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La vague française de 1954:

La page d'accueil concernant les cas de la vague française de 1954 se trouve ici.

10 octobre 1954, Quarouble, Nord:

Référence pour ce cas: 10-oct-54-Quarouble. Merci de citer cette référence dans toute correspondance avec moi en rapport avec ce cas.

Rapports:

[Ref. mt1:] MARC THIROUIN:

Le témoin Marius Dewilde a narré ainsi l'histoire de sa deuxième observation à l'ufologue Marc Thirouin:

Il était entre 11:30 et midi lorsque mon fils, âgé de trois ans et demi est venu m'avertir qu'il y avait "une auto sur la voie." Je suis sorti. J'ai vu, à 50 mètres, un engin de même forme et dimensions qu'un mois plus tôt. Il ne se trouvait pas sur la même voie, mais sur celle qui passe de l'autre côté de la maison. Il y avait une ouverture rectangulaire à la base de la coupole de l'engin. Tout autour de cette base se trouvait une série de bosses dont je ne compris pas la signification. Il y avait aussi, au-dessus de l'ouverture, comme une rangée horizontale de hublots; j'en distinguai trois ou quatre mais ne vis rien au travers.

Des êtres d'apparence humaine, vêtus d'une combinaison gris foncé les enveloppant entièrement, s'agitaient autour de l'appareil; ils étaient deux sur le plateau du disque (un de chaque côté de l'ouverture rectangulaire); plus tard j'en vis sortir deux autres de derrière le disque ou - plus exactement peut-être - de dessous. Un cinquième sortit de l'ouverture, descendit à terre, parla aux autres; il me parut être le chef. Il vint à moi. Je n'avais moi-même cessé d'avancer vers l'engin en faisant ces observations, de sorte que nous nous sommes rencontrés à environ 3 mètres de l'appareil.

L'être qui était devant moi pouvait avoir 1,30 m de haut. Il me donna l'impression d'être petit mais non pas d'être un nain. Il était entièrement revêtu d'une combinaison apparemment étanche et d'une seule pièce, comportant un casque pourvu d'une partie transparente devant le visage, des gants et des chaussures, le tout en une matière très souple, gris mat foncé, qui pouvait être un tissu imperméable, une matière plastique ou du caoutchouc. Un bourrelet descendait verticalement de sous son bras droit jusqu'à mi-cuisse. A travers la partie transparente du casque, je voyais son visage, un peu de ses oreilles et la naissance des cheveux. L'aspect général était asiatique, mongol; la mâchoire était assez forte, les pommettes hautes, les cheveux, les sourcils très noirs, les yeux bruns; la peau assez brune: c'était celle d'un homme blanc à la peau mate, non rosée mais hâlée, moins "cuite" que celle qu'on prête aux Peaux-Rouges, plutôt comparable à celle des Arabes, plus sombre aux endroits où nous avons de la barbe. Pas de moustache. Yeux non saillants.

L'être a flatté mon fils que je tenais dans mes bras, m'a tapé sur l'épaule, en souriant, et s'est mis à parler dans une langue que je ne connaissais pas. Je l'entendais très bien, ce qui est assez curieux puisqu'il me parlait à travers son casque. Je vis qu'il avait les dents très blanches, impeccables. Dans l'ensemble son visage était régulier et vraiment beau. Son sourire était tout à fait humain, ainsi que ses jeux de physionomie et ses gestes. Les êtres, semblables à lui, que j'aperçus autour de l'engin, souriaient, eux aussi, par instants.

J'étais à 3 mètres de l'appareil et percevais des plaintes sourdes à l'intérieur. Il me sembla entendre répéter: Boukak... boukak... En regardant par l'ouverture, je vis deux autres êtres, l'un allongé par terre - je supposai que c'était lui qui gémissait - l'autre debout auprès de lui, Comme je me trouvais presque dans l'axe de la porte, je pus apercevoir à l'intérieur un matériel "briqué" et réellement étrange, des petites choses très nombreuses - des boutons de couleurs différentes, des sortes de manomètres, etc. en métal (?) sombres, gris, impeccables de propreté.

La langue dans laquelle l'être me parlait n'était apparemment ni du chinois, ni une langue indochinoise, ni du siamois; l'enchaînement des sons me semblait plutôt européen, mais ce n'était, à mon sens, ni de l'anglais, ni de l'allemand, ni une langue latine. Je suis vraiment incapable de préciser davantage, n'étant pas du tout familiarisé avec les langues, étrangères. L'être fit quelques pas vers ma volaille, qui picorait non loin de nous, se baissa saisit une poule. Au lieu de s'enfuir en criant comme le font ces animaux quand j'essaie de les attraper, celle-ci "s'abounit" et se laissa prendre docilement; j'en fus stupéfait. Il la montra dans ses mains puis la donna aux deux êtres qui étaient restés près de la porte. Ils la prirent en se baissant un peu.

Enfin l'être a caressé de nouveau mon enfant, sur la tête, et m'a encore tapé sur l'épaule, gentiment, puis m'a fait signe de m'écarter. Il est monté dans l'engin, précédé des deux personnages auxquels il avait remis la poule et suivi des deux autres qui se trouvaient derrière ou sous l'engin un moment auparavant. Deux d'entre eux l'aidèrent à monter en lui donnant la main. Le personnage debout à l'intérieur s'était baisse pour déplacer celui qui était allongé, afin de laisser l'entrée libre. En les voyant se mouvoir ainsi, je remarquai qu'ils étaient bien proportionnés, qu'ils avaient une allure dégagée, que tout en restant soumis à la pesanteur ils ne semblaient pas, en quelque sorte, en sentir le poids ni en éprouver de fatigue.

Un panneau obtura la porte, en glissant de haut en bas, assez vite mais sans brusquerie. Puis l'engin décolla verticalement, sans bruit et sans fumée, et disparut vers l'est. J'eus le temps d'apercevoir le dessous du disque: il y avait une partie centrale en relief, entourée de petits cercles et de lignes disposées en rayons. Je ne fus pas très enclin à révéler cette observation, me souvenant des tracas que cela m'avait valu la première fois. Mais ma femme en parla et l'affaire s'ébruita, ce qui amena encore sur les lieux un flot d'enquêteurs."

[Ref. er1:] JOURNAL "L'EST REPUBLICAIN":

Une vague "d'objets" étranges déferle sur la France

Des Martiens amateurs d'obscurité jouent les passe-murailles.

Mais tous ceux qui ont vu des "soucoupes" ne sont pas des rêveurs.

Une invasion de "soucoupes volantes" et autres engins mystérieux déferle sur l'Europe, et le nombre des témoignages enregistrés montre que la France semble être particulièrement visée. Il n'est guère de jours, depuis des semaines, que plusieurs de ces manifestations ne soient signalées de la Vendée à la Moselle et du Quiévrain à la Bidassoa.

Dans le Limousin, notamment, où un cultivateur fut embrassé, le 10 septembre, par un inconnu pourtant bien pacifique, la terreur s'est installée, surtout dans la région de Roches (Creuse), où les enfants n'osent plus aller seuls à l'école et où les bergères ne veulent plus garder leurs troupeaux depuis qu'une ombre inquiétante a été signalée se cachant dans les fourrées. On redoute que le Martien aimable ne se soit rembarqué en laissant sur la terre un de ses compagnons.

A Diges (Yonne), deux femmes ont vu, chacune de leur côté, un cigare posé dans une prairie et son pilote penché, peut-être sur son moteur. L'"être" était de taille normale, vêtu de kaki et coiffé d'un calot, mais elles eurent si peur que, par un réflexe identique, elles s'enfuirent et s'enfermèrent.

Eisenhower et Malenkov se serrant la main autour d'une "soucoupe"

Un pseudo-littérateur, au contraire, tout heureux que ces êtres fantastiques viennent rejoindre ses divagations philosophiques, assimile, les "anti soucoupistes" à des trublions et des fauteurs de guerre. Il écrit sans sourire: "Ces cigares et soucoupes pourraient bien nous mettre tous d'accord. C'est peut-être pour cela que d'aucuns n'en veulent pas entendre parler. Pensez-donc! Eisenhover et Malenkov se donnant la main autour d'une soucoupe! A-t-on idée!"

