour cela que d'aucuns n'en veulent pas entendre parler. Pensez-donc! Eisenhover et Malenkov se donnant la main autour d'une soucoupe! A-t-on idée!"

Que faut-il penser de cette nouvelle poussée de fièvre? Devons-nous suivre dans leur réprobation dédaigneuse ceux qui estiment sans vérification, qu'il s'agit d'hallucinations - parfois collectives - ou croire avec les autres à la visite d'engins réels issus du génie humain ou plus romantiquement venus d'un autre monde?

Sans doute vaut-il mieux examiner les choses de plus près. L'affaire prend maintenant un tour trop sérieux pour qu'on la traite en baliverne ou qu'on admette tous les romans. Il est temps de reprendre le problème et de raisonner sainement sur la somme d'éléments accumulés depuis plus de sept ans.

La première victime...

Car c'est le 24 juin 1947 que les premières "soucoupes" furent signalées dans les formes décrites des milliers de fois depuis.

C'est un homme d'affaires américain, Kenneth Arnold, qui aperçut ce jour là "neuf disques lumineux en formation de vol à très haute altitude" alors qu'il venait de décoller lui-même de Chehalis (Washington) sur un avion personnel. Il put constater que ces "engins" étaient "plats comme des poêles à frire ou des soucoupes" avant leur disparition et, si l'affaire ne fit guère de bruit, le terme "flying saucers" (soucoupes volantes) étaient déjà lancé.

Il fallut attendre six mois pour qu'une nouvelle apparition fut signalée à nouveau en Amérique, mais celle-là devait se terminer dans le drame, commençant à inquiéter l'opinion publique. C'est le 7 janvier 1948 que la police de Fort Knox (Kentucky) avertit l'aérodrome militaire de Godman qu'"un énorme objet ardent, environné d'une lueur rougeâtre" volait dans sa direction. Trois pilotes de chasse réservistes étaient précisément en vol, à ce moment, sur des "Mustang" à l'hélice, et la tour de contrôle les alerta. Le capitaine Mantell, leader de l'escadrille, aperçut aussitôt l'"objet" et mettant les gaz, se lança à sa poursuite bien que ses deux camarades et lui-même, partis pour un vol à basse altitude, fussent démunis d'inhalateurs. Les deux équipiers ne dépassèrent pas 4.000 mètres. Seul Mantell monta jusqu'à près de 7.000 mètres avant de confier à la radio, dans un souffle:

- C'est effrayant...

Ces paroles furent les dernières et nul ne sut jamais ce qu'elles signifiaient. L'avion se brisa en vol et le corps du malheureux pilote fut retrouvé affreusement désarticulé. La première réaction des amis de Mantell fut naturellement de penser qu'il avait été "descendu" par l'engin mystérieux. Son exclamation parut signifier que ce qu'il avait vu était affreux et que des monstres avaient tirés sur lui.

C'est cette première victime - ce premier - "martyr" - qui marque tragiquement la véritable arrivée "des soucoupes" sur la terre.

Une commission d'enquête fut nommée, mais son travail fut long et difficile à cette époque où les phénomènes de compressibilité à grande vitesse étaient encore mal connus. Lorsqu'elle remit son rapport sur l'accident, elle expliquait enfin que le pilote était monté trop haut, sans doute à la poursuite d'un phénomène atmosphérique. Privé d'oxygène, il avait probablement poussé l'exclamation en constatant qu'il perdait connaissance. L'avion, livré à lui-même, s'était vraisemblablement disloqué en piquant à une vitesse proche du "mur du son".

Mais la psychose faisait déjà son chemin. Que peuvent les suppositions honnêtement prudentes des techniciens contre le goût du merveilleux et du surnaturel?

...et le premier "canular"

Il est en tout cas étrange de constater que les apparitions de "soucoupes volantes" se multiplièrent aussitôt en Amérique où 1.192 cas furent signalés, par vagues, de 1947 à 1952. Et il n'est pas moins étonnant d'observer que, petit à petit, des vagues parallèles se manifestèrent en France avec trois à cinq semaines de retard sur celles enregistrées aux U.S.A.

Bien sûr, les "pro-soucoupistes" interprètent cette régularité à leur avantage: - Nous faisons partie de la même humanité que les Américains et les "soucoupes" n'ont aucune raison de nous dédaigner lorsqu'elles visitent la terre. Leurs pilotes d'où qu'ils viennent peuvent s'intéresser autant à la France qu'aux Etats-Unis et si nous en voyons moins, c'est que notre territoire est dix-sept fois plus petit que celui des U.S.A.

C'est assurément flatteur pour notre orgueil national. Mais les "anti-soucoupistes" plus cartésiens que sentimentaux, s'inquiètent de ce décalage régulier:

Juste le temps nécessaire aux journaux pour vous communiquer le virus, répliquent-ils. Après l'accident de Mantell en tout cas; l'Amérique fut si bien en proie à la peur des soucoupes meurtrières qu'elle accepta toutes les fables.

L'histoire la plus sensationnelle fut publiée par un certain Franck Scully de Denver, qui raconta dans un hebdomadaire, puis dans un livre comment un engin circulaire, venu d'une autre planète, s'était écrasé aux Etats-Unis, décrivit l'autopsie par un célèbre praticien, des seize petits êtres trouvés à bord et affirma qu'un débris métallique de la machine, chauffé à 10.000 degrés, n'avait pas fondu. Cette "soucoupe" enfin palpable et ces petits hommes aux vêtements de toile bleue firent tant de bruit qu'une commission d'enquête - encore une - s'en mêla. Franck Scully, interrogé, dut avouer le "canular". Son morceau de métal fondit à 637 degrés et l'affaire se termina par deux condamnations pour escroquerie.

Mais une fois de plus, l'explication arrivait trop tard. Le livre s'était magnifiquement vendu et l'auteur avait gagné beaucoup de dollars.

1953 n'a pas été une année à "soucoupes".

En France, la première "soucoupe" connue fut signalée à Antibes, en août 1949, mais les suivantes vinrent par vagues parallèles, répétons-le, aux crises américaines. On note une poussée de fièvre en 1950, deux en 1951 et une autre particulièrement importante en 1952. Cette année-là, on compte chez nous, onze apparitions en mai, seize en juin, six en juillet, deux en août et deux autres en septembre, huit enfin en octobre.

C'est précisément l'époque où l'Amérique voit aussi le plus d'"objets volants" et nous fait connaître son anxiété. Nous verrons comment le calme revint ensuite Outre-Atlantique. Chez nous, l'année 1953 fut également calme. Les soucoupes disparurent de notre ciel jusqu'au mois d'août dernier où une nouvelle vague s'amorça discrètement en Norvège avec la rencontre d'un hélicoptère par deux jeunes qui cueillaient des myrtilles.

Cette fois l'Europe avait l'exclusivité. L'affaire grossit lentement, rappelant le monstre du Loch Ness qui revenait naguère au coeur de l'été meubler les trous de l'actualité. Mais le serpent écossais était prisonnier de son lac alors que les "soucoupes" ne connaissent de frontières ni aux pays ni aux rêves et les faits réels sont maintenant mêlés aux dérèglement.

Hallucinations éveillées

Il nous faut bien rejeter dès l'abord cinq témoignages récents - les plus sensationnels hélas! - vraiment trop sujets à caution.

A Vernon, le jeune témoin jouit d'une solide imagination bien connue dans la région.

A Quarouble, près de Valenciennes, le garde-barrière qui vit des "petits êtres" a été victime, il y a un an, d'un traumatisme crânien et est sujet, depuis, à des troubles nerveux. Des marques apparaissent, sur les traverses de la voie de chemin de fer, mais elles peuvent donner lieu à une infinité d'interprétations.

Près d'Amiens, quatre farceurs ont dû avouer qu'ils avaient voulu se moquer de leur amis. A Bugeat (Corrèze), M. Mazaud a sans doute été embrassé par quelqu'un mais la police de l'air croit surtout à un avion léger venu, en cet endroit désert et à la tombée de la nuit, au rendez-vous d'un contrebandier.

A Craintilleux, enfin, près de St-Etienne, le géant, sosie de Hitler, à double face, (l'une grimaçante devant et l'autre, joviale, derrière) montant dans sa soucoupe sans ouvrir de porte, à la façon des fantômes passemurailles, semble vraiment d'un merveilleux trop enfantin. Les témoins, comédiens et auteurs, ont sans doute l'esprit romantique qui convient à ce genre d'apparition. Et le Martien qu'ils crurent voir aura au moins l'avantage de leur fournir un sujet de sketch ou de roman.

La médecine connaît bien ces hallucinations éveillées auxquelles peuvent être sujets des hommes tout à fait normaux. Qui n'a vu dans l'obscurité, des ombres bouger là où il n'y avait rien? Il faut bien noter à cette occasion que la quasi totalité des atterrissages de "soucoupes" signalés ont eu lieu la nuit et que personne n'a encore aperçu en plein jour des Martiens ayant une forme sensiblement différente de la notre.

Doit-on en conclure que tous les témoignages enregistrés sont le fait d'imaginations débridées?

Certainement pas.

Kenneth Arnold et Mantell n'étaient pas des rêveurs. La plupart des témoins français non plus.

[Ref. ss1:] JOURNAL "SAMEDI-SOIR":

La grande farce des "Martiens"

[...]

Deux scaphandriers jouent au petit train

Quarouble (Pas-de-Calais), vendredi 10 septembre 1954, 22 h.15:

MARIUS DEWILDE, 34 ans, ouvrier aux Aciéries de Blanc Misseron, lit un magazine dans sa cuisine (il serait intéressant de savoir de quoi parlait ce magazine) [du naufrage d'un navire, l'Abeille], Au premier étage, Mme Dewilde et son fils reposent déjà depuis un instant. Tout est calme. Seul le tic-tac de l'horloge et le froissement des pages tournées rompent le silence.

Soudain, Marius Dewilde lève la tête, attentif. Au dehors, Kiki, son chien, aboie furieusement comme lorsqu'un étranger pénètre dans le jardinet. Quelqu'un à cette heure? Certainement pas un visiteur. Alors? Un rodeur, peut-être, ou un contrebandier? Marius Dewilde prend une lampe électrique et sort sur le pas de sa porte. L'air frais de la nuit le frappe au visage. Pendant quelques secondes, ses yeux mal accoutumés à l'obscurité de distinguent rien. Puis, au-delà de la barrière qui sépare le chemin de la voie de chemin de fer, il aperçoit une masse sombre, comme une charrette abandonnée sur les rails.

"Tiens..., pense Marius, un paysan a dételé sur la voie. Il faudra que je prévienne la gare pour qu'on l'enlève, ça pourrait causer un accident."

Pendant ce temps Kiki vers la droite continue à s'étrangler de fureur. Marius Dewilde presse le bouton de sa lampe de poche et dirige le rayon lumineux vers l'endroit où se trouve Kiki. Et alors, il voit...

A trois ou quatre mètres de lui, sur le chemin qui passe devant la maison, deux êtres marchent l'un derrière l'autre vers la masse sombre aperçue sur la voie. Ils sont petits (pas plus d'un mètre). Celui des deux qui marche devant tourne la tête vers Marius Dewilde qui a l'impression de se retrouver en présence de deux scaphandriers extrêmement larges d'épaules et dont les casques jettent des reflets métalliques.

D'abord stupéfait, Marius court vers la porte du jardin, pour couper la route aux inconnus. Alors, dans la masse sombre posée sur la voie, s'ouvre une fenêtre de forme carrée d'où jaillit un rayon vert qui se pose sur Dewilde. Aussitôt, l'homme est paralysé, cloué sur place. Ses jambes lui refusent tout usage.

Pendant plusieurs secondes, il est ainsi incapable de faire un seul mouvement, puis soudain, le projecteur d'éteint, et Marius retrouve l'usage de ses muscles. Il se rue vers l'engin, mais il est trop tard. Avec un sifflement et une épaisse fumée noire, la masse sombre s'élève dans l'espace en se balançant légèrement. On dirait une cloche à fromage haute de trois mètres et de cinq à six mètres de diamètre. La cloche monte... monte... Elle prend une couleur rouge-orange, et disparaît vers l'ouest. Marius Dewilde et ses Martiens entrent dans la légende.

Comme dans le cas Mazaud, la police enquête. Cette fois, c'est la police de l'Air. Pourquoi la police de l'Air? Mais parce qu'il s'agit d'un engin volant, bien sûr. On "cherche" des traces d'atterrissage sur la voie ferrée et l'on en "trouve". Cinq éraflures sur les traverses. Un des inspecteurs déclare:

- UN ENGIN QUI AURAIT ATTERRI SUR DES BEQUILLES NE LAISSERAIT PAS D'AUTRES TRACES!

Marius Dewilde a été victime, autrefois, d'un traumatisme crânien à la suite duquel il a, paraît-il, manifesté quelques troubles nerveux. Un psychiatre aurait peut-être des questions à poser, mais cette hypothèse est exclue. Personne ne soumettra le témoin à ce que les américains appellent une "cross-examination", c'est à dire à un véritable interrogatoire destiné à relever dans son récit des contradictions ou des invraisemblances. A quel titre, d'ailleurs, procéderait-on à ces examens?

Marius Dewilde n'est pas un malfaiteur ou un fou. Il ne menace la sécurité de personne. Il n'a pas appelé la police. Il est parfaitement libre, comme tout citoyen français, de raconter ce qu'il a vu ou ce qu'il a cru voir et de donner aux événements dont il prétend avoir été le témoin la version qui lui plait ou à laquelle il croit.

Dans ces conditions, pourtant, il est permis de se poser la question: où est la vérité scientifique?

[Photographie avec légende:] Quelques heures après Mazaud, Marius Dewilde, de Quarouble (Pas-de-Calais), a vu, lui aussi, deux "Martiens". Il a eu droit, en plus, au scaphandre et au "rayon paralysant". Lui aussi a voulu, après coup, prendre un gendarme à témoin.

[Ref. sm1:] JOURNAL "SYDNEY MORNING HERALD":

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La France en proie à la fièvre des soucoupes

De June GODDARD à Paris

La France, la terre de la logique, est en prise avec la fièvre des soucoupes volantes et des petits hommes dans des casques spatiaux, qui font des avances amicales, bien qu'inintelligible, vers des paysans effrayés ou les figent sur avec un "rayon vert" hypnotiseur.

Au cours des 10 derniers jours il y a eu des rapports innombrables de soucoupes volantes par des paysans, des médecins, des laitiers, des charcutiers, des agriculteurs, des ménagères, des gendarmes, des enseignants, de la côte de la Manche à la Méditerranée, des Pyrénées vers les Ardennes, de la Bretagne à l'Alsace.

Selon tous ces témoins, le ciel sur la France est illuminé par des "soucoupes" jaunes étincelantes, des globes bleuâtres, des "cigares volants" (Comme une fois dramatiquement signalés par Mulhouse en Alsace, entouré de "12 petits satellites"), des soucoupes en aluminium simple, des "cigares lumineux," 10 "soucoupes" qui semblaient faire une sorte de ballet dans le ciel, et parfois même de simples "machines mystérieuses."

