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La vague française de 1954:

La page d'accueil concernant les cas de la vague française de 1954 se trouve ici.

7 octobre 1954, Montpezat, Lot-et-Garonne:

Référence pour ce cas: 7-oct-54-Montpezat. Merci de citer cette référence dans toute correspondance avec moi en rapport avec ce cas.

Résumé:

En 1958, l'ufologue Aimé Michel avait évoqué que le 7 octobre 1954, à Montpezat, un objet non identifié avait signalé dans la deuxième moitié de la nuit.

La même année, il indiquait ailleurs que selon Combat du 12 octobre 1954, c'était "un cercle lumineux, orange..."

Il pensait avoir découvert que les observations du 7 octobre 1954 se plaçaient sur un réseau de lignes droites en étoile avec une observation au centre.

En 1963, "Michel Carrouges" - l'écrivain Louis Couturier - parlait du périple de deux journalistes de Samedi-Soir qui montaient des mise en scène de Martiens et soucoupes avec des déguisement et feux d'artifice, pour "confondre" les témoins, et faisait remarquer qu'ils ont dû passer vers Varreye, sur la route de Montpezat de Quercy.

Il semble que personne n'ait fait le rapprochement, qui reste d'ailleurs sujet à caution puisque les journalistes n'avaient pas documenté leurs "expériences" socio-psychologiques.

En 1979, les ufologues "sceptiques" Gérard Barthel et Jacques Brucker notaient, sans indiquer de source, qu'il y avait eu un "phénomène lumineux, plus nuages" le 7 octobre 1954, à 19:45, à "Montpezat-d'Agenais" dans le Lot-et-Garonne, et que le témoin était "introuvable après enquête."

Rapports:

[Ref. aml1:] AIME MICHEL:

L'ufologue Aimé Michel rapporte que le 7 octobre 1954, à Montpezat, qui est un petit village au Nord d'Agen, un objet non identifié est signalé dans la deuxième moitié de la nuit.

[Ref. aml2:] AIME MICHEL:

[...]

A partir du 2 octobre, le nombre d'observations quotidiennes augmente de façon vertigineuse. Le 3 octobre, on compte des centaines, et probablement des milliers de "témoins". Et les lieux d'observations continuent à s'aligner, formant des réseaux très caractéristiques dont la disposition évoque une toile d'araignée, avec une sorte de centre en étoile d'où rayonnent la plupart des droites. Une forte proportion de cas se situent, en outre, sur plusieurs alignements différents (A leur intersection).

Un exemple de cette disposition aussi complexe que rigoureuse est offert par les observations du 7 octobre (voir carte).

Ce jour-là, sur le territoire de la France, des centaines de "témoignages" permettent de localiser 23 points d'observation, dont un seul erratique dans la région de Toulouse. Les 22 autres s'organisent en 17 alignements:

- Un de sept points: Cherbourg; La Ferté-Macé; Saint-Jean-d'Assé; Nationale 23, à l'est du Mans; Lavenay; Montlevic; et enfin Cassis.

- Trois de quatre points:

a) Marcillac; Puymoyen; Montlevic; Corbigny.

b) Isles-sur-Suippe; Montlevic; Bournel; Montpezat.

c) Saint-Savinien; Saint-Plantaire; Montlevic; Jettingen.

Enfin, treize alignements de trois points. On peut, à première vue, se demander si des alignements de trois points exigent une explication autre que le hasard. Mais à la réflexion, le hasard se révèle insuffisant. En effet:

  1. Sur la carte au millionième utilisée pour cette étude, la précision des alignements est de l'ordre du millimètre, équivalent à un kilomètre, pour des distances dépassant parfois 1000 kilomètres;
  2. Mais surtout, il faut souligner que la plupart des points se trouvent à la fois sur plusieurs alignements (A leurs intersections): quand on jette deux points sur une surface, on obtient une droite; si c'est quatre points que l'on jette, on obtient six droites (les côtés d'un quadrilatère et ses diagonales), déterminant, outre les quatre points primitifs, trois points d'intersection au maximum; dès lors, si l'on jette trois nouveaux points au hasard, combien de chances a-t-on que ces points tombent précisément sur les intersections? Pratiquement aucune. La réalisation par le hasard d'une telle disposition est donc très hautement improbable. Si la coïncidence se reproduit régulièrement chaque jour pendant des semaines, l'explication par le hasard devient pratiquement impossible.
  3. Enfin (et c'est peut-être là le côté le plus troublant de l'affaire), comment expliquer par le hasard que cette disposition ne dure que 24 heures?

L'analyse approfondie de tous ces alignements dépasse le cadre d'un article. Un simple coup d'oeil sur la carte correspondante est d'ailleurs plus éloquent qu'un long discours. On y découvre cette disposition, que j'ai appelée provisoirement "orthoténie" (2), en attendant que des études ultérieures permettent, s'il y a lieu, de la rattacher à quelque phénomène déjà connu et nanti d'un nom existant dans le dictionnaire.

Provisoirement, donc, l'"orthoténie" est la disposition rectiligne, engendrant des réseaux, de l'immense majorité des observations de soucoupes volantes de l'automne 1954. Cette disposition est si étonnante que l'on doit, à priori, adopter à son égard une méfiance systématique. Avant de la reconnaître pour un fait réel, on doit envisager tous les moyens possibles de la récuser.

Le 7 octobre 1954, la France est sillonnée d'observations en ligne droite

1. CHERBOURG ...On a vu des globes lumineux! (Paris-Presse - 10-10-1954)

2. DUCLAIR ...M. X, aveuglé par un faisceau lumineux, rouvrit les yeux, vit une boule qui disparut en quelques minutes. (Parisien Libéré - 9-10-54)

3. ISLES-SUR-SUIPPES ...au bord de la route, un objet de plus de 3 m de long comme un gros obus percé de hublots... (Paris-Presse - 10-10-54)

4. PLOZEVET ...vive lueur, fumée dense... (France-Soir - 10-10-54)

5. SAINT-BIHY ...des globes lumineux... (France-Soir - 9-10-54)

6. LA FERTÉ-MACÉ ...un engin mystérieux, qui s'élevait à la verticale, laissant derrière lui une traînée blanche... (Black out sur les soucoupes volantes, Jimmy Guieu, Éditions du Fleuve Noir)

7. HENNEZIES ...Un "astronef" et ses occupants aperçus par deux enfants... Objet en forme d'oeuf, rouge, le haut pointé vers le ciel... (Black out sur les soucoupes volantes, Jimmy Guieu, Éditions du Fleuve Noir)

8. SAINT-ÉTIENNE ...trois engins dégageaient une violente lumière blanche; - un des engins était rond comme une soucoupe, les deux autres allongés comme des cigares. (France-Soir - 9-10-54)

9. SAINT-JEAN-D'ASSