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La vague française de 1954:

La page d'accueil concernant les cas de la vague française de 1954 se trouve ici.

13 octobre 1954, Graulhet, Tarn:

Référence pour ce cas: 13-oct-54-Graulhet. Merci de citer cette référence dans toute correspondance avec moi en rapport avec ce cas.

Rapports:

[Ref. rr1:] JOURNAL "LE ROUERGUE REPUBLICAIN":

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GRAULHET. -- Un mégissier de Graulhet a déclaré avoir aperçu hier en fin d'après-midi à haute altitude, un engin argenté se dirigeant vers le Nord-Ouest, qu'il prit tout d'abord pour un avion à réaction, mais ne discernant aucune traînée de condensation, le mégissier alla chercher une paire de jumelles et aperçut distinctement un large disque flexible, qui ondulait sur lui-même, tout en se déplaçant à une grande vitesse.

C'est alors que l'engin soudain explosa en plein vol. Une boule argentée, de un mètre de diamètre environ, s'échappa de la masse et continua sa route, disparut bientôt aux regards, tandis que le reste de l'engin tombait en plusieurs morceaux semblables à des draps de diverses dimensions qui planaient dans le ciel et dont certains s'accrochèrent aux fils télégraphiques. Une quinzaine de personnes ont témoigné de ce cas singulier et des fragments de matière ont été recueillis. Ils se présentent sous la forme de filaments argentés agglomérés et qui s'effritent lorsqu'on les touche.

[Ref. le2:] JOURNAL "L'EST REPUBLICAIN":

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TEMOIGNAGES CONTRADICTOIRES DANS LE VAUCLUSE

Visible du sol, un disque blanc disparaît devant deux avions à réaction

Paris. -- On a pu espérer un moment jeudi après-midi, que l'un de ces objets mystérieux qui sillonnent le ciel de France et de Navarre allait livrer son secret. Hélas! Il n'en a rien été, et les affirmations des uns et des autres sont tellement contradictoires qu'on ne sait plus qui parle sérieusement et qui plaisante.

Vers 13 h. 30, jeudi, la population de Fontaine-de-Vaucluse fut mise en émoi par les évolutions d'un disque blanc planant lentement au-dessus de la cité, et que l'on pouvait nettement distinguer à la jumelle.

Ce disque blanc était surmonté d'une calotte sphérique de même couleur, et la bordure circulaire inférieure portait, par intermittence, deux feux puissants, variant du blanc au violacé, passant par le rouge.

Alors, qui croire?

La base aérienne de Caritat (Vaucluse) fut aussitôt alertée et deux chasseurs à réaction prirent l'air. Quelques instants plus tard, ils viraient au-dessus de Fontaine-de-Vaucluse.

C'est ici que les témoignages ne concordent plus: les habitants ont déclaré "les deux avions ont pris tout de suite de l'altitude et ont piqué droit sur le disque qui était toujours visible. Mais ils n'ont pu le rejoindre, car leur vitesse était inférieure à la sienne. Bientôt, avions et disque ont disparu à l'horizon".

Ce récit fait l'objet d'un communiqué du secrétariat d'Etat à l'Air qui affirme: "Les deux pilotes de la base d'Orange [base d'Orange-Caritat] qui ont survolé à différentes altitudes Fontaine-de-Vaucluse le 14 octobre après-midi, n'ont observé aucun engin inconnu au cours de leurs recherches.

"Les deux pilotes sont des officiers expérimentés et leur compte rendu est formel."

Alors, qui croire?

Explosion mystérieuse dans le ciel de Graulhet

Le témoignage d'un habitant de Graulhet (Tarn) mérite également qu'on s'y arrête pour ce qu'il apporte d'inédit au dossier "soucoupes". Cet homme, qui est artisan a déclaré avoir aperçu mercredi soir, à haute altitude, un engin argenté qu'il prit tout d'abord pour un avion à réaction.

Mais il aperçut bientôt, jumelles aux yeux, un large disque flexible qui ondulait sur lui-même tout en se déplaçant à grande vitesse.

C'est alors que l'engin sembla exploser en plein vol. Une boule argentée, de un mètre de diamètre environ, s'échappa de la masse et disparut bientôt aux regards, tandis que le reste de l'engin tombait en plusieurs morceaux semblables à des draps de diverses dimensions qui planaient dans le ciel, et dont certains s'accrochèrent aux fils télégraphiques.

Une quinzaine de personnes ont recueilli des fragments de cette matière qui se présentait sous la forme de filament argentés agglomérés qui s'effritaient au toucher.

Ballon de rugby et êtres étranges

En dehors de ces constatations d'un certain intérêt, les autres déclarations de témoins de bonne foi diffèrent peu de celles déjà maintes fois contées.

Deux personnes, près de Nîmes, ont vu dans un champ, à la tombée de la nuit, un engin absolument semblable à un ballon de rugby et paraissant reposer sur des béquilles.

L'étrange appareil d'éleva dans les airs en émettant des rayons lumineux qui formèrent bientôt un écran de teinte orange.

Un ingénieur de Meknès, qui se rendait à Port-Lyautey en auto, a déclaré avoir été arrêté jeudi après-midi sur la route, dans la forêt de la Mamora, par un homme revêtu d'une combinaison brillante.

