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La vague française de 1954:

La page d'accueil concernant les cas de la vague française de 1954 se trouve ici.

9 octobre 1954, Briatexte, Tarn:

Référence pour ce cas: 9-oct-54-Briatexte. Merci de citer cette référence dans toute correspondance avec moi en rapport avec ce cas.

Rapports:

[Ref. dm1:] JOURNAL "LA DEPECHE DU MIDI":

Un habitant de Briatexte rencontre une soucoupe volante et ses deux occupants qu'il a failli écraser avec sa voiture.

Briatexte. -- Samedi soir, 9 octobre, à 20 h 30, en rentrant de Toulouse, M. Jean-Pierre Mitto, agent technique à la société Analgic - actuellement exposant aux Arts ménagers à Toulouse - et ses deux cousins, ont vu au lieu-dit "la Caïffe", sur la nationale 631, à une heure de Briatexte (Tarn), une soucoupe volante et ses passagers.

Voici le récit exact de l'interview que nous a accordée M. Mitto:

"Comme je le fais tous les soirs après la fermeture de mon stand, je rentrais chez mes parents à Briatexte, et ce jour-là, comme par hasard, j'emmenais mes deux cousins. Je roulais à une assez vive allure quand, après le contour de "la Caïffe", mes cousins et moi avons distingué deux petits personnages - taille d'enfant de 11 à 12 ans - traversant la route à quatre ou cinq mètres devant la voiture et qui sautèrent dans le pré. Instinctivement, je freina et m'arrêtai vingt mètres plus loin. Juste le temps de descendre et nous vîmes s'envoler à la verticale un grand disque demi-sphérique, arrondi à la base, d'un diamètre de six mètres environ. L'engin de couleur rouge-orange, sembla être aspiré, soufflé, et disparut dans le ciel comme un feu de bengale. Nous avons eu juste le temps de le suivre des yeux."

A notre dernière question, M. Mitto nous a répondu: "Croyez que ce n'est pas une hallucination: nous avons bien vécu la chose, et en toute objectivité, vous pouvez insérer ce que je viens de vous dire."

[Ref. fs1:] JOURNAL "FRANCE-SOIR":

SOUCOUPES

(SUITE)

4 personnages "grands comme des enfants de 11 ans" se promènent

sur la R.N. 631 (Tarn)

avant de regagner leur engin

TOULOUSE, 12 octobre (dép. "France-Soir").

M. JEAN-PIERRE MITTO, agent technique, a affirmé hier avoir vu, samedi soir, vers 20 h. 30, au lieu dit La Caiffe, sur la route nationale 631, une soucoupe volante et ses passagers.

M. Mitto a fait la déclaration suivante:

- Venant de Toulouse, je rentrais chez mes parents, à Briatexte (Tarn), en compagnie de mes deux cousins. Je roulais à assez vive allure. Après le contour de La Caiffe, nous avons distingué deux petits personnages - taille d'un enfant de 11 à 12 ans - traversant la route, à quatre ou cinq mètres de la voiture, et qui sautèrent dans le pré.

"J'ai freiné et me suis arrêté vingt mètres plus loin. Le temps de descendre et nous vîmes s'envoler à la verticale un grand disque bombé, d'un diamètre de six mètres environ. L'engin, de couleur rouge orangé, sembla être aspiré et disparut ans le ciel comme un feu de Bengale."

Fausse alerte au Martiens porte des Lilas...

Un appareil étrange, doté d'un phare puissant, vient de se poser Porte des Lilas", nous ont téléphoné simultanément hier, à 20 h. 30, plusieurs lecteurs de "France-Soir".

Renseignements pris sur place, il ne s'agissait que d'une voiture de police pourvue d'un projecteur qui balayait les terrains vagues des "Buttes Rouges", où des rodeurs avaient été signalés.

[Ref. er1:] JOURNAL "L'EST REPUBLICAIN":

Et voici les "Martiennes"!

Manquant de conversation elles donnent des autographes

Paris. -- Les soucoupes sont habitées: des dizaines de Français l'affirment, et les descriptions en gros concordent: petits hommes velus, pas méchants, mais au langage incompréhensible et doués d'une faculté d'escamotage peu banale.

Voici maintenant la visite que tout le monde espérait: celle des Martiennes. C'est M. Martin qui a eu la joie d'être le premier à les accueillir.

M. Martin est actuellement en congé dans l'Ile d'Oléron. Il se repose, en contemplant les vagues et les pinèdes, du lourd climat d'Afrique sous lequel il apprend à lire et à écrire aux petits noirs. La promenade est son passe-temps favori. Celle qu'il a faite lundi marquera en tout cas dans sa mémoire. Au détour du chemin qui fleurait bon l'automne, il aperçut deux jolies personnes qu'il identifia comme étant des Martiennes. Elles mesuraient environ 1m70, étaient bottées, gantées et casquées de cuir. M. Martin, à peine revenu de sa surprise, voulut entamer la conservation, mais ne réussit pas à se faire comprendre.

Alors les deux Martiennes se saisirent de son stylo et de son carnet pour y tracer des signes du reste incompréhensible.

L'entrevue était terminée.

M. Martin aurait conservé pieusement ce manuscrit. Sans doute pour le montrer à se petits élèves...

A part cela, les descriptions des dernières vingt-quatre heures manquent vraiment d'originalité. Retenons tout de même le témoignage de M. Jean-Pierre Mitto, agent technique. "Rentrant de Toulouse en compagnie de deux parents, a-t-il dit, j'ai soudain distingué dans le faisceau de mes phares deux petits personnages qui ont traversé à quelques mètres à peine de ma voiture, l'ai stoppé aussitôt et, à notre grand étonnement, nous vîmes alors s'envoler d'un pré voisin un grand disque rouge, d'un diamètre de six mètres environ, montant à la verticale. L'engin disparut dans le ciel en quelques secondes".

Le cigare de Bompas (Pyrénées Orientales) a semé la perturbation dans le village, car il s'est posé en plein milieu de la rue, à minuit, il est vrai. C'est le boulanger du pays, M. Sebelli, qui l'affirme. Dans l'Aveyron, trois chasseurs ont suivi, au-dessus de Gaillac, les évolutions d'un cigare de deux mètres de longueur, qui décrivait dans le ciel une série de grands "S". Chaque évolution était accompagnée d'un bruit comparable à un jet de vapeur sous pression.

Trois boules de feu et un cigare rouge ont troublé la ronde nocturne de deux gardiens de la paix de Riom, Roger Thévenin et Albert Daury, et un disque lumineux évoluant à 800 mètres d'altitude environ a interrompu le voyage de deux bouchers de Melun, qui sont descendus de voiture pour mieux voir le phénomène.

[Ref. ha1:] JOURNAL "LE HAVRE":

Scan

SOUCOUPES VOLANTES

Un automobiliste affirme avoir vu deux "petits personnages" traverser la route puis s'envoler à bord de leur engin...

ALBI, 12 octobre. -- Un automobiliste de Briatexte (Tarn), M. Jean-Pierre Mitto, agent technique dans une société exposant actuellement aux "Arts ménagers" de Toulouse, a déclaré avoir rencontré, à la tombée de la nuit, sur la route nationale n° 631, les passagers d'une soucoupe volante.

"Rentrant de Toulouse, en compagnie de deux parents, a-t-il dit, j'ai soudain distingué dans le faisceau de mes phares, deux petits personnages qui ont traversé la route, à quelques mètres à peine de ma voiture. J'ai stoppé aussitôt et, à notre grand étonnement, nous vîmes alors s'envoler d'un pré voisin un grand disque rouge d'un diamètre de 6 mètres environ, montant à la verticale. L'engin disparût dans le ciel en quelques secondes".

AUTRES DISQUES, BOULES ET CIGARES

MULHOUSE. -- Ayant aperçu ce soir une lumière dans un pâturage, deux jeunes filles de Heimersdorf, Anny et Roselyne Pracht âgées de 22 et 18 ans, s'approchèrent pensant qu'il s'agissait d'un feu allumé par un berger. Elles virent alors, affirment-elles, un engin d'une hauteur d'environ 2 mètres. A leur approche, l'engin, en forme de tonneau passa au rouge incandescent, s'éleva dans les airs et disparut à l'horizon. Le même phénomène a été observé par deux autres personnes.

