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La vague française de 1954:

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7 septembre 1954, entre Harponville et Contay, Somme:

Référence pour ce cas: 7-sep-54-Harponville. Merci de citer cette référence dans toute correspondance avec moi en rapport avec ce cas.

Rapports:

[Ref. ge1] GENDARMERIE NATIONALE:

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GENDARMERIE NATIONALE
COMMANDEMENT REGIONAL DE LA [...]
GENDARMERIE DE LA 2° R.M.
2° Légion bis de la Gendarmerie

AMIENS, le 7 Septembre 1954

RAPPORT
du capitaine [...], commandant la Section de gendarmerie [...]
sur l'apparition d'une "soucoupe volante"

N° 785 / 2

Référence: article 78 et 87 du Décret du 20 Mai 1903.

Le 7 septembre 1954. vers 7 Heures 30, deux personnes circulant à bicyclette déclarent avoir vu une soucoupe volante entre HARPONVILLE et CONTAY.

>em>LES FAITS:

Monsieur [...], maçon, 27 ans et son ouvrier Monsieur de [...] se rendaient ce jour 7 Septembre 1954 de leur domicile [---] à leur lieu de travail: [...]

Vers 7 Heures 30' circulant sur la C.G. 47 entre HARPONVILLE et CONTAY, ces deux personnes ont eu leur attention attirée par un engin de forme bizarre. Il s'agissait d'un gros cylindre de 10 mètres de diamètre et de 3 mètres de hauteur, la surface supérieure était bombée et une porte était apparente sur la paroi verticale. Cet appareil qui était posé dans un champ à 200 mètres de la route s'est levé lorsque les deux hommes cités ci-dessus se sont approchés de lui. Cette montée s'est faite d'abord sur une quinzaine de mètres en oblique puis ensuite verticalement. Aucun bruit n'a été perçu mais un tuyau sous l'appareil laissait s'échapper de la fumée bleue.

L'engin est resté de 4 à 5 minutes à la vue des 2 déclarants.

VALEUR DU RENSEIGNEMENT:

Le Commandant de section qui a interrogé les deux témoins pense qu'il ne s'agit pas de mystificateurs. Ceux-ci déclarent d'ailleurs sans fausse honte, qu'ils ont eu très peur.

La Gendarmerie s'est rendue sur les lieux avec le chien policier BOBBI.

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Le point où se trouvait l'engin d'après les témoins est situé à 800 mètres N.O. du C.D.47, à 1 Km 800 de CONTAY et 4 Kms 800 de VARENNES.

Aucune trace n'existe sur le sol composé en partie d'herbe et en partie de luzerne.

Le chien n'a suivi aucune piste.

Le présent rapport est établi à toutes fins utiles et avec toutes réserves.

Signé illisible.

Destinataire:

Mr le PREFET de la Somme
Mr le Procureur de la République à AMIENS
Mr le Colonel, Cdt la 2°e Légion bis de Gendarmerie
Mr le Colonel Cdt la Subdivision de la Somme
Mr le Chef de Service de Sécurité de la 2° Région Militaire à LILLE
Mr le Chef de Service de la Sécurité Air CAMBRAI.

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COPIE DE DEUX DECLARATION

Monsieur [...], 27 ans, Maçon, [...] qui déclare:

"Aujourd'hui 7 Septembre 1954, vers 7 Heures ou 7 Heures 30 je me rendais par la route de mon domicile à La Houssoye où le travaille lorsque entre ARPONVILLE [sic] et CONTAY, en plaine, à 150 mètres de la route mon attention a été attirée par la forme bizarre d'une meule avec la particularité d'un mouvement oscillatoire. Après avoir fait remarquer ce fait à mon ouvrier [...], avec lui je me suis approché de cet objet pour mieux le regarder. J'étais arrivé à une centaine de mètres lorsqu'il s'est levé, d'abord d'une quinzaine de mètres en ascension oblique assez lente, puis ensuite à la verticale beaucoup plus rapidement et disparaître à ma vue dans le ciel.

Je peux décrire l'objet que j'ai vu de la manière suivante:

Il s'agit d'un cylindre de couleur gris wagon de chemin de fer dont la surface supérieure est légèrement bombée. J'au vu sur le tour une forme de porte et dessous un tuyau par lequel s'échappait de la fumée lors de l'ascension. Les dimensions sont d'après moi les suivantes: diamètre une dizaine de mètres, hauteur 2 mètres 50 à 3 mètres.

Pendant l'ascension de cet objet je n'ai remarqué que l'échappement de fumée à l'exclusion de tout signe lumineux ou sonore, l'appareil ne faisait absolument aucun bruit.

Lecture faite, persiste et signe.

Monsieur [...], 23 ans, maçon [...] qui déclare:

J'ai quitté ACHEUX à 7 Heures pour gagner la HOUSSOYE où je travaille en qualité de maçon. J'étais accompagné de mon patron, Monsieur [...]; en bicyclette nous empruntions le C.D. 47 par HARPONVILLE. Entre cette localité et la commune de CONTAY, sur notre droite, dans un champ dépouillé de récolte et à 150 mètres environ de la route, nous avons aperçu une meule non couverte. Cette dernière présentait l'aspect d'un puisard de château d'eau. Nous avons trouvé cette meule très bizarre et nous nous sommes arrêtés pour l'observer. Elle pouvait avoir une dizaine de mètres de diamètre sur trois mètres de haut environ. Il m'a semblé qu'il existait une ouverture plus large que haute à ce que nous prenions pour une meule et qui, en réalité ne l'était pas.

.../...

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Il s'agissait d'un engin. Ce dernier s'est mis à s'élever dans les airs lentement et sans aucune bruit. En s'élevant l'engin nous a permis de découvrir comme un tuyau d'échappement duquel s'échappait une fumée gris-bleu et peu dense. L'engin avait une couleur sale, soit noire ou bleu foncé. La fumée était visible jusqu'é ce que l'engin ait atteint une dizaine de mètres. Cet engin prenait de l'altitude en oblique. Après une hauteur de 12 mètres environ, il a monté verticalement et il m'a semblé qu'il prenait de la vitesse. Il a disparu dans les airs environ cinq minutes après sa montée.

J'ai avisé de ces faits le garde de la HOUSSOYE qui s'est chargé de vous avertir.

Mon patron et moi ne nous sommes pas approché des lieux tant notre surprise était grande. L'endroit d'où est parti l'engin est sis à proximité d'un bois. Je n'au vu aucune personne après de l'engin"

Lecture faite, persiste et signe.

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CROQUIS DE L'ENGIN D'APRES LES DECLARATIONS DE Mrs [...]

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N° 273/4

AMIENS, le 23 SEPTEMBRE 1954

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- RAPPORT -

du Chef d'Escadron [...] Commandant la Compagnie de Gendarmerie de la Somme

sur l'apparition d'une "soucoupe volante".

REFERENCES: Ordres verbaux du Général Commandant Régional de Gendarmerie (suite à rapport 785/2 du 7.9.1954 -

Les faits ont été exposés dans le rapport cité en référence.

Ils sont brièvement rappelés ci-dessous:

Le 7 septembre 1954, vers 7 heures 30, deux cyclistes se rendant à leur travail circulent sur la G.C. 47 entre HARPONVILLE et CONTAY, Ils aperçoivent un engin de forme circulaire (diamètre 10 mètres environ) hauteur 2 m. 50 à 3 m.) à 200 mètres de la route. Cet engin a un mouvement d'oscillation. aucun bruit n'est entendu. Les 2 hommes s'en approchent jusqu'à 100 mètres. L'engin s'élève alors en 2 temps: dans un premier temps une assez lente montée oblique jusqu'à une altitude approximativement de 15 mètres, puis une montée verticale pour disparaître à la vue.

Les deux personnes ont eu l'engin sous les yeux durant 4 à 5 minutes. Ce n'est donc pas une vision fugitive.

ENQUETE

Les deux témoins se rendent aussitôt à la brigade de Gedarmerie de CORBIE (la plus proche de leur lieu de travail LA HOUSSOYE) d'où ils sont conduits immédiatement à la Section d'Amiens.

Dès leur arrivée à AMIENS, les deux hommes sont interrogés séparément et simultanément dans deux bureaux. Leurs déclarations sont identiques.

Personnalité des témoins:

1°) - [...], maçon, âgé de 27 ans

Excellente moralité et mentalité. A été choisi pour occuper à la mobilisation un emploi auxiliaire dans la Garde Républicaine.

.../...

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Très bien connu de la brigade locale.

2°) - [...], 23 ans - ouvrier [...] très honorablement connu de la brigade.

Il s'agit donc de deux hommes, ayant une bonne vue, sains d'esprit et sobres. Ils vont perdre le bénéfice d'une journée de travail.