Cet homme, qui mesurait 1 m 20 environ, s'est ensuite dirigé sur la droite de la route. A peine eu-t-il pris place à l'intérieur que l'engin s'envola et disparut à grande vitesse.

Un habitant de Bourg-de-Méral (Mayenne) a aperçu un engin transparent qui dégageait une lueur aveuglante dans un rayon de deux cent mètres au ras du sol. A l'intérieur de l'engin on pouvait distinguer une forme noire.

Le disque resta ainsi une dizaine de minutes, rougit et disparut vers le nord. L'observateur se rendit alors à l'endroit où l'objet s'était posé. Il y avait, assure-t-il, une sorte de nuage brillant qui tombait lentement sur le sol. Arrivé à son domicile, il s'aperçut que ses vêtements étaient recouverts d'une matière un peu collante, comme de la parafinne.

Le bon sens des Savoyards

Les Savoyards, gens posés s'il en fut, ne se sont pas laissés prendre à l'engin qui a survolé leurs montagnes jeudi. Il avait trop la forme d'un ballon-sonde pour n'en être pas un. Et voir descendre un parachute auquel étaient accrochés des appareils scientifiques ne les a pas surpris autrement. Le ballon-sonde a continué sa route vers Gap où, aujourd'hui sans doute, sera signalée la présence d'un engin mystérieux qui... etc., etc...

[Ref. le1:] JOURNAL "LA LIBERTE DE L'EST":

Parachutage

Graulhet. -- M. Carcenac, mégissier à Graulhet, a été mercredi, vers 16 h 30, témoin d'un étrange phénomène. Venant du nord, il aperçut à haute altitude un engin argenté qui filait plein sud et qu'il prit tout d'abord pour un avion à réaction. Mais ne discernant aucune traînée de condensation, M. Carcenac vit parfaitement un large disque mou qui ondulait sur lui-même tout en se déplaçant à une grande vitesse.

C'est alors que l'engin sembla exploser en plein vol. Une boule argentée de 1 mètre de diamètre environ s'échappa de la masse et continua à filer plein sud, disparaissant bientôt aux regards.

Le reste de l'engin tomba en plusieurs morceaux, semblables à des draps de diverses dimensions qui flottaient dans le ciel.

Une quinzaine de personnes peuvent témoigner de ce cas singulier et, ce qui est mieux encore, des fragments de l'appareil ont été recueillis. Ils se présentant sous la forme de filaments argentés agglomérés et très résistants. M. Carcenac les tient à la disposition de quiconque désirerait les analyser.

[Ref. cm1] JOURNAL "CENTRE MATIN":

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LE MYSTERE DES SOUCOUPES

En Vaucluse, un engin lumineux
échappe à deux avions à réaction

AVIGNON. -- Au début de l'après-midi d'hier vendredi, la population de Fontaine-de-Vaucluse, était en émoi.

En effet, un "disque blanc" planait lentement au-dessus de la petite cité et on pouvait le distinguer nettement avec de bonnes jumelles.

Ce disque blanc était surmonté d'une calotte sphérique de même couleur.

La bordure circulaire inférieure portait, par intermittence, deux feux puissants, variant du blanc au violacé, en passant par le rouge.

La base aérienne de Caritat (Vaucluse), alertée, dirigea immédiatement deux avions à réaction qui, bientôt firent leur apparition, et après deux virages sur Fontaine-de-Vaucluse, prirent de l'altitude et piquèrent sur le "disque".

La radio installée à bord des avions et qui était en communication avec la base, annonça que l'engin était en vue, qu'il était pris en chasse, mais qu'il s'échappait, car sa vitesse était supérieure à la leur.

De Vaucluse, on pouvait voir nettement le disque s'éloigner en flèche, poursuivi par les deux avions à réaction.

Voici par ailleurs quelques autres informations concernant les apparitions de soucoupes volantes:

Mulhouse. -- Un représentant circulant en voiture hier soir, en compagnie d'un ami, entre Niffer et Kembs, aperçut soudain, dans le ciel, un engin lumineux sous forme d'une boule de feu ovoïde. Celui-ci, selon le représentant, Décrivit un grand "8" dans le ciel, se déplaçant à une allure vertigineuse et à une altitude d'environ 300 mètres l'engin, qui était précédé d'une longue traînée lumineuse, changea de couleur en passant de l'orange au blanc, puis se dirigea vers le sud-est.

Martigues. -- Une enfant de 8 ans, qui se trouvait avec sa mère et sa tante sur la route au hameau de Saint-Pierre, près de Martigues, a aperçu dans le ciel, un engin lumineux de forme allongée, duquel a-t-elle précisé, sortait une sorte de feu d'artifice. Les parents ont certifié les déclarations de leur enfant.

Calais. -- Un garçon boulanger de Calais a affirmé qu'il avait vu, à 3 h. 40 du matin, au lieu-dit "Saint-Pierre-Halte", sur la route de Saint-Omer, un engin jaune et brillant se poser sur la voie ferrée.

L'objet de forme curieuse avait, selon le boulanger, deux mètres de haut et quatre mètres de diamètre.

Nîmes. -- Deux personnes ont aperçu, la nuit dernière, en regagnant leur domicile, à quelques kilomètres au nord de Nîmes, une lueur verdâtre dans un champ.