MELUN. -- M. Jules Lefranc, employé de banque, habitant Paris a aperçu dans le ciel, à proximité du stade François - de - Tessart, à Meaux, pendant trois minutes environ, un objet brillamment éclairé de l'intérieur qui, a-t-il déclaré, avait la forme d'un petit ballon de football. Cet engin disparut en laissant derrière lui, a déclaré le témoin, une traînée lumineuse de la dimension d'un tuyau de poêle.

Des habitants de Trilport auraient aperçu un engin identique immobile.

MELUN. -- Un habitant de Fontainebleau a déclaré avoir aperçu

(4) Suite en dernière page

[Ref. lm1:] JOURNAL "LE MERIDIONAL":

Dans la région de Toulouse

Un automobiliste a "vu" les passagers d'une "soucoupe"

ALBI. -- Un automobiliste de Briatexte (Tarn), M. Jean-Pierre Mitto, agent technique dans une société exposant actuellement aux "Arts ménagers" de Toulouse, a déclaré avoir rencontré, à la tombée de la nuit, sur la route nationale N.631, les passagers d'une soucoupe volante.

"Rentrant de Toulouse, en compagnie de deux parents, a-t-il dit, j'ai soudain distingué dans le faisceau de mes phares deux petits personnages qui ont traversé la route, à quelques mètres à peine de ma voiture. J'ai stoppé aussitôt et, à notre grand étonnement, nous vîmes alors s'envoler d'un pré voisin un grand disque rouge d'un diamètre de 6 mètres environ, montant à la verticale. L'engin disparut dans le ciel en quelques secondes."

Engins mystérieux dans le ciel de Bombay

BOMBAY. -- Plusieurs personnes affirment avoir vu des soucoupes volantes au-dessus de Bombay au cours des derniers jours.

M. G. Joshi, notamment, homme d'affaires, a déclaré avoir vu, jeudi dernier à minuit, un disque lumineux volant, à une vitesses terrifiante, du Sud au Nord. Il a précisé que l'engin avait approximativement un pied de diamètre et que son centre était sombre, mais que sa périphérie était lumineuse. La "soucoupe volante" traversa le ciel sans bruit et sans émettre de fumée.

M. Michael Jacob, étudiant au collège de Bombay, a également affirmé avoir aperçu une soucoupe volante. La description qu'il a donné de l'engin est très semblable à celle fournie par M. Joshi.

[Ref. lp1:] JOURNAL "LE PROVENCAL":

J'AI VU DEUX PASSAGERS
d'une soucoupe traverser la route
à quelques mètres de ma voiture

Albi (A.F.P.).

Un automobiliste de Briatexte (Tarn), M. Jean-Pierre Mitto, agent technique dans une société exposant actuellement aux "Arts ménagers" de Toulouse, a déclaré avoir rencontré, à la tombée de la nuit, sur la route nationale N.631, les passagers d'une soucoupe volante.

"Rentrant de Toulouse, en compagnie de deux parents, a-t-il dit, j'ai soudain distingué dans le faisceau de mes phares deux petits personnages qui ont traversé la route, à quelques mètres à peine de ma voiture. J'ai stoppé aussitôt et, à notre grand étonnement, nous vîmes alors s'emvoler d'un pré voisin un grand disque rouge d'un diamètre de 6 mètres environ, montant à la verticale. L'engin disparut dans le ciel en quelques secondes."

DAVANTAGE DE SOUCOUPES EN NOUVELLE-ZELANDE

Auckland (A.C.P.).

L'Association civile pour les recherches sur les soucoupes volantes a enregistré 70 inscriptions nouvelles depuis le début de l'année.

M. H.H. Fulton, président de l'Association, a déclaré au cours de son Congrès que le nombre des "objets volants non identifiés" repérés dans le ciel de la Nouvelle-Zélande cette année, est supérieur à celui des années précédentes.

Dans le monde scientifique, a-t-il affirmé, une tendance certaine se dessine à admette que les soucoupes sont des engins venant probablement d'autres planètes.

[Ref. qh1:] JOURNAL "LE QUOTIDIEN DE LA HAUTE-LOIRE":

[...]

Un automobiliste de Briatexte (Tarn), M. Jean Pierre Mitto, agent technique dans une société exposant actuellement aux Arts Ménagers de Toulouse a déclaré avoir rencontré à la tombée de la nuit, sur la route nationale N° 631, les passagers d'une soucoupe volante. Rentrant de Toulouse en compagnie de deux parents, a-t-il dit, j'ai soudain distingué dans le faisceau de mes phares deux petits personnages qui ont traversé la route à quelques mètres à peine de ma voiture. J'ai stoppé aussitôt et, à notre grand étonnement, nous vîmes alors s'envoler d'un pré voisin un grand disque rouge d'un diamètre de six mètres environ, montant à la verticale. L'engin disparut dans le ciel en quelques secondes.

[...]

Article complet ici.

[Ref. pr1:] JOURNAL INCONNU DU 14 OCTOBRE:

Scan

DEUX "MARTIENS"

traversent une route nationale du Tarn
avant de s'envoler dans leur soucoupe!

Après nous avoir amené des "Martiennes" géantes, voilà que les soucoupes volantes se mettent à véhiculer des lilliputiens qui effectuent des patrouilles de reconnaissance sur les routes nationales.

Cette nouvelle variété d' "humains interplanétaires" nous est révélée par M. Jean-Pierre Mitto, agent technique, qui affirme avoir vu, samedi soir vers 20 h. 30, les passagers d'une soucoupe traverser la route nationale 631 au lieu dit "La Caiffe".

- Rentrant de Toulouse en automobile, je roulais à vive allure. J'ai soudain distingué, ainsi que mes deux parents qui m'accompagnaient, deux petits personnages de la taille d'un enfant de 11 à 12 ans, traversant la route à quatre ou cinq mètres de la voiture, lesquels montèrent dans le pré. J'ai stoppé aussitôt. Le temps de descendre et nous vîmes s'envoler à la verticale un grand disque rouge d'un diamètre de six mètres environ. L'engin disparut dans le ciel, en quelques secondes...

Arrêtée par un rayon lumineux!

MM. Henri Gallois et Louis Vigneron, forains, qui circulaient en camionnette, ont été stoppés par un rayon lumineux. Voici la déclaration de M. Gallois:

- Je roulais eu milieu de la chaussée, non loin de Clamecy, lorsque j'ai ressenti la décharge électrique. Le moteur s'arr^ta et les phares s'éteignirent. soudain, j'aperçus dans un pré un engin de forme cylindrique d'un diamètre assez grand. J'ai vu nettement autour de cet appareil trois petits êtres qui se mouvaient prestement.

L'apparition n'a duré que quelques secondes, mais elle était très nette et aucun doute n'est possible,

M. Vigneron a confirmé les dires de M. Gallois.

[Ref. tl1:] JOURNAL "LE TARN LIBRE":

UNE SOUCOUPE HABITEE PRES DE BRIATEXTE

Un journal toulousain précise que samedi soir, 9 octobre, à 20 h 30, en rentrant de Toulouse, M. Jean-Pierre Mitto, agent technique à la société Analgic - exposant aux Arts ménagers à Toulouse - et ses deux cousins, ont vu au lieu-dit " La Caïffe ", sur la nationale 631, à une heure de Briatexte, une soucoupe volante et ses passagers.

Voici le récit fait par M. Mitto : ... Je rentrais chez mes parents à Briatexte et, ce jour-là, j'emmenais mes deux cousins. Je roulais à une assez vive allure quand, après le contour de "La Caïffe", nous avons distingué deux petits personnages - taille d'enfants de 11 à 12 ans - traversant la route à 4 ou 5 m. devant la voiture et qui sautèrent dans le pré. Juste le temps de descendre et nous vîmes s'envoler à la verticale un grand disque demi-sphérique, arrondi à la base, d'un diamètre de 6 m environ. L'engin, de couleur rouge-orange, sembla être aspiré, soufflé, et disparut dans le ciel comme un feu de bengale. Nous avons eu juste le temps de le suivre des yeux quelques secondes."

Arrivera-t-on à savoir ce qui se passe ou faudra-t-il donner la consigne de prendre un "petit martien" au lasso?