Emploi du temps des témoins:

Pour éviter toute suspicion d'ivresse ou de fatigue, l'emploi du temps des témoins a été vérifié par le Commandant de Compagnie.

Ils se sont couchés la veille vers 21 heures et se sont levés vers 6 heures; Ils ont quitté ACHEUX vers 7 heures, après avoir déjeuné, pour se rendre à leur travail à LA HOUSSOYE. Ils ne se sont pas arrêtés en cours de route pour consommer. Ils sont donc dispos et ne sont pas en état d'ébriété.

Transport sur les lieux:

Messieurs [...] et [...] ont été emmenés sur les lieux, avec le Commandant de Compagnie douze gradés et gendarmes et le chien BOBBI.

Emplacement: 200 m. Nord-Ouest du C. D. 47 - à 1 km 800 de CONTAY et 4 kms 800 de VARENNES.

sol: couvert en partie de luzerne et d'herbes.

Visibilité: le 7 septembre à 7 h. 30, il fait jour, le temps est clair et sans brouillard.

Sur demande du Commandant de Compagnie, Mr. [...] précise qu'il ne s'agit pas d'un hélicoptère car il a déjà vu de près ces appareils.

Renseignements divers:

L'engin n'a pas été vu des habitants de CONTAY-TOUTESCOURT HARPONVILLE - HERISSANT - VADENCOURT, localités entourant le lieu.

.../...

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- 3 -

-Consultée, la Station Maître de Radar de LUCHEUX distante de 15 kms, à vol d'oiseau n'était pas en action à 7 h. 30. Elle ne peut fournir aucune indication.

- CONCLUSION -

Messieurs [...] et [...] sont deux hommes sérieux; la visibilité est parfaite.

Le Commandant de compagnie est convaincu que ces personnes ont réellement vu un "engin".

La presse locale alertée par la rumeur publique a envoyé des journalistes sur place. Ceux-ci ont la même conviction que le Commandant de Compagnie. Il n'est pas possible d'affirmer que cet engin soit ce que l'on appelle couramment "Soucoupe Volante".

Une autre affaire de "soucoupe volante" s'est produite dans la région Péronnaise, la Gendarmerie a démontré aisément qu'il s'agissait d'une plaisanterie.

[Ref. nm1] JOURNAL "LE NOUVEAU NORD-MARITIME":

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MYSTERE EN PICARDIE

Deux ouvriers affirment
avoir vu une soucoupe volante
et la décrivent de manière
impressionnante

L'engin était au sol et s'éleva
en diagonale, puis verticalement

On lit dans le "Courrier Picard":

Telle est la nouvelle qui nous est parvenue à la fin de l'après midi de mardi, nouvelle que les témoins de l'étonnant événement nous ont confirmé.

Cette information ne manquera pas d'engendrer un scepticisme parfaitement compréhensible, mais les deux hommes qui "ont vu" l'engin nous ont fait des déclarations concordantes en tout points.

Donc, mardi matin, M. Emile Renard, qui est âgé de 27 ans et exerce la profession d'artisan maçon, route de Doullens, à Acheux-en-Amiénois, avait quitté son domicile à bicyclette pour se rendre à son travail à Lahoussoye. Il était accompagné de son ouvrier, M. Yves de Gillaboz, 23 ans, demeurant route de Bertrancourt à Acheux-en-Amiénois.

Tous deux roulaient normalement lorsque vers 7 heures 15, alors qu'ils avaient traversé Harponville et se dirigeaient vers Contay, leur attention fut attirée par un gros engin posé dans un champ récemment fauché, à 200 mètres environ et à droite de la route.

- On aurait dit une meule qui n'était pas terminée, nous déclare M. Renard que nous avons trouvé au milieu de sa famille dans le courant de la soirée.

- Oui, et le dessus était quelque peu arrondi et ressemblait à une assiette retournée, ajoute M. de Gillaboz, que son patron était allé chercher chez lui à notre demande.

Intrigués, les deux hommes sautèrent de leur machine et, en courant s'engagèrent dans les champs en direction de l'engin.

Plus rapide que son compagnon, M. Renard le distancia quelque peu.

- En me rapprochant, nous dit-il, je ne quittais pas l'engin des yeux. Je pus ainsi me rendre compte qu'il était de couleur gris sale et il pouvait avoir une dizaine de mètres de diamètre...

- Et il oscillait quelque peu, précise M. de Gillaboz...

- Entendiez-vous un bruit quelconque? demandons-nous.

- Absolument rien, nous répondent les deux hommes.

Et tous deux précisent avoir remarqué sur la paroi de l'engin une sorte de porte plus large que haute mais fermée.

- J'avais parcouru une cinquantaine de mètres, nous dit M. Renard, lorsque je vis l'appareil qui s'élevait en diagonale, cependant qu'une fumée s'échappait par une sorte de tuyau placé ans sa partie basse.

Il arriva ainsi à une quinzaine de mètres de hauteur. A ce moment il abandonna la diagonale et son ascension se poursuivit verticalement et plus rapidement.

Pendant quelques minutes, nous l'avons suivi des yeux. Au fur et à mesure qu'il montait, on l'apercevait de plus en plus difficilement et il finit par disparaître.

- Quelles ont été à ce moment là vos impressions, demandons-nous?

- Que voulez-vous, nous dit M. Renard, on est resté là, la bouche ouverte...

- Moi, je n'avais qu'une hâte: monter sur mon vélo et m'éloigner le plus vite possible.

- J'étais comme médusé, ajoute l'artisan maçon. Je me demandais à quel phénomène nous venions d'assister, puis j'ai pensé qu'il s'agissait peut-être d'une soucoupe volante, comme celles dont on nous parle dans les journaux.

- Pensez-vous, nous dit son compagnon que nous n'en revenions pas. Avouez qu'il y a lieu d'être interloqué quand on voit une telle chose!

Comme nous interrogeons M. Renard pour savoir ce qu'il aurait fait si, poursuivant sa course, il était arrivé auprès de l'appareil, il nous déclare:

- Je voulais savoir ce que c'était car j'étais intrigué au plus haut point. Je ne peux dire si je me serais hasardé à le toucher mais j'aurais peut-être essayé de me rendre compte de ce qui se trouvait à l'intérieur. Comment? Je ne sais pas.

Eh bien, pour ma part, nous dit M. de Gillaboz, je n'y aurais pas touché et cet appareil ne me disait rien de bon...

Au cours de leurs déclarations les deux hommes nous ont produit une nette impression de sincérité. Ils nous ont dit qu'ayant parlé de ce qu'ils avaient vu à des habitants de Lahoussoye, ceux-ci avaient alerté la gendarmerie. Dans le courant de la journée, MM. Renard et de Gillaboz ont été interrogés longuement et séparément. Ils ont été conduits à l'endroit où ils avaient aperçu l'appareil. Là, aucune trace n'a été relevée sur le sol.

A la gendarmerie, le silence le plus complet est observé sur la rencontre faite par les deux habitants d'Acheux-en-Amiénois, et l'on semble se garder d'infirmer ou de confirmer, trop hâtivement, ce qui demeure pour tous un mystère.

Néanmoins, les déclarations des deux hommes sont nettes et précises, aussi les livrons-nous à nos lecteurs telles qu'elles ont été faites...

[Ref. ji1:] JOURNAL NON IDENTIFIE:"

Témoignage formel de deux ouvriers:

Une soucoupe volante s'est posée dans la Somme

Amiens 8 (A.C.P.). -- Il ressort du témoignage de deux ouvriers qu'un engin mystérieux s'est envolé, mardi matin, d'un champ bordant la route reliant Harponville à contay, dans la Somme.

Ayant quitté son domicile à bicyclette pour se rendre à son travail à la Houssoye, M. Emile Renard, 27 ans, artisan maçon, demeurant route de Doullens à Acheux-en-Amiénois, était accompagné de son ouvrier, M. Yves de Gillaboz, 23 ans, demeurant route de Bertrancourt, à Acheux également.

Les deux cyclistes avaient traversé Harponville et de dirigeaient vers Contay, lorsque, selon eux, leur attention fut attirée par un gros engin, posé dans un champ, à environ 200 mètres sur la droite de leur route:

"On aurait dit une meule non terminée, déclarèrent-ils. Et le dessus quelque peu arrondi ressemblait à une assiette retournée."

Intrigués, les deux hommes sautèrent de leur machine et en courant s'engagèrent dans les champs en direction de l'engin de couleur grise, qui pouvait avoir une dizaine de mètres de diamètre. Il oscillait quelque peu, mais ne faisait aucun bruit et sur sa paroi on distinguait une sorte de porte plus large que haute, laquelle était fermée.