Que faut-il penser de cette nouvelle poussée de fièvre? Devons-nous suivre dans leur réprobation dédaigneuse ceux qui estiment sans vérification, qu'il s'agit d'hallucinations - parfois collectives - ou croire avec les autres à la visite d'engins réels issus du génie humain ou plus romantiquement venus d'un autre monde?

Sans doute vaut-il mieux examiner les choses de plus près. L'affaire prend maintenant un tour trop sérieux pour qu'on la traite en baliverne ou qu'on admette tous les romans. Il est temps de reprendre le problème et de raisonner sainement sur la somme d'éléments accumulés depuis plus de sept ans.

La première victime...

Car c'est le 24 juin 1947 que les premières "soucoupes" furent signalées dans les formes décrites des milliers de fois depuis.

C'est un homme d'affaires américain, Kenneth Arnold, qui aperçut ce jour là "neuf disques lumineux en formation de vol à très haute altitude" alors qu'il venait de décoller lui-même de Chehalis (Washington) sur un avion personnel. Il put constater que ces "engins" étaient "plats comme des poêles à frire ou des soucoupes" avant leur disparition et, si l'affaire ne fit guère de bruit, le terme "flying saucers" (soucoupes volantes) étaient déjà lancé.

Il fallut attendre six mois pour qu'une nouvelle apparition fut signalée à nouveau en Amérique, mais celle-là devait se terminer dans le drame, commençant à inquiéter l'opinion publique. C'est le 7 janvier 1948 que la police de Fort Knox (Kentucky) avertit l'aérodrome militaire de Godman qu'"un énorme objet ardent, environné d'une lueur rougeâtre" volait dans sa direction. Trois pilotes de chasse réservistes étaient précisément en vol, à ce moment, sur des "Mustang" à l'hélice, et la tour de contrôle les alerta. Le capitaine Mantell, leader de l'escadrille, aperçut aussitôt l'"objet" et mettant les gaz, se lança à sa poursuite bien que ses deux camarades et lui-même, partis pour un vol à basse altitude, fussent démunis d'inhalateurs. Les deux équipiers ne dépassèrent pas 4.000 mètres. Seul Mantell monta jusqu'à près de 7.000 mètres avant de confier à la radio, dans un souffle:

- C'est effrayant...

Ces paroles furent les dernières et nul ne sut jamais ce qu'elles signifiaient. L'avion se brisa en vol et le corps du malheureux pilote fut retrouvé affreusement désarticulé. La première réaction des amis de Mantell fut naturellement de penser qu'il avait été "descendu" par l'engin mystérieux. Son exclamation parut signifier que ce qu'il avait vu était affreux et que des monstres avaient tirés sur lui.

C'est cette première victime - ce premier - "martyr" - qui marque tragiquement la véritable arrivée "des soucoupes" sur la terre.

Une commission d'enquête fut nommée, mais son travail fut long et difficile à cette époque où les phénomènes de compressibilité à grande vitesse étaient encore mal connus. Lorsqu'elle remit son rapport sur l'accident, elle expliquait enfin que le pilote était monté trop haut, sans doute à la poursuite d'un phénomène atmosphérique. Privé d'oxygène, il avait probablement poussé l'exclamation en constatant qu'il perdait connaissance. L'avion, livré à lui-même, s'était vraisemblablement disloqué en piquant à une vitesse proche du "mur du son".

Mais la psychose faisait déjà son chemin. Que peuvent les suppositions honnêtement prudentes des techniciens contre le goût du merveilleux et du surnaturel?

...et le premier "canular"

Il est en tout cas étrange de constater que les apparitions de "soucoupes volantes" se multiplièrent aussitôt en Amérique où 1.192 cas furent signalés, par vagues, de 1947 à 1952. Et il n'est pas moins étonnant d'observer que, petit à petit, des vagues parallèles se manifestèrent en France avec trois à cinq semaines de retard sur celles enregistrées aux U.S.A.

Bien sûr, les "pro-soucoupistes" interprètent cette régularité à leur avantage: - Nous faisons partie de la même humanité que les Américains et les "soucoupes" n'ont aucune raison de nous dédaigner lorsqu'elles visitent la terre. Leurs pilotes d'où qu'ils viennent peuvent s'intéresser autant à la France qu'aux Etats-Unis et si nous en voyons moins, c'est que notre territoire est dix-sept fois plus petit que celui des U.S.A.

C'est assurément flatteur pour notre orgueil national. Mais les "anti-soucoupistes" plus cartésiens que sentimentaux, s'inquiètent de ce décalage régulier:

Juste le temps nécessaire aux journaux pour vous communiquer le virus, répliquent-ils. Après l'accident de Mantell en tout cas; l'Amérique fut si bien en proie à la peur des soucoupes meurtrières qu'elle accepta toutes les fables.

L'histoire la plus sensationnelle fut publiée par un certain Franck Scully de Denver, qui raconta dans un hebdomadaire, puis dans un livre comment un engin circulaire, venu d'une autre planète, s'était écrasé aux Etats-Unis, décrivit l'autopsie par un célèbre praticien, des seize petits êtres trouvés à bord et affirma qu'un débris métallique de la machine, chauffé à 10.000 degrés, n'avait pas fondu. Cette "soucoupe" enfin palpable et ces petits hommes aux vêtements de toile bleue firent tant de bruit qu'une commission d'enquête - encore une - s'en mêla. Franck Scully, interrogé, dut avouer le "canular". Son morceau de métal fondit à 637 degrés et l'affaire se termina par deux condamnations pour escroquerie.

Mais une fois de plus, l'explication arrivait trop tard. Le livre s'était magnifiquement vendu et l'auteur avait gagné beaucoup de dollars.

1953 n'a pas été une année à "soucoupes".

En France, la première "soucoupe" connue fut signalée à Antibes, en août 1949, mais les suivantes vinrent par vagues parallèles, répétons-le, aux crises américaines. On note une poussée de fièvre en 1950, deux en 1951 et une autre particulièrement importante en 1952. Cette année-là, on compte chez nous, onze apparitions en mai, seize en juin, six en juillet, deux en août et deux autres en septembre, huit enfin en octobre.

C'est précisément l'époque où l'Amérique voit aussi le plus d'"objets volants" et nous fait connaître son anxiété. Nous verrons comment le calme revint ensuite Outre-Atlantique. Chez nous, l'année 1953 fut également calme. Les soucoupes disparurent de notre ciel jusqu'au mois d'août dernier où une nouvelle vague s'amorça discrètement en Norvège avec la rencontre d'un hélicoptère par deux jeunes qui cueillaient des myrtilles.

Cette fois l'Europe avait l'exclusivité. L'affaire grossit lentement, rappelant le monstre du Loch Ness qui revenait naguère au coeur de l'été meubler les trous de l'actualité. Mais le serpent écossais était prisonnier de son lac alors que les "soucoupes" ne connaissent de frontières ni aux pays ni aux rêves et les faits réels sont maintenant mêlés aux dérèglement.

Hallucinations éveillées

Il nous faut bien rejeter dès l'abord cinq témoignages récents - les plus sensationnels hélas! - vraiment trop sujets à caution.

A Vernon, le jeune témoin jouit d'une solide imagination bien connue dans la région.

A Quarouble, près de Valenciennes, le garde-barrière qui vit des "petits êtres" a été victime, il y a un an, d'un traumatisme crânien et est sujet, depuis, à des troubles nerveux. Des marques apparaissent, sur les traverses de la voie de chemin de fer, mais elles peuvent donner lieu à une infinité d'interprétations.