[Ref. jg1:] JIMMY GUIEU:

L'auteur indique que dans la soirée du 9 octobre 1954, Jean-Pierre Mitto, ingénieur à Briatexte, dans le Tarn, rentrait chez lui en automobile avec deux de ses cousins, quand il a distingué devant lui sur la route deux petits silhouettes qui s'enfuyaient. Il a freiné et a aperçu dans un pré un engin discoïdal d'environ 6 mètres de diamètre avec un dôme hémisphérique vers lequel les "créatures", qui avaient la taille d'un enfant de dix a douze ans, couraient à toutes jambes.

Quand les créatures ont pris place à bord de l'engin, il a décollé.

[Ref. jg2:] JIMMY GUIEU:

L'auteur indique que dans la soirée du 7 octobre 1954, un automobiliste rentrait de Toulouse en compagnie de deux parents, quand il a distingué dans le faisceau de ses phares deux petits êtres qui traversait la route. Il a stoppé aussitôt et à son grand étonnement ils ont vu s'envoler d'un pré voisin un grand disque rouge d'environ 6 mètres de diamètre qui est monté à la verticale et a aussitôt disparu.

[Ref. am1:] AIME MICHEL:

Aimé Michel rapporte que le 9 octobre 1954, vers 20:30, à Briatexte dans le Tarn, Jean-Pierre Mitto, agent technique d'une entreprise industrielle était en voiture et roulait à vive allure sur la route nationale 631. Alors qu'il arrivait au lieu dit "La Caïffe",

"... je distinguais soudain, ainsi que les deux cousins qui m'accompagnaient, deux petits êtres de la taille d'un enfant de onze à douze ans traversant la route dans la lueur de mes phares. Je stoppais aussitôt. Le temps de descendre et nous vîmes s'envoler à la verticale du pré voisin un disque lumineux rouge qui disparût dans le ciel en quelques secondes."

Aimé Michel rapporte qu'une enquête a été menée par le lieutenant de gendarmerie Fayer et l'adjudant Vergne, avec reconstitution sur les lieux. M. Mitto leur a précisé que l'engin avait quitté le sol avec une grande vitesse ascensionnelle en aspirant l'air sous lui.

A l'endroit où M. Mitto a indiqué que le disque était posé, des taches brunâtres bizarres faites d'une matière visqueuse ont été trouvées.

Les enquêteurs ont également découvert qu'à l'heure de l'observation indiquée par M. Mitto, un autre témoin, M. Barthe, dont la métairie se trouve au voisinage du carrefour de La Caïffe, avait vu, dans la direction précise où s'était produit l'atterrissage, un objet lumineux s'élevant à vive allure qui a rapidement disparu à haute altitude.

[Ref. mc1:] MICHEL CARROUGES:

Michel Carrouges indique comme un cas avec petits occupants mais manquant de précisions celui dont le témoin est M. Mitto, près de Briatexte dans le Tarn, le 9 octobre 1954.

Il note que M. Mitto a seulement vu deux petits êtres traverser la route, sans pouvoir les détailler, et que même la soucoupe a été mal vue.

Plus loin dans son livre, il raconte les mystifications de deux journalistes de Samedi-Soir, selon leur articles dans ce journal du 21 au 27 octobre 1954: ces journalistes sont partis en voiture depuis Paris, et se sont rendu dans le Midi, dans les régions de Cahors, Montauban et Toulouse, munis d'accessoires tels que costumes de scaphandriers, feux de Bengale et divers produits d'artificiers, pour jouer aux Martiens.

Les journalistes ont conclu que les témoignages sur les soucoupes volantes sont des stupidités et spécialement les témoignages du 13 octobre 1954 dont l'un "M. Ott à Toulouse", l'autre M. Carcenac à Graulhet, dans le Tarn, ainsi que celui de M. Mitto le 9 octobre dans le Tarn, mais sans le nommer.

Carrouges regrette que ce qui aurait pu être une expérience intéressantes sur la psychologie de la perception airt tourné à la plaisanterie, et que la routes qu'ils ont suivi n'ait été donnée que très partiellement, les journalistes n'ayant précisé aucune date. Il précise également qu'ils n'ont donné en fait aucune preuve de leur passage effectif dans les localités en question et, qu'à la limite, on serait même en droit de se demander si le reportage n'a pas été fabriqué de toutes pièces.

Il note tout de même qu'il y a dans les articles des photos de témoins dont la bonne foi a été surprise par les journalistes et qu'il paraît difficile qu'elles aient été inventées; que l'on peut donc admettre que ces journalistes ont effectivement opéré une tournée de mystifications, mais que son ampleur, les lieux précis et les heures exactes sont tellement lacunaires qu'on ne peut pas le savoir avec certitude.

Michel Carrouges reconstitue qu'ils ont du suivre la route de Brive, Cahors, Montauban, Toulouse, en arrêtant leur voiture, prenant leur déguisement et tirant de temps à autre quelques fusées nullement interplanétaires, aux endroits suivants: Pouzergues (au sud de Cahors), Varreye (sur la route de Montpezat de Quercy), Montalzet (sur la nationale 20), Saint-Gomhiez (entre Fronton et Bouloc, sur la départementale 4), de là, ou aux environs, ils ont fait un crochet vers Graulhet, puis pont revenus à l'entrée de Toulouse, du côté de l'aérodrome de Blagnac, et que donc tout témoignage sur cet itinéraire, et à ce moment-là, est suspect d'être illusoire.

Parmi les cas inputables aux journalistes farceurs, Carrouges indique que pour le cas de Briatexte, il n'est pas évident qu'il faille retenir cette explication, pour l'observation de Mr. Mitto qui a assuré avoir vu vers 20:30, deux petits pilotes traverser la route devant sa voiture, et ensuite un grand disque rouge disparaissant dans le ciel.

Il signale que si cet incident est vraiment daté du 9 octobre, selon Aimé Michel, page 264, il semble alors relativement trop ancien, comme il est peu vraisemblable que les mystificateurs aient fait deux randonnées dans le Tarn et passé cinq jours de voyage dans la région.

[Ref. jv5:] JACQUES VALLEE:

281 -001.91421 43.74900 09 10 1954 20 30 1 BRIATEXTE-TARN F 0210 3C 264

[Ref. jv1:] JACQUES VALLEE:

222

9 Octobre 1954, 20h30. Briatexte, Tarn (France):

Sur la N631, à la Caiffe, un technicien, J-P Mitto, revenait de Toulouse avec deux autres personnes quand ils virent deux petits êtres, de la taille d'un enfant de onze ans, qui traversaient la route, à 5 mètres environ devant la voiture, puis sautaient dans un prè. S'arrêtant immédiatement, les témoins virent un grand disque convexe s'élever à la verticale. Il avait environ 6 métres de diamètre, était de couleur orange et fut littéralement "aspiré" dans le ciel. Il y avait des taches brunes et huileuses à son emplacement. (Sud-Ouest, 9 oct 1954, Paris-Presse, Le Figaro, 13 oct 1954) (43, 50).

[Ref. gc1:] LEONARD G. CRAMP:

M. Jean-Pierre Mitto de Toulouse, représentant technique pour une société industrielle, conduisait à une vitesse considérable le long de la route N-631 près de Briatexte, quand "j'ai soudainement eu en vue - ainsi que mes deux cousins qui étaient avec moi - deux petites créatures, de la taille d'enfants d'onze ou de douze ans, qui traversaient la route devant ma voiture. Je me suis arrêté immédiatement. Mais avant que nous ayons eu le temps de sortir nous avons vu un disque incandescent rouge décollant directement du pré à côté de nous, et l'avons vu disparaître dans le ciel quelques secondes plus tard."

Au cours de l'enquête de police conduite sur ce cas, M Mitto a souligné que la machine avait quitté le sol à une vitesse ascentionnelle énorme, aspirant l'air vers le haut de sous elle dans le processus. A l'endroit dans le pré où il a dit que la machine avait reposé, la police a trouvé des taches brunâtres d'une certaine matière visqueuse peu familière.

[Ref. jv2:] JACQUES VALLEE:

L'auteur indique que le 9 octobre 1954, selon le témoin ...

"Je revenais de Toulouse à la maison de mes parents à Briatexte et j'étais avec deux cousins. Après le tournant de La Caiffe, nous avons vu deux petites formes de la taille d'un enfant de 11 ou 12 ans traverser la route à quelque 5 mètres devant la voiture; elles ont bondi dans un pâturage. Je serrai les freins et stoppai environ 20 mètres plus loin. Nous étions à peine sortis de la voiture que nous avons vu un grand disque convexe s'envoler verticalement."