"Cependant, déclare M. Renard, alors que précédant mon compagnon, j'avais parcouru une cinquantaine de mètres, je vis l'appareil qui s'élevait en diagonale, tandis qu'une fumée s'échappait par une sorte de tuyau, placé dans sa partie basse. Puis à une quinzaine de mètres de hauteur, l'engin poursuivit son ascension à la verticale et plus rapidement."

Il finit par disparaître aux yeux des deux hommes qui, médusés, se demandaient à quel phénomène ils venaient d'assister.

A la gendarmerie d'Acheux-en-Amiénois, où ils ont été longuement et séparément interrogés, on garde le silence le plus complet, se gardant d'informer ou de confirmer ce qui demeure pour tous un mystère.

MM. Renard et de Gillaboz ont été également conduits à l'endroit où ils auraient aperçu l'appareil. Mais là, aucune trace n'a été relevée sur le sol.

[Ref. fa1:] JOURNAL "FEUILLE D'AVIS:"

Nous avons vu une soucoupe volante à une distance de 100 mètres

ARRAS. - Deux artisans maçons, MM. Emile Renard, 27 ans, et Yves de Gillaboz, domiciliés à Acheux-en-Amiénois (Somme), ont déclaré qu'ils ont observé une "soucoupe volante" à la sortie du village d'Harponville.

"La chose, ont-ils dit, se trouvait dans un champ, à 200 mètres de la route. Elle ressemblait à une immense assiette renversée, était de couleur grise, et mesurait une dizaine de mètres. Nous avons abandonné nos vélos et nous nous sommes mis à courir en direction de l'engin qui, tantôt penchait à gauche, tantôt penchait à droite. Sur la surface on distinguait une sorte de porte plus large que haute, et soigneusement fermée.

"Alors que nous étions encore à une centaine de mètre de la soucoupe, celle-ci s'est mise à monter en oblique, sans bruit, en laissant s'échapper par un tube placé au-dessous une fumée âcre. Parvenu à 15 mètres de hauteur, ce curieux engin s'est élevé en ligne droite assez rapidement et a fini par disparaître. Nous croyions rêver..."

Les deux hommes, interrogés séparément par les gendarmes, ont fourni la même relation de ce qu'ils assurent avoir vu.

[Ref. vm1:] JOURNAL "VAR-MATIN - REPUBLIQUE":

Les déclarations des témoins concordent:

"La soucoupe volante décolle à la vitesse d'un hélicoptère puis l'accélération devient vertigineuse"

Amiens, 14 septembre. -- Nous avons présenté, hier, l'extraordinaire récit de M. Marius Dewilde, de Quarouble, près de Valenciennes, qui assure avoir aperçu une soucoupe volante et deux petits êtres mystérieux. Cette scène, rappelons le s'est déroulé le vendredi 10 septembre, vers 23h15. Aujourd'hui voici le récit de deux habitants, MM. Emile Renard et Yves de Gillaboz, d'Acheux-en-Amienois, qui, comme nous l'avions précisé succinctement, affirment avoir vu, eux aussi, une soucoupe volante.

Cette aventure, qui s'est passé à 90 km à vol d'oiseau de Valenciennes, remonte au mardi 7 septembre vers 7h15 du matin. L'engin semblait arrêté à quelques centimètres du sol, dans un chaume, à 200 mètres de la route départementale qui va de Harponville à Contay.

Les deux témoins sont fort honorablement connus et très estimés à Acheux-en-Amiénois où ils demeurent. C'est là, où séparément, ils nous ont conté l'événement, tout comme, séparément, ils nous ont croqué, pour nous, les lignes générales de la soucoupe que nous reproduisons. Mais avant de leur donner la parole, présentons les succinctement:

M. Emile Renard a 27 ans, il est patron maçon, marié et père de quatre enfants. Natif d'Acheux, c'est nous a-t-on dit de toutes part, un travailleur acharné. Et lui-même est le premier à manifester son impatience au sujet de la soucoupe volante.

"Depuis une semaine, nous a-t-il dit, je gaspille la moitié de mes journées a raconter cette histoire. J'en ai assez, croyez le. Ce n'est pas cela qui nourrit mes enfants."

Quand à Yves de Gillerboz, il travaille comme manoeuvre avec M. Renard depuis un an. C'est un solide garçon de 23 ans, respirant la santé et qui, pas plus que son patron, ne semble avoir envie de plaisanter.

Une curieuse meule

Nous les avons interrogés et leurs récits concordent parfaitement, comme le tout concorde sur bien des points avec la vision de M. Dewilde.

"Au lieu d'utiliser la camionnette dont le moteur avait besoin de réfection, nous a expliqué M. Renard, mon commis et moi étions parti à bicyclette pour nous rendre à notre travail chez le garde champêtre de la commune de la Houssoye. Soudain entre Harponville et Contay, le pneu du vélo de Guillerboz se dégonfla. Je m'arrêtai pour lui passer ma pompe et mes yeux furent attirés par une sorte de disque, à 250 mètres de nous dans un champ.

- Regarde, dis-je à mon ami, en voilà une meule qui a une drôle de couleur!

Mais tout occupé à gonfler, il ne me répondit pas. Intrigué je continuai à détailler l'objet lorsque je m'aperçus que celui-ci, tout en remuant par rapport au sol, était secoué par un léger balancement, sorte d'oscillation autour d'un axe imaginaire.

- Mais regarde, regarde donc, ce n'est pas une meule! Hurlai-je à mon compagnon.

Et tous deux, pris par je ne sais quel pressentiment, nous nous précipitâmes à travers champ pour nous approcher de l'engin mystérieux; il nous fallait traverser, après une première friche, un champ de betteraves. A peine avions-nous commencé à courir à travers celui-ci que la soucoupe, car maintenant pour nous, nous en étions sur, c'en était une, décolle en biais pendant une quinzaine de mètres pour ensuite monter verticalement."

Envergure de l'appareil: une dizaine de mètres

Tout comme son patron, M. Guillerboz, nous a précisé que l'engin avait une dizaine de mètres d'envergure sur trois environ de hauteur.

"Il était d'une couleur gris bleuté mais ne brillait pas", nous a-t-il précisé. Tous deux enfin, affirment que la soucoupe est partie sans faire le moindre bruit. Contrairement à M. Dewilde, de Quarouble, ils n'ont pas réussi à approcher la machine à moins de 150 mètres. Mais d'après ces témoins, cette soucoupe là, aussi avait à l'arrière une sorte de tuyau d'échappement d'où est sortie de la fumée au moment du décollage.

Très troublés par cette vision qui avait duré au moins trois minutes, car l'engin mis un certain temps avant de disparaître dans les nuages, MM. Renard et Guillerboz racontèrent leur aventure au garde-champêtre de la Houssaye. C'est celui-ci qui insista pour que la déclaration en soit faite à la gendarmerie de Corbie.

Les gendarmes vinrent sur place ainsi que des spécialistes de l'aéronautique. Ils ont longuement enquêté mais on n'a pas retrouvé aucune trace du passage de la soucoupe dans le champ. Peut-être, celle—ci, ne s'est-elle pas posée, mais a-t-elle fait du surplace comme un hélicoptère.

Enfin, dernier point de comparaison entre la soucoupe de Quarouble et celle d'Acheux-en-Amiénois, le décollage s'est accomplie d'abord en biais et ensuite à la verticale. Au départ, pendant les premiers mètres, les témoins sont d'accord pour préciser que l'ascension s'est faite à peu près à la même vitesse que celle d'un hélicoptère. C'est par la suite que l'accélération devient vertigineuse.

[Ref. ra1] MAGAZINE "RADAR":

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ILS DECRIVENT LE DECOLLAGE DE LA SOUCOUPE depuis un champ près d'Amiens, Yves de Gillaboz (à g.) et Emile Renard pointent le ciel où ils ont vu l'engin Martien cracher des bouffées de fumée tandis qu'il disparaissait de leur vue.

GILLABOZ ET RENARD: UNE ASSIETTE RENVERSEE

Amiens. -- Yves de Gillaboz (laissé) et Emile Renard précisent la direction prise par la soucoupe volante qu'ils ont surpris à atterrir. Alors qu'ils allaient travailler, ils ont vu, dans un champ au bord de la route, une grande coupole, en forme d'assiette profonde retournée. Ils ont couru vers elle. Ils ont pu aisément percevoir sa couleur, "gris sale", ont-ils déclaré, et ses dimensions, 10 m. par 3. Elle oscillait sur sa base, mais n'émettait aucun bruit. Sur sa surface, est apparue une porte fermée, qui était plus large qu'elle n'était haute. Avant qu'ils n'aient pu parvenir près d'elle, la machine s'est élevée en diagonale, une fumée noire épaisse s'échappant d'un tuyau à son dessous. Elle alors s'est élevée à une hauteur de 15 mètres, puis s'est élevée verticalement, à une vitesse sensiblement croissante. Les deux hommes, effrayés, l'ont suivie des yeux pendant un moment. La gendarmerie, qui a été prévenue, n'a trouvé aucune trace suspecte à l'endroit indiqué. Mais le sérieux des deux hommes était au-dessus de tout soupçon. D'ailleurs, M. Chovel et sa famille, près de Hirson, ont vu cette nuit là un disque lumineux ressemblant à la soucoupe d'Amiens.

[Ref. ci1:] CIA:

INFORMATION VENANT DE
DOCUMENTS OU EMISSIONS DE RADIO DE L'ETRANGER

PAYS: Non-Alignés     DATE D'INFORMATION: 1954
SUJET: Militaire, Objets Volants Non Identifiés  
PUBLIE DANS: Journaux quotidiens   DATE DE DISTRIBUTION: 29 octobre 1954
PUBLIE A: Comme indiqué   NOMBRE DE PAGES: 5
DATE DE PUBLICATION: 31 juillet - 20 septembre 1954  
LANGUAGES: Divers   EN SUPPLEMENT AU RAPPORT N.:
[Censuré] [Censuré]   CES INFORMATIONS N'ONT PAS ETE EVALUEES
SOURCE: Comme indiqué  

OBSERVATIONS D'ENGINS VOLANTS NON IDENTIFIES
31 JUILLET - 20 SEPTEMBRE 1954

EUROPE DE L'OUEST

[... (Rapports concernant d'autres pays) ...]

France

[... (Autres rapports français) ...]

OBJETS VOLANTS NON IDENTIFIES VUS DANS LE DEPARTEMENT DE LA SOMME -- Dakar, Paris-Dakar, 10 sep. 54

Un maçon de 27 ans et son assistant ont rapporté qu'ils avaient vu récemment (le 7 septembre, voir ci-dessous) un objet gris ressemblant à un moulin tronqué avec une assiette renversée dessus et qu'il se trouvait dans un champ à environ 200 mètres de la route où ils circulaient en vélo, près de Acheux-en-Amiénois, dans le département de la Somme. L'objet oscillait doucement et semblait avoir une porte fermée sur le côté. Lorsque les hommes roulèrent une cinquantaine de mètres dans sa direction, l'objet s'envola. De la fumée fut alors visible et semblait sortir d'un tuyau d'échappement sur la face inférieure. Après un vol oblique d'environ quinze mètres, il s'éleva à la verticale et disparut. La police, plus tard, ne trouva aucune trace de l'objet.

[... (rapports suivants)]

Paris, Le Parisien Libéré, 14 sep. 54

Emile Renard, un maçon, et Yves de Guillerboz, son assistant, ont vu ce qu'ils considèrent être une "soucoupe volante", à 0:15 le 7 septembre. Ces hommes sont connus pour être très fiables. Ils ont affirmé que l'objet n'avait apparemment jamais touché le sol mais avait plané au-dessus à la manière d'un hélicoptère. Il faisait environ 10 mètres de diamètre et 3 mètres de haut, n'était pas lumineux, et est parti silencieusement, laissant une traînée de fumée alors qu'il décollait. Ils observèrent l'objet pendant au moins trois minutes.

(La source contient trois croquis grossiers de l'objet dessinés par ces hommes.)

[Ref. li1:] MAGAZINE "LIFE":

DECRIVANT LE DECOLLAGE D'UNE SOUCOUPE d'un champ près d'Amiens, Yves de Gillaboz (à gauche), Emile Renard pointent vers le ciel où ils ont vu une "machine Martienne" éructer des bouffées de fumée tandis qu'elle s'évanouissait de la vue.

[Ref. hw1:] HAROLD T. WILKINS:

L'auteur indique que d'un village à cinquante milles de Lille, un rapport a été télégraphié, disant qu'Emile Renard, un constructeur, et Yves de Guillerboz, son chef de chantier, faisaient le trajet en vélo vers chez eux dans un chemin, et en jetant un coup d'oeil sur un champ de chaume, ils ont vu un objet étrange garé dans l'avoine.

Renard a déclaré:

"Je ne fréquente pas les bistrots ou les estaminets, mais je vous dis que nous avons vu, dans le champ, un disque en métal, gris bleu, de trente pieds de long, et neuf pieds de haut. Il a décollé à la vitesse d'un hélicoptère et de la fumée est venue de son arrière. Il n'a fait aucun bruit et a disparu dans les nuages."

[Ref. jg1:] JIMMY GUIEU:

L'auteur indique que le 8 août 1954, près d'Acheux-en-Amiénois, le maçon Emile Renard et son ouvrier Yves Degillabez ont vu une soucoupe posée dans un champ. Ils ont couru en direction de l'engin dont la forme rappelait "une meule de foin tronquée recouverte d'une immense assiette retournée."

L'appareil oscillait légèrement, preuve qu'il n'était pas posé, et sur sa paroi "on distinguait une 'porte'." Quand les hommes se sont approchés, une fumée s'est échappée de la partie inférieure de la soucoupe qui a alors pris son vol et a disparu.

Les gendarmes qui ont ouvert une enquête n'ont relevé aucune trace à l'endroit indiqué par les deux maçons, détail qui n'a rien de surprenant du fait que l'appareil ne reposait pas sur le sol mais "oscillait légèrement."

[Ref. jg2:] JIMMY GUIEU:

L'auteur indique que le 7 septembre 1954 dans la matinée une soucoupe volante a atterri dans un champ aux environs d'Amiens, entre Harponville et Contay.

Emile Renard, maçon, 27 ans, et son ouvrier Yves Gillabez, 23 ans ont affirmé avoir vu vu dans un champ à environ 200 mètres de la route près d'Acheux-en-Amiénois un engin ressemblant à une meule tronquée sur laquelle aurait été posée une assiette retournée.

Les deux hommes ont sauté de leurs bicyclettes et ont couru en direction de l'engin de couleur grise d'une dizaine de mètres de diamètre environ, qui oscillait légèrement et sur lequel se distinguait une sorte d'écoutille fermée.

Jimmy Guieu cite Mr. Renard comme disant:

"Cependant, alors que précédant mon compagnon, j'avais parcouru une cinquantaine de mètres, je vis l'appareil s'élever en diagonale, tandis qu'une fumée s'échappait par une sorte de 'tuyau' placé dans sa partie basse. Puis, à une quinzaine de mètres de hauteur, l'engin poursuivit son ascension à la verticale et disparut rapidement. Yves et moi, nous pensions rêver!"

Les deux hommes ont été interrogés séparément par la Gendarmerie d'Acheux-en-Amiénois et ont fait exactement le même récit et donné les mêmes détails. Les gendarmes ont été étonnés de ne découvrir aucune trace sur place, mais cela est normal puisque les témoins ont précisé que l'appareil oscillait légèrement, ce qui prouve évidemment qu'il ne touchait pas le sol.

De nombreux habitants de l'arrondissement de Peronne ont signalé qu'ils avaient aperçu à la même heure que celle indiquée par les deux témoins un engin de signalement exactement identique au-dessus du bois de Foucancourt-en-Santerre.

[Ref. am1:] AIME MICHEL:

Aimé Michel note que le 7 septembre 1954, vers 7:15 du matin, deux maçons d'Acheux-en-Amiénois, Emile Renard, 27 ans et son ouvrier Yves Degillerboz, 23 ans, se rendaient à leur travail à bicyclette et se trouvaient entre Harponville et Contay sur la route départementale 47 quand ils firent une rencontre étrange.

Aimé Michel donne le récit suivant comme résultant du rapport d'enquête établi par la gendarmerie, qui a interrogé les deux hommes séparément, comme l'ont fait les autorités militaires d'Amiens, lesquels ont tous indiqué que le récit des deux hommes se confirment l'un l'autre dans tous les détails rapportés.

Voici la déposition de M. Renard auprès de la gendarmerie selon Aimé Michel:

"Au lieu de prendre comme d'habitude la camionnette dont le moteur devait être révisé, mon ouvrier et moi étions partis à bicyclette. Nous devions aller travailler chez le garde-champêtre de la commune de Lahoussoye. Soudain, entre Harponville et Contay, un pneu de la bicyclette de Degillerboz se dégonfla. Je stoppais pour lui prêter ma pompe, et mes yeux furent attirés par une sorte de disque, à 200 mètres de nous, dans un champ. On aurait dit une meule non terminée, et dont le dessus aurait été coiffé par une assiette retournée."

"- Regarde, dis-je à mon ouvrier, ne trouves-tu pas que cette meule a une curieuse couleur?"