Près d'Amiens, quatre farceurs ont dû avouer qu'ils avaient voulu se moquer de leur amis. A Bugeat (Corrèze), M. Mazaud a sans doute été embrassé par quelqu'un mais la police de l'air croit surtout à un avion léger venu, en cet endroit désert et à la tombée de la nuit, au rendez-vous d'un contrebandier.

A Craintilleux, enfin, près de St-Etienne, le géant, sosie de Hitler, à double face, (l'une grimaçante devant et l'autre, joviale, derrière) montant dans sa soucoupe sans ouvrir de porte, à la façon des fantômes passemurailles, semble vraiment d'un merveilleux trop enfantin. Les témoins, comédiens et auteurs, ont sans doute l'esprit romantique qui convient à ce genre d'apparition. Et le Martien qu'ils crurent voir aura au moins l'avantage de leur fournir un sujet de sketch ou de roman.

La médecine connaît bien ces hallucinations éveillées auxquelles peuvent être sujets des hommes tout à fait normaux. Qui n'a vu dans l'obscurité, des ombres bouger là où il n'y avait rien? Il faut bien noter à cette occasion que la quasi totalité des atterrissages de "soucoupes" signalés ont eu lieu la nuit et que personne n'a encore aperçu en plein jour des Martiens ayant une forme sensiblement différente de la notre.

Doit-on en conclure que tous les témoignages enregistrés sont le fait d'imaginations débridées?

Certainement pas.

Kenneth Arnold et Mantell n'étaient pas des rêveurs. La plupart des témoins français non plus.

[Ref. jv1:] JACQUES VALLEE:

226

10 Octobre 1954. Quarouble, Nord (France):

Deuxième atterrissage ici, vu par Marius Dewilde et son fils de quatre ans. Un disque de 6 mètres de diamètre, haut environ de 1 mètre, s'est encore posé sur la voie du chemin de fer. Sept petits hommes en sortirent et leur parlèrent dans un langage inconnu. Puis l'engin disparut sans bruit ni fumée. Des empreintes, plus larges que les précédentes, symétriques, ont été observées. Dewilde refusa de déposer sur ce cas. (Personnel, Magonia).

[Ref. no1:] MAGAZINE "NOSTRA":

[... Autres cas ...]

Les deux créatures qui dérobèrent une poule à Marius de Wilde, à Quarouble, vers la même époque, étaient de la même taille.

[... Autres cas ...]

Crédit: Les articles de Nostra magazine de 1974 ont été scannés et publiés sur le net par l'ufologue Patrice Seray en 2011.

[Ref. pd1:] PIERRE DELVAL:

L'auteur donne une "typologie" morphologique des occupants d'OVNIS, et dit que la taille des "anthropoïdes" de "type mongolique" varie entre 1,20 mètre et 1,80 mètre, que les différentes parties de leur corps s'harmonisent entre elles, qu'ils n'ont aucune difformité apparente, que leur morphologie se rapproche en tout point de celle d'un être humain normal et que pour les comparer "à une race humaine particulière, il semblerait, d'après les témoignages, qu'ils aient le type asiatique. Ils auraient le teint sombre, fortement hâlé."

Il indique que nous possédons un témoignage important, celui de M. Marius Dewilde qui, après avoir observé un anthropoïde de ce type sorti d'un engin qui s'était posé près de son domicile, le 10 octobre 1954, le décrit comme suit:

"L'anthropoïde que j'ai pu observer portait un casque souple, transparent. Sous le casque et malgré l'obscurité, j'ai pu apercevoir son visage, ses oreilles et la naissance de ses cheveux. Cet 'individu' avait le type asiatique, un faciès nettement mongolique. Sa mâchoire était forte, ses pommettes hautes et saillantes, ses sourcils noirs, ses yeux marron et bridés. Il avait la peau mate, hâlée".

Pierre Delval indique que ce type d'occupants d'OVNI serait revêtus d'une combinaison moulante, comme une combinaison d'astronaute, et que "d'après l'ensemble des témoignages recueillis" à leur sujet c'est cette catégorie qui a été le plus souvent observée, "de sorte que la description que nous venons d'en donner est la moins sujette à caution."

[Ref. fr1:] MICHEL FIGUET ET JEAN LOUIS RUCHON:

Les deux auteurs indiquent que pour le cas de Quarouble du 10 octobre 1954, Marius Dewilde a raconté:

Il était entre 11 h 30 et 12 h, lorsque mon fils, âge de trois ans et demi est venu m'avertir qu'il y avait une "auto sur la voie". Je suis sorti, j'ai vu, à 50 mètres, un engin identique à celui qui s'était posé sur l'autre voie, un mois plus tôt.

Il y avait une ouverture rectangulaire à la base de l'engin, au-dessous de sa coupole. Tout autour de cette base, se trouvaient une série de bosses, dont je ne compris pas la signification. Il y avait aussi, au-dessus de l'ouverture, comme une rangée horizontale de hublots; j'en distinguais trois ou quatre, mais je ne vis rien au travers.

Des êtres d'apparence humaines s'affairaient autour de l'appareil, ils étaient deux sur le plateau du disque, un de chaque côté, j'en vis sortir deux autres de derrière - plus exactement, peut-être - de dessous. Un cinquième sortit par l'ouverture, descendit à terre et parla aux autres; il me parut être le chef, il vint vers moi.

Je n'avais pas cessé d'avancer vers l'engin, de sorte que notre rencontre eut lieu à environ 3 mètres de l'engin. Le "chef" qui était devant moi pouvait mesurer 1 m 10, à travers la partie transparente de son casque souple, je voyais son visage, un peu de ses oreilles et la naissance de ses cheveux. L'aspect général était asiatique, mongole; la mâchoire était assez forte, les pommettes hautes, les cheveux, les sourcils très noirs, les cheveux bruns, la peau assez brune.

L'être a flatté mon fils que je tenais dans mes bras, m'a tapé sur l'épaule en souriant, et s'est mis à parler dans une langue que je ne connaissais pas. Il semblait ennuyé que je ne le comprenne pas. Je l'entendais très bien, à travers son casque. Je vis qu'il avait les dents très blanches, impeccables. Son visage était beau et régulier. Les êtres semblables à lui souriaient eux aussi, par instant.

J'étais à trois mètres de l'appareil et percevais des plaintes sourdes à l'intérieur. Il me sembla entendre répéter Boukak... boukak... En regardant par l'ouverture, je vis deux autres êtres, l'un allongé au sol - je supposais que c'était lui qui gémissait - l'autre debout près de lui. Comme je me trouvais presque dans l'axe de la porte, je pus apercevoir, à l'intérieur, un matériel "briqué" et réellement étrange, des boutons de couleurs différentes, des sortes de manomètres, etc., en métal (?) sombre et gris, impeccables de propreté.

L'être qui me semblait le "chef" fit quelque pas vers la volaille qui picorait non loin de nous, se baissa, saisit d'une poule qui, au lieu de s'enfuir en courant comme le font ces animaux, "s'abounit" et se laissa prendre docilement: j'en fus stupéfait. Il la montra aux autres, puis la donna aux deux êtres qui étaient restés près de la porte sur le plateau. Ils la prirent en se baissant un peu.

Un panneau obtura la porte, après que les cinq êtres eurent pénétré à l'intérieur, s'aidant mutuellement en se tendant la main. L'engin décolla verticalement, sans bruit et sans fumée, et disparut vers l'est.

Les auteurs indiquent que sur une seconde voie ferrée près de celle où Dewilde avait vu un engin se poser un mois plus tôt, Marc Thirouin a découvert dix traces identiques à celles laissées lors du premier atterrissage, dont la forme et l'orientation des coupures terminales semblaient suggérer l'action de deux appendices tranchants s'enfonçant dans le bois, un verticalement pour s'assurer de l'immobilité verticale de l'engin et l'autre en oblique en direction du premier pour empêcher que l'engin ne s'élève. Thirouin a estimé que ces marques n'avaient aucun rapport avec la pression d'un objet de quarante tonnes et étaient plutôt des marques d'amarrage d'un engin qui devait avoir été léger quelles que fussent ses dimensions.