"Il avait environ 6 mètres de diamètre, était de couleur orange, et il a été littéralement "aspiré" dans le ciel."

[Ref. tp1:] TED PHILLIPS:

N.137. Briatexte, France, 9 Oct. 1954. Un technicien, J. P. Mitto avec deux autres personnes, a vu deux petits personnages, de la taille d'enfants âgés de 11 ans, traverser la route environ 25 pieds devant leur voiture et sauter dans un pâturage. Les témoins ont vu un grand disque convexe décoller verticalement. Il avait environ 22 pieds de diamètre, orange en couleurs. Des taches huileuses brunes ont été trouvées à l'emplacement. (Vallee)

[Ref. gl1:] CHARLES GARREAU ET RAYMOND LAVIER:

Les deux auteurs indiquent qu'à Briatexte dans le Tarn, le 9 octobre 1954, vers 18 heures, selon un dépêche de l'A.F.P. et leurs dossiers personnels, un automobiliste de Briatexte, Jean-Pierre Mitto, agent technique dans une entreprise industrielle, roulait sur la R.N. 631 avec deux de ses cousins à bord de la voiture.

Quand ils sont arrivés au lieu-dit "La Caiffe", tous les trois ont distingué dans les faisceaux des phares, deux petits personnages qui traversent la route à quelques mètres devant la voiture. Jean-Pierre Mitto raconte:

"Surpris, j'ai stoppé aussitôt. A notre grande stupéfaction, nous avons vu s'envoler un grand disque rouge, d'environ 6 mètres de diamètre. L'engin est monté à la verticale, et il a disparu en quelques secondes."

Les auteurs rappellent que dans son livre "Mystérieux objets célestes", Aimé Michel rapporte que lors de l'enquête menée par le lieutenant de gendarmerie Fayet et l'adjudant Vergne, M. Mitto avait précisé que l'engin avait quitté le sol à une très grande vitesse ascensionnelle "en aspirant l'air sous lui". A l'endroit du pré indiqué par M. Mitto comme étant celui où l'engin s'était posé, les enquêteurs ont retrouvé des taches brunâtres étranges et légèrement visqueuses.

[Ref. bb1:] JACQUES BARTHEL ET GERARD BRUCKER:

Les auteurs indiquent que le 9 octobre 1954 à Briatexte, Mr. Mitto, agent technique dans la région, a fait une observation dont ils disent qu'il a donné le récit suivant:

"Je rentrais de Toulouse lorsque, au carrefour de La Caiffe, vers 20 h 30, j'eus la route coupée par deux personnages de petite taille. Je les pris pour des enfants et freinais pour les réprimander de leur imprudence. Deux de mes cousins étaient avec moi dans la voiture. Nous avons à peine eu le temps de descendre que déjà s'envolait un grand disque d'un diamètre de 6 mètres environ dans lequel incontestablement avaient pris place les deux inconnus. L'engin quitta le sol avec une très grande vitesse ascensionnelle aspirant l'air sous lui. Nous pûmes le suivre des yeux pendant une dizaine de secondes."

"- Tels sont les faits, sans fioriture, qui ont décidé la gendarmerie à enquêter. Devant MM. Favet lieutenant à Lavaur, et Vergne, adjudant à Graulhet, M. Mitto a maintenu ses déclarations au cours de ce que l'on pourrait appeler une reconstitution."

"M. Mitto pense toutefois que les deux personnages qu'il faillit écraser ne sont nullement des "Martiens" mais bel et bien des habitants de la terre. Selon lui la soucoupe serait propulsée par une force d'origine atomique."

"Au cours de la reconstitution M. Alousqué a découvert dans le pré des taches brunâtres (peut-être des taches d'huile) à l'endroit où M. Mitto situe approximativement l'envol de la soucoupe."

"Par ailleurs M. Barthe, dont la métaierie est voisine du carrefour de la Caiffe aurait vu, à l'heure indiquée par M. Mitto, un engin inconnu qui quittait la terre et s'envola très haut dans le ciel."

Les auteurs déplorent que Jacques Vallée fasse des résumés succincts, et indique que le cas faisait partie d'une série de mystifications par deux journalistes de l'hebdomadaire "Samedi-Soir", Michel Agnellet et Pierre Laforêt.

Ceux-ci utilisaient "deux équipements complets de scaphandrier et quelque menu matériel", une panoplie qu'ils ont décrit ainsi:

"Nous avions emporté également dans nos bagages un équipement complet d'artificier: dix-huit feux de Bengale, rouges, verts et blancs, quarante chandelles romaines, véritables pistolets Martiens lançant à quinze mètres à la ronde de petites boules de feu vertes ou rouges... et silencieuses. Nous avions pris aussi une vingtaine de fusées volantes, capable de s'élancer jusqu'à cent ou cent cinquantes mètres, pour exploser en un gigantesque parapluie de feu. Prosaïquement nous avons acheté ce matériel au marché de Brives-la-Gaillarde, où l'artificier local, Monsieur Forêt, nous avait garanti la qualité exceptionnelle de ces engins..."

Ils ajoutent que "Samedi-Soir" de la semaine du 21 au 27 octobre, N. 486, avait publié un article "Les Martiens c'était nous" présentant avec photos toute la série de canulars dont celui-ci.

Les auteurs ajoutent qu'ils ont eu un entretien avec M. Mitto qui leur a affirmé qu'il "n'avait jamais accordé grand crédit à cette histoire et qu'il avait cru à une plaisanterie de gosses."

[Ref. ez1:] ERICH ZUERCHER:

"Les Martiens, c'était nous." Ce gros titre venait de conclure une série de canulars organisés par deux journalistes parisiens, MM. Michel Agnelet et Pierre Laforêt.

[Ref. fr1:] MICHEL FIGUET ET JEAN-LOUIS RUCHON:

Les deux auteurs indiquent qu'à Briatexte dans le Tarn le 9 octobre 1954 à 20:30, Jean-Pierre Mitto, agent technique dans une entreprise industrielle est en compagnie de deux de ses cousins. Il roule sur la N631. En arrivant au lieu-dit "La Caiffé", ils distinguent, dans les faisceaux des phares, deux petits personnages de la taille d'un enfant de onze ans qui traversent la route à quelques cinq mètres devant la voiture et qui bondissent dans un pâturage.

Le conducteur serre les freins et stoppe vingt mètres plus loin. A peine sortis de la voiture, les trois témoins observent le départ d'un grand disque rouge-orange d'environ six mètres de diamètre, à grande vitesse, comme littéralement « aspiré » dans le ciel (selon Vallée et Bowen) ou en aspirant l'air sous lui (selon Michel).

Les auteurs indiquent que le cas a été revendiqué du "bout des lèvres" par deux journalistes qui ont fait une série de canular dans la région mais 4 jours plus tard, alors que la date du 9 octobre est sûre.

Ils notent que le Lieutenant Fayet et l'Adjudant Vergne de la gendarmerie nationale ont mené une enquête et découvert des taches brunâtres d'une liquide visqueux à l'endroit indiqué par le témoin.

Les auteurs indiquent que les sources sont Aimé Michel dans "A Propos des S.V." pages 193-194; C. Garreau and R. Lavier dans "Face aux ET" page 162: Quincy; Jimmy Guieu dans "Black Out sur les S.V." page 199; Dauphiné Libéré du 12 octobre 1954; Le Provençal du 13 octobre 1954; Le Figaro du 13 octobre 1954; Michel Carrouges dans "Les Apparitions de Martiens" page 166; La Croix du 14 octobre 1954; Samedi-Soir de la semaine du 21 au 27 octobre 1954.

[Ref. mf1:] MICHEL FIGUET:

L'ufologue note dans son listing que le cas de Briatexte le 9 octobre 1954 est expliqué: les témoins ont été victimes d'une des farces organisées par les journalistes du Samedi-Soir. Figuet note que la source est "B. B. p. 93 à 96."

[Ref. js1:] JEAN SIDER:

L'auteur indique que le 9 octobre 1954, à 20h30, à Briatexte, dans le Tarn, Jean-Pierre Mitto, ses deux cousins anonymes, ont vu dans les phares de l'automobile où ils se trouvaient, au lieu-dit La Caiffé, deux petits personnages de la taille d'un enfant de onze ans qui traversent la route devant leur véhicule pour filer dans un pâturage proche.

Mr. Mitto a freiné brutalement, et les trois témoins sont descendus pour assister au départ d'un grand disque rouge orange.

Un autre témoin, Mr. Barthe, qui résidait à proximité des lieux, a vu l'appareil lumineux s'élever à vive allure à haute altitude selon une deuxième source.

Jean Sider note que Figuet évoque les canulars de deux journalistes parisiens qui auraient perpétré des mystifications dans la région à la même époque, mais il estime que ce sont de "prétendus" coups montés, et note que pour cette affaire Figuet ne donne pas cette explication comme il le fait pour d'autres cas de RR3.

Lorsque quelques années plus tard, Figuet "développa le syndrome de la 'socio-psychologie', il s'est "empressé d'émettre un avis contraire."

Jean Sider donne comme sources "Figuet, p. 139 ; Michel, p. 194.".

[Ref. go1:] GODELIEVE VAN OVERMEIRE:

L'ufologue belge indique dans son catalogue qu'en 1954, le 9 octobre, en France à Briatexte dans le Tarn, "Vers 20 h 30, sur la nationale 631, à la Caiffe, J.P. Mitto revenait de Toulouse avec deux autres personnes quand ils virent deux petits êtres, de la taille d'un enfant de onze ans, qui traversaient la route, à 5 m environ devant la voiture, puis sautaient dans un pré. S'arrêtant immédiatement les témoins virent un grand disque convexe s'élever à la verticale. IL avait environ 6 m de diamètre, était de couleur orange et fut littéralement aspiré dans le ciel. Il y avait des taches brunes et huileuses à son emplacement."

La source est indiquée comme "Sud-Ouest, 9 oct 1954, Paris-Presse, Le Figaro, 13 oct 1954" et "Jacques Vallée: 'Chronique des apparitions ET' - DENOEL 1972 - COLL. J'AI LU - p. 274".

Elle ajoute: "EN REALITE: 'Les Martiens c'était nous' Ce gros titre venait de conclure une série de canulars organisés par deux journalistes parisiens, MM. Michel Agnelet et Pierre Laforêt. (...)"

Les sources de ceci sont indiquées comme "Erich ZURCHER: 'Les apparitions d'Humanoïdes' - éd. Alain Lefeuvre 1979, p. 179 et 181".

[Ref. ar1:] ALBERT ROSALES:

144.

Lieu. Briatexte France

Date: 9 octobre 1954

Heure: 2030

Jean Pierre Mitto conduisait près de Briatexte avec ses 2 cousins quand ils ont aperçu 2 petits êtres de la taille d'enfants de 11 ou 12 ans traversant la route devant la voiture; il a freiné et s'est arrêté. Immédiatement ils ont vu un disque rouge incandescent s'élever droit vers le haut dans le ciel depuis un champ contigu. Des traces ont été trouvées.

Humcat 1954-84

Source: Aimé Michel, citant la Police Locale

Type: C

[Ref. dg1:] DIDIER GOMEZ:

Didier Gomez indique que le 9 octobre 1954, à 20:30, deux humanoïdes se sont envolés dans un engin volant au lieu-dit La Caïphe, à Puybegon près de Briatexte, et que l'affaire a été reprises dans des journaux nationaux avec des titres différents et évocateurs. Gomez indique que le cas est à sa connaissance le seul dans le département du Tarn en 1954 et sans aucun doute un des plus extraordinaires qui soit donné d'étudier.

Il note ces titres de la presse:

"Une soucoupe et deux petits bonhommes" dans "La Liberté de l'Est"

"Un automobiliste du Tarn a aperçu deux "Martiens " dans "La Croix", Paris Normandie

Il cite que d'autres sources sont "Black-out sur les soucoupes volantes" de Jimmy Guieu, éditions Fleuve Noir, 1956; "Ovni le premier dossier complet des rencontres rapprochées en France" de Figuet et Ruchon, éditions Alain Lefeuvre, 1979, p. 138, et les journaux "Sud-Ouest" du 9/10/1954 et "Paris Normandie", "Paris Presse", "Le Figaro", "Liberté de l'Est", "La Croix" du mercredi 13 octobre 1954.

Il note cet article:

"Albi - un automobiliste de Briatexte (Tarn), M Jean-Pierre Mitto, agent technique dans une société exposant actuellement aux "arts ménagers" de Toulouse a déclaré avoir rencontré, à la tombée de la nuit, sur la RN 631, les passagers d'une soucoupe volante. " Rentrant de Toulouse, en compagnie de deux parents ", a-t-il dit, " J'ai soudain distingué dans le faisceau de mes phares deux petits personnages qui ont traversé la route, à quelques mètres à peine de ma voiture. j'ai stoppé aussitôt et, à notre grand étonnement, nous vîmes alors s'envoler d'un pré voisin un grand disque rouge d'un diamètre de 6 mètres environ, montant à la verticale. L'engin disparut dans le ciel en quelques secondes".

Il indique qu'à partir de ces premières données il a fait des recherches pour retrouver les trois témoins, et que "beaucoup de choses ont été dites à ce sujet jusqu'à affirmer dans plusieurs ouvrages ufologiques que toute cette affaire n'était qu'un canular monté par deux journalistes à cette époque, jetant ainsi le discrédit sur le témoignage initial, malgré des preuves accablantes."

Il note comme "preuves accablantes" que l'observation est effectuée "dans de très bonnes conditions" et que des traces ont été relevées dans le champ d'où l'engin s'est envolé, et que tout ceci a été confirmé par écrit sur procés-verbal de gendarmerie.

Il explique que le nom du témoin "Mitto" par "étrange coïncidence" a sans doute incité "certains au comportement peu scrupuleux" à faire le rapprochement avec mythomane et à se moquer de "celui qui a vu les martiens", parce que souvent quand un cas est extraordinaire, et de plus avec rencontre humanoïde, il est plus facile de jeter le trouble que tenter de comprendre pourquoi le témoin a tenu à raconter ce qu'il avait vu.

Didier Gomez indique que cette mauvaise publicité a suivi le témoin tout au long de sa vie et que même aujourd'hui il ne souhaite plus aborder cette histoire. Il a tenté de le contacter par plusieurs courriers, mais en vain, et a appris par une personne de son entourage qui le connaît personnellement qu'il ne souhaitait plus reparler de cette aventure à cause des soucis que cela a pu causer tout au long de sa vie. Didier Gomez assure que tous les faits qui ont été publiés à l'époque "sont tenus pour vrais" et que le témoin maintient mot pour mot tout ce qu'il a décrit dans la presse et qu'il n'en a pas trouvé d'explications.

Il note ensuite qu'Aimé Michel, parle du cas dans "deux de ses livres", A Propos des soucoupes volantes, pp.193 et 194 et "Mystérieux objets célestes", page 264, reprenant les articles de presse en y ajoutant une précision importante:

"Lors de l'enquête menée par le lieutenant de gendarmerie Fayet et l'adjudant Vergne, Mr Mitto, précisa que l'engin avait quitté le sol à une grande vitesse ascensionnelle en aspirant l'air sous lui. Une reconstitution fut faite sur les lieux. A l'endroit du pré indiqué par Mr Mitto comme étant celui où l'engin s'était posé, on trouva de bizarres tâches brunâtres faites d'une matière visqueuse, détail déjà observé. Dernière précision relevée par les enquêteurs: à l'heure indiquée par Mr Mitto, Mr Barthe, dont la métairie est voisine du carrefour de la Caïffe, avait vu un objet lumineux s'élever à vive allure dans la direction où s'était précisément produit l'atterrissage, et disparaître rapidement à haute altitude."

Didier Gomez indique ensuite que Henri Manavit qui occupait à cette époque un poste à la Mairie de Graulhet lui a dit que cette affaire n'était sans doute que le fait de deux journalistes parisiens qui avaient monté un canular de toutes pièces à un moment où les soucoupes volantes défrayaient la chronique dans tout le secteur. Cette explication était venue de la presse dans les jours qui ont suivi cet automne 1954, et cette précision est également donnée par Michel Figuet et Jean-Louis Ruchon dans leur ouvrage à la page 139 où ils écrivent:

"A cette époque, deux journalistes de " Samedi-Soir ", Michel Agnellet et Pierre Laforet, partis de Paris, se rendirent dans la région de Cahors, Montauban et Toulouse. Ils étaient munis d'accessoires, tels que costumes de scaphandriers, feux de bengale et divers produits artificiers pour jouer aux " extraterrestres ". Mais il ne semble pas qu'ils aient poussé leur randonnée sur la N 631. Par contre, leur route, citée dans le livre de Michel Carrouges " Les apparitions de martiens ", p. 164, passe bien par Briatexte."