Elles s'approchèrent et constatèrent la présence d'un engin en tous points identique à un ballon de rugby et paraissant reposer sur des béquilles. L'étrange appareil s'éleva soudain dans les airs en émettant un faible bruit et en prenant progressivement une teinte orange.

Graulhet. -- Un mégissier de Graulhet a déclaré avoir aperçu hier en fin d'après-midi, à haute altitude, un engin argenté se dirigeant vers le nord-ouest, qu'il prit tout d'abord pour un avion à réaction, mais ne discernant aucune traînée de condensation, le mégissier alla chercher une paire de jumelles et aperçut distinctement un large disque flexible, qui ondulait sur lui-même, tout en se déplaçant à une grande vitesse.

C'est alors que l'engin sembla exploser en plein vol. Une boule argentée, de un mètre de diamètre environ, s'échappa de la masse et continua sa route, disparut bientôt au regard, tandis que le reste de l'engin tombait en plusieurs morceaux semblables à des draps de diverses dimensions qui planaient dans le ciel et dont certains s'accrochèrent aux fils télégraphiques. Une quinzaine de personnes ont témoigné de ce cas singulier et des fragments de matière ont été recueillis. Ils se présentaient sous forme de filaments argentés agglomérés et qui s'effritent lorsqu'on les touche.

Melun. -- Près de Montargis sur la route nationale N° 7, un habitant de cette ville, a déclaré avoir vu dans le ciel une masse jaune de forme arrondie et très brillante.

Marseille. -- Deux engins lumineux volant à haute altitude ont été aperçus dans le ciel du Rove au début de l'après-midi. Les observateurs ont noté que ces engins s'immobilisaient quelques instants puis reprenaient leur vol.

Draguignan. -- Plusieurs habitants de Draguignan ont observé vers la fin de l'après-midi, un objet lumineux traversant le ciel à la vitesse d'un météore.

Casablanca. -- Des ouvriers des subsistances militaires de Casablanca, ont déclaré avoir aperçu cet après-midi, au-dessus de la ville, une sorte de cigare phosphorescent qui, après être descendu doucement comme une feuille morte a repris sa course horizontale à une vitesse vertigineuse pour finalement disparaître.

Angers. -- Un habitant du bourg de Méral (Mayenne), a déclaré avoir vu dans le ciel, une boule brillante de couleur orange qui se posa sur le sol.

Le disque, aplati et en forme de dôme, d'un diamètre de cinq à six mètres, dégageait une lueur aveuglante, éclairant la campagne dans un rayon de 200 mètres.

L'engin était transparent et à l'intérieur on observait une forme noire. Le disque resta ainsi une dizaine de minutes, rougit, et disparut rapidement vers le nord. L'observateur se rendit alors à l'endroit où l'objet s'était posé. Il y avait, assure-t-il, une sorte de nuage brillant qui tombait lentement sur le sol.

Arrivé à son domicile il s'aperçut que ses vêtements étaient recouverts d'une couche blanche d'une matière un peu collante, comme de la paraphine [sic].

PAS DE "SOUCOUPE" EN GRANDE-BRETAGNE OU DES EXPLICATIONS NATURELLES SUFFISENT GENERALEMENT

Londres. -- Le ministère de l'Air britannique ne croit pas à l'existence des "soucoupes", "cigares" et autres engins volants.

Tout en se refusant à tout commentaire sur les engins signalés en France, les porte-parole officiels déclarent que des explications naturelles sont généralement données à ces phénomènes en Grande-Bretagne et que, seules, des explications insuffisantes laissent subsister le mystère.

Aucun objet mystérieux n'a été signalé dans le ciel de Grande-Bretagne, au cours des dernières semaines.

[Ref. tl1:] JOURNAL "LE TARN LIBRE":

LE CHAPITRE DES SOUCOUPES VOLANTES

Une soucoupe explose à Graulhet

Dans l'après-midi de mercredi dernier, M. Carcenac, mégissier, à Graulhet, a assisté à l'explosion en plein ciel d'un engin mystérieux. Une partie de l'appareil tomba en plusieurs morceaux de diverses dimensions qui semblaient flotter dans le ciel. Des fragments ont été recueillis par les témoins de ce fait extraordinaire ; ils se présentent sous la forme de filaments argentés ramassés comme une espèce de toile d'araignée. Certains de ses fragments ont été déposés à la gendarmerie de Graulhet ; diverses personnes ont téléphoné, dans la journée, pour proposer de faire l'analyse de ces filaments.

Des études ont été faites par un chimiste de la localité. Il n'a pu déterminer, à première vue, quelle était la matière exacte. On peut dire, cependant que, lorsqu'on approche une flamme d'un fragment, celui-ci s'anéantit sans dégager ni fumée ni flamme.

[...]

[Ref. am1:] AIME MICHEL:

Aimé Michel rapporte en son livre que le 13 octobre 1954, à Graulhet dans le Tarn, une observation été faite par de nombreux témoins ont donné des récits précis et concordants, parmi lesquels celui de M. Cardénac, mégissier à Graulhet:

"A 16 h 30, j'aperçus à haute altitude vers le nord-ouest, filant vers le sud à toute allure, un objet blanc dont la forme me parut curieuse. Je crus d'abord à un avion à réaction d'un type inédit. Puis, ne distinguant aucune traînée de condensation, j'allai chercher mes jumelles. J'aperçus alors très distinctement une sorte de vaste disque flexible et mou, de couleur blanche, qui ondulait sur lui-même tout en se déplaçant à grande vitesse."

"Je le suivais depuis quelques secondes lorsque le bizarre engin explosa en plein vol. En même temps un objet circulaire de beaucoup plus petites dimensions et de couleur argentée sembla jaillir de la masse et poursuivit sa trajectoire rectiligne vers le sud, où il disparut bientôt, tandis que les éclats du disque mou, subitement stoppés, s'éparpillaient dans le ciel en une multitude de fragments informes qui commencèrent à tomber doucement comme des lambeaux de tissu ou de papier."

Aimé Michel rapporte que tous les témoins de l'explosion étrange et d'autres personnes se sont précipités sur les lieux et ont pu voir les débris arriver au sol, certain restant accrochés dans des arbres ou des câbles télégraphiques.

Les gens ont ramassé une grande quantité des fragments de matière tombés au sol, qui étaient des filaments argentés agglomérés comme de la toile d'araignée et s'effritant sous les doigts. Une partie de ces filaments furent déposés à la gendarmerie de Graulhet, tandis qu'un chimiste de la ville tentait de les analyser, mais sans aucun résultat. A la chaleur, la matière disparaissait sans laisser de reste, la disparition étant quasi instantanée quand on approchait une flamme, elle ne brûlait pas et ne laissait aucune fumée.

Aimé Michel s'interroge sur la nature de cette matière et propose que ce soit un effet secondaire du au passage du disque ou à sa méthode de propulsion, un peu comme celui du givrage des avions. Il cite un certain nombre d'autre cas bien connus dans lequel une matière d'apparence similaire avait été laissée.

[Ref. mc1:] MICHEL CARROUGES:

Michel Carrouges raconte les mystifications de deux journalistes de Samedi-Soir, selon leur articles dans ce journal du 21 au 27 octobre 1954: ces journalistes sont partis en voiture depuis Paris, et se sont rendu dans le Midi, dans les régions de Cahors, Montauban et Toulouse, munis d'accessoires tels que costumes de scaphandriers, feux de Bengale et divers produits d'artificiers, pour jouer aux Martiens.

Les journalistes ont conclu que les témoignages sur les soucoupes volantes sont des stupidités et spécialement les témoignages du 13 octobre 1954 dont l'un "M. Ott à Toulouse" [Sic, Mulhouse!], l'autre M. Carcenac à Graulhet, dans le Tarn, ainsi que celui de M. Mitto le 9 octobre dans le Tarn, mais sans le nommer.

Carrouges regrette que ce qui aurait pu être une expérience intéressantes sur la psychologie de la perception ait tourné à la plaisanterie, et que la routes qu'ils ont suivi n'ait été donnée que très partiellement, les journalistes n'ayant précisé aucune date. Il précise également qu'ils n'ont donné en fait aucune preuve de leur passage effectif dans les localités en question et, qu'à la limite, on serait même en droit de se demander si le reportage n'a pas été fabriqué de toutes pièces.

Il note tout de même qu'il y a dans les articles des photos de témoins dont la bonne foi a été surprise par les journalistes et qu'il paraît difficile qu'elles aient été inventées; que l'on peut donc admettre que ces journalistes ont effectivement opéré une tournée de mystifications, mais que son ampleur, les lieux précis et les heures exactes sont tellement lacunaires qu'on ne peut pas le savoir avec certitude.

Michel Carrouges reconstitue qu'ils ont dû suivre la route de Brive, Cahors, Montauban, Toulouse, en arrêtant leur voiture, prenant leur déguisement et tirant de temps à autre quelques fusées nullement interplanétaires, aux endroits suivants: Pouzergues (au sud de Cahors), Varreye (sur la route de Montpezat de Quercy), Montalzet (sur la nationale 20), Saint-Gomhiez (entre Fronton et Bouloc, sur la départementale 4), de là, ou aux environs, ils ont fait un crochet vers Graulhet, puis pont revenus à l'entrée de Toulouse, du côté de l'aérodrome de Blagnac, et que donc tout témoignage sur cet itinéraire, et à ce moment-là, est suspect d'être illusoire.

Parmi les cas attribuables à ces journalistes farceurs, Carrouges signale celui de Mr. Carcenac, près de Graulhet, dans le Tarn, du 13 octobre, vers 16:30, alors que ces journalistes circulaient dans ces lieux selon leurs dires, et y auraient lâché quelques fusées.

Il a été évidemment remarqué à quel point les détails indiqués par le témoin faisaient penser à un effet de feu d'artifice, avec ce "disque flexible et mou" qui ondule et disperse en tous sens des filaments qui tombent à terre, tandis qu'un petit "disque" brillant continue ou paraît continuer sa trajectoire. Mr. Carcenac était d'autre part loin, puisqu'il a regardé cela aux jumelles.

[Ref. ca1:] FRANCOIS CARADEC ET NOEL ARNAUD:

Les auteurs citent Graulhet comme l'un des lieux où les journalistes de Samedi Soir avaient mystifié des gens en mettant en scène une fausse soucoupe volante et posant en faux Martien. Ils indiquent que cela est signalé par Michel Carrouges.

[Ref. cr1:] LEONARD G. CRAMP:

13 octobre 1957. Graulhet (Tarn) 35 miles à l'est-nord-est de Toulouse. Il y avait eu de nombreux témoins à ce rapport, ce qui suit est un extrait. M Carcenac, un tanneur de Graulhet. Il a dit, 'A 16h30, j'ai remarqué à haute altitude vers le nord-ouest, se déplaçant vers le sud à pleine vitesse, un objet blanc qui semblait avoir une forme curieuse. J'ai d'abord pensé que ce devait être un avion à réaction d'un type inconnu. Comme il ne laissait aucune traînée de vapeur, je suis allé chercher mes jumelles de théâtre. J'ai alors pu voir très distinctement une sorte de grand disque, souple, mou, blanc, qui se balançait tandis qu'il se déplaçait à une vitesse énorme.

"J'avais suivi l'engin bizarre pendant quelques secondes quand il a explosé en plein vol. Dans le même temps un objet circulaire, beaucoup plus petit et argenté, a semblé jaillir de la masse et a continué tout droit vers le sud, où il disparut bientôt, tandis que les fragments éclatés du disque mou se sont dispersés à travers le ciel dans une multitude de fragments informes qui ont commencé à tomber doucement comme des lambeaux de tissu ou de papier."

Tout ceux qui avaient vu l'explosion se précipitèrent vers l'endroit au-dessus duquel elle s'était produite; ils ont été en mesure de regarder retomber les débris sur le sol, parfois pris sur des arbres ou des fils télégraphiques. De nombreux témoins ont ramassé des fragments de la matière qui ressemblait à des filaments argentés s'accrochant ensemble comme des toiles d'araignée, qui se dissolvaient lorsqu'on les a manipulé. Des échantillons ont été prélevés pour la police, et un chimiste à Graulhet a essayé de les analyser, mais sans succès. Comme toujours, dans la chaleur, la matière étrange s'évaporait sans laisser de trace. Mise à proximité d'une flamme, elle disparaissait presque instantanément et ne produisait ni feu, ni fumée.

[Ref. hi1:] MAGAZINE "HISTORIA":

SCAPHANDRIERS ET FEUX DE BENGALE

Un des canulars les plus significatifs eut pour auteurs deux journalistes qui contèrent leur plaisanterie dans Samedi-Soir.

Une nuit d'octobre 1954, vêtus de scaphandres et armés de feux de Bengale et autres artifices, ils "atterrirent" à cinq reprises près de la route le long d'un itinéraire Brive-Cahors-Montauban-Toulouse-Graulhet.

Plusieurs personnes témoignèrent avoir vu des "êtres" armés de rayons. "J'ai parfaitement vu une soucoupe comme une grosse boule rouge, dit un témoin. Il en est sorti deux êtres hauts de 90 centimètres. Les Martiens ont couru vers la soucoupe qui nous a décollé sous le nez comme une grande fusée."

Le même mois de la même année (on était en période de grande vague de soucoupes), un cheminot de Creil se fabriqua un masque avec un faux bidon et peignit l'ampoule de sa lampe électrique en vert.

Un soir, après son service, il apparut dans la gare et alluma son "rayon vert". Ses camarades furent pétrifiés. Le lendemain, ils lui racontèrent l'effrayante apparition.

Or, nul doute que si on avait enquêté sur les observateurs des journalistes-scaphandriers ou du cheminot au rayon vert, on aurait conclu à la sincérité et au parfait équilibre des témoins.

[Ref. mb1:] MICHEL BOUGARD:

L'auteur reprend le texte d'Aimé Michel pour ce cas, le créditant par une référence précise de la source.

[Ref. fl1:] FRANCOIS LAGARDE:

L'ufologue François Lagarde liste ce cas ainsi dans un listing de cas français d'observations avec "cheveux d'anges" au sein d'un article sur ce phénomène:

[...]
13 octobre 1954 à Graulhet (Tarn)
[...]

[Ref. bo1:] BRIAN BOLDMAN:

PREMIERES ANALYSES

Les cheveux d'ange ont dérouté beaucoup de ceux qui ont essayé de les analyser. Les entomologistes disent que c'est une fibre, mais lorsque le même échantillon est examiné par un technicien des fibres qui dit, non, cest [sic] de la toile d'araignée. Et parfois l'échantillon se sublime avant que toute analyse peut être faite. Voici quelques exemples de ces mystères:

"De nombreux témoins ont ramassé les fragments de matière, qui ressemblait à des filaments argentés accrochés ensemble comme des toiles d'araignée, et "fondaient" lorsqu'elle était manipulée. Un échantillon a été emmené à la police, et un chimiste à Graulhet essayé de l'analyser, mais sans succès." 6

6. Aime Michel, Flying Saucers and the Straight-Line Mystery (New York: Criterion, 1958), p. 170.

[Ref. go1:] GODELIEVE VAN OVERMEIRE:

L'ufologue belge indique que le 13 octobre 1954 en France à Graulhet dans le Tarn, M. Carcenac observe à haute altitude un objet blanc bizarre. Il le regarde aux jumelles et vit une sorte de disque flexible mou qui ondulait tout en se déplaçant très vite. Cette chose explosa en plein vol tandis qu'un autre objet beaucoup plus petit sembla jaillir de la masse, pour suivant sa trajectoire vers le sud. Les éclats du disque mou s'éparpillaient dans le ciel et commençaient à tomber doucement comme des lambeaux de tissus ou de papier. Tous les témoins de cette étrange explosion se précipitèrent pour recueillir les filaments argentés agglomérés comme de la toile d'araignée et s'effritant sous les doigts. Une partie en fut déposée à la gendarmerie. Cette étrange matière se sublimait sans laisser de traces.

La source est indiquée comme Michel Bougard dans "Des S.V. aux OVNI" - SOBEPS 1976 - p. 223,224."

L'ufologue ajoute que l'autre version est qu'en réalité les journalistes de "Samedi-Soir" avaient lancé une fusée qui, en, retombant, avait fait croire aux témoins à la chute de "fils de la Vierge".

La source pour ceci est donnée comme M. Figuet et J.L. Ruchon: "Ovni, premier dossier complet..." - éd. Alain Lefeuvre 1979, p. 669.

[Note: En réalité, Figuet et Ruchon disent seulement que les journalistes de Samedi-Soir revenaient de Graulhet quand ils ont fait leur farce à Bourrasole, et ne disent aucunement que les "fils de la vierge" à Graulhet sont causés par une de leurs fusées.]

[Ref. lg1:] LOREN GROSS:

13 octobre. Graulhet, France. (16:30)

"Cheveux d'ange."

Michel a écrit:

"A 16h30. (M. Carcenac, un tanneur qui travaillait à Graulhet) a remarqué à haute altitude vers le nord-ouest, se déplaçant vers le sud à pleine vitesse, un objet blanc qui semblait avoir une forme curieuse. J'ai d'abord pensé que cela devait être un avion d'un type inconnu. Ne pouvant distinguer aucune traînée de vapeur, je suis allé chercher mes jumelles de théâtre. J'ai pu alors voir très distinctement une sorte de grand disque, souple, doux, blanc, qui se balançait tndis qu'il se déplaçait à une vitesse énorme.

"J'avais suivi l'engin bizarre pendant quelques secondes quand il a explosé en plein vol. Dans le même temps un objet circulaire, beaucoup plus petit et argenté, a semblé jaillir de la masse et a continué tout droit vers le sud, où il disparut bientôt, tandis que les fragments éclatés du disque doux se dispersaient à travers le ciel en une multitude de fragments informes qui ont commencé à tomber doucement comme des lambeaux de tissu ou de papier.

"Tout ceux qui avaient vu cette étrange explosion se précipitèrent vers l'endroit au-dessus duquel il était passé, ils ont pu voir les débris atteindre, s'accrochant parfois sur des arbres ou des fils télégraphiques. De nombreux témoins ont ramassé des fragments de matière, qui ressemblaient à des filaments argentés accrochés ensemble comme des toiles d'araignée, et ils se sont "dissout" lorsqu'il ont été manipulés. Un échantillon a été prélevé par la police, et un chimiste à Graulhet a essayé de l'analyser, mais sans succès. Dans la chaleur, le matériau étrange s'évaporait sans laisser de traces. Approché d'une flamme, il disparaissait presque instantanément et ne produisait ni feu ni fumée". (xx).

(xx.) Michel, Aime. Flying Saucers and the Straight-Line Mystery. p.170.

[Ref. dj1:] DONALD JOHNSON:

Donald Johnson indique que le 13 octobre 1954, à 16:30 à Graulhet, département du Tarn, France, de nombreux témoins ont uniformément rendu compte qu'un objet blanc a volé vers le sud à la pleine vitesse sans laisser de traînée de vapeur et a ensuite éclaté. En même temps un objet circulaire, beaucoup plus petit et argenté, semble gicler hors de la masse des débris et continuer directement vers le sud. L'éclat des fragments dispersés dans tout le ciel et est tombé doucement vers le bas comme des lambeaux de papier ou de tissu. Les débris, qui ont ressemblé à des filaments argentés s'accrochant ensemble comme de la toile d'araignée, se sont "dissout" une fois manipulés. Ces "cheveux d'ange" volatils lâchés par les OVNIS, habituellement en octobre, ont été décrits souvent fois depuis 1947.

La source est indiquée comme Aime Michel, Flying Saucers and the Straight Line Mystery, p. 170.

[Ref. dg1:] DIDIER GOMEZ:

Didier Gomez discute le cas du 13 octobre 1954, dans lequel une soucoupe explosant à Graulhet pourrait être de l'info ou de l'intox.

Il donne ce résumé:

"Vers 16 h 30, monsieur Carcenac, mégissier à Graulhet, observa aux jumelles un vaste disque flexible et mou de couleur blanche qui ondulait en se déplaçant à grande vitesse. La chose explosa en plein vol et un disque argenté plus petit s'en détacha. Les éclats du disque mou, brusquement stoppés, s'éparpillèrent en plein ciel et tombèrent doucement comme des morceaux de papier. Une fois au sol, la matière se présenta sous la forme de filaments agglomérés s'effritant sous les doigts."