Contrairement aux soucoupes volantes précédentes, celles qui survolent la France volent bas, parfois à environ 600 pieds, et ne filent pas à travers le ciel, mais restent en vue pendant 15 minutes ou restent apparemment immobiles.

Elles crachent indifféremment des flammes, forment des rideaux lumineux de lumière, changent de couleur, atterrissent et décollent verticalement sans son.

Beaucoup de scientifiques français, jusque-là sceptiques sur la question de la soucoupe volante, se révèlent un peu ébranlés par la multiplicité des rapports et par le fait que certains sont des observations de groupe ou des rapports individuels qui concordent avec d'autres provenant de régions adjacentes.

Au sujet des petits hommes ou martiens, ils réaffirment que les astronomes n'ont jamais fait d'observations qui pourraient indiquer une forme de vie évoluée sur Mars.

Ils soulignent que Mars est mille millions d'années plus vieille que la terre, et que, si la vie y a existé autrefois, elle a probablement disparue dans les déserts glacés roses qui semblent abonder sur la planète.

Les protagonistes des soucoupes volantes et les petits hommes de Mars ont été fortement encouragés par un article dans le journal sérieux "Forces Aériennes Françaises" écrit par un jeune ingénieur aéronautique, le Lieutenant J. Plantier, et approuvé par un ingénieur en chef du Ministère de l'Air.

Le Lieutenant Plantier ne prend pas parti, mais démontre simplement théoriquement et par étude mathématique que tout le comportement phénoménal attribué aux soucoupes volantes est parfaitement explicable si de telles machines utilisaient l'énergie des rayons cosmiques,

Le Lieutenant Plantier montre que les rapports que les soucoupes volantes restent immobiles dans le ciel, accélèrent de l'immobilité à 10000 m.p.h. en quelques secondes sans bruit, et que les êtres vivants peuvent voler à l'intérieur sans être blessés par l'accélération, sont complètement logiques si l'on admet que l'énergie des rayons cosmiques a été exploitée et que ces machines peuvent voler à la vitesse de la lumière.

Quelles que soient les vues des scientifiques, cependant, les hommes et les femmes de France continuent de signaler les apparences quotidiennes des soucoupes et des cigares et leurs rencontres avec les hommes de l'espace.

La première réaction de l'honnête citoyen français face à tout événement ou danger inhabituel - y compris, semble-t-il, des phénomènes de l'espace extra-atmosphérique - est d'informer les gendarmes.

Par conséquent, dans les villages et les villes, des gendarmes audacieux ont été "alertés", comme le dit la presse française, et ont été occupés à vérifier les rapports et à examiner les prétendues zones d'atterrissage de soucoupes volantes pour trouver des "traces."

Deux gendarmes à Chateauroux en France centrale ont eux-mêmes vu trois objets volants verts lumineux.

Leur entraînement de police s'est immédiatement affirmé, ils ont arrêté un automobiliste et un cycliste afin qu'ils puissent aussi regarder et témoigner. Ensuite, les gendarmes ont fait un rapport complet.

La seule preuve tangible à ce jour d'un atterrissage est celle produite par M. Marius Dewilde, un ouvrier métallurgiste de 28 ans dans le nord près de Valenciennes.

M. Dewilde, un jeune homme à la fine moustache, avec un visage long - et il faut l'admettre, humoristique - a déclaré qu'il avait vu les "Martiens" pour la première fois depuis son jardin près de la ligne de chemin de fer.

"Deux petits êtres, d'au plus trois pieds de haut", a-t-il déclaré, "chacun portant une sorte de costume de plongée avec casque en métal, se tenaient près d'un "cigare volant" qui avait atterri sur les traverses de chemin de fer."

M. Dewilde n'a eu aucune chance de se serrer la main ou d'accueillir les visiteurs au nom de la Quatrième République parce que, dès qu'ils l'ont vu, ils l'ont hypnotisé avec un "rayon vert" alors qu'ils rentraient dans leur machine qui, bien sûr, a décollé verticalement dans un nuage épais de fumée sans faire de bruit.

Le lendemain, les gendarmes "alertés" par M. Dewilde et deux inspecteurs de la police de l'armée de l'air ont trouvé une série de marques régulières étranges sur les traverses de chemin de fer, qui auraient pu être causées par la "soucoupe" à l'atterrissage.

Le contact direct avec les hommes de l'espace a été signalé par M. Antoine Mazaud, agriculteur âgé de 58 ans, avec une moustache grise broussailleuse, qui vit près de Limoges dans le Massif central de la France.

M. Mazaud allègue qu'un "martien" d'environ trois pieds de haut a émergé d'un "cigare volant" et a commencé à parler dans une langue inintelligible. Quand il se rendit compte que M. Mazaud ne pouvait pas le comprendre, il embrassa le fermier sur la joue.

Les compatriotes argumentateurs de M. Mazaud, doutant de cette étrange histoire, ont immédiatement voulu savoir pourquoi une créature d'un autre monde devrait adopter l'habitude - pas même universelle sur la terre, ont-ils pointé - de s'embrasser.

"Il est surprenant qu'il n'ait pas épinglé une médaille sur votre torse et ne vous ait pas embrassé sur les deux joues", se moquèrent-ils.

Compte tenu de cette réponse antipathique à l'histoire de M. Mazaud, il n'est donc pas surprenant que M. Yves David, agriculteur de Chatellerault, ait caché pendant quelques jours qu'il avait été touché au bras par un "homme de l'espace" avant d'être momentanément hypnotisé par le "rayon vert" comme M. Dewilde.

M. David avait eu peur d'être moqué, dit-il, mais il a finalement demandé à un ami si quelqu'un d'autre avait vu l'homme de l'espace. L'ami a répandu la nouvelle et, bien sûr, a alerté les gendarmes.

Deux femmes du département de l'Yonne ont donné des rapports indépendants d'avoir vu une machine étrange dans une clairière avec un pilote à côté. Aucune d'elle n'est restée pour enquêter.

TOUJOURS, les histoires continuent. Aucun Parisien n'a encore signalé une rencontre avec un "martien", même si, comme l'indiquent les esprits malins, on s'attendrait à ce qu'ils se posent sur le Champs de Mars, l'esplanade devant l'école de l'armée.

Les caricaturistes exploitent pleinement la saison "martienne" et les soucoupes volantes. L'un, dans la vraie veine gauloise, a dessiné le classique mari trompé qui rentre à la maison de façon inattendue. Il a ouvert la porte du placard pour révéler un petit personnage étrange dans un costume et un casque d'astronaute, et dit à sa femme coupable, recroquevillées au lit: "Et ça, je suppose que tu va me dire que c'est un martien."

La plus célèbre "repéreuse" de soucoupe volante à ce jour à Paris est la star du cinéma Michèle Morgan, qui a signalé en avoir vu une près de la Tour Eiffel vers 22h.

Lorsque Mademoiselle Morgan se plaignit plus tard de l'inondation d'appels téléphoniques de fans et d'amis qui voulaient entendre d'autres détails, sa mère a fait ce commentaire sec et très français:

"Tu as perdu une bonne occasion cette nuit de te taire."

[Ref. es1:] JOURNAL "EVENING STAR":

En France, Les Rumeurs Volent...
Ou Alors Ce Sont les Soucoupes Qui Volent

PARIS. -- Les lecteurs des colonnes classiques d'annonces du Telegramme de Brest ont écarquillé récemment les yeux à l'annonce suivante:

RECOMPENSE

Offre de 10 millions de francs (1000000) à toute personne qui m'apporte un habitant vivant de la planète Mars. Contacter PRÉ à LOCRONAN (Finistère).

Il se peut que ce Mr. Pre ait perdu la boule et ait bien plus que 10 millions de francs le nez. Mais considérant ce qui se passe en Europe en ce moment, on ne sait jamais...

Cedric Allingham, si son intérêt était plus financier que scientifique, pourrait s'em être réjoui. Mr. Allingham est un [illisible]. Il est également un ornithologue professionnel et un astronome amateur. Sa grande chance est venue le 18 février dernier, à environ 15:30 lors d'une promenade entre [... Illisible Allingham est un "contacté" qui avait à ce moment prétendu avoir rencontré des Vénusiens, et non des Martiens, et donc était "hors concours".]

[...] chances de gagner la récompense de Mr. Pre, il n'a aucun atout sur le marché des Martiens. Dans les semaines récentes, des journaux européens ont été inondés d'une quantité de rapports à peine moins intrigants:

Dans la nuit du 10 septembre, près de Quarouble dans le nord de la France, une machine oblongue d'environ 10 pieds de long a atterri sur une voie de chemin de fer à quelques mètres de la maison du fermier Marius Dewilde. Deux petites créatures comme des hommes ont émergé, habillé dans des costumes qui ont ressemblé les costumes de plongeurs. Pendant que Mr. Dewilde marchait vers la machine, il a été paralysé par une lumière verte. Avant qu'il ait récupéré, la machine était haut dans le ciel. D'autres investigations ont montré des éraflures symétriques sur les traverses en bois de chemin de fer, suggérant que l'objet se soit reposé sur un train d'atterrissage en trépied.

Le même soir, un fermier du plateau de Millevache en France méridionale nommé Antoine Mazaud a confié un rapport semblable aux autorités locales. Marchant vers sa maison, Mr. Mazaud s'était trouvé soudainement face à face avec un petit étranger mystérieux portant quelque chose qui a ressemblé un casque antichoc. Le fermier Mazaud a prudemment avancé sa fourche. L'étranger, au contraire, a fait des mains des gestes d'amitié, a marché vers lui, a poussé quelques bruits, et a embrassé Mr. Mazaud sur la joue. Avant que le fermier ne puisse récupérer son équilibre, l'aimable intrus a grimpé la haie du bord de la route et est entré dans un objet en forme de cigare qui a décollé avec un faible bruit de ronflement.

Le 24 septembre à 10 heures du matin dans les montagnes de Gardunha près de la frontière espagnole, trois paysans portugais étaient ont été frôlés par une sphère volant rapidement qui a atterri dans un champ à 200 mètres d'eux. Cette fois, deux grandes créatures dans des équipements métalliques brillants ont émergé et ont commencé à rassembler de l'herbe et des pierres dans une boîte brillamment polie. Repérant les paysans, ils ont déambulé vers eux et ont invité les hommes par gestes à venir voler dans leurs machines, où des ombres mobiles pouvaient être vues derrière la section centrale semi-transparente. Quand leur offre a été déclinée, les étrangers ont disparu par une trappe. Quelques secondes plus tard, la sphère a décollé verticalement et a rapidement disparue. [Au Portugal, un canular, dossier ici.]

"Champignon Volant"

Le 30 septembre 30 à 17:10 Bernard Goujon et Armand Pichet travaillaient à la route entre Maisoncelles et Meaux quand un "champignon volant" de huit pieds de large s'est gracieusement posé tout près. Mr. Pichet, d'une position avantageuse dans le fossé du bord de la route, a invité Mr. Goujon "à courir là bas et aller jeter un oeil." Selon le rapport de Mr. Goujon aux gendarmes, le champignon a semblé être fabriqué à partir d'aluminium et reposer sur trois béquilles. Il a décollé pendant qu'il approchait "en faisant des spirales comme une feuille morte" et s'est perdu dans les nuages. Le lendemain matin [...]

[Ref. st3:] JOURNAL "THE STAR TRIBUNE":

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Les Européens Voient Des Soucoupes Même Quand Elles Ne Sont Pas Sous Des Tasses

PARIS - (INS) - Le mystérieux "cigare volant" de l'Italie est le dernier de nombreux objets étranges vus et signalés dans toute l'Europe ces derniers mois.

Plus tôt cet été, la Norvège a signalé des visiteurs "interplanétaires" repérés dans le pays. Ils ont été signalés comme des "créatures à longs poils", apparemment inoffensives.

Un cas beaucoup plus spécifique de visiteurs d'un autre monde, cependant, intrigue la France ne ce moment. Cela implique de bizarres nains de trois pieds de haut qui ont prétendument paralyser un travailleur français avec un canon à rayons quand il les a vus.

L'histoire, sous enquête par la police, a été racontée par Marius Dewilde, 34 ans, ouvrier de la métallurgie à Lille. Ses amis se portent garants pour lui qu'il est "un citoyen sain d'esprit et fiable."

DEWILDE A DIT à la police:

"C'était vers 9:30. J'étais assis en train de lire dans la cuisine. Dans la cour arrière, Kiki, mon chien a commencé à aboyer si fort que je suis allé voir ce qui n'allait pas."

"J'ai remarqué sur la voie de chemin de fer à quelques mètres à ma gauche, une forme de couleur foncée, mais je pensais que ce n'était qu'une charette que quelque fermier avait laissé près des voies."

"Alors à ma droite, j'ai entendu des pas. J'ai allumé ma lampe de poche. Puis j'ai vu deux choses."

"Celui qui marchait devant s'est retourné pour me regarder et ma lampe de poche a prit un reflet métallique de sa tête. J'avais la nette impression qu'il avait son visage recouvert d'une sorte de casque de plongeurs en haute mer."

"Ils étaient très petits - seulement environ trois pieds de hauteur, mais très large d'épaules et le casque sur leur tête me semblait énorme."

"Après les premières secondes d'étonnement, je courus vers la porte du jardin pour leur couper la route. A ce moment, un carré s'est ouvert dans la forme sombre."

"Un projecteur était dirigé vers moi, donnant une lumière intense avec des reflets verts. Son faisceau m'a paralysé. Je voulais crier, mais je ne le pouvais pas. Mes jambes ne m'obéissaient pas."

"Enfin, j'ai retrouvé le contrôle de mes muscles et j'ai avancé vers la forme sombre. Mais déjà, elle décollait."

[Ref. si1:] JOURNAL "LE SOIR ILLUSTRE":

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DES ENGINS MYSTERIEUX DANS LE CIEL DE FRANCE

UNE SOUCOUPE VOLANTE A ATTERRI A COTE DE MA MAISON

NOUS DECLARE UN METALLURGISTE DE QUAROUBLE

(De notre envové spécial.)

"J'ai vu une soucoupe volante et deux de ses passagers, m'a dit Marius Dewilde, vu des mes yeux, comme je vous vois. Ne me croyez pas si vous voulez, je maintiendrais toujours ce que je dis. Libre à vous de douter de mes facultés mentales. Mais n'allez pas me faire dire que j'ai vu des Martiens, cela je n'en sais rien!

L'homme qui me tient ce propos est un jeune métallurgiste de trente-quatre ans, connu de tous comme un vigoureux travailleur, parfaitement calme et aux idées bien en place. Le lieu de notre conversation est Quarouble, un petit village industriel de la région fontalière française, situé sur la route de Valenciennes, à quelques kilomètres de Quiévrain.

Le dessin malhabile du témoin. Dans le coin gauche, sa maison précédée d'une cour entourée de lattis. Les deux êtres (les deux points) se trouvaient à droite de la cour au moment où M. Dewilde les vit. La soucoupe était d'abord posée sur les rails représentés par les deux traits parallèles longent la maison. Elle s'éleva verticalement en dégageant de la fumée et disparut à l'horizon sous la forme d'une boule de feu. Dans le coin droit, un des passagers de l'engin. tel qu'il se présenta aux yeux du témoin.