Dider Gomez indique qu'il "est important voire primordial quand on cite une source de tout préciser pour ne pas induire le lecteur en erreur" et que Michel Carrouges est très précis dans son livre cité puisqu'il reprend en détail le récit des deux journalistes farceurs tel qu'il a été publié dans leur journal Samedi-Soir, dans l'édition du 21 au 27 octobre 1954:

"Partis en voiture de Paris, ils se rendirent dans le Midi, région de Cahors, Montauban et Toulouse. (.) Ils en ont tiré comme conclusion l'inanité générale des témoignages sur les soucoupes volantes, datant du 13 octobre 1954 et concernant l'un M. Ott à Toulouse [pas "Toulouse", mais près de Mulhouse, à l'autre bout de la France!], l'autre M. Carcenac à Graulhet, dans le Tarn. Ils concluent dans le même sens à propos de M. Mitto (incident du 9 octobre), mais sans le nommer. Cette plaisanterie aurait pu apporter un ensemble très riche de tests psychologiques sur les témoignages humains à propos de soucoupes. Mais l'itinéraire suivi n'est donné que très partiellement et les reporters n'ont précisé aucune date. Nulle preuve n'est d'ailleurs apportée au passage effectif de ces reporters dans les localités en question et, à la limite, on serait même en droit de se demander si le reportage n'a pas été fabriqué de toutes pièces. Ce ne serait jamais qu'un supplément de mystification. Il y a, il est vrai, des photos de témoins dont la bonne foi a été surprise et il paraît difficile qu'elles aient été inventées ; on peut donc admettre que lesdits reporters ont effectivement opéré une tournée de mystifications mais quelle en fut l'ampleur, en quels points précis, à quelles heures exactes, il reste trop de lacunes pour qu'on puisse le savoir avec certitude. "

Didier Gomez dit qu'il est assez de l'avis de Michel Carrouges, quand il affirme que ce reportage avait pour seul but avoué de mystifier l'ampleur des témoignages recueillis en ce mois d'octobre 1954, et que ce but semble avoir été partiellement atteint en effet, mais que "Néanmoins, trop de non-dits de la part de ces deux journalistes permettent d'émettre le plus grand doute sur leurs canulars éventuels" et qu'à partir d'un cas à Graulhet le 13 octobre 1954 "l'amalgame est facile."

Didier Gomez indique qu'il y a fort à parier que pour faire taire la rumeur populaire "au sujet de ces satanées soucoupes, on se soit servi de ce raid parisien pour élucider divers cas régionaux qui suscitaient bien des questionnements" et qu'il est établi que les deux journalistes sont passé par Briatexte mais qu'ils ne s'y sont peut-être pas arrêté, ceci le 13 octobre et non le 9. Il ajoute que l'article paru le 22 octobre 1954 dans le journal "Le Soir", de Bruxelles titré "Quand deux journalistes jouent aux 'martiens' près de Toulouse" ne dit rien non plus du parcours effectué par les deux parisiens, ni les dates de leurs méfaits et qu'on y apprend simplement qu'il étaient "armés d'accessoires de feux d'artifice", et qu'ils s'étaient présentés "de nuit naturellement devant diverses fermes isolées."

Didier Gomez indique que "Devant tant d'incertitudes", il préfère s'en tenir au témoignage initial et aux informations qu'il a pu glaner en mars 2003 de la bouche de témoins de seconde main, qui interrogés dans les environs de Graulhet et Briatexte lui ont confirmé qu'il s'agissait selon eux d'un cas tout à fait réel. Il commente qu'il a donc le sentiment que "certaines personnes" ont pu être abusées par une explication qui "somme toute, arrangeait bien les lecteurs de l'époque" et qu'il lui semble que "bien trop d'éléments donnent à cette affaire un caractère d'étrangeté suffisant pour ne pas se laisser avoir par une explication grossière de canular" car il y a des "traces au sol constatées", de l'herbe calcinée, "qui ne sont pas contestables même si elles auraient pu être facilement reproductibles par de joyeux plaisantins" et que "quid de nos deux humanoïdes qui s'envolent à bord d'un grand disque rouge-orangé de six mètres de diamètre !!!"

Il raconte ensuite que pour tenter de faire la part des choses, il a contacté le témoin principal par téléphone et s'est entretenu avec son épouse le 28 mars 2003, qui lui a avoué que l'état de santé de son mari se dégradait de jour en jour et que sa mémoire commençait à lui faire cruellement défaut, et lui a demandé fermement de ne plus les importuner avec cette histoire, et qu'il n'a donc pas pu rencontrer le témoin. Il ajoute que les époux résidaient à cette époque à Paris, et que c'est en se rendant chez ses parents à Briatexte que le témoin avait fait cette observation en compagnie de deux de ses cousins, tout à fait par hasard. Les cousins résident peut-être encore en région parisienne mais Mme "Mitto" a avoué au téléphone le 1er avril 2003 avoir perdu toute trace depuis bien longtemps, et qu'il a donc été difficile de pousser plus loin les investigations sans porter préjudice à l'intégrité du témoin.

Didier Gomez précise que le lieu d'observation est sur la commune de Puybegon aux portes de Briatexte mais pas à une heure de route comme écrit dans l'article du Tarn Libre, que le lieu-dit la Caïphe est en fait à 200 m de l'entrée de la commune de Briatexte quand on arrive sur la D 631 venant de Toulouse, et que le lieu est donc près de Briatexte et non pas Briatexte même comme le disent tous les livres faisant référence au cas sauf très rares exception.

Il précise que le nom "Mitto" est erroné, mais qu'il ne veut pas donner le vrai nom puisqu'il est encore en vie en mars 2003, âgé de 85 ans, et qu'il ne veut plus parler de l'affaire.

Il conclut que de penser que ce cas est une méprise est "bien prétentieux et très superficiel" "alors que les enquêteurs (de piètre niveau en l'occurrence) n'ont même pas pris la peine de rectifier ces petites maladresses de l'époque, qui dénotent un manque de sérieux certain."

[Ref. dj1:] DONALD JOHNSON:

Ce jour-là

9 octobre

[...]

1954 - Briatexte, France. A 18:30 sur la route N631 à "La Caiffe," un technicien nommé J. P. Mitto revenait de Toulouse avec deux autres amis quand ils ont vu deux petits personnages traverser la route devant leur voiture et sauter dans un pâturage. Les êtres étaient à peu près de la taille d'enfants de 11 ans et ont traversé à seulement cinq mètres devant eux. S'arrêtant immédiatement, les témoins ont vu un grand disque convexe décoller verticalement. Il avait environ six mètres de diamètre, orange en couleurs, et a été littéralement "aspiré vers le haut" dans le ciel. Des taches brunes huileuses ont été trouvées à l'emplacement d'atterrissage. (Source: Jacques Vallee, Passport to Magonia, p. 222).

[...]

[Ref. tp1:] TED PHILLIPS:

10/09/54 2030 France, Briatexte: Jean Pierre Mitto conduisait avec deux cousins quand ils ont vu deux petits êtres de la taille d'enfants de 11 ou 12 ans traversant la route 25 pieds en avant de la voiture.

Le témoin a arrêté la voiture et ils ont vu un disque incandescant rouge monter verticalement d'un champ. L'objet était d'environ 22 pieds de diamètre. Un résidu brun, huileux, a été trouvé à l'emplacement.

[Ref. tp1:] TED PHILLIPS:

10/09/54 2030 France, Briatexte: Jean Pierre Mitto roulait avec deux cousins quand ils ont vu deux petits êtres de la taille d'enfants de 11 ou 12 ans traversant la route 25 pieds en avant de la voiture. Le témoin a arrêté la voiture et ils ont vu un disque luminescent rouge monter verticalement d'un champ. L'objet avait environ 22 pieds de diamètre. Un résidu brun, huileux, a été trouvé à l'emplacement.