"Un chimiste en tenta l'analyse, il n'aboutit à rien. A la chaleur l'étrange matière se sublimait. Approchée d'une flamme, la disparition était quasi instantanée, sans flamme ni fumée. Personne ne songea à conserver cette matière au réfrigérateur. Ce mode de conservation aurait peut-être permis une analyse plus poussée. Tout se passait comme si la substance était prisonnière du champ de force produit par l'engin ou plaquée contre lui, d'où l'apparence d'un disque ondulant. On peut supposer que l'occupant de l'engin, gêné par ce cocon, ait décidé de s'en débarrasser en interrompant brièvement son champ de force. Ainsi, l'engin continuait sur sa lancée mais le cocon venait littéralement éclater contre l'air ambiant."

"Ceci confirmerait une hypothèse que nous développerons en fin de livre selon laquelle les " soucoupes volantes " seraient enveloppées d'un champ de force moulant, sans toutefois expliquer ni la nature ni l'origine de cette rare substance. Elle démontrerait également que les "soucoupes volantes" ne sont pas chaudes (pas cette dernière en tous cas) car les expériences tentées au sol sur la substance montrèrent qu'elle se volatilisait en présence de chaleur."

Il indique qu'Aimé Michel propose un compte-rendu très documenté sur cette affaire dont les témoins sont nombreux, et leur récit aussi précis que concordant, dont celui de Mr Carcenac, mégissier à Graulhet:

"A 16 h 30, j'aperçus à haute altitude vers le nord-ouest, filant vers le sud à toute allure, un objet blanc dont la forme me parut curieuse. Je crus d'abord à un avion à réaction d'un type inédit. Puis, ne distinguant aucune traînée de condensation, j'allai chercher mes jumelles. J'aperçus alors très distinctement une sorte de vaste disque flexible et mou, de couleur blanche, qui ondulait sur lui-même tout en se déplaçant à grande vitesse. Je le suivais depuis quelques secondes lorsque le bizarre engin explosa en plein vol. En même temps un objet circulaire de beaucoup plus petites dimensions et de couleur argentée sembla jaillir de la masse et poursuivit sa trajectoire rectiligne vers le sud, où il disparut bientôt, tandis que les éclats du disque mou, subitement stoppés, s'éparpillaient dans le ciel en une multitude de fragments informes qui commencèrent à tomber doucement comme des lambeaux de tissu ou de papier. Tous les témoins de cette étrange explosion et de nombreuses personnes se précipitèrent alors vers l'endroit au-dessus duquel elle s'était produite et purent voir les débris arriver au sol."

L'enquête de Didier Gomez indique que Mr Carcenac est aujourd'hui décédé, qu'il n'a malheureusement pas trouvé trace du résultat des analyses chimiques effectuées à l'époque sur ces débris célestes malgré son enquête sur place, mais que l'on retrouve néanmoins dans le livre de Michel Figuet et Jean-Louis Ruchon, une explication possible:

"Deux journalistes du journal " Samedi Soir " descendus de Paris, ont mis le cap vers Toulouse, après avoir lancé quelques fusées dans la région de Graulhet le 13 à 16 h 30. M. Carcenac, mégissier à Graulhet, vit une des fusées lancée par les journalistes. De nombreux témoins purent récupérer des filaments argentés qui se sublimaient au contact de la chaleur. Ces fragments de matière furent analysés par un chimiste de Graulhet."

Didier Gomez a contacté par téléphone Henri Manavit, spécialiste de l'histoire graulhétoise, qui lui a indiqué les coordonnées d'un parent de Mr Carcenac encore en vie aujourd'hui et résidant toujours à Graulhet, tout près du lieu de l'incident. Il s'est rendu à son domicile dès le lendemain afin d'éclaircir ces points du récit, et cette personne lui a alors confirmé les faits suivants:

"Monsieur Carcenac dirigeait à cette époque une mégisserie au lieu-dit La Ventenayé, sur la route allant de Graulhet à Réalmont. C'était mon oncle, il avait à l'époque des faits 35 ans mais n'a pas observé, me semble-t-il, directement de soucoupe volante. Je me souviens de cette histoire malgré le fait que j'étais moi-même très jeune à l'époque. Mon oncle a simplement analysé une substance que l'on appelle "les fils de la vierge" sans pour autant trouver quoi ce soit d'intéressant"."

Didier Gomez se demande s'il se pourrait alors que la substance analysée ne soit que des résidus tombés des fusées tirées par les deux reporters parisiens, ce qui viendrait confirmer d'une certaine manière ce qui est écrit page 140 dans le livre de Figuet et Ruchon: "Dans le cas de Graulhet, il ne s'agit que de déchets de fusée d'artifice."

Il estime que c'est probable sans être certain même si l'horaire correspond admirablement bien aux agissements des deux journalistes qui se sont effectivement arrêtés à Graulhet ce 13 octobre 1954.

Il indique que Michel Carrouges précise:

"Le témoignage de M. Carcenac, du côté de Graulhet est nettement mis en cause. Il date du 13 octobre vers 16 h 30. Or, les reporters ont circulé de ce côté, disent-ils, et lâché quelques fusées. D'autre part, on a évidemment remarqué à quel point les détails indiqués par le témoin font penser à un effet de feu d'artifice, avec ce " disque flexible et mou " qui ondule et disperse en tous sens des filaments qui tombent à terre, tandis qu'un petit disque brillant continue ou paraît continuer sa trajectoire. M. Carcenac était loin puisqu'il a regardé à la jumelle. " et de conclure ainsi : " La présence de mystificateurs n'exclut d'ailleurs pas l'apparition d'authentiques soucoupes. Il n'y a aucune sorte d'incompatibilité entre les deux genres de phénomènes".