"Intrigué, j'examinais l'objet, lorsque je m'aperçus que celui-ci se déplaçait légèrement avec un balancement à peine perceptible, comme une oscillation."

"Mais regarde! Regardes-donc donc! Ce n'est pas une meule! criai-je à mon compagnon."

"Alors, nous nous précipitâmes tous deux à travers champs vers le mystérieux objet. Nous devions, pour l'atteindre, traverser une friche, puis un champ de betteraves. A peine avions-nous atteint celui-ci que l'objet décolla en biais, fila ensuite en diagonale sur une quinzaine de mètres, puis se mit à monter verticalement. En tout, la vision dura peut-être trois minutes, après quoi l'objet disparut dans les nuages."

"L'objet s'est envolé sans bruit, en lâchant sur la droite par en-dessous, une petit fumée. Il était de couleur gris-bleuté. Il pouvait avoir une dizaine de mètres de diamètre, sur trois mètres de hauteur environ, et, comme je l'ai dit, il ressemblait à une assiette renversée. Sur la gauche, en bas, on pouvait observer une espèce de plaque plus large que haute, comme une porte. Il était à environ 150 mètres de nous au moment de l'envol. C'est le garde champêtre de Lahoussoye qui a insisté pour que nous rapportions notre observation à la gendarmerie de Corbie."

Aimé Michel indique qu'après avoir reçu la déposition, Gendarmes et spécialistes de l'aéronautique, qu'il dit être les autorités militaires d'Amiens, se sont rendus sur les lieux et n'ont trouvé aucune trace autre que celles des deux témoins. Aimé Michel note que comme l'objet oscillait, il devait être au-dessus du sol et non posé ce qui explique l'absence de traces.

Aimé Michel indique que l'enquête officielle, ne pouvant ni démontrer ni exclure une farce - les deux hommes se connaissant bien - ne donna aucun résultat et le dossier fut donc clôt.

[Ref. mc1:] MICHEL CARROUGES:

L'auteur rapporte que le 7 septembre 1954, à 7:15 le matin, alors qu'il fait grand jour, le soleil s'étant levé à 5:15, M. Emile Renard, 27 ans, et son compagnon Yves Degillerboz, 23 ans, maçon, roulent à bicyclette sur la route qui joint Harponville à Comptay [sic] dans la Somme, pour se rendre au chantier où ils travaillent.

M. Degillerboz s'aperçoit soudainement que l'un de ses pneus est dégonflé. Les deux cyclistes s'arrêtent donc et pendant que M. Degillerboz est affairé à regonfler son pneu, M. Renard regarde oisivement les alentours.

Michel Carrouges rapporte ce que M. Renard a alors vu et raconté tel que cela a été publié dans le Parisien Libéré le 14 septembre 1954:

"Mes yeux furent attirés par une sorte de disque, à 250 m de nous, dans un champ. 'Regarde,' dis-je à mon commis, en voilà un meule qui a une drôle de couleur!" Tout occupé à gonfler, il ne me répondit pas. 'Mais regarde, regarde donc, ce n'est pas un meule!' hurlais-je à mon compagnon. Et tous deux, pris par je ne sais quel pressentiment, nous nous précipitâmes à travers champ pour nous approcher de l'engin mystérieux. Il nous fallait traverser après une première friche, un champ de betteraves. A peine avions-nous commencé à courir à travers celui-ce que la soucoupe, car maintenant, pour nous, nous en étions sûrs, c'en était une, décolla en biais pendant une quinzaine de mètres pour monter ensuite verticalement."

Michel Carrouges indique que le récit de M. Renard est confirmé par M. Degillerboz, et qu'il ajoute que l'engin était gris bleuté et devait avoir une dizaine de mètres d'envergure pour environ trois mètres de haut.

Michel Carrouges rapporte que les deux hommes n'ont parlé de leur rencontre qu'au garde champêtre chez lequel ils allaient, et que c'est ce garde-champêtre qui a insisté pour qu'ils aillent faire une déposition à la gendarmerie de Corbies. Se référant à Aimé Michel, Carrouges note que les gendarmes comme ensuite les journalistes ont constaté que les deux témoins étaient ennuyés d'une publicité qu'ils n'avaient pas cherchée et qu'ils s'efforçaient de fuir.

Carrouges fait remarquer l'aspect important dans ce cas comme dans bien d'autres de la classique "escalades des hypothèses" dans laquelle le témoin ne pense pas tout d'abord à une soucoupe comme s'il était conditionné à en voir, mais commence par interpréter ce qu'il voit au début comme quelque chose de trivial, une meule de foin en l'occurrence, avant de devoir renoncer à l'interprétation triviale suite à un meilleur regard ou une vue plus rapprochée, et bien entendu au fait dans ce cas ci que la "meule" s'envole.

Carrouges note également qu'au moment du décollage de l'engin les témoins se trouvent à 150 mètres de lui, et qu'à cette distance, comme il l'a vérifié en regardant des voitures, on se rend parfaitement compte de la couleur d'un objet ayant ce genre de taille.

Carrouges évoque la théorie qu'il aurait pu s'agir d'un hélicoptère en panne, mais indique que d'une part le départ a été silencieux et d'autre part, "personne n'a signalé le moindre hélicoptère comme s'étant posé à l'endroit indiqué."

[Ref. jv4:] JACQUES VALLEE:

Jacques Vallée dit qu'à Amiens, France, le 7 septembre 1954 à 7:15 du matin:

Mes yeux ont été attirées par une sorte de monticule, deux cents yards de distance dans un champ. Cela ressemblait à quelque chose comme une meule de foin non finie, avec une assiette à l'envers sur le dessus.

"C'est une drôle de couleur pour une meule de foin," ai-je dit à Yves, "regarde ça."

Tout d'un coup j'ai remarqué que la meule de foin se déplaçait, avec une légère oscillation dans les deux sens, comme une oscillation. Nous nous sommes tous deux précipités vers l'objet mystérieux. Quand nous avons été plus près l'objet s'est envolé en biais, a voyagé diagonalement vers le haut à environ cinquante pieds et a alors commencé à aller droit vers le haut. Nous l'avons observée pendant trois minutes. L'objet avait environ trente pieds de diamètre.

[Ref. jv1:] JACQUES VALLEE:

L'auteur indique que le 7 septembre 1954, entre Harponville et Contay, deux briquetiers ont vu un objet flotter dans l'air au-dessus d'un champ. Il cite:

"Il ressemblait à une meule de foin pas terminée, avec une assiette tournée à l'envers au sommet."

Vallée indique que quand les hommes s'en sont rapproché, l'objet s'est envolé.

[Ref. jv2:] JACQUES VALLEE:

142

7 Septembre 1954, 7h15, Harponville (France):

Entre cette ville et Contay, deux maçons, Emile Renard (vingt sept ans) et Yves Degillerboz (vingt trois ans), ont vu un objet flottant à une certaine hauteur au-dessus d'un champ: "il ressemblait à une meule de foin inachevée avec une assiette renversée au sommet." Lorsqu'il s'approchèrent, il s'envola. Diamètre: dix mètres, hauteur: trois mètres. Une sorte de porte était visible. L'observation dura plus de trois minutes. L'objet lâcha de la fumée en partant.

(6; M 35) (Le Figaro, 9 Septembre 1954).

[Ref. ld3] "LUMIERES DANS LA NUIT":

Dans une liste de cas de la vague de 1954 que l'on estimait devoir être enquêtés ou ré-enquêtés, le magazine notait:

"142. 7-9-54 Harponville"

[Ref. gl1:] CHARLES GARREAU ET RAYMOND LAVIER:

Les deux auteurs, journalistes et ufologues, indiquent que le 7 septembre 1954, vers 07:15 le matin dans la Somme, le matin, deux maçons d'Acheux-en-Amiénois, Emile Renard, 27 ans, et son ouvrier Yves Degillerboz, 23 ans, se rendaient sur un chantier à Lahoussoye. Ils roulaient à bicyclette sur la Route Départementale 47 car la camionnette, dont ils se servent habituellement était en révision.

Alors qu'ils étaient entre Harponville et Contay, Yves Degillerboz a dû s'arrêter car l'un des pneus de sa bicyclette s'était dégonflé. Emile Renard a mis pied à terre lui aussi pour prêter sa pompe à son camarade.