[Ref. jb1:] JEROME BEAU:

Samedi 9 octobre 1954

[...]

20:30 A Briatexte (Tarn, France), sur la N631, à la Caiffe, un technicien, J.-P. Mitto, revient de Toulouse avec 2 autres personnes quand ils voient 2 petits êtres, de la taille d'un enfant de 11 ans, qui traversent la route, à 5 m environ devant la voiture, puis sautent dans un prè. S'arrêtant immédiatement, les témoins voient un grand disque convexe s'élever à la verticale. Il a environ 6 m de diamètre, est de couleur orange et fut littéralement "aspiré" dans le ciel. Il y a des taches brunes et huileuses à son emplacement.

[...]

Les sources sont indiquées comme "Sud-Ouest, 9 octobre 1954" et "Paris-Presse, Le Figaro, 13 octobre 1954".

[Ref. bu1:] CLAUDE BURKEL - MAGAZINE "TOP SECRET":

Dans le département du Tarn, à Briatexte, le 9 octobre 1954 et en pleine vague d’ovni, un autre disque de 6 mètres de diamètre laissa des taches brunes et huileuses au sol après son départ...

Le 9 octobre 1954, à Briatexte, dans le département du Tarn, un autre disque de 6 mètres de diamètre laissa des taches brunes et huileuses.

[Ref. lc1:] LUC CHASTAN:

Luc Chastan indique dans sa base de données que dans le Tarn à Briatexte le 9 octobre 1954 à 20:30 heures, "Le témoin principal, agent technique dans une entreprise industrielle est en compagnie de deux de ses cousins. Il roule sur la N631. En arrivant au lieu-dit "La Caiffé", ils distinguent, dans les faisceaux des phares, deux petits personnages de la taille d'un enfant de onze ans qui traversent la route à quelques cinq mètres devant la voiture et qui bondissent dans un pâturage."

"Le conducteur serre les freins et stoppe vingt mètres plus loin. A peine sortis de la voiture, les trois témoins observent le départ d'un grand disque rouge-orange d'environ six mètres de diamètre, à grande vitesse, comme littéralement "aspiré " dans le ciel (selon Vallée et Bowen) ou en aspirant l'air sous lui (Michel)."

"Ce cas a été revendiqué du "bout des lèvres" par deux journalistes qui ont fait une série de canular dans la région mais 4 jours plus tard, hors la date du 9 est sure."

Les sources sont indiquées comme "Ovni, Premier dossier complet... par Figuet M./ Ruchon J.L. ** éd. Alain Lefeuvre 1979" et "M.O.C. par Michel Aimé ** Arthaud 1958".

[Ref. ud1:] SITE WEB "UFODNA":

Le site web indique que le 9 octobre 1954, à 20:30, à Briatexte, en France, "Grand disque convexe orange, six mètres de diamètre, et deux petites figures, de la taille d'enfants de 11 ans."

Le site web ajoute: "Briatexte, France. A 20:30 sur la route N631 à 'La Caiffe,' un technicien appelé J. P. Mitto revenaitt de Toulouse avec deux autres amis quand ils ont vu deux petits personnages traverser la route devant leur voiture et sauter dans un pâturage. Les êtres étaient à peu près de la taille d'enfants de 11 ans et ont traversé à seulement cinq mètres devant eux. S'arrêtant immédiatement, les témoins ont vu un grand disque convexe décoller verticalement. Il avait environ six mètres de diamètre, orange en couleurs, et a été littéralement 'aspiré' vers le haut dans le ciel. Des taches brunes huileuses ont été trouvées à l'emplacement d'atterrissage."

Et: "Sur la route N631 " à la 'La Caiffe,' un technicien, J. P. Mitto, revenait de Toulouse avec deux autres personnes quand ils ont vu deux petits personnages, de la taille d'enfants de 11 ans, traverser la route environ cinq mètres devant la voiture et sauter dans un pâturage. S'arrêtant immédiatement, les témoins ont vu un grand disque convexe décoller verticalement. Il avait environ six mètres de diamètre, orange en couleurs et a été littéralement 'aspiré' vers le haut dans le ciel. Des taches brunes huileuses ont été trouvées à l'emplacement."

Et: "On a observé un objet. Traces trouvées. Une soucoupe orange-bleue, d'environ 20 pieds de large, à environ vingt pieds de distance, a été observée par trois témoins masculins sur une route pendant deux minutes. Aucun bruit n'a été entendu. Deux nains de 3.5 pieds de haut ont été vus."

Et: "Jean Pierre Mitto conduisait près de Briatexte avec ses 2 cousins quand ils ont aperçu 2 petits êtres de la taille d'enfants de 11 ou 12 ans traversant la route devant la voiture; il a freiné pour s'arrêter. Immédiatement ils ont vu un disque incadescent rouge s'éléver droit vers le haut dans le ciel depuis un champ contigu. Des traces ont été trouvées."

Les sources sont indiquées comme Webb, David, HUMCAT: Catalogue of Humanoid Reports; Guieu, Jimmy, Flying Saucers Come from Another World, Citadel, New York, 1956; Michel, Aime, Flying Saucers and the Straight-Line Mystery, S. G. Phillips, New York, 1958; Bowen, Charles, The Humanoids: FSR Special Edition No. 1, FSR, Londres, 1966; Pereira, Jader U., Les Extra-Terrestres, Phenomenes Spatiaux, Paris, 1974; Vallee, Jacques, Computerized Catalog (N = 3073); Vallee, Jacques, Challenge to Science: The UFO Enigma, Henry Regnery, Chicago, 1966; Vallee, Jacques, Preliminary Catalog (N = 500), (dans JVallee01); Vallee, Jacques, A Century of Landings (N = 923), (dans JVallee04), Chicago, 1969; Cramp, Leonard G., Piece for a Jig-Saw, Somerton, Isle of Wight, 1966; Schoenherr, Luis, Computerized Catalog (N = 3173); Carrouges, Michel, Les Apparitions de Martiens, Fayard, Paris, 1963; Hall, Richard H., The UFO Evidence, NICAP, Washington, 1964; Olsen, Thomas M., The Reference for Outstanding UFO Sighting Reports, UFOIRC, Riderwood, 1966; Phillips, Ted R., Ted Phillips investigation files; Phillips, Ted R., Physical Traces Associated with UFO Sightings, CUFOS, Chicago, 1975; Delaire, J. Bernard, UFO Register Volume 7 (1976), Data Research, Oxford, 1976; Hatch, Larry, *U* computer database, l'Auteur, Redwood City, 2002; Rosales, Albert, Humanoid Sighting Reports Database.

[Ref. pr1:] PETER ROGERSON:

Octobre 9 1954, 2030hrs.

BRIATEXTE (TARN : FRANCE)

Sur la Rt 631 N à "La Caiffre" le technicien Jean-Pierre Mitto revenait de Toulouse avec ses deux cousins?quand ils ont vu deux petits personnages, de la hauteur des enfants de 11 ans, traverser la route à environ 5m devant la voiture et sauter dans un pâturage. Arrêtant la voiture tout de suite, ils ont vu un grand disque convexe décoller verticalement. Il était orange, de 6m de diamètre et semblait être aspiré vers le ciel. Des taches huileuses brunes ont été trouvés sur le site. Il a été suggéré que c'était un canular par "deux journalistes déguisés"

Michel 1958, p.154.
Vallee cas 222, citant Paris-Presse + Figaro 13 octobre 1954 + Sud-Ouest 9 octobre 1954.
Jacques Bonabot.

[Ref. jg3:] JULIEN GONZALEZ:

L'auteur indique qu'il y a eu une rencontre rapprochée du troisième type à Briatexte, au lieu-dit "La Caiffé", dans le Tarn, le 9 octobre 1954, à 20h30.

M. Jean-Pierre Mitto, agent technique dans une entreprise industrielle était en compagnie de deux de ses cousins, restés anonymes roulant sur la N631. En arrivant au lieu-dit "La Caiffé", ils ont distingué dans les faisceaux des phares deux petits personnages de la taille d'un enfant de onze ans qui traversaient la route à quelque cinq mètres devant la voiture et qui ont bondi dans un pâturage.