[Légende photo:] Depuis son aventure, M. Marius Dewilde reçoit un volumineux courrier.

[Légende photo:] La petite maison devant laquelle s'est posé le mystérieux engin de l'air.

[Ref. ca1:] JOURNAL "LA CROIX DE L'AISNE":

La photographie suivante est parue dans le journal régional "La Croix de l'Aisne", de Saint-Quentin, France, le 26 septembre 1954:

Légende de la photo: "M. Marius Dewilde dessine pour les enquêteurs la soucoupe et ses occupants tels qu'il les a vus."

[Ref. ti1:] MAGAZINE "TIME":

L'article ci-dessous est paru dans le magazine Time aux USA le 25 octobre 1954.

SCIENCE

Martiens sur la France

Un matin en octobre dernier, Jean Narcy, un cantonnier de Haute-Marne, France, roulait à bicyclette pour aller à son travail. Dans un champ de blé, il a vu un drôle de bonhomme de juste 4 pieds de haut, qui portait un manteau de fourrure, un corset orange et un chapeau de peluche.

"Bonjour," a dit M. Narcy.

Le petit homme a murmuré quelque chose comme "à tantôt." Alors il a sauté dans une petite (10 pieds de diamètre) soucoupe volante, a décollé avec un son de ronflement et a disparu dans les nuages.

Avec le "Martien Velu" de Narcy comme point de départ, la presse française s'est débridée, et un déluge de martiens s'en est ensuivi depuis. Ils sont venus en cigares volants, couronnes, comètes, champignons à ailes, et même un pot de chambre volant. A la différence des Américains qui voient des soucoupes volantes, les "observateurs" français ont prêté peu d'attention aux véhicules. Ils étaient intéressés par les gens de l'espace.

Les martiens étaient tout, sauf standardisés. L'un d'eux qui a arrêté M. Roger Barrault près de la ville de Lavoux avait eu des yeux brillants, une énorme moustache, portait des sandales en caoutchoucs et parlait le latin. Un autre a demandé du feu à M. Pierre Lucas, un boulanger breton. Il était barbu et avait un oeil unique au milieu du front. M. Lucas ne pouvait pas se rappeler quelle langue il parlait.

Pygmées Paralysants. Pendant que l'invasion de la France par les Martiens se poursuivait, les envahisseurs sont devenus plus bizarres. Une troupe de pygmées portant casque en plastique a caracolée le long d'une voie de chemin de fer près de Quarouble et a figé sur place M. Dewilde avec "un rayon de lumière paralysant." Certains martiens étaient bleus, d'autres étaient jaunes ou roses. Un représentant de commerce de Côte du Nord a vu une vision merveilleuse: un cigare volant rose sombre dont un martien zébré est sorti. Pendant qu'il descendait, il a changé de couleur, façon caméléon, de jaune en vert.

Les martiens ont fait marche en masse sur les affaires françaises. Les réalisateurs de dessins humoristiques leur ont fait avec plaisir un accueil chaleureux (voir les encarts). Tandis qu'ils se multipliaient, ils ont même gagné la respectabilité. Le Figaro a rapporté: "le conseiller général des Alpes Maritimes salue l'apparition des soucoupes volantes sur la Côte d'Azur." France Soir a annoncé que "un service quotidien de vol de soucoupes semble avoir été établi entre le Marais-Poitevin et La Rochelle." Un homme de l'espace a même eu les honneurs des carnets mondains de Paris-France: "Un Martien moustachu passe son week-end à Vienne." Les députés fâchés ont posé des questions au Parlement. Les autorités de l'Armée de l'Air (de même qu'aux USA) ont été harcelées pour qu'elles donnent des explications.

Avant que les martiens multicolores n'aient plu sur la France, on a demandé au fameux psychiatre suisse C. G. Jung ce qu'il pensait de l'épidémie de soucoupes. "Quelque chose est vu," a dit Jung. "Ce qui est vu peut être, dans le cas d'un observateur unique, une vision subjective (hallucination). Dans le cas avec beaucoup d'observateurs, ce peut être une vision collective, tel qu'un phénomène psychique... ce pourrait être une réaction spontanée du subconscient à la situation consciente actuelle; la crainte d'une situation politique apparemment insoluble dans le monde... Lors de telles occasions les regards se tournent vers les cieux... et des pressentiments miraculeux à caractère menaçant ou consolant apparaissent venus d'en haut."

Plus De Rêves. Le Dr. Jung blâme l'Armée de l'Air des Etat-Unis pour mal traiter l'épidémie de soucoupe et pour permettre aux journalistes irresponsables de pomper des bouts d'informations à caractère sensationnaliste. Il ne croit pas que les soucoupes sont des vaisseaux spatiaux. Celles qui ne sont pas des hallucinations, pense-il, sont probablement des interprétations fausses d'objets ou d'effets physiques. Mais il était disposé à spéculer au sujet de l'effet sur la race humaine d'une invasion par des êtres d'un autre monde.

"Si l'origine du phénomène s'avérait être extraterrestre," a dit le Dr. Jung, "cela proverait une cause interplanétaire intelligente. L'impact d'un tel fait sur l'humanité est imprévisible. Mais, sans doute, serions nous placés dans la position très incertaine des sociétés primitives d'aujourd'hui qui s'opposent à la culture supérieure de la race blanche. Toute nos initiatives perdraient leur motivation. Comme un vieux sorcier me l'a une fois dit, avec les larmes aux yeux: Nous n'aurions 'plus de rêves.'"

Nos sciences et technologie iraient à la benne à ordure. Ce que signifierait moralement une telle catastrophe, nous pouvons le mesurer par le déclin pitoyable des cultures primitives qui a lieu devant nos yeux. La capacité de fabriquer (des vaisseaux spatiaux interplanétaires) indique qu'il y a dans le ciel un niveau de technologie très au-dessus du nôtre."

"Tout comme la Pax Britannica a mis fin aux guerres tribales en Afrique, ainsi notre monde pourrait remballer su Rideau de Fer et l'envoyer à la casse... Ceci ne serait pas si mauvais. Mais nous aurions été 'découverts' et colonisés."

[Ref. ms1:] JOURNAL "THE MARION STAR":

Scan

Des Hommes de Mars Partout

Les Rapports de Soucoupes Volantes Balayent la France

Par CROSBY S. NOYES

PARIS (NANA) - Les lecteurs des colonnes d'annonces classées du Brest Telegram ont tiqué récemment à l'avis suivant:

Récompense - Offre de 10 millions de francs (28 000 $) à quiconque m'apporte un habitant vivant de la planète Mars. Contactez Pre à Locronan (Finistère).

C'est peut-être que M. Pre est un blagueur et a beaucoup moins que 10 000 000 de francs dans sa poche. Mais compte tenu de ce qui se passe en Europe ces jours-ci, om ne sait jamais...

Cedric Allingham, dans son intérêt, avait été plus mercantile. Allingham est un écossais. Il est également un ornithologue professionnel et un astronome amateur. Sa grande chance est arrivée le 18 février dernier, vers 15h30, au cours d'une promenade entre Lossiemouth et Buckle en Ecosse. La soucoupe volante a atterri sur le fossé à seulement quelques mètres de là.

"Une machine magnifique", a rapporté Allingham plus tard. "Environ 50 pieds de largeur et 20 pieds de haut. Fabriqué en métal, plus brillant que l'aluminium. Lorsque je me suis avancé vers elle, une trappe dans la partie inférieure s'est ouverte et un homme a sauté gracieusement. Je lui ai fait un signe de la main et il m'ai fait signe en réponse. Puis nous nous sommes juste regardé pendant un moment."

"Nous étions tous deux à peu près semblables - environ 5 pieds 8 pouces, vers le même âge (32), les cheveux courts et noirs. Les vêtements, bien sûr, étaient tout à fait différents. Il avait une sorte de tunique qui l'enveloppait complètement jusqu'au cou, ne laissant que ses mains libres. Une chose a surtout attiré mon attention: son nez, ou plutôt deux petits tubes qui émergeaient de ses narines, reliés par une barre de métal pas plus épais qu'une alumette."

- * -

REFLECHISSANT VITE, Allingham a décidé que sa responsabilité à la fois celle d'un scientifique et d'un terrien et lui imposait de prendre l'initiative de la conversation. Dans une tentative d'ouverture évidentw, il a pointé un doigt interrogatif vers le ciel.

"L'homme hocha la tête affirmativement et sourit", a déclaré Allingham. "Il a eu un sourire charmant. J'ai dit 'Mars' et il a répété 'Mars' dans une voix qui ne peut pas être décrite, mais pourrait être comparée au son de l'eau de source".

Après ce début prometteur, la conversation est retombée. D'autres questions n'ont produit que peu de nouvelles informations sur la vie sur Mars ou le fonctionnement des soucoupes volantes. Il a été établi, cependant, que les martiens avaient également fait des voyages à Vénus et avaient atterri sur la lune. Enfin, le martien, qui a montré un incroyable manque de curiosité à propos d'Allingham, a décidé qu'il était temps de partir.

- * -

AVANT de partir, cependant, il accepta de poser pour quelques instantanés de lui-même et de sa machine. Malheureusement, avec tout son savoir-faire sur les oiseaux, l'astronomie et les discours interplanétaires, M. Allingham s'est avéré être un piètre photographe. Son film développé ne montrait que le dos flou mais étonnamment humain du voyageur de l'espace repartant. L'image de la soucoupe a toute la définition d'un oeuf mal poché.

Bien qu'Allingham ait écrit un livre sur son expérience et ait la meilleure chance de gagner la récompense de M. Pre, il n'a pas de monopole sur le marché du martien. Au cours des dernières semaines, les journaux européens ont été inondés de dizaines de rapports à peine moins intrigants.

Dans la nuit du 10 septembre, près de Quarouble, dans le nord de la France, une machine oblongue d'environ 10 pieds de long a atterri sur une voie ferrée à quelques mètres de la maison d'un fermier, Marius Dewilde. Deux petites créatures semblables à des hommes en ont émergé, habillées de costumes qui ressemblaient à des tenues de plongeurs. Alors que M. Dewilde marchait vers la machine, il a été paralysé par une lumière verte. Au moment où il s'est rétabli, la machine s'était élevée dans le ciel. Une enquête plus approfondie a montré des éraflures symétriques sur les traverses de chemin de fer en bois, suggérant que l'objet avait reposé sur un train d'atterrissage tripode.

Le même soir, un agriculteur nommé Antoine Mazaud du plateau de Millevaches dans le sud de la France a donné un rapport similaire aux autorités locales. À la maison, Mazaud s'était retrouvé soudain face à face avec un petit inconnu mystérieux, portant quelque chose qui ressemblait à un casque. Le fermier Mazaud a prudemment étendu sa fourchette. L'inconnu, au contraire, tendit la main dans un geste d'amitié, marcha, poussa quelques sons et embrassa Mazaud sur la joue. Avant que l'agriculteur puisse récupérer son équilibre, l'intrus aimable avait escaladé la haie de la route et entra dans un engin cigare qui a décollé avec un léger bourdonnement.

- * -

LE 24 SEPT. à 10 heures dans les montagnes de Gardunha près de la frontière espagnole, trois paysans portugais ont été surpris par une sphère volante qui a atterri dans un terrain à 200 mètres d'eux. Cette fois, deux grandes créatures ont émergé dans des tenues métalliques brillantes et ont commencé à collecter de l'herbe et des pierres dans une boîte brillamment polie. Voyant les paysans, ils les ont invité par des gestes à grimper dans leur machine, où des ombres en mouvement pouvaient être vues derrière la section centrale semi-transparente. Lorsque l'offre a été refusée, les étrangers ont disparu à travers une trappe. Quelques secondes plus tard, la sphère a décollé verticalement et a rapidement disparu.

Le 8 octobre à 7h15 du matin, un cantonnier nommé Gustave Narcy était sur un vélo pour aller travailler près de Wassy, une banlieue de Paris, lorsqu'il a remarqué une créature inhabituelle qui sortait d'un cigare de 30 pieds. La description de Narcy était très précise. L'inconnu avait 3 pieds et 11 pouces de hauteur. Son corps était couvert de poils. Il portait un grand corset orange et un casque en peluche. Un instant de regard mutuel s'ensuivit après quoi Narcy dit bonjour. L'inconnu, apparemment farouche, retourna dans son fuselage et s'envola. Une enquête sur le terrain a révélé des marques de glissement sur l'herbe et une étrange substance laiteuse.

- * -

DES RAPPORTS COMME ceux-ci sont pris en vrac, choisis au hasard dans des centaines d'incidents similaires, qui ont été portés à l'attention du public au cours des deux dernières semaines. Les histoires ont un mélange intéressant de diversité et de cohérence. Les bidules volants sont toujours lumineux de jour comme de nuit. Ils sont décrits comme des soucoupes, des champignons, des cigares, des barils, des bananes, des sphères et des pots de chambre. Les pilotes varient en taille et en garde-robe, allant des nains aux géants. Dans tous les cas, les visiteurs ont été représentés comme plutôt timides. Dans plusieurs cas, l'utilisation d'armes inoffensives a été signalée - dans plusieurs autres, les intrus ont montré un intérêt à collecter des spécimens végétaux et minéraux à portée de main.

Les scientifiques ont eu beaucoup d'explications. Un rapport de la Russie selon lequel l'été dernier a été exceptionnellement chaud sur Mars a conduit à la déduction journalistique que les martiens viennent pour prendre l'air frais. Cet été en Europe de l'Ouest n'a pa vraiment été chaud. En Afrique, le vice-président de l'association astronomique de Nairobi suggère que Mars mène actuellement une étude géographique de la terre concentrée sur l'Europe et l'Afrique. Les politiciens commencent également à agir: en France, Jean Nocher, député gaulliste du district de la Loire, a formellement demandé une enquête du Secrétariat de l'Air.

Tout cela, probablement, prouve très peu. Sauf que les gens en Europe aujourd'hui ont des choses plus sérieuses à craindre que de réarmer les Allemands. Et si M. Pre de Locronan est stupide, il a en tout cas beaucoup de compagnie.

[Ref. li1:] MAGAZINE "LIFE":

ERAFLURES DE SOUCOUPE sur traverse de chemin de fer qui ont été entourées à la craie par Marius Dewilde de Quarouble qui emporte chez lui la traverse pour préserver la preuve de l'objet volant couleur rouille qu'il a vu atterrir sur la voie.

[Ref. gb1] GRAY BARKER:

Mais la plupart des comptes-rendus venaient de la France. A Quarouble, près de Lille, la nuit du 10 septembre, Marius Dewilde est sorti voir après quoi ses chiens aboyaient. Là, garé sur la voie ferrée au fond de son jardin, il y avait une machine oblongue de 10 pieds qui ressemblait au couvercle d'un plateau à fromage. Avant que Dewilde n'ai pu émettre une explamation approprié, comme les Français sont censés le faire, il a repéré trois petites créatures d'environ trois pieds de haut, marchant le long de la voie! Les petits hommes n'avaient aucun bras, mais ils avaient des "épaules énormes, et portaient de gros casques de plongeurs."