Pendant que celui-ci regonflait le pneu, Emile Renard regardait machinalement le paysage, il raconta aux gendarmes:

"A deux cents mètres de nous, j'ai aperçu, dans un champ, quelque chose qui m'intrigua. Ça ressemblait à une meule inachevée, et coiffée d'une sorte d'assiette retournée. En fixant ce truc, je me suis rendu compte qu'il se déplaçait légèrement avec un imperceptible balancement. J'ai poussé une exclamation de surprise. Yves s'est relevé. Il a vu, lui aussi. Nous nous sommes lancés en courant vers ce mystérieux objet. Il nous fallait traverser une friche, puis un champ de betteraves. Au moment où nous atteignions celui-ci, l'engin a décollé en oblique, sur une quinzaine de mètres, puis il a grimpé verticalement et a disparu dans les nuages. Aucun bruit. Il y a eu comme une petite traînée de fumée."

Les deux hommes ont eu le temps de bien observer l'engin, dont ils n'étaient plus qu'à 150 mètres environ quand il s'est élevé du sol. Ils en ont fait une assez bonne description aux gendarmes, que les auteurs notent ainsi: un disque, ou plus exactement une sorte d'assiette renversée, de couleur gris-bleuté, d'une dizaine de mètres de diamètre, et de 3 mètres de haut environ. Sur la gauche de la partie inférieure, ils ont cru voir une sorte de porte.

Les auteurs indiquent que le témoignage des deux maçons a été largement confirmé par de nombreux autres qui, dans un rayon de 15 kilomètres, signalèrent à cette même heure le survol de la région de Péronne par un objet en tous points identique.

Les deux auteurs indiquent qu'ils se réfèrent au rapport de gendarmerie et à leurs dossiers personnels comme source.

[Ref. jv3:] JACQUES VALLEE:

115 -002.47770 50.00400 07 09 54 07 15 105* (CONTAY-SOMME) F 0012444C 049

[Ref. fr1] MICHEL FIGUET ET JEAN-LOUIS RUCHON:

Les deux auteurs indiquent que le 7 septembre 1954, à 7 h 15, entre Harponville et Contay, Emile Renard, artisan maçon de 27 ans résidant à Acheux-en-Amiénois et Yves de Gillaboz, 23 ans, ouvrier maçon, se rendaient à leur travail quand ils ont vu dans un champ à 200 mètres de la route départementale un disque comme une meule ou "assiette retournée d'une dizaine de mètres de diamètre oscillant autour d'un axe imaginaire". On distinguait sur sa paroi une sorte de porte fermée, plus large que haute.

L'engin s'élève en diagonale avec une fumée qui s'échappe par une sorte de tuyau sur sa partie basse. A une quinzaine de mètres de hauteur l'objet a entamé une ascension verticale plus rapide et a disparu.

Ils notent que la brigade de gendarmerie d'Acheux en Amiénois leur a assuré par lettre du 3 avril 1976 n'avoir jamais enquêté sur cette affaire, contrairement à ce qu'avaient écrit les journaux de l'époque, et que la brigade de Corbie leur a fait la même réponse.

Ils indiquent comme source les journaux La Montagne en septembre 1954, le Parisien Libéré du 9 septembre 1954 et du 14 octobre 1954, Le Figaro et Nice-Matin du 9 septembre 1954, le catalogue Vallée, les livres de Michel Carrouges et Aimé Michel.

[Ref. dc1:] DOMINIQUE CAUDRON:

Dominique Caudron indique qu'à Harponville dans la Somme le 7 septembre 1954 une soucoupe a effectué un quasi atterrissage, et commente - par ironie - "cette fois c'est sérieux, 'ils' atterrissent chez nous".

[Ref. lg1:] LOREN GROSS:

[... Autres cas ...]

Une soucoupe atterrit !?

L'heure et la date: 7 h 15 le 7 septembre. Témoins: M. Emile Renard et Yves Degillerboz. L'endroit: 200 miles au nord de Paris sur une route entre Contay et Harponville. M. Renard dit à un connétable:

"Soudain, entre Harponville et Contay, la bicyclette de Degillerboz a eu un pneu crevé. Je m'arrêtai pour lui prêter ma pompe et mes yeux ont été attirés par une sorte de disque à environ 200 mètres de nous dans un champ.

"- Ecoute, dis-je à mon ouvrier, ne trouves-tu pas que la meule de foin a une couleur particulière?"

"Intrigué, j'examinais l'objet quand soudainement il se déplaça avec une légère oscillation balançante."

"'- Mais regarde, regarde, ce n'est pas une meule de foin', dis-je à mon compagnon."

"Puis nous courûmes à travers le champ vers l'objet mystérieux: pour y arriver, nous devions traverser un morceau de jachère et un champ de betteraves: nous n'avions guère atteint ce dernier que l'objet est venu en oblique, est allé en diagonale sur environ 15 mètres, puis a commencé à monter verticalement.

En tout, cette vision dura peut-être trois minutes, après quoi l'objet disparut dans les nuages."

"L'objet a volé sans bruit et a émis en bas à droite un peu de fumée, il aurait pu avoir environ 10 mètres de diamètre sur trois mètres de haut et ressembler à une assiette retournée. Il y avait, plus longue que haute, comme une porte, à environ 150 mètres de nous au moment de son ascension."

"Le connétable de La Houssaye a insisté pour que nous fassions rapport de nos observations à la gendarmerie de Corbie." 38.

Après avoir entendu les hommes, le gendarme a vérifié la zone de l'observation en y trouvant les empreintes de Renard et de Degillerboz dans la terre molle mais aucune trace d'atterrissage par la machine supposée. Puisque les deux témoins étaient de bons amis, l'officier de la loi a supposé que l'histoire était une plaisanterie. Plus tard, des critiques de ce jugement de l'agent de la loi ont suggéré que puisque l'OVNI était oscillant lors du début de l'observation, il n'avait peut-être jamais réellement touché le sol. 39.

La nouvelle de ce rapport est arrivé aux bureaux de BLUE BOOK, l'un des rares cas européens à le faire, mais quand et par quels moyens on ne sait pas. A en juger par les faibles données obtenues par cette carte des dossiera du projet ci-dessous, le seul morceau de papier sur l'incident), la source n'a pas dû être une bonne source.

[... Autres cas...]

  • 38. Paris, France. Le Parisien Libere. 9 septembre 54. p.7. Egalement: Paris, France, Figaro. 9 octobre 54. Egalement: Paris, France. France-Soir. 9 octobre 54.
  • 39. Michel, Aime. "Flying Saucers in Europe." Fate. Vol.11, No.l. janvier 1958. p.33.

[Ref. go1:] GODELIEVE VAN OVERMEIRE:

L'ufologue belge indique qu'en 1954, le 7 septembre en France à Acheux en Amiénois - Harponville - Contay, "Emile Renard, maçon et Yves Degillerboz son ouvrier, tous deux à bicyclette, virent à 07 h 15 du matin, une soucoupe posée dans un champ, dont la forme rappelait une meule de foin tronquée recouverte d'une immense assiette retournée. L'appareil oscillait légèrement. Alors que les témoins s'approchaient une fumée s'échappa de la partie inférieure de l'engin qui prit son envol et disparut. La gendarmerie fit une enquête."

Les sources snt indiquées comme "Jimmy GUIEU: 'Black-out sur les S.V.' - Fleuve Noir 1956 - p. 79 et 123 - il cite deux dates (dont le 8.8.54) à des endroits différents pour le même cas" et "Jacques Vallée: "Chronique des apparitions ET" - DENOEL 1972 - COLL. J'AI LU - p. 257)".

L'ufologue indique que la "version de la presse" est:

"Soudain Degillerboz s’aperçoit qu’un de ses pneus s’est dégonflé. Les deux hommes s’arrêtent et pendant que Degillerboz s’occupe de regonfler son pneu, Renard oisif regarde machinalement le paysage (etc...) Et tous deux, pris par je ne sais quel pressentiment, nous nous précipitâmes à travers champs pour nous approcher de l’engin mystérieux. (...) décolla en biais pendant une quinzaine de mètres pour monter ensuite verticalement".

Les sources en sont indiquées comme "Parisien Libéré, 14.9.1954" et "Michel Carrouges : 'Les apparitions de Martiens' éd. Fayard, 1963, p. 86,87" et "Aimé MICHEL : 'Apropos des Soucoupes Volantes', éd. PLANETE, 1966, p. 47, 48".