M. Mitto a serré les freins et stoppé vingt mètres plus loin. A peine sortis de la voiture, les trois témoins ont observé le départ d'un grand disque rouge-orange d'environ six mètres de diamètre, à grande vitesse, comme littéralement "aspiré" dans le ciel.

Julien Gonzalez fait remarquer qu'une enquête a été menée par le lieutenant Fayet et l'adjudant Vergne de la gendarmerie nationale, qui permit de retrouver à l'endroit indiqué par le témoin des taches brunâtres faites d'une matière visqueuse.

Les sources sont indiquées comme "Aimé Michel: 'À propos des Soucoupes Volantes', pages 193-194; C. Garreau et R. Lavier: 'Face aux Extra-Terrestres', page 162; Jimmy Guieu:' Black-Out sur les Soucoupes Volantes', page 199; Michel Carrouges: 'Les apparitions de Martiens', page 166; Michel Figuet et Jean-Louis Ruchon, 'OVNI, le premier dossier complet des rencontres rapprochées en France', page 139; Jean Sider, 'Le dossier 1954 et l'imposture rationaliste', page 191; Le Figaro du 13 octobre 1954."

[Ref. ni1:] "THE NICAP WEBSITE":

*Oct. 9, 1954 - Briatexte, France. A 20h30 sur la route N631 à "La Caiffe," un technicien nommé J. P. Mitto revenait de Toulouse avec deux autres amis quand ils ont vu deux petits personnages traverser la route devant leur voiture et sauter dans un pâturage. Les êtres étaient è peutr près de la hauteur d'enfants de 11 ans, et ont traversé seulement à cinq mètres devant eux. S'arrêtant immédiatement, les témoins ont vu un grand disque convexe décoller verticalement. Il avait environ six mètres de diamètre, de couleur orange, et a été littéralement "aspiré" dans le ciel. Des teaches brunes huileuses ont été trouvées sur le site d'atterrissage. (Source: Jacques Vallee, Passport to Magonia: A Century of Landings, p. 222, cas N°222).

[Ref. ta1:] SITE WEB "THINK ABOUT IT":

Lieu: Briatexte France

Date: 9 octobre 1954

Heure: 2030

Jean Pierre Mitto conduisait près de Briatexte avec ses 2 cousins quand ils ont perçut deux petits êtres de la taille d'enfants de 11 ou 12 ans, traversant la route devant la voiture; il a freiné jusqu'à l'arrêt. Immédiatement, ils ont vu un disque lumineux rouge s'élever vers le haut dans le ciel à partir d'un champ voisin. Des traces ont été trouvées.

Source: Aime Michel, citant la Police Locale: Jacques Vallee, Passport to Magonia 222

[Ref. ub1:] "UFO-DATENBANK":

Ce cas a été enregistré 10 fois au lieu d'une dans cette base de données:

N° de cas Nouveau N° de cas Enquêteur Date d'observation CP Lieu d'observation Pays d'observation Heure d'observation Classification Commentaires Identification
19541009 09.10.1954 Briatexte France 20.30 CE III
19541009 09.10.1954 Briatexte France Soir CE III
19541009 09.10.1954 Briatexte France 20.30 CE III
19541009 09.10.1954 Briatexte France 20.30 CE III
19541009 09.10.1954 Briatexte France CE III
19541009 09.10.1954 Briatexte France 20.30 CE III
19541009 09.10.1954 Briatexte France CE III
19541009 09.10.1954 Briatexte France 20.30 CE III
19541009 09.10.1954 Briatexte France
19541009 09.10.1954 La Caiphe France

Note importante:

Par la suite, il fut annoncé par deux journalistes parisiens qu'ils avaient monté un canular, se costumant pour montrer la crédulité ambiante. La description de l'engin comparé à un feu de bengale décrit effectivement ce que faisaient les farceurs, simulant les soucoupes avec des fusées de feux d'artifice.

Il se trouve que dans les affirmations des deux journalistes farceurs de Samedi-soir se trouve au moins une preuve qu'ils ont inventé au moins une de leurs mystification; ce qui permet de douter de l'ensemble.

En effet, ils revendiquent avoir fait leur farce à Mr Ott, à Toulouse. Or, si Toulouse serait bien sur leur itinéraire, l'observation de Mr Ott n'a nullement eut lieu à Toulouse dans le Sud, mais à Mulhouse, dans l'Est, en Alsace, pratiquement à l'autre bout de la France!

La méfiance de Michel Carrouges à l'égard de ces revendicatons de canular par ces journalistes en est renforcée.

Explications:

Probablement - ou au minimum possible - le fameux canular des jounalistes parisiens Michel Agnelet et Pierre Laforêt.

La crédibilité des témoins n'est pas vraiment le problème. La thèse des journalistes-farceurs n'est pas une thèse qui dit que "les témoins ont inventé", ce n'est donc pas en déclarant les témoins de bonne foi que l'on pourrait démontrer qu'il s'agissait non pas de cette farce mais d'une vraie soucoupe volante.

Les conditions d'observation ne peuvent pas avoir été "très bonnes": c'était à la tombée de la nuit, depuis l'intérieur d'une voiture, à un endroit avec lequel les témoins n'étaient parobablement pas familiarisés puisqu'ils étaient de la région de Paris. Les personnages ont été vus dans les phares de la voiture, et probablement seulement pendant très peu de temps puisque ces personnages ont traversé la route "5 mètres" devant la voiture en train de rouler!

Les témoins n'ont pas vu "des humanoïdes s'envoler dans un engin volant". Ils ont vu deux personnages traverser la route, et un certain temps plus tard, ils ont vu quelque chose de lumineux monter rapidement dans le ciel. Rien ne permet de considérer comme certain qu'il y avait deux humanoïdes dans ce quelque chose de lumineux.

La "taille" de la prétendue "soucoupe volante" ne repose pas sur rien de solide. La nuit, les gens tendent à fournir des "tailles" qui sont juste des interprétations. La distance n'est pas établie, la taille angulaire n'est pas établie. La taille n'a ainsi pas plus de valeur de lorsque des témoins disent qu'un certain météore avait de "10 mètres de large". Cette taille est cependant compatible avec une "soucoupe volante" autant qu'avec les fusées d'artifice que les journalistes farceur auraient tirées.

Les taches huileuses brunes à l'emplacement ne peuvent pas être qualifiées de "preuve accablante" contre la théorie de la farce des journalistes: les taches huileuses brunes pourraient aussi bien provenir de la voiture des farceurs, ou de n'importe quoi d'autre, rien ne force à les considérer comme de l'huile qui se serait égouttée d'une soucoupe volante.

Enfin, la presse donne. parfois, le "petit détail" qui devrait faire réfléchir, et que Figuet, Sider, etc. passaient sous silence ou ignoraient: la chose est comparée à un feu de Bengale... c'est justement ce qu'utilisaient Michel Agnelet et Pierre Laforêt pour faire croire à un départ de soucoupe volante.

Mots clés:

(Ces mots clés sont uniquement destinés à aider les recherches et ne préjugent pas des faits.)

Briatexte, Tarn, La Caiffe, J.P. Mitto, multiple, occupants, humanoïdes, disque, orange, traces, huile, feu d'artifice

Sources:

[---] indique des sources que je n'ai pas encore pu consulter.

Historique du document:

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0.1 Patrick Gross 26 mars 2003 Première publication.
1.0 Patrick Gross 5 mars 2009 Conversion de HTML vers XHTML Strict. Première version formalisée. Additions [jg1], [tp1], [go1], [dg1], [dj1], [tp2], [jb1], [lc1], [ud1].
1.1 Patrick Gross 23 avril 2009 Addition [bb1].
1.2 Patrick Gross 7 mars 2010 Addition [gc1].
1.3 Patrick Gross 13 mars 2010 Addition [jg2].
1.4 Patrick Gross 28 juin 2010 Addition [jv5].
1.5 Patrick Gross 14 août 2013 Addition [pr1].
1.6 Patrick Gross 21 septembre 2014 Additions [ha1], [ni1], [ta1].
1.7 Patrick Gross 20 novembre 2016 Additions [er1], [ub1].
1.8 Patrick Gross 13 décembre 2016 Additions [fs1], [js1], [jg3]. Dans les Explications, ajout du paragraphe "Enfin, la presse..."
1.9 Patrick Gross 5 janvier 2017 Addition [pr1].

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Cette page a été mise à jour le 5 janvier 2017.