Les auteurs indiquent qu'au moment du décollage, Dewilde a vu au-dessous de l'engin une espèce de quadrillage dont est sortie une traînée rougeâtre. A ce moment se sont faits sentir une odeur de foin brûlé et un effet de chaleur, peut-être l'odeur de l'herbe brûlée de la voie plutôt qu'une odeur du système de propulsion de l'engin. Les auteurs ajoutent qu'il passe deux trains par jour utilisés par les mineurs des aciéries de Blanc-Misseron.

Les auteurs indiquent que les êtres avaient des combinaisons entièrement enveloppantes gris foncé, un casque avec une partie transparente devant le visage, des gants et des chaussures, le tout en matière très souple gris foncé mat. Un bourrelet descendait jusqu'à mi-cuisse et ils avaient 1.10 mètres de haut.

[Ref. rm1:] ROGER-LUC MARY:

L'auteur indique reproduire le récit que lui a fait Marius Dewilde, qui indique que le dimanche 10 octobre 1954, à 11:30, par beau temps, il déjeune dans la cuisine tandis que son fils Serge, âgé de trois ans et demi, joue à l'extérieur près de la palissade, et que sa femme et son locataire sont absents et que son chien Kiki gambade dans les bois.

Le fils a fait soudainement irruption dans la cuisine en disant "- Papa ! Viens voir... il y a une 'toto' sur la voie!" et Dewilde se lève en pensant que ce doit être son frère Paul venant de Paris pour le voir. Il y a un terre-plein longeant la voie en permettant le passage d'une voiture et l'intervention de son fils ne l'étonne donc pas.

Il sort et constate avec ébahissement que ce que son fils a appelé une automobile n'en est pas une, c'est un engin lenticulaire surmonté d'un dôme, est posé sur la deuxième voie à environ 90 mètres de la maison.

Le fils se met soudainement à courir en direction de l'astronef et Dewilde s'élance a mon tour et le rattrape au bout d'une dizaine de mètres et, peu rassuré, le prends entre ses bras.

Il voit alors cinq petits humanoïdes dont un, qui semble être le chef - se détache du groupe pour marcher vers lui, avançant normalement, sans aucune apparence d'agressivité. Dewilde immobile sent sa "crainte disparaître comme par enchantement."

Quand ils sont tout proches, il s'arrête et Dewilde le contemple à loisir, le décrivant comme de pas plus de 1.20 mètres de haut, vêtu d'une combinaison moulante couleur gris mat foncé, d'une seule pièce enrobant mains et pieds, qui semble faite d'une matière très souple, étanche, qui n'est ni du caoutchouc ni de la matière plastique. Il porte un casque à l'avant un peu bombé pourvu d'une partie transparente laissant voir un visage à l'aspect asiatique, aux yeux légèrement bridés, aux sourcils très noirs peu fournis et bien dessinés. Les yeux sont noirs et non saillants, la peau mate et lisse, sans barbe ni moustache, le visage semble beau mais d'une "beauté a laquelle on n'est pas habitué sur la planète", rayonnant de "la beauté qu'il porte en lui" et "qui procède d'une grande intériorité".

La mâchoire est assez forte, les pommettes sont hautes, le nez est normal et la bouche sans particularité sinon qu'elle sourit, montrant des dents blanches éclatantes régulières, solidement enracinées.

L'être lève très lentement une main tout à fait normale recouverte par la combinaison épousant les cinq doigts comme un gant bien ajusté. Il caresse la joue de son fils, "et ce geste est vraiment un geste d'Amour", puis il pose sa main sur l'épaule de Dewilde, amicalement ou fraternellement, sans cesser de sourire.

Dewilde voit les lèvres de l'être remuer, il parle et Dewilde entend une voix gutturale qui s'exprime dans une langue incompréhensible.

L'être se retourne brusquement et marche vers la maison, Dewilde le suit et constate alors que sa combinaison ne comporte aucune fermeture, elle colle à sa peau et il voit ses muscles bouger quand il se déplace.

Cette absence de fermeture lui fait penser à une boîte que des extraterrestres lui auraient remise auparavant, dont les fermetures avaient disparues après une seule ouverture, et Dewilde se demande si l'être est venu récupérer cette boîte. Mais l'être s'intéresse à une des poules de Dewilde, il franchit le seuil du poulailler, se baisse, tend la main vers un poule qui se tétanise sur place instantanément, légèrement affaissée, ailes écartées, comme si l'être l'avait paralysée ou mise dans une sorte d'hypnose. Cela a stupéfait Dewilde car il doit d'habitude ruser pour attraper une de ces poules.

Dewilde obéit à une impulsion qu'il ne comprend pas et désigne sa maison en invitant l'être a y entrer mais il refuse d'un geste et lui indique la direction de l'astronef. La poule sous le bras, l'être l'invite à le précéder vers l'engin, en faisant de temps à autre des signes non compris. Dewilde n'est pas inquiet.

Arrivés près de l'engin, il voit que trois petits êtres s'affairent autour de celui-ci. L'engin a une douzaine de mètres de diamètre et trois mètres de haut et semble en aluminium mat et lisse. Il se compose d'un disque surmonté d'une coupole sans aucun hublot, avec à sa base une porte de 1.60 mètres de haut et 1 mètre de large. Le disque enserrant la coupole a plus de 2 mètres de largeur et se termine en arrondi légèrement bombé et dont la partie la plus épaisse est de l'ordre de 70 cm.

Avec l'humanoïde le précèdant, Dewilde accède à l'engin par un escalier métallique large de 50 cm environ. L'une des deux parties de l'escalier est plus inclinée que l'autre, l'une d'elles part du sol pour aboutir au bord du disque, tandis que l'autre est encastrée dans l'appareil depuis le bord du disque jusqu'au seuil de la porte que Dewilde franchit en baissant la tête.

Dewilde descend quelques marches pour pénétrer dans l'habitacle et est ébloui par le "spectacle extraordinaire." Le dôme au-dessus de lui est en métal, mais aussi lumineux que la lumière du jour, "sans être translucide, comme du verre ou du plexiglas, il offre l'étrange particularité d'être 'transparent' et de laisser voir le ciel de l'intérieur de l'engin alors qu'on ne peut voir de l'extérieur qu'une masse de métal. On pourrait, en quelque sorte, comparer cet effet avec celui que produit les glaces sans tain."

Devant Dewilde se trouve un pupitre en demi-cercle derrière lequel un être est assis. Dewilde ne voit aucun instrument sur ce pupitre dont les dimensions sont approximativement 70 cm pour la hauteur et 50 cm pour la largeur. Le dessous est plat, lisse, les arêtes sont vives. Derrière ce pupitre une cloison métallique sépare en deux la superficie de l'habitacle. Dewilde a le sentiment qu'il ne doit pas voir ce qu'il y a derrière cette cloison.

Dewilde entend soudain prononcer quelque chose comme "boukak" et voit alors un peu en retrait un humanoïde étendu sur une civière supportée par quatre pieds qui maintiennent le malade ou le blessé a une vingtaine de centimètres du plancher. Cet être répète "Boukak", ce qui ressemble a une sorte de gémissement guttural assourdi par son casque.

Deux êtres viennent et transportent la civière dans un compartiment situé derrière la cloison métallique. Quand la porte coulissante s'ouvre, Dewilde ne voit que des "pulsations lumineuses" et "j'entends des sons qui ressemblent à des signaux radio." Cette porte refermée, aucune rainure n'apparaît sur la surface absolument lisse de la cloison.

Dewilde voit encore un autre pupitre accolé le long de la structure interne de l'astronef fragmenté en deux parties a cause de l'accès principal, sa hauteur est de 90 cm, sa surface est pourvue de divers cadrans muets mais colorés "et offre une déclivité de 15 a 20 %." L'appareillage de l'engin est "proportionné a la taille de ses occupants et calculé en fonction de leurs besoins."

L'être assis derrière le pupitre en demi-cercle se retire, "peut-être par commandement télépathique" et le "chef" invite Dewilde à m'asseoir sur le siège maintenant inoccupé. Il est étroit et inconfortable, Dewilde a du mal a glisser mes genoux sous le pupitre, il est forcé à faire pivoter le siège a 90° vers la cloison. Dès cet instant il reçoit "des impulsions dans le cerveau" auxquelles il répond malgré lui.

Le chef lui pose sur la tête une sorte de casque d'écoute relié par des fils et dont la tige en forme de U se termine par deux disques de contact placés derrière ses oreilles. La cloison s'ouvre de nouveau et une femme apparaît, "reconnaissable a la rondeur de sa poitrine". Elle tient une sorte de bouteille thermos de même couleur que l'aspect extérieur de l'astronef, emplit un verre transparent d'un liquide incolore que Dewilde boit. Son goût est "indéfinissable mais pas désagréable."

Son fils Serge se tient entre les jambes et accoudé aux cuisses de son père, ce qui le rassure. Il y a un "examen", Dewilde perçois télépathiquement ce qu'on attend de lui: "cessez de respirer", "buvez", "détendez-vous", etc.

Pendant ce temps, trois humanoïdes sont restés à l'extérieur, "probablement pour la surveillance", et pour visiter son poulailler puisqu'ils "emporteront dans l'espace plusieurs poules et lapins."

Quand l'examen est terminé, Dewilde a "conscience d'avoir été 'préparé' pour d'autres contacts, "lesquels seront bien plus fantastiques que les deux premiers". Il indique qu'on l'a également immunisé contre les maladies les plus graves, ainsi que son fils.

Une trentaine de minutes, à moins d'un "trou" "de mémoire" après avoir été accueilli dans l'appareil, il en sort avec son fils. Arrivé au sol, il se retourne, le chef lui fait signe de s'éloigner, il le fait à reculons. Quand les êtres jugent qu'il est assez loin pour ne pas subir les effets du décollage, on lui fait comprendre que "c'est l'instant du départ, de la séparation, avec de grands signes amicaux."

La porte de l'engin se referme lentement, l'escalier se rétracte, ne laissant plus rien voir dans l'épaisseur du disque, qu'une surface absolument lisse sans rainure. Dewilde sent un souffle d'air chaud accompagné d'une odeur d'herbe séchée comme durant la nuit du 10 septembre. Il entend un sifflement, l'engin décolle à la verticale jusqu'à une trentaine de mètres d'altitude. Il a alors largement le temps d'apercevoir le dessous du disque qui dans sa partie centrale a la forme d'une couronne quadrillée avec un pourtour plat. Lors de l'accélération, une luminosité rougeâtre l'embrase et il disparaît a toute vitesse en direction de l'Est.

[Ref. cc1:] GILBERT CORNU ET HENRI CHALOUPEK:

Les auteurs indiquent que le 10 octobre 1952, Marius Dewilde qui a déjà eu une expérience OVNI le 10 septembre 1952, est témoin d'un second "atterrissage" sur la voie ferrée près de Quarouble dans le Nord.

Ils indiquent que son témoignage a été souvent contesté mais qu'il comporte cependant des détails curieux et que d'autre part des traces ont été à nouveau constatées; et enfin, il a été si "marqué" par les évènements qu'il a vus et il a tellement changé les années suivantes qu'il est difficile de penser qu'il n'a rien vécu.

Il a décrit l'OVNI comme un disque de 6 mètres de diamètre et un mètre de haut, et cette fois, ce sont sept être casqués et vêtus de combinaisons grises qui se sont présentés devant lui en plein milieu de journée peu avant midi.

Celui qui semblait le chef et qui avait des traits "asiatiques" avait caressé son fils qu'il a tenu dans ses bras. Malgré son casque, il a très bien entendu ses paroles qu'il ne comprend pas.

Avant de partir, ce "chef" s'est baissé et s'est emparé d'une poule qui, au lieu de se sauver comme normalement, s'est recroquevillée sur place et laissée attraper, ce qui a laissé Dewilde.

Les traces, au nombre de dix, ont été longtemps analysées par Marc Thirouin qui y voyait un système d'amarrage constitué par deux griffes, l'une verticale, l'autre oblique.

Les auteurs indiquent que les sources sont une enquête de Marc Thirouin dans les Archives de l'AAMT, et Michel Figuet pages 143-144.

[Ref. qs1:] MICHEL DORIER ET JEAN-PIERRE TROADEC:

A 22 h 30, Marius Dewilde, ouvrier d’usine, habitant une ancienne maison de garde-barrière, [...] Un mois plus tard Marius Dewilde est le témoin d’une autre rencontre, mais cette fois de jour. Son jeune fils verra aussi la scène.

[Ref. bm1:] BERTRAND MEHEUST:

Sous le titre "Marius Dewilde et la poule du diable", l'auteur indique qu'en septembre 1954, Marius Dewilde a prétendu avoir rencontré une soucoupe volante et ses occupants sur la voie ferrée qui passait près de son domicile, affaire qui a fait du bruit à l'époque, et un mois plus tard, il a affirmé que les ufonautes étaient revenus le visiter, faisant un récit comportant un élément fantastique bien connu des ufologues.

Vers 11 h 30, son garçonnet l'a appellé pour lui signaler la présence d'une "auto" sur la voie ferrée. Dewilde est sorti et selon ses dires il a reconnu la soucoupe posée à 50 m sur les rails. Il a pris son fils dans ses bras et s'est avancé. A mesure qu'il a approché, il a entendu des gémissements qui ont semblé provenir de l'intérieur de la machine volante, et bientôt cinq petits bonshommes lui ont fait face.

L'un d'eux, le "chef", s'est avancé vers Dewilde et a tapoté la tête de son fils. Il mesurait au maximum 1.30 m et Dewilde s'est donc baissé pour lui présenter le garçonnet. Ensuite, ce petit chef s'est baissé et a ramassé une poule qui picorait là; le volatile s'est "abouni" - mot du patois du Nord signifiant "se recroqueviller" - au lieu de s'enfuir et s'est laissé capturer.

Ensuite l'ufonaute est retourné vers la soucoupe volante, a passé l'oiseau à deux compagnons placés sur la plate-forme extérieure, s'est dirigé à nouveau vers Dewilde, a tapoté encore une fois la tête de l'enfant et est enfin retourné vers la soucoupe volante qui a décollé.

Méheust indique que le récit étrange a suscité un brillant commentaire de Michel Carrouges qui, "à travers la méthode psycho-critique", a voulu y voir un ensemble "d'empreintes mentales" traduisant "en images renversées le traumatisme de la rencontre initiale".

Méheust commente qu'il lui semble que "cette analyse gagnerait davantage en profondeur" si l'on dégageait les réminiscences folkloriques qui transparaissent dans le récit de Dewilde, qu'il liste comme:

La capture de la poule d'une manière qui tient de la magie, un motif qui "évoque le rituel qui, au XVIe siècle, réglait les offrandes des sorciers au diable", quand dans les campagnes de l'Est, "les affidés du Malin étaient astreints à une redevance annuelle, en général une poule", dans un lieu de remise qui ne variait guère, presque toujours en plein jour, derrière la maison de la sorcière, avec parfois le diable en personne venant chercher son dû, capturant le volatile d'une manière magique et l'emportant avec lui "comme un vent".

Les gémissements qui proviennent du vaisseau spatial, la soucoupe remplaçant donc dans son récit les maisons du diable ou des fées, lieux de mystère "d'où émanaient parfois, dans les légendes, des cris de souffrance."

Le témoin présentant son fils au chef des ufonautes, motif qui "gagne de l'épaisseur si on le rapporte à un autre rituel diabolique. Au XVIe siècle, les sorciers devaient présenter, à date fixe, leur progéniture au Malin dans une cérémonie où chaque geste était réglé. Ils tenaient l'enfant devant eux et le montraient au diable. Cette attitude n'a rien qui doive surprendre: dans les campagnes de la Renaissance le caractère parfois débonnaire des anciennes divinités païennes perçait encore sous le vernis chrétien. Mais cette amabilité restait ambiguë et un peu inquiétante."