[Ref. uw1] SITE UFOWEB:

Acheux en Amiénois 08 août 1954 Somme 8 Somme Source Guieu 2 témoins voient un objet en forme de soucoupe
Acheux en Amiénois 08 août 1954 Département 80 Somme
Latitude Longitude
Témoins Objets Formes 55,637 0.218
2 1 Soucoupe 50° 04' 27'' 02° 32' 01''
Type Durée Couleurs Source
Jimmy Guieu

[Ref. jb1] JEROME BEAU:

7 Septembre

0 h 15: Près de Acheux-en-Amiénois (Somme), Emile Renard, un maçon de 27 ans, et Yves de Guillerrez, son assistant - tous deux considérés comme des personnes fiables - voient un objet gris ressemblant à une borne kilométrique tronquée avec une grande assiette reposant dessus, depuis la route où ils travaillent. L'objet, d'environ 10 m de diamètre et 3 m de hauteur, oscille lentement en sustentation comme un hélicoptère au-dessus du sol, sans jamais le toucher. Il n'émet pas de lumière, et semble avoir une porte sur son côté. Après que les hommes aient couru jusqu'à 50 m de lui, s'envole sans bruit, laissant une traînée de fumée s'échappe d'un petit conduit. Après un vol oblique d'une quinzaine de mètres, l'objet s'élève verticalement, et disparaît. Les témoins ont observé l'objet pendant au moins 3 mn. La police ne trouvera pas de traces.

Des objets non identifiés vus dans la Somme, Paris-Dakar, 10 Septembre 1954
Le Parisien Libéré, 14 Septembre 1954.

[Ref. ar1:] DONALD JOHNSON:

Ce jour là

7 septembre

[...]

1954 - Entre Harponville et Contay, France, deux maçons, Emile Renard, âgé de 27 ans, et Yves DeGillerboz, âgé de 23 ans, ont vu un objet gris-bleuâtre flotter en plein air au-dessus d'un champ. "Il a ressemblé une meule de foin inachevée, avec une assiette tournée à l'envers sur elle." Quand ils ont essayé de s'approcher il a décollé. Il avait eu un diamètre de dix mètres (33 pieds), et ils ont noté qu'il avait eu un genre de porte. L'observation a duré plus de trois minutes, après quoi l'objet a libéré de la fumée pendant qu'il partait droit vers le haut.

(Sources: Le Figaro, 9 septembre 1954; Aime Michel, Flying Saucers and the Straight Line Mystery, p. 35; Jacques Vallee, Passport to Magonia, pp. 208-209).

[Ref. jb2] JEROME BEAU:

Septembre 1954

07

00:15 Entre Harponville et Contay, Près de Acheux-en-Amiénois (Somme), Emile Renard (maçon, 27 ans) et Yves Degillerboz (de Guillerrez?) (son assistant briquetier, 23 ans) - tous 2 considérés comme des personnes fiables - voient depuis la route où ils travaillent 1 phénomène gris de 10 m et diamètre et haut de 3 m flotter dans l'air au-dessus d'un champ ressemblant à une borne kilométrique tronquée avec une grande assiette reposant dessus : Il ressemblait à une meule de foin pas terminée, avec une assiette tournée à l'envers au sommet. Le phénomène oscille lentement en sustentation comme un hélicoptère au dessus du sol, sans jamais le toucher. Il n'émet pas de lumière, et semble avoir une porte sur son côté. Une sorte de porte est visible. Après que les hommes aient couru jusqu'à 50 m de lui, il s'envole sans bruit, lâchant de la fumée. laissant une traînée de fumée s'échappe d'un petit conduit. Après un vol oblique d'une quinzaine de mètres, l'objet s'élève verticalement, et disparaît. Les témoins ont observés l'objet pendant au moins 3 mn. La police ne trouvera pas de traces.

Les sources sont indiquées comme Le Figaro, 9 septembre 1954; Vallée, J., cas n° 7, "Rapport sur l'analyse de 200 observations documentées faites en 1954"; "Des objets non identifiés vus dans le département de la Somme", Paris-Dakar, 10 Septembre 1954; Le Parisien Libéré, 14 Septembre 1954

[Ref. lc1:] LUC CHASTAN:

Luc Chastan indique dans sa base de données que dans la Somme à Vadencourt le 7 septembre 1954 à 07:15 heures "Sur la route entre Harponville et Contay, deux maçons se rendant à leur travail observent un objet à deux cents mètres de la route. Il sera décrit comme un disque comme une meule. Une Assiette retournée d'une dizaine de mètres de diamètre oscillant autour d'un axe imaginaire. Sur sa paroie [sic] on pouvait distinguer une sorte de porte fermée plus large que haute. L'appareil s'élève en diagonale, une fumée s'échappant d'une sorte de tuyau placé dans sa partie basse. A une quinzaine de mètre de hauteur, l'objet poursuit son ascension verticale plus rapidement et disparait. Il est a noter que contrairement aux affirmations de la presse de l'époque, il semble qu'aucune brigade de gendarmerie n'ait enquétée sur ce cas."

Les sources sont indiquées: "Ovni, Premier dossier complet... par Figuet M./ Ruchon J.L. ** éd. Alain Lefeuvre 1979".

[Ref. ud1:] SITE WEB "UFODNA":

Le site web indique que le 7 septembre 1954 à 07:15 07:15 entre Contay et Harponville, Contay, France, "meule de foin gris-bleuâtre, oscillante, 200 yards au loin dans champ. Parcouru diagonale vers le haut pour 50 pieds, ensuite a filé droit vers le haut. On a observé un disque volant. Il s'est déplacé avec un mouvement de feuille morte. Il est parti en volant rapidement droit vers le haut jusqu'à être perdu de vue."

Et: "Un disque bleu avec dôme, d'environ 40 pieds de large autour de 500 pieds de distance, a été observé par deux témoins masculins, d'âge typique 27, dans un champ pendant plus de trois minutes (Renard). Aucun bruit n'a été entendu."

Les sources sont indiquées comme Michel, Aime, Flying Saucers and the Straight-Line Mystery, S. G. Phillips, New York, 1958; Project Bluebook, (USAF) Blue Book files counted in official statistics; Bowen, Charles, The Humanoids: FSR Special Edition No. 1, FSR, Londres, 1966; Vallee, Jacques, Computerized Catalog (N = 3073); Vallee, Jacques, Challenge to Science: The UFO Enigma, Henry Regnery, Chicago, 1966; Vallee, Jacques, Preliminary Catalog (N = 500), (dans JVallee01); Vallee, Jacques, Anatomy of a Phenomenon, Henry Regnery, Chicago, 1965; Vallee, Jacques, A Century of Landings (N = 923), (dans JVallee04), Chicago, 1969; Schoenherr, Luis, Computerized Catalog (N = 3173); Rogerson, Peter, World-Wide Catalog of Type 1 Reports; Olsen, Thomas M., The Reference for Outstanding UFO Sighting Reports, UFOIRC, Riderwood, 1966; Coupures de Journaux; Hatch, Larry, *U* computer database, l'Auteur, Redwood City, 2002.

[Ref. ud2:] SITE WEB "UFODNA":

Le site web indique que le 7 septembre 1954 à 07:15 à Harponville, France, "Un objet flottant en plein air au-dessus d'un champ 'comme une meule de foin inachevée, avec une assiette retournée dessus"

Et: "Entre Harponville et Contay, France deux maçons, Emile Renard, âge 27, et Yves DeGillerboz, âge 23, ont vu un objet gris-bleuâtre flotter en plein air au-dessus d'un champ. 'Il ressemblait à une meule de foin inachevée, avec une assiette tournée à l'envers dessus.' Quand ils ont essayé de s'approcher il a décollé. Il a eu un diamètre de dix mètres (33 pieds), et ils ont noté qu'il a eu une sorte de porte. L'observation a duré plus de trois minutes, après lesquelles l'objet a libéré de la fumée pendant qu'il partait droit vers le haut."

Et: "Entre Harponville et Contay, deux maçons, Emile Renard, 27, et Yves Degillerboz, scie 23 un objet flottant en mi-air au-dessus d'un champ: "il a ressemblé à une meule de foin non finie, avec un plat tourné à l'envers sur lui. " Quand ils se sont approchés, il a décollé. Diamètre dix mètres, taille trois mètres. Un genre de porte a été noté. L'observation durée plus de trois minutes. L'objet a libéré la fumée quand il est parti."

Et: "On a aperçu un objet qui a eu un aspect et une performance au-delà des possibilités des aéronefs terrestres connus."

Et: "Un objet, d'environ 1000 pieds de large travers, a été observé par deux témoins masculins, d'âge typique 27."

Les sources sont indiquées comme Guieu, Jimmy, Flying Saucers Come from Another World, Citadel, New York, 1956.

[Ref. ud3:] SITE WEB "UFODNA":

Le site web indique que le 8 août 1954 à "Acheux-Amienois", France "On a aperçu un objet qui a eu un aspect et une performance au-delà des possibilités des aéronefs terrestres connus. Un objet a été observé par deux témoins masculins (Renaud)."

Les sources sont indiquées comme Guieu, Jimmy, Flying Saucers Come from Another World, Citadel, New York, 1956.