Dewilde doit avoir été un Français courageux, parce qu'il a décidé de se lancer après les petits hommes.

Mais vlan!

Une lumière verte a jaillie de la soucoupe, le paralysant, et la prochaine chose qu'il a su était que l'engin s'élevait de la voie ferrée, sifflant et émettant de la fumée noire.

La police n'a pas cru le travailleur de l'industrie sidérurgique de 34 ans, mais n'était plus aussi sûre après qu'ils aient remarqué les pierres roussies et les marques étranges sur le chemin de fer, qui ont suggéré que quelque chose avec un train d'atterrissage à trois pieds avait reposé là.

[Ref. cg1:] CHARLES GARREAU:

Le 10 Septembre 1954, à Quarouble (Nord), un ouvrier métallurgiste, Marius Dewilde, se trouve en présence de deux petits êtres "vêtus de combinaisons semblable à celles des scaphandriers. Ils étaient de très petite taille: pas plus d'un mètre... Je vis leurs jambes, Par contre, je ne leur vis pas de bras et j'ignore s'ils en possédaient." Sur la voie ferrée, proche de la maison de Marius Dewilde, les enquêteurs relèvent des traces qui, selon les experts, ont été imprimées par un engin d'une trentaine de tonnes.

[Ref. mc1:] "MICHEL CARROUGES":

Michel Carrouges indique que l'observation Dewilde a été faite à une distance de 6 mètres.

Michel Carrouges indique que dans le cas Dewilde les détails précis fournis sur la topographie des lieux et les emplacements respectifs des témoins et des objets ou des pilotes enforcent l'extrême proximité de la rencontre.

[Ref. gf1:] GORDON CREIGHTON:

34. Quarouble, France (22.30, 10 septembre, 1954)

L'attention de Marius Dewilde a été attirée par les hurlements de son chien dehors. "hurlant assez pour réveiller les morts". Quand il a ouvert la porte, le chien est venu en rampant vers lui sur son ventre en état de terreur abjecte. (OVNI et créatures ont été alors rencontrés par lui en dehors de la maison.)

Aimé Michel: Flying Saucers and the Straight Line Mystery, p. 44.

[Ref. jv6:] JACQUES VALLEE:

Jacques Vallée indique que France-Soir du septembre 15 1954 a rapporté ce qui suit:

"Trois enquêteurs pour la police de l'air sont arrivés à Quarouble, Nord, pour interroger hier M. Marius Dewilde, l'homme qui a vu deux "Martiens" près de sa porte d'arrière-cour. Ils ont quitté le village avec l'assurance que pendant la nuit du vendredi au samedi, un engin mystérieux avait effectivement atterri, comme affirmé par M. Dewilde, sur les voies de chemin de fer de la ligne Saint-Amand-Blanc-Misseron, près du passage à niveau numéro 79."

"Leurs enquêtes semblent, en effet, confirmer le rapport fait par l'ouvrier métallurgiste. Le témoin a déclaré que ce vendredi, à environ 22:30, il avait vu une machine d'une forme ovale, de trois mètres de haut, de six mètres de long, reposant sur les voies à quelques mètres de sa maison. Deux entités d'aspect humain, de taille très petite et portant apparemment des tenues de plongée, ont pu être vues tout près. M. Dewilde a marché vers elles, mais à ce moment un faisceau de lumière verdâtre a été concentré sur lui depuis l'engin et il s'est trouvé paralysé. Quand il était a été capable de se déplacer à nouveau la machine avait commencé à s'élever et les deux entités avaient disparu."

"Les enquêteurs n'ont trouvé aucune trace de l'existence de ces entités. La terre, examinée mètre par mètre, ne montre pas des traces des pas. Cependant, une des traverses sur les voies a montré des traces qui pourraient avoir été faites par un atterrissage d'une machine. En cinq endroits le bois des traverses est enfoncé sur une surface d'environ quatre centimètres carrés. Ces inscriptions ont toutes le même aspect et elles sont placées symétriquement, sur une ligne. Trois de celles-ci, au milieu, sont séparés par un intervalle de quarante-trois centimètres. Les deux dernières sont à soixante-septs centimètres de distance des précédantes."

"Un engin qui atterrirait sur des pieds au lieu de roues comme nos propres avions ne laisserait pas d'autres traces, a déclaré un des inspecteurs de la police de l'air."

"Le récit fait par M. Dewilde est également confirmé par plusieurs habitants de la région. A Onnaing, un jeune homme nommé M. Edmond Auverlot et un homme à la retraite, M. Hublard, ont vu à environ 22:30 (l'heure indiquée par M. Dewilde) une lumière rougeâtre voyager dans le ciel. La même lumière a été vue de Vicq par trois jeunes hommes."

Jacques Vallée dit que selon le livre d'Aimé Michel Mystérieux Objets Célestes, et sa version anglaise Flying Saucers and the Straight-Line Mystery, les spécialistes en chemin de fer consultés par les investigateurs en ce qui concerne les marques sur les traverses en bois ont calculé que la pression indiquée par les marques correspondait à un poids de trente tonnes. Ces marques étaient fraîches et nettement découpées, prouvant que le bois ou les traverses avaient été soumises en ces cinq points à une pression très forte.

Jacques Vallée indique que selon le livre d'Aimé Michel Mystérieux Objets Célestes et sa version anglaise Flying Saucers and the Straight-Line Mystery, dans un examen du gravier du soubassement de la voie, les policiers ont trouvé un autre fait intrigant: à l'emplacement de l'atterrissage allégué les pierres étaient fragiles, comme si elles avaient été calcinées à température élevée et que quelques traces noirâtres ont été également trouvées. Bien que rien n'ait été déterminé au sujet de l'existence des "opérateurs", on a a dit dans le rapport que la terre était dure et que l'absence des empreintes de pas ne réfutait pas l'histoire.

[Ref. lc1:] LEONARD G. CRAMP:

Il y a eu beaucoup de tels cas; l'un du plus notable s'est produit en France, près de Valenciennes, en septembre 1954.

Marius Dewilde avait 34 ans, marié, père de famille. Il était ouvrier métallurgiste aux aciéries de Blanc-Misseron sur la frontière belge. Il avait la réputation d'être un homme digne de confiance à son travail, un bon ouvrier, certainement pas un visionnaire.

A cette époque il vivait avec sa famille dans une petite maison isolée au milieu les bois et des champs, à environ un mile du village de Quarouble. Devant la maison, il y a un petit jardin clôturé. A côté de ce jardin court la voie ferroviaire des Mines de Houille Nationales de St-Amand-les-Eaux à Blanc-Misseron, et le passage à niveau numéro 79 est à côté de la maison. Voici l'histoire de M. Dewilde notée par un enquêteur: "Mon épouse et fils étaient juste allés au lit, et je lisais près du feu. L'horloge au-dessus du fourneau de la cuisine indiquait 22:30, quand mon attention a été attirée par un aboyement de mon chien Kiki. L'animal hurlait assez fort pour réveiller les morts. Pensant qu'il devait y avoir un rôdeur en ma cour, j'ai pris ma lampe-torche et suis sorti."

"Quand je suis arrivé dans le jardin, j'ai remarqué sur la voie de chemin de fer, à moins de six yards de ma porte, du côté gauche, une sorte de masse foncée. Un certain fermier a laissé son chariot là, ai-je d'abord pensé, je devrais dire demain matin aux personnel de la gare de l'enlever, ou nous aurons un accident. Les fermiers emploient parfois les rails comme route pendant la moisson, parce que dans ce pays marécageux les routes carrossables sont en mauvais état." "Juste à ce moment", continuait Mr. Dewilde, "mon chien est venu vers moi, rampant sur son ventre, et d'un coup j'ai entendu des bruits de pas pressés sur ma droite. Il y a un chemin là que nous appelons 'le chemin des contrebandiers', parce que ils l'utilisent parfois la nuit. Kiki s'est tourné vers le bruit et a commencé à aboyer à nouveau. J'ai allumé ma lampe-torche et ai dirigé son faisceau vers le chemin. Ce que j'ai vu n'avait rien à voir avec des contrebandiers. Deux créatures telles que je n'en avais jamais vues avant n'étaient pas à plus de trois ou quatre yards de moi, droit derrière la barrière, la seule chose qui nous séparait, marchant le l'une derrière l'autre vers la masse foncée que j'avais remarquée sur la voie."

"Celle qui était devant s'est tournée vers moi. Le faisceau de ma lumière a attrapé un reflet de verre ou métal d'où son visage devrait avoir été; j'ai eu la nette impression distincte que sa tête était enfermée dans un casque de plongeur. En fait, les deux créatures étaient habillées dans des équipements d'une seule pièce comme les tenues que portent les plongeurs. Elles étaient très courtes, de probablement moins de trois pieds et demi de haut, mais très larges d'épaules, et les casques protégeant leurs têtes semblaient énormes. Je pouvais voir leurs jambes, petites proportionnellement à leur taille, il m'a semblé, mais par contre je ne pouvais voir aucun bras. Je ne sais pas s'ils en avaient."

"Quand les premières secondes de stupéfaction étaient passées, je me suis précipité vers la porte de jardin, entendant faire le tour de la barrière par derrière et leur coupe le chemin, pour essayer de mettre la main sur au moins une d'elles. Je n'étais pas à plus de six pieds des deux formes quand j'ai été aveuglé par une lumière extrêmement puissante, comme une fusée au magnésium, venant par une sorte d'ouverture carrée dans la masse foncée sur les rails.J'ai fermé mes yeux et ai essayé de hurler, mais je ne le pouvais pas, c'était tout comme si j'avais été paralysé, j'ai essayé de bouger, mais mes jambes ne m'obéissaient pas."

"Pensant que je devenais fou, j'ai entendu, comme dans un rêve, à un mètre de moi, les bruits des pas sur le ciment qui se trouve devant la porte à mon jardin. Les deux créatures allaient vers le chemin de fer."

"Finalement le faisceau de lumière s'est éteint. J'ai alors recouvré l'utilisation de mes muscles et ai couru vers la voie. Mais la masse foncée qui s'était tenue là montait de la terre et planait légèrement, comme un hélicoptère. J'avais pu, cependant, voir une genre de porte se fermer. Une vapeur foncée épaisse venait de son dessous avec un son de sifflement bas. L'engin est monté verticalement d'environ cent pieds et puis, toujours en prenant de l'altitude, s'est tourné vers l'est dans la direction d'Anzin. Quand il a été à une certaine distance, il a pris une luminosité rougeâtre. Une minute plus tard il avait disparu complètement."

Quand il eut en partie regagné ses sens, M. Dewilde est allé réveiller son épouse, puis a appelé un voisin. Ensuite il a couru au commissariat de police le plus proche, dans le petit village d'Onnaing, à environ un mile de distance. Il était tellement agité et son discours semblait si confus que la police l'a pris pour un fou et l'a renvoyé. Alors il a couru au bureau du commissaire de police et a réussi à obtenir l'attention du commissaire Gouchet.

Se rendant compte immédiatement que quelque chose de extraordinaire s'était produit, le commissaire a écarté sans hésitation n'importe quelle notion de plaisanterie ou de canular. La crainte de M. Dewilde était trop indubitable.

Le rapport du commissaire Gouchet a déclenché une triple enquête, conduite conjointement par la police régulière, la police de l'air, et le ministère de la sécurité territoriale, un peu l'équivalent du F.B.I américain. Le lendemain matin ces trois organismes ont noté la déposition de M. Dewilde une fois de plus. Ils sont arrivés à la même conclusion que le commissaire Gouchet et ont rejeté toute idée que l'histoire était une invention délibérée. Puis ils sont revenus sur les lieux le lundi, 13 septembre, pour essayer d'expliquer le phénomène lui-même. La première hypothèse qu'ils ont considérée était celle d'un hélicoptère clandestin pour la contrebande. Mais cette explication a dû être abandonnée; les fils de télégraphe auraient empêché n'importe quel atterrissage à cet endroit.

Ensuite les trois enquêteurs ont recherché toutes traces et autres témoins. Ils ont d'abord examiné, pied par le pied, la terre touchant les voies ferroviaires, où les deux supposées créatures pourraient avoir laissé des empreintes de pas. Ils n'ont rien trouvé qui aurait pu confirmer l'histoire de M. Dewilde. Mais ils ont dit dans leur rapport que la terre était dure et l'absence des empreintes de pas ne réfutait pas l'histoire.

Ils ont trouvé leur recherche le long de la voie de chemin de fer plus productive. En cinq endroits sur trois des traverses en bois, il y avait des dépressions identiques, chacune à peu près d'un pouce et demi carré. Ces marques étaient fraîches et nettement découpées, indiquant que le bois des traverses avait été soumis à ces cinq points à une forte pression, comme si elles avaient soutenu un poids très lourd. En outre, les marques étaient placées symétriquement . Trois étaient en rangée au milieu, toutes sur la même traverse, et à environ 18 pouces de distance. Les deux autres étaient de chaque côté de la ligne constituée par ces trois là, et en étaient à environ 28 pouces de distance.

Interrogé par des journalistes au sujet de ces marques, un des policiers de l'air travaillant à l'enquête a répondu: "Une machine qui se poserait sur des pieds au lieu de roues comme nos propres engins laisserait des marques exactement comme celles-là".

pourraient avoir été laissées par des ouvriers vissant des boulons de voie. Mais aucun travail de cette sorte n'avait été effectué depuis longtemps, et les marques avaient été fraîchement faites. Cela n'aurait pas expliqué non plus l'arrangement géométrique des marques.

Les ingénieurs du chemin de fer, une fois consultés par les enquêteurs, ont dit qu'ils avaient calculé que la pression indiquée par les marques correspondait à un poids de trente tonnes. Plus tard quelques 25 pieds de la voie ont été enlevés pour une analyse plus rigoureuse. En outre, un examen plus étroit à l'emplacement de l'atterrissage allégué a indiqué qu'une partie du ballast entre les voies avait été soumis à des températures extrêmement hautes. Les pierres étaient fragiles et calcinées.

Nous pouvons maintenant nous demander, qui parmi nous ira proposer qu'un homme humble pourrait prendre tant de soin extraordinaires pour perpétrer un tel canular, ou même que c'était un cas de phénomènes naturels mal interprétés? S'il y a ceux qui pensent que l'explication pas des soucoupes volantes est intenable, alors, également, pour ma part je trouve ces solutions de rechange ci-dessus franchement amusantes! Il y a beaucoup de cas semblables où des effets au sol ont été laissés par des soucoupes, donc nous pouvons conclure que de tels engins sont de vrais objets, solides, quel que puisse être leur mode de fonctionnement dans l'espace.