Méheust indique que la même ambiguïté se retrouve dans l'attitude du "chef" des ufonautes, puisque ses sourires contrastent avec les gémissements qui proviennent de la soucoupe. Il note que Carrouges a bien perçu ce contraste mais le trouve indécent et absurde et renonce à l'expliquer, tandis que Méheust dit qu'il y voit "la logique du clair-obscur.".

Il indique que le commentaire de Michel Carrouges est dans son texte "Les Invariants de Quarouble", dans Inforespace, N. 50, mars 1980.

[Ref. jv7:] JACQUES VALLEE:

Jacques Vallée indique que le 19 novembre 1954, la police a confirmé que Marius Dewilde a fait un second rapport à propos de l'observation d'un objet "au voisinage de son domicile". Cependant la Police a dit:

"Dewilde et sa famille ont décidé, par crainte de la publicité défavorable, de ne mettre personne dans la confidence concernant cette deuxième occurrence. Par conséquent vous ne trouverez aucune mention d'elle dans les journaux locaux."

La police a dit poliment mais fermement aux investigateurs civils qu'ils maintiendront confidentielle toute autre information.

[Ref. jc1:] JACQUES COSTAGLIOLA:

L'auteur indique que le 10 octobre 1954, à Quarouble, le fils de Marius Dewilde lui dit qu'il y a une voiture sur la voie ferrée. Il sort et voit un disque à coupôle à 50 mètres avec des gens en combinaisons grises. L'un d'eux s'est approché et lui a parlé malgré la bulle sphérique transparente autour de son visage de type asiate, il a touché l'enfant, pris une poule qui s'est aplatie au lieu de s'enfuir. Il est reparti et l'engin a décollé. Il y avait des marques sur les traverses.

[Ref. ar1:] ALBERT ROSALES:

146.

Lieu. Quarouble France

Date: 10 octobre 1954

Heure: 1130A

Marius Dewilde (impliqué dans une rencontre précédente) et son fils âgé de quatre ans marchaient près de sa maison. Soudainement, Dewilde a vu un objet en forme de disque sur le sol sur quelques voies de chemin de fer voisines, à environ 50 mètres de lui. En marchant avec précaution vers l'engin, Dewilde a remarqué une ouverture de forme rectangulaire à la base de la coupole et une rangée de fenêtres. Plusieurs humanoïdes se tenaient autour de l'objet. L'un d'eux, qui lui a semblé être le chef, s'est approché de Dewilde et de son fils, alors qu'ils se tenaient à plusieurs mètres de l'engin. L'humanoïde (le chef) avait environ 1.20 m de taille, et portait un casque équipé d'une plaque avant transparente. Ses dispositifs faciaux étaient asiatiques. Il avait un menton et des joues saillants, les cheveux étaient noirs comme jais ses yeux étaient bruns et sa peau était bronzée. Dans un geste amical l'humanoïde a caressé le fils de Dewilde, que Dewilde portait dans des ses bras, l'humanoïde a alors donné des tapes dans le dos de Dewilde plusieurs fois, souriant pendant qu'il le faisait et a ensuite prononcé plusieurs mots inintelligibles. Immédiatement après, l'humanoïde a saisi un poulet, qu'il a donné à un des autres humanoïdes. L'humanoïde a encore caressé le fils de Dewilde et a tapé le dos de Dewilde et a alors grimpé à bord de l'objet. Un panneau métallique a fermé la porte et l'objet a décollé verticalement pour disparaître vers l'est.

Humcat 1954-85

Source: Jacques Vallee, Passport to Magonia

Type: B

[Ref. jb1:] JEROME BEAU:

Jérôme Beau indique que le dimanche 10 octobre 1954 à "Quarouble (Nord, France), 2ème atterrissage ici, vu par Marius Dewilde et son fils de 4 ans. Un disque de 6 m de diamètre, haut de 1 m environ, se pose encore sur la voie du chemin de fer. 7 petits hommes en sortent et leur parlent dans un langage inconnu. Puis l'engin disparaît sans bruit ni fumée. Des empreintes, plus larges que les précédentes, symétriques, sont observées. Dewilde refuse de déposer sur ce cas."

[Ref. jb2:] JEROME BEAU:

Le 19 novembre, la police confirme que Dewilde a fait une 2nde déclaration, concernant un objet qu'il avait vu auprès de sa maison. Toutefois, dit la police:

"Dewilde et sa famille ont décidé, par crainte de mauvaise publicité, de ne mettre personne dans la confidence en ce qui concerne ce second événement. C'est pourquoi aucun des journaux locaux n'en fera mention."

De plus elle fait savoir aux enquêteurs civils — poliment mais fermement — qu'elle tiendra dorénavant confidentiels tous autres renseignements se rapportant à de tels incidents.

En décembre 1979, Dewilde téléphone à Jimmy Guieu et lui dit: "J'ai des révélations extraordinaires à vous livrer, j'habite Tours et ne peux me déplacer." L'année suivante sort son livre de révélations co-écrit avec Roger-Luc Mary.

Jérôme Beau indique que les sources sont Aujourd'hui Magazine, 22 novembre 1977; Lefeuvre, A. et Zurcher, E., Les apparitions d'humanoïdes, 1979; Vallée, J.: cas n° 10, "Rapport sur l'analyse de 200 observations documentées faites en 1954"; Carrouges, M.: "Les invariants de Quarouble", Inforespace n° 50, mars 1980; Temps X, 2 janvier 1981.

[Ref. jd1:] JEAN-PIERRE D'HONDT:

Cet ufologue indique que le 10 octobre 1954, à Quarouble nord "Mr Marius Dewilde fut de nouveau témoin d'une observation ufologique."

Il donne le texte suivant:

Le témoin raconte:

"Il était entre Il 30 et 12 h, lorsque mon fils, âgé de trois ans et demi est venu m'avertir qu'il y avait une "auto sur la voie" Je suis sorti. J'ai vu, à 50 mètres un engin identique à celui qui s'était posé sur l'autre voie, un mois plutôt. [sic]

Il y avait une ouverture rectangulaire à la base de l'engin, au dessous de sa coupole. Tout autour de cette base, se trouvait une série de bosses dont je ne compris pas la signification. Il y avait aussi, au-dessus de l'ouverture, comme une rangée horizontale de hublots: j'en distinguai trois ou quatre, mais je ne vis rien au travers.

Des êtres d'apparence humaine vêtus d'une combinaison gris foncé les enveloppant entièrement, ils pouvaient mesurer environ 1 m 10, ils portaient un casque pourvu d'une partie transparente devant le visage, des gants et des chaussures, le tout en une matière très souple gris mat foncé. Un bourrelet descendait de leur bras droit jusqu'à mi-cuisse. Ils s'affairaient autour de l'appareil, ils étaient deux sur le plateau du disque, un de chaque côté, j'en vis sortir deux autres de derrière - plus exactement, peut-être - de dessous. Un cinquième sortit par l'ouverture, descendit à terre et parla aux autres: il me parut être le chef, il vint vers moi.

Je n'avais pas cessé d'avancer vers l'engin de sorte que notre rencontre eut lieu à environ 3 mètres de l'engin. Le "chef" qui était devant moi pouvait mesurer 1 m 10 à travers la partie transparente de son casque souple. Je voyais son visage un peu de ses oreilles et la naissance de ses cheveux. L'aspect général était asiatique, mongole: la mâchoire était assez forte, les pommettes hautes, les cheveux, les sourcils très noirs, les yeux bruns, la peau assez brune.