[Ref. ni1:] "THE NICAP WEBSITE":

*7 Sep. 1954 - Entre Harponville et Contay, département de la Somme, France deux maçons, Emile Renard, âge 27 ans, et le Yves DeGillerboz, âge 23 ans, ont vu un objet gris-bleuâtre flotter au milieu de l'air au-dessus d'un champ à 7:15 heure du matin. "Il ressemblait à une meule de foin non finie, avec une assiette tourné à l'envers dessus." Quand ils ont essayé de s'approcher il a décollé. Il avait un diamètre de dix mètres (33 pieds), et ils ont remarqué qu'il avait une sorte de porte. L'observation a duré plus de trois minutes, après quoi l'objet a libéré de la fumée pendant qu'il partait directement vers le haut. (Sources: Le Figaro, September 9, 1954; Aime Michel, Flying Saucers and the Straight Line Mystery, p. 35; Jacques Vallee, Passport to Magonia, pp. 208-209).

[Ref. ta1:] SITE WEB "THINK ABOUT IT"

Date: 07 septembre 1954

Lieu: Harponville France

Heure: 0715

Résumé: Entre Harponville et Contay, France, deux maçons, Emile Renard, âgé de 27 ans, et Yves DeGillerboz, âgé de 23 ans, ont vu un objet gris-bleuâtre flotter en plein air au-dessus d'un champ. "Il a ressemblé une meule de foin inachevée, avec une assiette tournée à l'envers sur elle." Quand ils ont essayé de s'approcher il a décollé. Il avait eu un diamètre de dix mètres (33 pieds), et ils ont noté qu'il avait eu un genre de porte. L'observation a duré plus de trois minutes, après quoi l'objet a libéré de la fumée pendant qu'il partait droit vers le haut.

Source: Magonia 142

[Ref. ge1:] "GROUPE D'ETUDES ET D'INFORMATIONS SUR LES PHENOMENES AEROSPATIAUX NON IDENTIFIES":

[CD47] DE HARPONVILLE (80) VERS CONTAY (80) 07.09.1954
Observé le: 07-09-1954
Région: Picardie
Département: Somme
Classe: D1
Résumé: Observations d'un objet circulaire au sol avec un mouvement d'oscillation. Décollage silencieux en oblique puis vertical en laissant échapper une fumée ; aucune trace au sol : phénomène non identifié étrange.
Description:

Le 7 septembre 1954 vers 7h30 deux témoins se rendent à leur travail en bicyclette sur le chemin communal 47 entre Harponville (80) et Contay (80). Le temps est clair et sans brouillard. Ils observent au sol dans un champ à 200m de la route, une forme circulaire affectée d'un mouvement oscillatoire. Les deux témoins décrivent un cylindre de couleur sombre à la surface supérieure légèrement bombée et avec une ouverture sur le tour.

Intrigués, les témoins s'approchent à une centaine de mètres et voit l'objet se lever sans bruit en oblique sur une quinzaine de mètres puis à la verticale. Pendant l'ascension les témoins remarquent de la fumée gris bleue s'échappant d'un tuyau. L'observation a duré entre 4 et 5 minutes avant que le phénomène ne disparaisse dans le ciel. Les témoins apeurés partent immédiatement à la gendarmerie.

Le même jour, l'enquête ne constate aucune trace au sol dans le champ. Un des témoin ayant déjà vu des hélicoptères, il affirme qu'il ne s'agit pas d'un tel appareil. Aucun autre témoignage n'est recueilli. La crédibilité des témoins n'est pas mise en cause.

Le GEIPAN classe ce cas en D1 : phénomène non identifié étrange.

Compte-rendu: Aucun.

Détails du témoignage
Témoin
Date de l'observation 07-09-1954
Numéro de pièce
Age Adulte (au-delà de 18 ans)
Profession Employés, Ouvriers
Sexe Masculin
Réaction Curiosité Active
Crédibilité Crédibilité Normale
Conditions
Environnement Chemins départementaux,Routes
Conditions météo Ciel Dégagé
Heure de l'observation Chiffrée : 6 heures - 8 heures
Cadre de référence Autres;Ciel ou nuages
Distance entre phénomène et témoin Proche (de 40 à 200 m);Proche (de 40 à 200 m);Non-précisé
Début de l'observation Début d'observation par témoin
Fin de l'observation Fin d'observation par phénomène
Localisation
Angle du site Autres;Non-précisé
Direction d'observation Repères géographique (Nom de ville, village, chiffrée, etc.)
Cap Aucun
Trajectoire Immobile;Montante;Montante
Nature de l'observation Objet;Engin
Caractéristique de l'observation Unique
Forme globale Cigare, cylindre
Couleur Autres (autres couleurs)
Taille apparente Chiffrée
Vitesse apparente Nulle;Variable (accé
Bruit Aucun bruit;Aucun bruit
Effet sur l'environnement Non-précisé
Nombre 1

Détails du témoignage
Témoin
Date de l'observation 07-09-1954
Numéro de pièce
Age Adulte (au-delà de 18 ans)
Profession Employés, Ouvriers
Sexe Masculin
Réaction Curiosité Active
Crédibilité Crédibilité Normale
Conditions
Environnement Chemins départementaux,Routes
Conditions météo Ciel Dégagé
Heure de l'observation Chiffrée : 6 heures - 8 heures
Cadre de référence Autres;Ciel ou nuages
Distance entre phénomène et témoin Proche (de 40 à 200 m)
Début de l'observation Début d'observation par témoin
Fin de l'observation Fin d'observation par phénomène
Localisation
Angle du site Autres;Non-précisé
Direction d'observation Nord-Ouest
Cap Nord-Ouest
Trajectoire Immobile;Montante;Montante
Nature de l'observation Objet;Engin
Caractéristique de l'observation Unique
Forme globale Cigare, cylindre
Couleur Noir (sombre)
Taille apparente Chiffrée
Vitesse apparente Nulle;Rapide, grande
Bruit Aucun bruit;Aucun bruit
Effet sur l'environnement Non-précisé
Nombre 1

Le GEIPAN publie bien évidemment les documents de gendarmerie placés ici en [ge1].

[Ref. ub1:] "UFO-DATENBANK":

Cette base de données a réussi l'exploit d'enregistrer ce même cas 16 fois:

N° de cas Nouveau N° de cas Enquêteur Date d'observation CP Lieu d'observation Pays d'observation Heure d'observation Classification Commentaires Identification
19540907 07.09.1954 Contay France CE I
19540907 07.09.1954 Amiens France 07.00 DD
19540907 07.09.1954 Amiens France CE I
19540907 07.09.1954 Amiens France CE I
19540907 07.09.1954 Contay Harponville France CE I
19540907 07.09.1954 Contay Harponville France CE I
19540907 07.09.1954 Contay France CE I
19540907 07.09.1954 Contay France CE I
19540907 07.09.1954 Harponville France CE I
19540907 07.09.1954 Harponville France CE I
19540907 07.09.1954 Harponville France CE I
19540907 07.09.1954 France France CE I
19540907 07.09.1954 Amiens France 07.00 DD
19540907 07.09.1954 Harponville France CE I
19540909 09.09.1954 Amiens France CE I
19540907 07.09.1954 Acheux Amienois France Morning CE I
19541107 07.11.1954 Contray [sic, Contay] France CE I

Explications:

Non encore recherchée.

Mots clés:

(Ces mots clés sont uniquement destinés à aider les recherches et ne préjugent pas des faits.)

Harponville, Somme, Contay, Acheux-en-Amiénois, Emile Renard, Yves Degerbilloz, Yves Degillerboz, objet, porte, fumée, maçons, gris, gris bleu, bleu, bicyclette, route, champ, départ, bas, basse altitude, rapide, silence, silencieux, gendarmes

Sources:

[---] Indique des sources que je n'ai pas encore eu l'occasion de consulter.

Historique du document:

Version: Créé/changé par: Date: Description:
0.1 Patrick Gross 20 mars 2003 Première publication.
1.0 Patrick Gross 5 janvier 2010 Conversion de HTML vers XHTML Strict. Première version formalisée. Additions [jb2], [lc1], [ud1], [ud2], [ud3].
1.1 Patrick Gross 4 mars 2010 Addition [vm1].
1.2 Patrick Gross 12 mars 2010 Addition [jg2].
1.3 Patrick Gross 16 juin 2010 Addition [dc1].
1.4 Patrick Gross 4 juillet 2010 Additions [jv1], [li1].
1.5 Patrick Gross 19 octobre 2014 Additions [ni1], [ta1].
1.6 Patrick Gross 12 octobre 2016 Addition [fa1].
1.7 Patrick Gross 7 décembre 2016 Additions [ge1], [ji1], [ld3], [lg1], [ub1], [ge2].
1.8 Patrick Gross 21 décembre 2016 Addition [jv3].

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Cette page a été mise à jour le 21 décembre 2016.