[Ref. jv1:] JACQUES VALLEE:

144

Un ouvrier métallurgiste, Marius Dewilde, (trente quatre ans), sortit de sa maison lorsque son chien aboya et vit un objet sombre sur la voie de chemin de fer; puis il observa 2 nains marchant vers l'objet. Il essaya de les arrêter, mais se trouva paralysé lorsqu'une lumière orange fut projetée sur lui. Les créatures étaient de hauteur inférieure à un mètre, trapues, et portaient des scaphandres sombres. On ne voyait ni visage ni bras. L'Armée de l'Air française et la police relevèrent sur le ballast des traces faites par un objet d'un poids estimé à trente tonnes. (Le Parisien, Combat, Le Figaro, 13 sept. 1954) (8; M 44; Magonia)

[Ref. jv5:] JACQUES VALLEE:

117 -003.61530 50.39640 10 09 1954 22 30 105* QUAROUBLE -NORD F 021133 C *064

[Ref. ob1:] OTTO BINDER:

10 september 1954, Quarouble, France. Le témoin est d'abord tombé sur un OVNI qui a atterri sur des voies de chemin de fer, puis a produit des créatures "comme je n'en avais jamais vu avant... Le faisceau de ma lumière (torche) a attrapé une réflexion de verre ou de métal là où son visage aurait du être. J'ai eu la nette impression que sa tête était enfermée dans un casque de plongée... Ils étaient très petits, probablement moins de trois des pieds et demi de taille."

Et, dans le même ouvrage:

10 septembre 1954, Nord, France. Un ouvrier métallurgiste est sorti de sa maison pour voir un objet foncé garé sur les voies de chemin de fer, et deux petits hommes ont couru vers lui. Quand l'observateur a essayé de les chasser, ils ont tiré en arrière un faisceau de lumière qui "l'a paralysé"; ensuite leur engin a filé dans le ciel.

[Ref. jv2:] JACQUES VALLEE:

L'auteur indique que le 10 septembre 1954 à Quarouble dans le Nord, un ouvrier sur métal est sorti de sa maison parce que le chien aboyait et il a vu un objet sombre sur les rails du chemin de fer. Il a pensé que c'était une voiture. Puis il a remarqué deux petits êtres avançant vers lui, a essayé de les arrêter, mais s'est trouvé paralysé quand une forte lumière a été projetée sur lui. L'objet s'est envolé.

[Ref. db1:] ISABEL DAVIS ET TED BLOECHER:

35. Rencontre à Quarouble (Nord), le 10 septembre, par Marius Dewilde: l'Aurore, 13 septembre; Lille Nord-Eclair, 16 septembre; Reuters, 13 septembre & c., rt INS, 16 septembre, lc., Dans de nombreux journaux américains; Life, op. cit.; Time, op. cit.; Michel, op. cit., p. 44-48.

[Ref. jr1:] JACQUES RIVOYRE:

De l'Italie, passons maintenant à la France où, en cette même année 1952, fertile en apparitions extra-terrestres, un cultivateur fait l'objet d'une étrange agression.

Le 10 septembre, à 22 h 30, Marius Dewilde, qui habite Quarouble, dans le département du Nord, entend son chien hurler à la mort. Il sort armé de sa carabine, pensant tomber sur un contrebandier (la frontière belge est très proche), et aperçoit sur la voie ferrée proche de sa ferme une masse sombre qu'il prend pour une charrette. Son attention est captée par des bruits de pas le long de sa palissade. Allumant sa lampe-torche, il voit deux petits humanoïdes à la tête énorme. Quand il braque la lampe sur le visage de l'un d'eux, il y a, déclare M. Dewilde, comme un reflet de verre ou de métal. Le témoin précise qu'il avait nettement l'impression qu'il s'agissait d'un casque de scaphandre. Les «êtres» ont moins d'un mètre de hauteur, mais sont très larges d'épaules. Leurs jambes sont proportionnées à leur grandeur, mais le témoin ignore s'ils avaient des bras. M. Dewilde veut leur barrer le passage pour essayer d'attraper l'une de ces créatures, mais, arrivé à environ deux mètres d'eux, une illumination extrêmement puissante, comme un éclair de magnésium, jaillit de l'objet et aveugle le témoin. Il veut crier, mais se sent paralysé. Pendant ce temps, les petits êtres se hâtent de rejoindre leur engin.

Au bout de quelques minutes, M. Dewilde recouvre toutes ses forces. Il lève la tête vers le ciel et voit alors l'engin filer à vive allure vers l'horizon, laissant derrière lui une épaisse vapeur sombre.

[Ref. pd1:] PIERRE DELVAL:

Dans son chapitre sur les cas de paralysie ou de somnolences des témoins d'OVNI lors de leur expérience, Pierre Delval indique 12 cas relevant de la vague française de 1954, dont celui à Quarouble dans le département du Nord le 10 septembre 1954 à 22:30.

Marius Dewilde, ouvrier métallurgiste de 34 ans, a été alerté par les aboiements de son chien, et est sorti de sa maison. Il a remarqué mais sans y prêter attention une forme sombre qui stationnait sur la voie ferrée à quelques dizaines de mètres de lui.

Son attention a été alors attirée par deux êtres d'environ 1 mètre de haut, vêtus de scaphandres, qui marchaient sur le chemin. Marius Dewilde s'est précipité vers la porte de son jardin pour couper la route aux petits êtres et si possible en capturer un.

Quand il a été à peine à deux mètres d'eux, d'une ouverture carrée de la masse noire que Monsieur Dewilde avait prise pour une charrette, a jailli une illumination à reflets verts aussi vive que la combustion du magnésium, qui l'a aveuglé.

Il a instinctivement fermé les yeux et a voulu crier mais n'a pas pu le faire, étant comme "paralysé".

Il a tenté de bouger, mais ses jambes ont refusé de lui obéir. Il a été affolé, et a entendu comme dans un rêve, un bruit de pas sur la dalle de ciment devant sa porte. Il a supposé que les deux anthropoïdes se sont dirigés vers l'OVNI.

Soudain, il a retrouvé l'usage de ses membres et le contrôle de ses muscles, il a pu rouvrir les yeux et a constaté que le projecteur est éteint. Il s'est alors précipité alors vers la voie ferrée, mais la masse sombre avait déjà disparu.

[Ref. ls1:] LEONARD STRINGFIELD:

L'ufologue Américain indique que le 10 septembre 1954, en France, à Quarouble, Marius Dewilde, ouvrier métallurgiste, a entendu aboyer un chien, est sorti de sa maison et a vu un objet noir sur la voie de chemin de fer, et deux petits êtres qui se sont dirigés vers lui.

Ayant essayé de les arrêter, il a été paralysé par un rayon d'une couleur orange intense.

Les créatures étaient petites, de moins d'un mètre de haut, larges, et portaient des "vêtements de plongée".

Il indique que cet exemple de cas de rencontre du troisième type provient du catalogue de Jacques Vallée qui l'a extrait du livre d'Aimé Michel.

[Ref. cc1:] GILBERT CORNU ET HENRI CHALOUPEK:

Les auteurs indiquent que le 10 septembre 1954 à Quarouble dans le département du Nord, près de la frontière belge, Mr. Dewilde, gardien d'un passage à niveau, a entendu vers 22:30 son chien hurler à la mort.

Il a pensé qu'il s'agissait de braconniers en vadrouille, a pris sa lampe torche et est sorti pour inspecter les lieux.

Il a distingué une "grosse masse sombre" posée sur la voie ferrée, et entendu un bruit de pas dans le sentier qui longe son jardin. Il a braqué sa lampe dans cette direction et a vu deux êtres "comme je n'en avais jamais vus" qui s'approchaient en étant à quelques mètres de lui, et deux autres un peu plus loin.

Les êtres ont semblé vêtus de combinaisons de scaphandriers et coiffés de casques qui enveloppent toute la tête.

Quand il se précipite pour leur barrer le chemin, une lumière aveuglante a surgi de l'engin sur la voie ferrée et l'a paralysé.

Lorsque ce projecteur s'est éteint quelques instants plus tard et qu'il a recouvré l'usage de ses membres, il a vu l'engin s'élever en se balançant comme un hélicoptère en produisant un léger sifflement, avec une épaisse vapeur jaillissant par dessous. L'engin a pris une coloration rougeâtre et a disparu.

A cause de la proximité de la frontière, il y a eu toute une série d'enquêtes. La presse s'est emparée de l'affaire, qui a fait beaucoup de bruit à l'époque. Un des arguments qui avait alors paru probant était de profondes empreintes dans le bois dur des traverses de chemin de fer, qui ont permis d'estimer à une trentaine de tonnes la pression qui s'était exercée.

Les auteurs indiquent comme sources une enquête de Marc Thiroin dans les les Archives de l'AAMT, M. Carrouges dans "les apparitions de martiens" et J. Guieu dans "Black out sur les S.V.", etparmi les journaux: le Parisien Libéré des 13 et 14 septembre 1954.

[Ref. gc1:] GILBERT CORNU:

[...]

D'après ce même courrier, le cas de Quarouble survenu le 10 septembre 1954 serait "très douteux"! Rappelons-nous les faits: ce soir-là Marius Dewilde, ancien sous-marinier qui travaille comme métallurgiste et habite le long de la voie ferrée lit son journal lorsque le chien se met à aboyer. Il sort muni d'une lampe torche, croyant avoir affaire à des contrebandiers occasionnels; il voit d'abord une masse sombre qu'il prend pour une charrette sur la voie ferrée, puis deux êtres surgissent sur sa droite, habillés comme des scaphandriers ; il se sent alors paralysé tandis que les êtres rejoignent la masse sombre qui apparaît alors comme un "engin" et enfin décolle...

L'enquête fut effectuée par Marc Thiroin pour les mouvements ufologiques, mais aussi, ne l'oublions pas par les autorités policières et ferroviaires. Les conclusions sont restées secrètes; même J.-C. Bourret ne put en obtenir la lecture lorsqu'il écrivit ses ouvrages sur l'ufologie. S'il n'y avait que du vent dans ce procès-verbal, soyons sûrs qu'il y aurait depuis longtemps été donné en pâture aux médias!

Pour plus de certitude, j'ai donc écrit à Monsieur Bigorne qui habite la région car ses qualités d'enquêteur sont reconnues par tous (non seulement par LDLN, mais autrefois déjà par le GEPA) ; voici sa réponse. "...depuis 1970, je suis allé plusieurs fois sur les lieux et ai retrouvé pratiquement tous les points matériels cités dans les récits de l'époque..."

Le changement d'attitude de Dewilde dans ces dernières années n'influe pas sur les événements de 1954. Voilà, me semble-t-il, le langage du bon sens.

Pourquoi faut-il donc qu'aujourd'hui, 20 ou 30 ans après les événements, n'importe quel individu, agissant à titre personnel ou en qualité de "président" d'un groupuscule inconnu puisse se permettre de sa propre initiative de tout remettre en question. Habitant à l'autre bout de la France et ignorant tout des lieux, des personnes de l'époque et peut-être des pièces maîtresses du dossier, comment se permettre de jeter la suspicion sur n'importe quelle affaire qui n'est pas de sa compétence ? Dans ce cas précis, c'est justement l'attitude actuelle du témoin, Marius Dewilde qui lui inspire des doutes. C'est n'avoir RIEN compris à tout l'aspect psychologique du problème ovni! Je répète la phrase de M. Bigorne qui me semble essentielle: "le changement d'attitude de Dewilde dans ces dernières années n'influe pas sur les événements de 1954", j'ajoute qu'il en est de même pour Micheline G. dans le cas précédent!

Bien que je puisse encore citer une bonne dizaine de cas que ces jeunes justiciers animés d'un zèle dont n'auraient pas rougi les tribunaux de la Sainte Inquisition mettent si allègrement en pièces, je me contenterai de ces deux cas [...]

[Ref. jv7:] JACQUES VALLEE:

Jacques Vallée indique que le 10 septembre 1954, à environ 22:30 à Quarouble, un petit village français près de la frontière belge, Marius Dewilde est sorti et a immédiatement été intrigué par une masse sombre sur les voies de chemin de fer. Il a alors entendu des bruits de pas, il a allumé sa lumière et a fait face à deux êtres portant des casques très grands et ce qui a semblé être des scaphandres. Il n'a pas vu leurs bras, ils avaient de larges épaules, ils étaient de moins de 4 pieds de haut.

Il s'est déplacé vers eux pour les arrêter mais une lumière est apparue du côté de la masse foncée sur la voie et il a trouvé qu'il ne pouvait pas se déplacer. Quand il a regagné le contrôle de son corps, les deux êtres étaient entrés dans la machine supposée et avaient volé loin.

Les investigateurs civils français ont collaboré étroitement avec la police locale officielle pour enquêter, mais il y avait également des représentants de la Police de l'Air de Paris sur le site et d'autres gens. Une enquête a été faite au sujet de pierres chauffées à blanc ou calcinées sur les lieux mais même la police n'a pas pu obtenir d'informations sur les résultats d'analyse, et le chef de la police locale a dit:

"L'organisme officiel travaillant en liaison avec la Police de l'Air appartient au Ministère de la Défense Nationale. Le nom même de ce Ministère exclut l'idée de n'importe quelle communication".

Vallée discute ensuite du deuxième rapport d'observaiton de Dewilde.

[Ref. -:] MAGAZINE "RADAR":

La première page d'un magazine Radar de septembre 1954 consacrée à cette affaire:

[Ref. dc1:] DOMINIQUE CAUDRON:

Dominique Caudron indique qu'à Quarouble dans le Nord le 10 septembre 1954, deux "Martiens" paralysent un ouvrier métallurgiste, et commente - avec ironie - "'ils' débarquent! 'Ils' nous agressent!"

[Ref. jv9:] JACQUES VALLEE:

Mon intérêt pour les "soucoupes volantes" remonte à l'automne de 1954 quand il y avait eu un déluge d'observaitons en France, et en fait dans l'ensemble de l'Europe, d'Angleterre vers l'Italie. Chaque jour la première page de tous les journaux, de L'Aurore à France-Soir, a porté de grands titres et des affirmations étonnante de ce que la radio a amplifié avec des commentaires et des interviews. Mon père, un magistrat respecté, un ancien juge investigateur qui avait été promu à Paris comme juge de la cour d'appel, se gaussait de tels rapports: dans sa profession, a-t-il précisé, il était devenu circonspect à propos de la faiblesse du témoignage humain. Particulièrement celui des experts.

Comme enfant je me rappelle avoir entendu un des premiers témoins français, un ouvrier de chemin de fer nommé Marius Dewilde, racontant son histoire à la radio chez l'animateur Jean Nohain dans une interview en direct sur les informations de la soirée: "J'étais sorti pour pisser..." a-t-il franchement dit à toute la nation. Il avait vu deux petits robots à côté d'une machine foncée poséE sur les voies de chemin de fer voisines. Les policiers de l'air ont trouvé des traces d'une grande masse. Un rayon étrange avait jailli de l'objet et a paralysé Dewilde. J'ai cru son histoire alors. Je la crois toujours. Pendant les trois mois où la vague a duré j'ai soigneusement recueilli de telles coupures et les ai collées dans un épais recueil.

[Ref. lg1] LOREN GROSS:

[... Autres cas...]