"L'être a flatté mon fils que je tenais dans mes bras, m'a tapé sur l'épaule en souriant et s'est mis à me parler dans une langue que je ne connaissais pas. Il semblait ennuyé que je ne le comprenne pas. Je l'entendais très bien à travers son casque. Je vis qu'il avait les dents très blanches, impeccables. Son visage était beau et régulier. Les êtres semblables à lui souriaient eux aussi, par instants j'étais à trois mètres de l'appareil et percevais des plaintes sourdes à l'intérieur: il me sembla entendre répéter: boukak... boukak... En regardant par l'ouverture, je vis deux autres êtres, l'un allongé au sol- je supposai que c'était lui qui gémissait- l'autre, debout près de lui. Comme je me trouvais presque dans l'axe de la porte, je pus apercevoir, à l'intérieur, un matériel "briqué" et réellement étrange, des boulons de couleurs différentes, des sortes de manomètres, etc., en métal (?) sombre et gris, impeccable de propreté. L'être qui me semblait le "chef" fit quelques pas vers la volaille qui picorait non loin de nous, se baissa, saisit une poule qui, au lieu de s'enfuir en courant comme le font ces animaux, "s'abounit" et se laissa prendre docilement; j'en fus stupéfait. Il la montra aux autres, puis la donna aux deux êtres qui étaient restés près de la porte sur le plateau. Ils la prirent en se baissant un peu.

Un panneau obtura la porte, après que les cinq êtres eurent pénétré à l'intérieur, s'aidant mutuellement en se tendant la main.

L'engin décolla verticalement sans bruit et sans fumée, et disparut vers l'est.

TRACES. Sur une seconde voie ferrée, à proximité de celle ou atterrit l'OVNI observé par M. Dewilde le 10 septembre 1954, Marc Thirouin découvrit dix traces identiques à celles laissées lors du premier atterrissage. La forme et l'orientation des coupures terminales semblent suggérer l'action de deux appendices tranchants s'enfonçant dans le bois, l'un verticalement pour assurer l'immobilisation latérale de l'engin; l'autre en oblique en direction du premier pour l'empêcher de s'élever.

Pour Marc Thirouin ces marques n'avaient aucun rapport avec les traces laissées par une pression exercée par un objet de quarante tonnes mais par l'amarrage d'un engin qui, quelles que fussent ses dimensions, devait être très léger.

EFFET: Au moment du décollage de l'engin, Marius Dewilde vit au-dessous comme une espèce de quadrillage. Il en est sorti comme une traînée rougeâtre et à ce moment se fit sentir une odeur de foin brûlé accompagnée d'un effet de chaleur. Il y a beaucoup d'herbe aux alentours et M. Dewilde a peut-être senti l'herbe roussie par le départ de l'ovni et non l'odeur que pourrait éventuellement provoquer le mode de propulsion.

Et: "Commentaire: Cette deuxième observation de Marius Dewilde n'a pas la crédibilité de la première et beaucoup de chercheurs la mettent en doute!"

Les sources sont données comme "Catalogue Vallée. Cas n° 226. - Enquête de Marc Thirouin (Archives de l'A.A.M.T.).".

[Ref. lc1:] LUC CHASTAN:

Luc Chastan indique que dans le Nord à Quarouble le 10 octobre 1954 à 12:00 heures, "Le témoin, Marius Dewilde, raconte: ' II était entre 11 h 30 et 12 h, lorsque mon fils, âgé de trois ans et demi est venu m'avertir qu'il y avait une "auto sur la voie ". Je suis sorti, j'ai vu, à 50 mètres, un engin identique à celui qui s'était posé sur l'autre voie, un mois plus tôt. Il y avait une ouverture rectangulaire à la base de l'engin, au-dessous de sa coupole. Tout autour de cette base, se trouvait une série de bosses dont je ne compris pas la signification. Il y avait aussi, au-dessus de l'ouverture, comme une rangée horizontale de hublots; j'en distinguais trois ou quatre, mais je ne vis rien au travers. Des êtres d'apparence humaine s'affairaient autour de l'appareil. Ils étaient vêtus d'une combinaison gris foncé les enveloppant entièrement, ils pouvaient mesurer 1 m 10, ils portaient un casque pourvu d'une partie transparente devant le visage, des gants et des chaussures, le tout en une matière très souple gris mat foncé. Un bourrelet descendait de leur bras droit jusqu'à mi-cuisse. Ils étaient deux sur le plateau du disque, un de chaque côté, j'en vis sortir deux autres de derrière, plus exactement, peut-être de dessous. Un cinquième sortit par l'ouverture, descendit à terre et parla aux autres; il me parut être le chef, il vint vers moi. Je n'avais pas cessé d'avancer vers l'engin, de sorte que notre rencontre eut lieu à environ 3 mètres de l'engin. Le "chef " qui était devant moi pouvait mesurer 1 m 10, à travers la partie transparente de son casque souple, je voyais son visage, un peu de ses oreilles et la naissance de ses cheveux. L'aspect général était asiatique, mongole; la mâchoire était assez forte, les pommettes hautes, les cheveux et les sourcils très noirs, les yeux bruns, la peau assez brune. L'être a flatté mon fils que je tenais dans mes bras, m'a tapé sur l'épaule en souriant, et s'est mis à me parler dans une langue que je connaissais pas. Il semblait ennuyé que je ne le comprenne pas. Je l'entendais très bien à travers son casque. Je vis qu'il avait les dents très blanches, impeccables. Son visage était beau et régulier. Les êtres semblables à lui souriaient eux aussi, par instants. J'étais à trois mètres de l'appareil et percevais des plaintes sourdes à l'intérieur; il me sembla entendre répéter : Boukak... boukak... En regardant par l'ouverture, je vis deux autres êtres, l'un allongé au sol (je supposai que c'était lui qui gémissait) l'autre, debout près de lui. Comme je me trouvais presque dans l'axe de la porte, je pus apercevoir, à l'intérieur, un matériel "briqué " et réellement étrange, des boutons de couleurs différentes, des sortes de manomètres, etc., en métal sombre et gris, impeccables de propreté. L'être qui me semblait le "chef " fit quelques pas vers la volaille qui picorait non loin de nous, se baissa, saisit une poule qui, au lieu de s'enfuir en courant comme le font ces animaux, "s'abounit " et se laissa prendre docilement; j'en fus stupéfait. Il la montra aux autres, puis la donna aux deux êtres qui étaient restés près de la porte sur le plateau. Ils la prirent en se baissant un peu. Un panneau obtura la porte, après que les cinq êtres eurent pénétré à l'intérieur, s'aidant mutuellement en se tendant la main. L'engin décolla verticalement, sans bruit et sans fumée, et disparut vers l'est."

"Sur une voie ferrée, à proximité de celle où atterrit l'objet observé par M. Dewilde le 10 septembre 1954, Marc Thirouin découvrit dix traces identiques à celles laissées lors du premier atterrissage. La forme et l'orientation des coupures terminales semblent suggérer l'action de deux appendices tranchants s'enfonçant dans le bois, l'un verticalement pour assurer l'immobilisation latérale de l'engin; l'autre en oblique en direction du premier, pour l'empêcher de s'élever. Pour Marc Thirouin, ces marques n'avaient aucun rapport avec les traces laissées par une pression exercée par un objet de quarante tonnes mais par l'amarrage d'un engin qui, quelles que fussent ses dimensions, devait être très léger. Au moment du décollage de l'engin, Marius Dewilde vit au-dessous comme une espèce de quadrillage. Il en est sorti comme une traînée rougeâtre et à ce moment se fit sentir une odeur de foin brûlé accompagnée d'un effet de chaleur (sur ces voies utilisées par les mineurs des aciéries de Blanc-Misseron, il passe deux trains par jour. Il y a beaucoup d'herbe aux alentours et M. Dewilde a peut-être senti l'herbe roussie par le départ de l'OVNI et non l'odeur que pourrait éventuellement provoquer le mode de propulsion.)"

La source est indiquée comme "Ovni, Premier dossier complet... par Figuet M./ Ruchon J.L. ** éd. Alain Lefeuvre 1979".