Didier Gomez ajoute que le cas a été rapporté de manière plus succincte dans certaines éditions régionales comme "La Liberté de l'Est " du 16/17 octobre 1954 dans un article titré "parachutage" où l'on apprend en particulier qu'il s'agissait d'un engin argenté.

Didier Gomez indique les références des sources:

" Le Tarn Libre " édition du 22/10/1954.
"Mystérieux Objets Célestes" Aimé Michel, éditions Arthaud 1958.
"Les soucoupes volantes: le grand refus?" par l'équipe G.A.B.R.I.E.L paru chez Michel Moutet éditeur, en 1979, page 20. "Les Apparitions de Martiens " Michel Carrouges, Fayard, 1963.

[Ref. mo1:] ALAIN MOREAU:

Le 13 octobre 1954 au-dessus de Graulhet (Tarn), et le 18 octobre 1954 à Vienne (Isère), il y eut la même pluie évoquant de la laine de verre ou des fils de toile d'araignée.

[Ref. ud1:] SITE WEB "UFODNA":

Le site indique que 13 octobre 1954 à 16:30 dans Graulhet, France, il y avait eu des cheveux d'ange, et l'explication est: Naturelle.

"On a observé un aérolithe vert avant qu'il ait éclaté. Un témoin masculin expérimenté (Carcenac) a observé un disque, d'environ 1 pied de large, pendant plusieurs minutes."

Les sources sont indiquées comme: Michel, Aime, Flying Saucers and the Straight-Line Mystery, S. G. Phillips, New York, 1958; Vallee, Jacques, Computerized Catalog (N = 3073); Cramp, Leonard G., Piece for a Jig-Saw, Somerton, Isle of Wight, 1966; Schoenherr, Luis, Computerized Catalog (N = 3173); Carrouges, Michel, Les Apparitions de Martiens, Fayard, Paris, 1963; Olsen, Thomas M., The Reference for Outstanding UFO Sighting Reports, UFOIRC, Riderwood, 1966; Phillips, Ted R., Physical Traces Associated with UFO Sightings, CUFOS, Chicago, 1975; Haines, Richard F., Project Delta: A Study of Multiple UFO, L.D.A. Press, Los Altos, 1994, ISBN:0-9618082-4-1; Hatch, Larry, *U* computer database, l'Auteur, Redwood City, 2002.

[Ref. dm1:] DISCK MOSS:

Le 13 octobre 1954 au-dessus de Tarn et Graulhet, France, en fin de journée un disque volant blanc a explosé en vol. Un objet d'argent plus petit est parti de la masse blanche et a disparu vers le sud. Des masses informes de fibres ont doucement chut et se sont prises dans des arbres et des câbles. La substance semblait être des filaments argentés accrochés ensemble comme des toiles d'araignée qui ont fondu lorsqu'il étaient manipulés. Ils ont disparu sans laisser de trace ou d'odeur.

[Ref. ni1:] "THE NICAP WEBSITE":

*13 oct. 1954 - A 16h30 à Graulhet, Tarn, France, de nombreux témoins ont rapporté de façon concordante qu'un objet blanc a volé vers le sud à pleine vitesse sans laisser de traînée de vapeur, puis a explosé. Dans le même temps, un objet circulaire, beaucoup plus petit et argenté, a semblé jaillir de la masse de débris et a continué tout droit vers le sud. L'éclatement de fragments s'est dispersé dans le ciel et tomba doucement comme des lambeaux de papier ou de tissu. Les débris, qui ressemblait à des filaments argentés accrochés ensemble comme des toiles d'araignée, se "liquéfiait" quand on le manipulait. Ces "cheveux d'ange" volatiles lâchés par des ovnis, généralement dans le mois d'octobre, ont été décrits à plusieurs reprises depuis 1947. (Source: Aime Michel, Flying Saucers and the Straight Line Mystery, p. 170).

[Ref. ub1:] "UFO-DATENBANK":

Cette base de données a enregistré ce cas 8 fois:

N° de cas Nouveau N° de cas Enquêteur Date d'observation CP Lieu d'observation Pays d'observation Heure d'observation Classification Commentaires Identification
19541013 13.10.1954 Graulhet France
19541013 13.10.1954 Graulhet France CE III
19541013 13.10.1954 Graulhet France 16.30 DD
19541013 13.10.1954 Graulhet France 16.30 DD
19541013 13.10.1954 Graulhet France 16.30 DD
19541013 13.10.1954 Graulhet France 16.30 DD
19541013 13.10.1954 Graulhet France 16.30
19541013 13.10.1954 Graulhet France 16.30

Photo de presse:

Ci-dessous, photo parue dans la presse, source inconnue:

Explications:

La farce des journalistes de Samedi Soir.

Mots clés:

(Ces mots clés sont uniquement destinés à aider les recherches et ne préjugent pas des faits.)

Graulhet, Tarn, cheveux d'anges, fils de la vierge, disque, blanc, explosion, multiple, jour, flexible, mou, blanc, ondulant, jumelles, rapide, argenté, Cardénac, Carcénac, multiple, fragments, analyse, gendarmerie

Sources:

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0.1 Patrick Gross 19 septembre 2004 Première publication.
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Cette page a été mise à jour le 23 février 2017.