Le 10 septembre. Deux heures plus tard à Quarouble. Approximativement à 22:30 dans la soirée du 10 septembre 1954 un ouvrier métallurgiste du nom de Marius Dewilde qui habitait à Quarouble, un village près de la frontière belge, a été attiré à une fenêtre à l'arrière de sa maison parce que son chien Kiki était en train d'aboyer assez fort pour réveiller les morts.

Alarmé par les aboiements féroces de son chien noir et blanc, M. Dewilde a saisi une lampe-torche et s'est précipité dehors dans son petit jardin de l'arrière-cour s'attendant à ce qu'il y trouve un rôdeur. Il n'a pas pu s'empêcher de voir voir une masse foncée encombrante sur la voie de chemin de fer à seulement cinq mètres de distance mais sa signification n'a pas été immédiatement évidente. Dewilde:

"Juste alors mon chien est venu à moi, rampant sur son ventre, et d'un seul coup j'ai entendu des bruits de pas pressés sur ma droite. Il y a là un chemin là que nous appelons le 'chemin des contrebandiers', parce que ils l'emploient parfois la nuit. Kiki s'est tourné vers le bruit et a commencé à aboyer à nouveau. J'ai allumé ma lampe-torche et ai dirigé son faisceau vers le chemin." 55.

Dewilde raconte alors ce qu'il a vu:

"Ce que j'ai vu n'a rien à voir avec des contrebandiers. Deux créatures telles que je n'en avais jamais vu marchaient l'une derrière l'autre vers la masse foncée que j'avais remarquée sur la voie... les deux créatures étaient habillées d'équipements d'une seule pièce comme le costume que portent les plongeurs. Ils étaient très courts, probablement moins de trois pieds et demi de pieds de haut, mais très larges aux épaules, et les casques protégeant leurs têtes semblaient énormes. Je pouvais voir leurs jambes, petites proportionnellement à leur taille, il m'a semblé, mais par ailleurs je ne pouvais voir aucun bras. Je ne sais pas s'ils avaient des bras... Je n'étais pas à plus que six pieds des deux formes quand j'ai été aveuglé par une lumière extrêmement puissante, comme une fusée au magnésium... J'ai fermé les yeux et ai essayé de hurler, mais je ne pouvais pas, j'étais juste comme si j'avais été paralysé. J'ai essayé de me déplacer mais mes jambes ne m'obéissaient pas." 56.

Quand le rayon a été coupé, la sensation est revenue dans les membres de Dewilde. Dans l'intervalle les créatures avaient quitté le secteur dans leur machine.

La police locale a été immédiatement contactée par Dewilde qui a fait une si mauvaise impression d'abord près par son comportement effrayé, agité, que les forces de l'ordre ont été portéws à croire le camarade était fou, mais la police s'est finalement convaincue que l'histoire valait la peine d'être vérifiéE et a permis à l'homme de les mener à l'emplacement de la rencontre supposée, la ligne de chemin de fer de Blanc-Misseron qui passait près de l'arrière de la maison de M. Dewilde. Examinant l'emplacement la police a ramassé des pierres noircies qui ont pu avoir été affectées par un échappement de type fusée et a remarqué cinq marques profondes sur une des traverses de rail en bois qui ont semblé très fraîches. On a suggéré que des preuves physiques réelle puisse exister pour soutenir l'histoire incroyable de Dewilde. 57.

Dewilde dessine l'engin et ses deux occupants.
La Voix du Nord 14 may 1968. p.1.

Encore des dessins par Dewilde.
Nord-France 17 septembre 54. pp.X,XI.

"Le nom même exclut la communication."

En plus de la police locale a mené par commissaire Gouchet, des représentants de la "police de l'air" française sont arrivés de Paris pour contrôler les pierres à l'emplacement de débarquement supposé dans le cas de Dewilde, les pierres qui ont semblé avoir été soumises à la chaleur extrême, ou pou employer un meilleur mot, qui ont semblé "avoir été calcinées." M. Dewilde est devenu curieux au sujet des résultats de l'analyse officielle mais quand il s'en est enquis, il a été informé par les autorités que:

"L'organisme officiel fonctionnant en liaison avec les polices de l'air appartiennent au ministère de la défense nationale. Le nom même de ce ministère exclut l'idée de n'importe quelle communication." 58.

[... Autres cas...]

Le 13 M. Dewilde a été interrogé de manière approfondie une deuxième fois par un groupe de travail commun, une méthode d'interrogation employée par les forces de l'ordre pour examiner la mémoire du suspect, la théorie étant que si un homme dit un mensonge, il lui sera difficile de se rappeler les détails exacts de ses réponses originales. M. Dewilde a passé l'essai avec mention.

Excluant un canular, ce que les autorités étaient maintenant portéEs à faire, la possibilité la plus raisonnable était une certaine opération clandestine par un groupe criminel, que peut-être un hélicoptère avait atterri sur cette zone cette nuit et dans l'obscurité Dewilde est devenue effrayé et confus. Cette idée a été rapidement abandonnée cependant quand un aperçu sur place a été fait, il était évident qu'il n'y avait là aucune chance pour qu'un hélicoptère puisse avoir atterri à cause du labyrinthe de lignes électriques dans le secteur. 66.

[... Autres cas...]

Les policiers de l'air françaises font-ils une erreur?

Il serait difficile de dire que les militaires français ont été engagés dans n'importe quelle "dissimulation des OVNIS" semblable à celle souvent attribué à l'Armée de l'Air des Etats-Unis par des fanas d'OVNI, si on considère l'enquête Dewilde comme un certain modèle. Après que les polices de l'air aient visité Quarouble le 14 septembre, interrogeant le témoin et examinant la zone du passage à niveau N.79 derrière la maison de Dewilde, les militaires pourraient avoir refusé de commenter, laissant des gens spéculer sur la santé mentale de Dewilde, mais incroyablement les fonctionnaires ont semblé avoir fait peu d'effort pour minimiser l'incident supposé ou limiter la publication des résultats de leur enquête sur le terrain, parlant librement à la presse au sujet de la façon dont le récit de Dewilde a semblé avoir été confirmé par les vérifications qui ont été faites. En effet, le journal France-Soir a rendu compte des recherches de la police de l'air et a appelé les créatures supposées "Martiens" ce qui est fort quand c'est inclus dans un article de presse comportant les autorités.

Scrutant la voie de chemin de fer, les investigateurs militaires n'ont localisé aucune empreinte de pas et ont dû se satisfaire d'un examen des marques fraîches découvertes sur une traverse de chemin de fer. Les distances entre les marques ont été soigneusement mesurées. Trois étaient groupés au milieu d'environ 43 centimètres de distances, avec deux autres 67 centimètres plus loin de chaque côté. Un des policiers de l'air a suggéré que "la machine étrange rapportée par Dewilde a atterri sur "des pieds" plutôt que des roues, causant de ce fait les marques sur le bois. 71. Il n'y avait aucune raison contraignante d'associer les marques au rapport d'OVNI et certainement aucune raison contraignante d'assumer qu'une machine avait atterri là sur des "pieds." L'effet a été de donner une bénédiction officieuse à beaucoup de folles discussions sur "l'homme de l'espace."

  • 55. Paris, France. France-Soir. 15 septembre 54. pp 1,6. Egalement: Paris, France. Le Parisien Libéré, 13 septembre 54. Egalement: Nord-Prance. 17 september 1954 pp X.XI.
  • 56. Ibid.
  • 57. Ibi.
  • 58. Vallee, Jacques. Dimensions. New York,N.Y.: Ballantine Books 1988 p.23.
  • 66. Michel, Aime. Flying "Saucers and thee Straight-Line Mystery, p. 46.
  • 71. Paris, France. France-Soir. 15 September 54. Also: Nord-Matin. 15 September 54. pp.1,6.

[Ref. qs1:] MICHEL DORIER ET JEAN-PIERRE TROADEC:

A 22 h 30, Marius Dewilde, ouvrier d’usine, habitant une ancienne maison de garde-barrière, entend son chien hurler. Nous sommes à Quarouble, dans le département du Nord. Il sort et aperçoit une grosse masse sombre sur la voie ferrée — cette dernière ne sert plus qu’à faire passer quelques trains de marchandises en direction de quelques usines locales. Il entend des pas sur le ballast, se retourne et voit deux êtres, d’un mètre de haut environ, qui marchent avec difficulté. Ils sont vêtus d’une combinaison argentée, et possèdent un casque transparent sur la tête, un peu comme des scaphandriers. Il veut leur barrer la route, mais un rayon de lumière sort de la masse sombre et le paralyse. Les deux personnages passent à moins d’un mètre de lui, et réintègrent la mystérieuse masse. Elle s’élève, se balançant comme un hélicoptère, avec un léger sifflement. Une épaisse vapeur jaillit par-dessous. L’engin gagne de la hauteur puis se dirige vers l’ouest, vers Anzin, en prenant une coloration rougeâtre. L’armée de l’air, la police, la DST, ainsi que des enquêteurs privés, interviennent sur les lieux. Des traces sont mises à jour sur la voie ferrée. On a estimé le poids nécessaire à la réalisation de telles traces, par un procédé normal, à 30 tonnes. Un mois plus tard Marius Dewilde est le témoin d’une autre rencontre, mais cette fois de jour. Son jeune fils verra aussi la scène.

[Ref. pb1:] PETER BROOKESMITH:

L'auteur dit que le 30 septembre 1954, à 22:30 à Quarouble, France, Marius Dewilde a été troublé par son chien hurlant. Dehors, il vu deux entités de 3 pieds - 1 mètre - de haut sans bras "se dandinant sur des jambes très courtes". Un faisceau de lumière blanc-verte d'une "forme" proche l'a paralysé. Les entités sont entrées dans la forme; lquelle s'est élevée avec un bruit de sifflement et a volé loin à l'est, avec une luminescence rouge. Des marques au sol ont été découvertes plus tard, et un ingénieur a calculé qu'un poids de 30 tonnes aurait été nécessaire pour les faire. Cinq autres témoins ont également vu la lumière rouge.

[Ref. se1:] JOHN SCHUESSLER:

1954/09/10 FRANCE, VALENCIENNES

Source: October Scenario
Official UFO, Feb. 76

Marcus Dewilde promenait son chien près des voies de chemin de fer quand il a vu un objet posé sur la voie. Il a vu deux petits êtres. Quand il a essayé de les approcher un faisceau de lumière de l'engin l'a paralysé. Il ne pouvait pas parler. Avec un bruit de sifflement fort l'emgin a volé loin, laissant des marques sur les traverses.

John Schuessler note que les effets physiologiques étaient: "Paralysie, Muet, Son, Trace au sol".

[Ref. jc1:] JACQUES COSTAGLIOLA:

L'auteur indique que le 10 septembre 1954 vers 22 heures à Quarouble dans le Nord, Marius Dewilde, garde-barrière, son chien aboyant à la mort, est sorti, a vu une masse sombre sur la voie ferrée, a entendu des pas et a vu déboucher à 4 mètres deux petits individus en scaphandres. Il a voulu s'approcher, un rayon lumineux a jailli de la masse et l'a immobilisé, les hominiens ont gagné la machine qui a décollé. Le rayon a disparu, Dewilde a retrouvé l'usage de ses muscles et s'est immédiatement rendu à vélo à la gendarmerie qui n'a pas ouvert puis au commissariat d'Onnaing. La police, la gendarmerie de l'air et la DST ont enquêté. Ce n'était pas un hélicoptère à caude de la proximité de fils électriques, sur une traverse des rails on a trouvé trois marques symétriques. La SNCF a dit qu'il y a eu une pression de 30 tonnes. Les pierres étaient friables, comme calcinées à haute température. Il y a eu une observation identique et les mêmes marques le 10 octobre.

[Ref. mk1:] MARTIN KOTTMEYER:

Il n'y avait aucun gris à part entière dans les années '50. On peut dire que des approximations partielles existent, comme dans [autre cas] l'histoire française de recontre de 1954 de Marius Dewilde, [autre cas]

[Ref. ab1:] ALAN BAKER:

L'auteur indique qu'il y avait eu une rencontre avec un OVNI atterri et des êtres extraterrestres en septembre 1954 à Quarouble, un des exemples les plus impressionnants d'un OVNI laissant des traces d'atterrissage, et que les événements ont été décrits dans le numéro du 15 septembre 1954 de France-Soir.

Trois enquêteurs de la police de l'air sont arrivés à Quarouble Nord hier pour interviewer M. Marius Dewilde, l'homme qui a vu deux "Martiens" près de sa porte d'arrière-cour. Ils ont quitté le village convaincu que, pendant la nuit du vendredi à samedi, un engin mystérieux avait effectivement atterri, comme affirmé par Mr. Dewilde, sur les voies de la ligne ferroviaire de Saint-Amand-Blanc-Misseron, près du croisement numéro 79.

Leurs enquêtes semblent, en effet, confirmer le rapport fait par l'ouvrier métallurgiste. Le témoin a déclaré que vendredi, à environ 22:30, il avait vu une machine d'une forme ovale, de trois mètres de haut, six mètres de long, reposant sur les voies à quelques mètres de sa maison. Deux êtres d'aspect humain, de taille très petite et portant apparemment des tenues de plongée, ont pu être vus tout près. Mr. Dewilde a marché vers eux, mais à ce moment un faisceau de lumière verdâtre a été concentré sur lui depuis l'engin et il s'est retrouvé paralysé. Quand il a pu se déplacer à nouveau la machine avait commencé à s'élever et les deux êtres avaient disparu.

...le sol, examiné mètre par mètre, montre une trace de pas... Il y a là des traces sur les traverses qui pourraient avoir été faites par un atterrissage d'une machine. A cinq endroits le bois des traverses est comprimé sur une surface d'environ quatre centimètres carrés. Ces marques ont toutes le même aspect et elles sont placées symétriquement, sur une ligne. Trois d'entre elles - celles au milieu sont à 43 centimètres de distances. Les deux dernières sont à 67 centimètres des précédentes.

Un atterrissage d'un engin sur des pieds au lieu de roues comme nos propres aéronefs laisserait justement de telles traces, a déclaré un des inspecteurs de la police de l'air.

L'histoire de M. Dewilde est également confirmée par plusieurs habitants de la région. A Onnaing, à environ 22:30 (l'heure indiquée par Mr. Dewilde), un jeune homme appelé M. Edmond Auverlot et un homme retraité, Mr. Hublard, ont vu une lumière rougeâtre voyageant dans le ciel. La même lumière a été vue de Vicq par trois jeunes hommes.

La police de l'air a concentré ses investigations sur les marques trouvées sur les traverses ferroviaires, et a consulté plusieurs spécialistes ferroviaires, qui ont conclu qu'un objet exerçant une pression de trente tonnes avait été présent. Des examens ont été également faits du gravier du lit ferroviaire, qui ont indiqué la calcination des pierres. Elles étaient devenus friables, indiquant la présence d'une chaleur intense, laquelle avait élevé leur température juste au-dessous du point de fusion. Ce qui a atterrri sur la ligne ferroviaire avait causé l'oxydation dans le gravier.