[Ref. ud1:] SITE WEB "UFODNA":

Le site web indique que le 10 octobre 1954 à 22:30 à Quarouble, France, "un disque, de six mètres de diamètre, a atterri. Sept petits hommes ont émergé" et "un deuxième atterrissage avec des occupants ici avait eu comme témoin Marius Dewilde et son fils de quatre ans. Un disque, de six mètres de diamètre et environ un mètre de haut, a atterri de nouveau sur les voies de chemin de fer. Sept petits hommes ont émergé et parlé dans une langue inconnue. L'engin a ensuite disparu sans bruit ou fumée. Des traces plus grandes que la première fois et symétriques, ont été observées. Dewilde a refusé de rapporter le cas aux autorités."

Le site web ajoute: "Deuxième atterrissage ici, vu par Marius Dewilde (cf. cas 144) et son fils de 4 ans. Un disque, de six mètres de diamètre, environ un mètre de haut, a de nouveau atterri sur les voies. Sept petits hommes ont émergé et parlé dans une langue inconnue. L'engin a ensuite disparu sans bruit ou fumée. Des traces plus grande que la première fois et symétriques, ont été observées. Dewilde a refusé de rapporter le cas."

Et: "on a observé un disque volant. Des traces au sol ont été trouvées. Une soucoupe, d'environ 20 pieds de large a été observée par deux témoins masculins sur une voie de chemin de fer. Aucun bruit n'a été entendu. Sept nains de 3.5 pieds de haut ont été vus."

Et: "Marius Dewilde et son fils de quatre ans ont vu un disque de 6 mètres de large, 1 mètre de haut, atterrir sur les voies de chemin de fer. 7 petits hommes ont émergé et parlé dans une langue inconnue. Ils étaient semblables aux humain dans l'aspect, avec des yeux inclinés foncés, et des tenues de plongeur bien ajustées. L'engin a ensuite disparu sans bruit ou fumée. Des traces plus grande que la première fois et et symétriques, ont été observées. Dewilde a refusé de rapporter le cas."

Les sources sont indiquées comme Webb, David, HUMCAT: Catalogue of Humanoid Reports; Merritt, Fred I., Fred I Merritt investigation files; Vallee, Jacques, A Century of Landings (N = 923), (dans JVallee04), Chicago, 1969; Schoenherr, Luis, Computerized Catalog (N = 3173); Phillips, Ted R., dossiers d'enquêtes de Ted Phillips; Phillips, Ted R., Physical Traces Associated with UFO Sightings, CUFOS, Chicago, 1975; Delaire, J. Bernard, UFO Register Volume 7 (1976), Data Research, Oxford, 1976; Hatch, Larry, *U* computer database, l'Auteur, Redwood City, 2002; Rosales, Albert, Humanoid Sighting Reports Database.

[Ref. ki1:] DANIEL ET FABRICE KIRCHER:

Les auteurs indiquent que lors de sa rencontre du 10 octobre 1954, Marius Dewilde a bu trois ou quatre verres d'un liquide transparent offert par une créature d'apparence féminine au cours de sa visite d'un astronef.

La source est indiquée comme Geneviève Vanquelef dans "OVNI, Interventions, Captures," Perpignan, 1984.

[Ref. pr1:] PETER ROGERSON:

10 octobre 1954.

QUAROUBLE (NORD : FRANCE)

Marius Dewlide [sic] (q.v.) et son fils de 4 ans ont observé un disque, de 6m de diamètre, d'environ 1m de haut, sur les voies ferrées. Sept petits hommes sont apparus et ont parlé dans une langue inconnue. L'objet a alors disparu sans bruit ni fumée. Des traces, qui étaient plus grandes et plus symétriques que la fois précédente, ont été découvertes. Il a refusé de signaler le cas.

Vallee cas 226.
Vallee 1969, p.18.
Heiden citant Carrouges, 1967 p.152 citant France Soir 30 octobre 1954.

[Ref. ta1:] SITE WEB "THINK ABOUT IT":

Lieu: Quarouble France

Date: 10 octobre 1954

Heure: 1130A

Marius Dewilde (impliqué dans une rencontre précédente) et son fils de 4 ans se promenaient près de son domicile. Soudain Dewilde a vu un objet en forme de disque sur le sol sur une voie ferrée à proximité, à environ 50 mètres. Marchant prudemment vers l'engin Dewilde a remarqué une ouverture de forme rectangulaire à la base de la coupole et une rangée de fenêtres. Plusieurs humanoïdes se tenaient autour de l'objet. L'un d'eux, qui semblait être le chef, approché Dewilde et son fils, alors qu'ils se trouvaient à quelques mètres de l'engin. L'humanoïde (le chef) était d'environ 1,20 m de hauteur, et portait un casque équipé d'une façade transparente. Ses traits étaient asiatiques. Il avait un menton pointu et des joues proéminentes, les cheveux noir de jais et la couleur de ses yeux étaient bruns et sa peau était bronzée. Dans un geste amical l'humanoïde caressait le fils de Dewilde, que Dewilde portait dans ses bras, l'humanoïde en ensuite tapé Dewilde sur son dos à plusieurs reprises, souriant tout en prononçant plusieurs mots inintelligibles. Immédiatement après l'humanoïde a saisi un poulet, qu'il a donné à l'un des autres humanoïdes. L'humanoïde a de nouveau caressét le fils de Dewilde et tapé le dos de Dewilde et est ensuite monté à bord de l'objet. Un panneau métallique a fermé la porte et l'objet a décollé verticalement et disparu vers l'est.

Source: Jacques Vallee, Passport to Magonia 226

[Ref. ni1:] "THE NICAP WEBSITE":

*10 oct. 1954 - Quarouble, France. Un deuxième atterrissage avec des occupants ici a eu comme témoins Marius Dewilde et son fils de quatre ans. Un disque, de six mètres de diamètre et d'environ un mètre de haut, a atterri à nouveau sur les rails de chemin de fer. Sept petits hommes sont apparus et ont parlé dans une langue inconnue. L'engin a alors disparu sans bruit ni fumée. Des traces plus grandes que les premières, et symétriques, ont été observées. Dewilde a refusé de signaler le cas aux autorités. (Source: Jacques Vallee, Passport to Magonia: A Century of Landings, p. 223, cas n° 226).

[Ref. ub1:] "UFO-DATENBANK":

Cette base de donnéEs a enregistré ce cas 8 fois au lieu d'une:

N° de cas Nouveau N° de cas Enquêteur Date d'observation CP Lieu d'observation Pays d'observation Heure d'observation Classification Commentaires Identification
19541010 10.10.1954 Quarouble France 22.30 RR III
19541010 10.10.1954 Quarouble France 23.30 RR III
19541010 10.10.1954 Quarouble France 23.30 RR III
19541010 10.10.1954 Quarouble France 23.30 RR III
19541010 10.10.1954 Quarouble France 22.30 RR III
19541010 10.10.1954 Quarouble France 23.30 RR III
19541010 10.10.1954 Quarouble France 23.30 RR III
19541010 10.10.1954 Quarouble France

Notes:

Voir "10 septembre Quarouble" pour la première observation alléguée de ce témoin.

Explications:

Non encore recherchée.

Mots clés:

(Ces mots clés sont uniquement destinés à aider les recherches et ne préjugent pas des faits.)

Quarouble, Marius Dewilde, Nord, atterrissage, disque, train, rails, chemin de fer, occupants, humanoïdes

Sources:

[---] indique des sources que je n'ai pas encore pu consulter.

Historique du document:

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0.1 Patrick Gross 3 avril 2003 Première publication.
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1.2 Patrick Gross 3 juillet 2010 Addition [jv7].
1.3 Patrick Gross 7 juillet 2010 Additions [pd1], [bm1].
1.4 Patrick Gross 19 octobre 2011 Addition [no1].
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1.8 Patrick Gross 23 novembre 2016 Addition [er1].
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