[Ref. hn1:] HUGO HNART:

L'auteur indique que le 10 septembre 1954 à Quarouble, Marius Dewilde a tenté d'intercepter deux humanoïdes, et s'est retrouvé paralysé, comme l'indique le rapport de Marc Thirouin dans Ouranos N.24 en page 12:

"Alors, j'entendis comme la fermeture très rapide d'une porte à glissière. Puis le rayon s'éteignit et aussitôt, je repris mes sens..."

L'auteur note que lorsqu'il allait donner des conférences à Tours ou dans les environs, il a très bien connu Marius Dewilde, et il affirme que quelque temps avant son décès, Marius Dewilde lui a confié que les attaques dont il avait le plus souffert ne venaient pas de personnes qui niaient le phénomène OVNI mais bel et bien d'ufologues dont certains ont gagné beaucoup d'argent à ses dépens.

[Ref. bj1:] DESMOND BRAGG ET PAUL JOSLIN:

Les auteurs indiquent que Vallée a rapporté un cas du 15 septembre 1954 à Quarouble en France, en lequel Maurice Dewilde a signalé qu'à 22:30 il a observé une machine ovale de trois mètres de haut et six mètres de long reposant sur des voies de chemin de fer à quelques mètres de sa maison. Deux petites entités de mois de 4 pieds de haut en "scaphandres" et avec casques, d'aspect humain ont été vues tout près. Un faisceau de lumière verdâtre est venu de l'engin et a paralysé Dewilde quand il a approché. Des marques laissées sur les traverses du chemin de fer ont indiqué que le poids de l'engin était de l'ordre de 30 tonnes.

[Ref. lo4:] CORAL AND JIM LORENZEN:

Ces ufologues indiquent qu'une des observations les plus connus d'occupants d'OVNIS en France a eu lieu près de Valenciennes la nuit du 10 septembre 1954. C'était un incident si étrange qu'il a reçu notification dans la presse internationale.

Marius Dewilde, 34 ans alors, était un ouvrier métallurgiste dans les aciéries Blanc-Misseron sur la frontière belge, vivant avec sa famille dans une petite maison au milieu les champs et des bois à environ un mile de Quarouble. Son jardin était à côté de la voie ferroviaire des Mines Nationale de Houille allant de Blanc-Misseron à Saint-Armand-les-Eaux, et le croisement 79 était à côté de sa maison.

Cette nuit-là, il lisait après que son épouse et enfants se soient retirés. A 22:30 il a entendu son chien Kiki aboyer, et pensant qu'il y avait un rôdeur à proximité de sa propriété, il a pris une lampe-torche et est sorti.

Il a marché à son jardin, n'a rien trouvé en route, a alors repéré une masse foncée sur les voies de chemin de fer à moins de 6 mètres de sa porte. Il a pensé d'abord celui que quelqu'un avait laissé un chariot de ferme là. A ce point son chien a approché, rampant sur son ventre et pleurnichant, et simultanément il a entendu des bruits de pas précipités à sa droite.

Le chien a commencé à aboyer de nouveau et Dewilde a dirigé sa lampe-torche vers le bruit de pas. Ce que Dewilde a vu l'a étonné considérablement: à moins de 3 ou 4 mètres de là, au-delà de la barrière, il y avait deux créatures, marchant en file indienne vers la masse foncée sur les voies, toutes les deux habillées de tenues semblables à celles des plongeurs, et la lumière a été réfléchie sur le verre ou le métal dans le secteur de leurs têtes. Tous les deux étaient petits, moins de 3,5 pieds de haut, mais avaient des épaules très larges. Les jambes ont semblé très courtes proportionnellement à la taille des petits "hommes", et Dewilde ne pouvait pas distinguer de bras.

Après que la peur initiale ait passé, Dewilde s'est précipité à la porte, entendant couper leur chemin ou s'attaquer à un d'eux. Quand il était à environ 6 pieds d'eux, il a été aveuglé par une lumière très puissante légèrement comme une fusée de magnésium qui est venue d'une ouverture carrée dans la masse foncée sur les voies. Il a fermé les yeux et essayé de crier mais ne le pouvait pas, et il s'est senti paralysé. Il a essayé de se déplacer mais ses jambes ne fonctionnaient pas.

Sous peu, Dewilde a entendu le bruit de pas à sa porte de jardin, et les deux créatures ont semblé aller vers le chemin de fer. Le faisceau de lumière s'est finalement étaint et il a récupéré l'utilisation de ses jambes et s'est dirigé vers la voie. Mais l'objet foncé avait commencé à monter, planant légèrement, et Dewilde a vu une sorte de porte se fermer. Un son de sifflement bas a accompagné une vapeur foncée épaisse qui venait du fond de l'objet. L'objet est monté verticalement jusqu'à environ 100 pieds d'altitude, a tourné, et quand il a été à une certaine distance il a pris une lueur rougeâtre. Une minute plus tard il était complètement hors de vue.

Après qu'il ait repris ses sens, Dewilde a réveillé son épouse et un voisin, leur a parlé de cette expérience, a alors couru au commissariat de police dans le village d'Onnaing, à un mile de distance. Il était tellement bouleversé et son discours était si confus que la police a pensé qu'il était un fou et l'a renvoyé. De là il est allé au bureau du commissaire de police où il a dit son histoire au commissaire Gouchet.

La peur de Dewilde était si évidente que Gouchet a réalisé que quelque chose de nécessairement extraordinaire avait eu lieu, et le matin suivant son rapport a amené des enquêteurs des polices de l'air et du ministère de la sécurité territoriale. Ces équipes, avec des enquêteurs de police, ont interrogé Dewilde et ont ensuite examiné le champ où l'objet foncé avait été posé. Ils n'ont trouvé aucune empreinte de pas dans le secteur, mais la terre était très dure. Cependant, ils ont trouvé cinq endroits sur trois des traverses en bois qui avaient des marques identiques, chacune d'environ 1.5 pouces carrés. Les marques étaient fraîches et nettement découpées, indiquant que les traverses en bois avaient été soumises à une pression très grande à ces cinq points.

Les marques n'ont jamais été expliquées d'une manière satisfaisante, mais des ingénieurs de chemin de fer qui ont été consultés par les enquêteurs ont calculé que la quantité de pression exigée pour faire ces marques était approximativement de trente tonnes.

Un examen du gravier de la voie a montré qu'à l'emplacement de l'atterrissage allégué les pierres étaient fragiles comme si elles avaient été calcinées à température très élevée.

Pour finir, plusieurs résidants dans le secteur ont rapporté qu'ils avaient vu un objet ou une lueur rougeâtre se déplaçant le ciel à peu près à l'heure où temps Dewilde a indiqué que l'objet était parti.

Les auteurs donnent en référence leurs propres livres "Flying Saucer Occupants", Signet/NAL, 1967, et "Encounters with UFO Occupants", Berkley Medallion Books, 1976.

[Ref. sd1:] STEVEN DUNN, OCCUPANTS DATABASE:

DATE DESCRIPTION MICAP_CLAS REF

10.09.1954

Valencinnes, FR

10 Sep 54

Promenant son chien le long d'une voie ferrée la nuit, Dewilde a vu une masse sombre. Egalement deux petites créatures larges d'épaules et ayant des casques énormes. I a pensé s'approcher, mais une lumière brillante en provenance de l'engin l'a paralysé. Les céatures sont retourné à l'engin, qui a décollé avec un fort bruit de sifflement. L'examen de la zone des rails a montré des dépressions dans les traverses là où l'engin a été rapporté.

CE-3-113

Randle/Estes FOV pg 265

[Ref. dj1:] DONALD JOHNSON:

Ce jour là

10 septembre

[...]

1954 - Un ouvrier métalurgiste, Marius Dewilde, âgé de 34 ans, est sorti de sa maison dans Quarouble, France, quand son chien aboyait et a vu un objet sombre reposer sur la voie de chemin de fer. Il a alors observé deux nains marcher vers lui. Quand il a essayé de les arrêter, il s'est trouvé paralysé comme un faisceau de forte lumière orange a été projeté sur lui. Les êtres étaient de moins de 1 mètre (3,3 pieds) de haut, épais, et portaient des scaphandres foncés. Aucun visage ou bras n'était visibles. Des marques ont été faites par un objet, dont un ingénieur a estimé qu'il devait avoir pesé 30 tonnes. La police française et l'Armée de l'Air française ont étudié le cas. (Sources: Le Parisien, 13 septembre 1954; Aime Michel, Flying Saucers and the Straight Line Mystery, p. 44; Jacques Vallee, Passport to Magonia, p. 209).

[Ref. ar1:] ALBERT ROSALES:

79.

Lieu. Quarouble France

Date: 10 septembre 1954

Heure: 2230

Entendant ses chiens aboyer, Marius Dewilde est sorti et a vu une masse foncée sur la voie de chemin de fer, à moins de 6 yards au loin. Y entendant des bruits de pas, il a tourné sa lampe-torche vers le chemin, où il a vu 2 êtres trèS petits (de moins de 3,5 pieds) portant des "scaphandres." Aucun bras n'a pu être vu. Il s'est approché à moins de 6 pieds, quand il a été aveuglé et paralysé par une lumière brillante émanant de la masse sur la voie. Les deux créatures sont allées vers l'objet. Quand le faisceau de la lumière paralysante s'est étaint, il a couru vers la voie, mais l'objet était maintenant monté, émettant "une épaisse vapeur sombre" et un bruit de sifflement bas. Il est devenu rouge lumineux et a volé loin. Sur les traverses de chemin de fer ont éTé trouvées 5 marques; il a été calculé qu'un poids de 30 tonnes aurait été nécessaire pour les produire. L'information récente découverte au sujet du cas indique que Dewilde trouvé après que l'engin soit parti une mystérieuse boîte noire métallique. Il a ramené la boîte à la maison et a essayé de l'ouvrir, sans rien dire la police locale à ce sujet. Après que plusieurs tentatives aient échouées qil a finalement renoncé et a caché à la boîte noire à l'intérieur d'un carton. Selon Dewilde, peu de temps après, plusieurs officiers de l'Armée de l'Air française qui étaient d'une façon ou d'une autre au courant de l'existence de la boîte noire en ont pris possession et lui ont rendu visite.

Humcat 1954-48

Source: Aime Michel

Type: C

[Ref. rh1:] RICHARD HALL:

TABLE 1. OBSERVATIONS D'OCCUPANTS D'OVNIS, 1954-1963

[...]

10 septembre 1954 Marius Dewilde, Quarouble, France 22:30.

Deux êtres 3.5 pieds de haut, combinaisons, casque de plongeur; masse sombre au sol; le chien a aboyé, témoin aveuglé par la lumière de l'engin, paralysé.

[...]

[Ref. tp1:] TED PHILLIPS:

Ted Phillips a listé le cas comme un "meilleur" cas dans sa "liste préliminaire des meilleurs cas":

Rapport 9/10/54 Quarouble, France, 2230: témoins multiples, réaction animale, zone baignée d'une haute température, impressions.

[Ref. kb1:] KEITH BASTERFIELD:

L'ufologue australien indique que le 10 septembre 1954 à 2230 à Quarouble, France, Marius DeWilde, âgé de 34 ans, est sorti et a vu qu'une masse foncée était visible sur les voies ferroviaires à seulement 6m de distance. Deux créatures grandes de 1.3m en tenues d'une seule pièce ont été remarquées. Il a approché ces créatures et quand il a été à seulement 2m de distance, a été aveuglés par une lumière brillante venant de la masse foncée. Il s'est trouvé paralysé. Le faisceau de lumière s'est éteint, il pouvait alors se déplacer, et l'objet est parti.

Il dit que c'est l'un des 15 cas en France en 1954 où il y avait une paralysie rapportée du témoin ou des témoins quand ils étaient à une certaine distance d'un OVNI de basse altitude, distances qui sont 6m (1 cas), 20m (2), 50m (2) 100m (1) et 150m (1). Il ajoute qu'il semble y avoir peu doute au sujet d'un rapport entre l'OVNI et la paralysie, puisque la paralysie a débuté lors de l'observation de l'OVNI et a ensuite cessée quand l'OVNI est parti.

La source est notée "Michel, A. 1958. Flying Saucers and the Straight Line Mystery. New York Criterion Books. pp44-47".

[Ref. gm1:] LUIS GONZALES:

10 Septembre 1954 – Quarouble

CONFUSION / FRAUDE?

22:30. Marius Dewilde (34 ans), ouvrier métalurgiste, sort de sa maison en entendant son chien aboyer et voit sur la voie ferrée un objet sombre; il a ensuite observé deux nains qui marchaient vers lui. Quand il a essayé de les arrêter, une lumière orange intense a été projetée sur lui, et à ce moment, il s'est senti paralysé. Les êtres mesuraient moins de 1 m, étaient trapus et portaient des scaphandres foncés. N'étaient visible ni sa face ni ses bras. Des techniciens de l'Aviation française et de la gendarmerie ont observé dans la voie ferrée des traces, qui ont été calculé avoir été causé par un objet qui pesait quelque 30 tonnes. Le témoin a eu une seconde rencontre un mois plus tard.

Sources:

  • Catalogue MAGONIA nº143 et 226 ? Nord-Eclair (Lille), 16 septembre 1954.
  • Jacques Bonabot "Dossier Quarouble 1954" Bulletin Du GESAG, nº72 (Juin 1983) suivi du nº86 (Décembre 1986) - 14 pages.

[Ref. tp2:] TED PHILLIPS:

09/10/54 Quarouble, France:

Réaction animale-secteur chauffé à haute température-masse sur des voies de chemin de fer à moins de 6 yards êtres de 3 pieds de haut. Le témoin s'est approché à à moins de 6 pieds quand il a été aveuglé et paralysé par une lumière brillante de la masse sombre. Les êtres sont revenus à l'objet, et il est monté avec un bruit de sifflement bas, émettant "une vapeur foncée épaisse," devenant lumineuse rouge, et a volé loin. Sur les traverses de chemin de fer il y avait 5 marques. On a calculé qu'un poids de 30 tonnes aurait été nécessaire pour les produire.

[Ref. jc2:] JACQUES COSTAGLIOLA:

Le médecin et ufologue indique que le 10 septembre 1954, Marius Dewilde a été paralysé sur place par un rayon vert jailli d'un engin en métal sur la voie.

Il ajoute plus loin que ce n'était pas sur la tête.

Ceci est accompagné de l'illustration parue dans le magazine "Radar":

[Ref. un1:] SITE WEB "UFO NORTHWEST":

Le site web indique que le Dr. Jacques Vallee a écrit un livre intitulé "Passport to Magnolia" [sic] qui a mis en évidence des incidents français d'humanoïdes associés à des OVNIS en 1954, qui ont été également décrits dans le livre plus récent "Situation Red - The UFO Siege" (1977) par Leonard H. Stringfield, incluant ce qui suit:

Le 10 septembre à Quarouble, un ouvrier en métallurgie, Marius DeWilde, est sorti de sa maison pendant qu'un chien aboyait et a vu un objet foncé sur les voies de chemin de fer, puis a vu deux nains marcher vers lui. Quand il a essayé de les arrêter, il a été paralysé par un fort faisceau lumineux orange. Les créatures étaient de moins de un mètre de haut, trapues, et portaient des tenues de "plongée" sombres.

[Ref. mr1:] MICHEL RIBARDIERE:

20 septembre 2010

1954 Retour sur la vague de manifestations d'engins inconnus sur le territoire national

1954 est une année importante dans l'histoire de l'ufologie Française.

[Généralités]

Voici quelques une des rencontres:

Le 10 septembre 1954, à Quarouble, dans le Nord de la France, Marius Dewilde, alors qu'il lit le journal, aperçoit, sur la voie ferrée une masse sombre. Il entend des pas qui se rapprochent et voit deux petits êtres qui s'avancent vers lui. Alors qu'il s'approche pour en attraper un, il est paralysé par un rayon. Les deux petits êtres disparaissent alors dans leur engin qui s'élève du sol.

[... autre cas.]

[Ref. oo1:] BLOG "OVNI 61":

Le 10 septembre 1954, à Quarouble, dans le Nord de la France, Marius Dewilde, alors qu'il lit le journal, aperçoit, sur la voie ferrée une masse sombre. Il entend des pas qui se rapprochent et voit deux petits êtres qui s'avancent vers lui. Alors qu'il s'approche pour en attraper un, il est paralysé par un rayon. Les deux petits êtres disparaissent alors dans leur engin qui s'élève du sol.

[Ref. pr1:] PETER ROGERSON:

10 septembre 1954, 2230hrs.

QUAROUBLE (NORD : FRANCE)

Marius Dewilde (34), un ouvrier métallurgiste aux aciéries de Blanc-Misseron, lisait au coin du feu dans sa maison dans une zone boisée à 1,5 km de Quarouble, sa femme et son fils étant allés au lit, quand le chien a commencé à hurler à l'extérieur. Pensant qu'il y avait un rôdeur, il est allé voir. De son jardin, il a remarqué une masse sombre, ce qu'il a pris pour être une charrette de paysan, sur les voies de chemin de fer, à moins de 6m de lui. Juste à ce moment, son chien a rampé jusqu'à lui, et il entendit des pas vers sa droite. Tournant sa lampe de poche, il a vu, derrière la clôture à 3-4m de loin, non pas les contrebandiers attendus (Quarouble est proche de la frontière belge), mais deux créatures vêtues d'une tenue de plongée d'une seule pièce, la tête enfermée dans des casques de plongeurs. Ils étaient seulement d'environ 1m de haut, mais très large d'épaules, et leurs casques semblaient énormes. Leurs jambes sont apparues petites et il était incapable de voir aucun bras.

Marius se précipita à la clôture du jardin pour attraper une de ces créatures, mais comme il est arrivé à moins de 2 mètres, il a été aveuglé par un faisceau brillant, comme un flash au magnésium, venant d'une ouverture carrée dans la masse sombre sur les voies ferrées. Il s'est trouvé paralysé, incapable de bouger ou de crier, et dans cet état il a entendu les créatures partir vers la voie ferrée. Lorsque le faisceau de lumière s'est éteint il a recouvré ses sens et a vu la masse sombre planant sur?la voie ferrée et une sorte de porte se fermer, de la vapeur noire et épaisse sortait du fond de cet objet, avec un léger sifflement. L'objet est alors monté jusqu'à 30m puis a tourné vers l'est en direction d'Anzin, devenant une luminosité rougeâtre puis disparaissant. Marius, dans un état de choc, a réveillé son épouse, puis a signalé l'affaire à la police à Onnaing à environ 1,5 km d'une manière extrêmement agité.

Les enquêtes policières ont constaté que dans cinq endroits, sur trois des traverses en bois, des dépressions carrées identiques d'environ 345mm, fraiches et nettement découpées, trois dans une rangée à 45cm d'intervalle sur une traverse, les deux autres de chaque côté du pattern formé par ces trois et à 70cm de celles-ci. Le gravier dans le lit du rail est apparu fragile que s'il avait été soumis à une température élevée, et des traces noirâtres ont été trouvés. Les empreintes étaient telles qu'il a été calculé qu'un poids de 30 tonnes aurait été nécessaire pour les produire.

Michel 1958, p.44.
Vallee 1969, p.17.
Vallee cas 144 citant Le Parisien + Combat+ Le Figaro, tous du 13 septembre 1970.

[Ref. un1:] "UFO NORTHWEST" WEBSITE:

Quelques cas dramatiques [en France en 1954] dans le livre Situation Red - The UFO Siege sont énumérés ci-dessous:

10 sep. - Quarouble. Un ouvrier métallurgiste, Marius Dewilde, est sorti de sa maison quand in chien a aboyé et a vu un objet sombre sur les voies de chemin de fer, puis a vu deux nains marchant vers lui. Quand il a essayé de les arrêter, il a été paralysé par un faisceau de lumière orange forte. Les créatures avaient moins de un mètre de haut, trapues, et portaient des "tenues de plongée" sombres.

[Ref. ni1:] "THE NICAP WEBSITE":

*10 sep. 1954 - Un ouvrier métalurgiste, Marius Dewilde, âgé de 34 ans, est sorti de sa maison dans Quarouble, France, quand son chien aboyait et a vu un objet sombre reposer sur la voie de chemin de fer. Il a alors observé deux nains marcher vers lui. Quand il a essayé de les arrêter, il s'est trouvé paralysé comme un faisceau de forte lumière orange a été projeté sur lui. Les êtres étaient de moins de 1 mètre (3,3 pieds) de haut, épais, et portaient des scaphandres foncés. Aucun visage ou bras n'était visibles. Des marques ont été faites par un objet, dont un ingénieur a estimé qu'il devait avoir pesé 30 tonnes. La police française et l'Armée de l'Air française ont étudié le cas. (Sources: Le Parisien, 13 septembre 1954; Aime Michel, Flying Saucers and the Straight Line Mystery, p. 44; Jacques Vallee, Passport to Magonia, p. 209).

  • [ta1] "1954: septembre Sightings", catalogue sur le site OVNIS Think About It, USA, non daté, trouvé en 2014, à http://www.thinkaboutitdocs.com/4-1954-august-septembre-sightings
  • [Ref. ta1:] SITE WEB "THINK ABOUT IT"

    Date:

    Lieu:

    Heure:

    Résumé: 10 sept. 1954; Quarouble, France

    Un ouvrier métalurgiste, Marius Dewilde, âgé de 34 ans, est sorti de sa maison dans Quarouble, France, quand son chien aboyait et a vu un objet sombre reposer sur la voie de chemin de fer. Il a alors observé deux nains marcher vers lui. Quand il a essayé de les arrêter, il s'est trouvé paralysé comme un faisceau de forte lumière orange a été projeté sur lui. Les êtres étaient de moins de 1 mètre (3,3 pieds) de haut, épais, et portaient des scaphandres foncés. Aucun visage ou bras n'était visibles. Des marques ont été faites par un objet, dont un ingénieur a estimé qu'il devait avoir pesé 30 tonnes. La police française et l'Armée de l'Air française ont étudié le cas. (Sources: Le Parisien, 13 septembre 1954; Aime Michel, Flying Saucers and the Straight Line Mystery, p. 44; Jacques Vallee, Passport to Magonia, p. 209).

    Source:

    [Ref. dn1:] SITE WEB "DAILY NORD":

    Quarouble : des visiteurs venus d’ailleurs

    A Quarouble, aux environs de 22h30, le 10 septembre 1954, Marius Dewilde, en sortant son chien, nerveux, tombera nez à nez avec les deux occupants de ce qui semble être une soucoupe volante. En les éclairant de sa lampe torche, il remarque qu’ils sont de petite taille et recouverts d’une combinaison accompagnée d’un casque. A son approche, les deux être le paralysent et le laissent sur place pour s’en aller avec l’engin à proximité. Les piles de la lampe ont été déchargées et le chien mourra six mois plus tard.

    [Ref. ta1:] SITE WEB "THINK ABOUT IT"

    Date: 10 septembre 1954

    Lieu: Quarouble France

    Heure: 2230

    Résumé: Entendant ses chiens aboyer, Marius Dewilde est sorti et a vu une masse sombre sur la voie ferrée, à moins de 6 mètres. En entendant des pas, il tourna la lampe de poche sur le chemin, où il a vu deux êtres très courts (moins de 3,5 pieds) portant des "tenues de plongée." Aucun bras ne peut être vu. Il est approché à moins de 6 pieds, quand il a été aveuglé et paralysé par une lumière brillante émanant de la masse de la voie. Les deux créatures sont allés vers l'objet. Lorsque le faisceau de lumière paralysant s'est éteint, il a couru vers les voies, mais l'objet était maintenant en train de monter, en émettant un "vapeur épaisse et sombre" et un bas bruit de sifflement. Il est devenu rouge lumineux et a volé loin. Sur les traverses on a trouvé 5 empreintes; il a été calculé qu'un poids de 30 tonnes aurait été nécessaire pour les produire. Des informations récentes découvertes sur l'affaire indiquent que Dewilde a trouvé près de l'engin qui avait décollé une boîte noire métallique mystérieuse. Il a emmené la boîte à la maison et a tenté de l'ouvrir, sans parler à la police locale à ce sujet. Après plusieurs tentatives infructueuses, il a finalement abandonné et caché la boîte noire dans un carton. Selon Dewilde peu de temps après plusieurs officiers français de la Force aérienne qui savaient d'une manière l'existence de la boîte noire et en ont pris possession lui ont rendu visite.

    Source: Aime Michel.

    [Ref. ub1:] "UFO-DATENBANK":

    Cette base de données a enregistré le cas 53 fois au lieu d'une!

    N° de cas Nouveau N° de cas Enquêteur Date d'observation CP Lieu d'observation Pays d'observation Heure d'observation Classification Commentaires Identification
    2051219540000 00.00.1954 Quarouble France
    2400319540900 00.09.1954 Quarouble France 22.30 RR III
    3493619540900 00.09.1954 Quarouble France
    4619540910 10.09.1954 Quarouble France 22.15
    300019540910 10.09.1954 Quarouble France 22.30 RR III
    403219540910 10.09.1954 Quarouble France 22.30 RR III
    469819540910 10.09.1954 Quarouble France 22.30 RR III
    728119540910 10.09.1954 Quarouble France 22.30 RR III
    837019540910 10.09.1954 Quarouble France 22.30 RR III
    947419540910 10.09.1954 Quarouble France 22.30 RR III
    1062219540910 10.09.1954 Quarouble France 22.30 RR III
    1166219540910 10.09.1954 Quarouble France 22.30 RR III
    1621819540910 10.09.1954 Quarouble France 22.30 RR III
    1652919540910 10.09.1954 Quarouble France 22.15 RR III
    1653719540910 10.09.1954 Quarouble France 22.30 RR III
    1673919540910 10.09.1954 Quarouble France 22.30 RR III
    1678619540910 10.09.1954 Quarouble France 22.30 RR III
    2287519540910 10.09.1954 Quarouble France 22.15 RR III
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    2287819540910 10.09.1954 Quarouble France 22.30 RR III
    2287919540910 10.09.1954 Quarouble France 22.30 RR III
    2288019540910 10.09.1954 Quarouble France 22.30 RR III
    2288119540910 10.09.1954 Quarouble France 22.30 RR III
    2288219540910 10.09.1954 Quarouble France 22.30 RR III
    2288319540910 10.09.1954 Quarouble France 22.30 RR III
    2288419540910 10.09.1954 Quarouble France 22.30 RR III
    2288519540910 10.09.1954 Quarouble France 22.30 RR III
    2339019540910 10.09.1954 Quarouble France 22.30 RR III
    2431319540910 10.09.1954 Quarouble France 22.30 RR III
    2490819540910 10.09.1954 Quarouble France 22.30 RR III
    2570219540910 10.09.1954 Quarouble France CE I
    2570919540910 10.09.1954 Quarouble France 22.30 RR III
    2572819540910 10.09.1954 Quarouble France 22.00 RR III
    2585419540910 10.09.1954 Quarouble France 22.30 RR III
    2667819540910 10.09.1954 Quarouble France 22.30 RR III
    2688319540910 10.09.1954 Quarouble France 22.30 RR III
    2856619540910 10.09.1954 Quarouble France 22.30 RR III
    2893919540910 10.09.1954 Quarouble France 22.00 RR III
    3384819540910 10.09.1954 Quarouble France
    3400319540910 10.09.1954 Quarouble France
    3404419540910 10.09.1954 Quarouble France
    3469319540910 10.09.1954 Quarouble France
    3507319540910 10.09.1954 Quaroble France
    3545619540910 10.09.1954 Quarouble France
    3776319540910 10.09.1954 Quarouble France
    4073319540910 10.09.1954 Valencienes France
    439919540912 12.09.1954 Quarouble France Après-midi RR III
    477519540910 10.09.1954 Quarouble France 22.30 RR III
    1664719540910 10.09.1954 Quarouble France 22.30 RR III
    1721019540910 10.09.1954 Valenciennes France 22.30 RR III
    2290819540915 15.09.1954 Quarouble France Okt 30
    2292319540916 16.09.1954 Quarouble France

    Photographies:

    Marius Dewilde avec un agent des forces de l'ordre lors de l'enquête.

    Marius Dewilde avec l'agent et d'autres gens, probablement ses collègues cheminots.

    Dewilde avec son enfant devant sa petite maison près de la voie ferrée.

    Dewilde interviewé chez lui par un reporter de Pathé.

    Dewilde et le reporter de Pathé. Son épouse et son fils sont près de la porte.

    La petite et modeste maison près des rails.

    L'interview Pathé. Le reporter a tenu à mettre en évidence l'éducation modeste de Dewilde en lui posant des questions hors sujet avec des mots compliqués qu'il ne pouvait comprendre: "Que pensez-vous de l'antagonisme entre l'Est et l'Ouest?"

    Dewilde dessine à la craie à même sa porte le dessous de l'engin qu'il dit avoir vu.

    A gauche: dessin des entités qu'il dit avoir vu par Marius Dewilde devant les caméras des actualité cinématographique Pathé, en septembre 1954.

    Notes:

    Cette affaire est démesurée, veuillez noter que ceci n'en représente encore rien du tout. Un dossier complet comprendrait notemment le livre écrit sur l'affaire par le témoin lui-même.

    Explications:

    Non encore recherchée.

    Mots clés:

    (Ces mots clés sont uniquement destinés à aider les recherches et ne préjugent pas des faits.)

    Marius Dewilde, Quarouble, Nord, trace, traces, empreintes, occupants, humanoïdes, scaphandre, rayon, paralysie, train

    Sources:

    [---] indique des sources que je n'ai pas encore pu consulter.

    Historique du document:

    Version: Créé/changé par: Date: Description:
    0.1 Patrick Gross 22 juillet 2004 Première publication.
    1.0 Patrick Gross 17 juin 2010 Conversion de HTML4 vers XHTML Strict. Additions [jv5], [dc1], [pb1], [mk1], [bj1].
    1.1 Patrick Gross 24 juin 2010 Addition [se1].
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    2.2 Patrick Gross 5 janvier 2017 Additions [db1], [fs1].
    2.3 Patrick Gross 15 septembre 2017 Addition [sm1].
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    Cette page a été mise à jour le 23 septembre 2017.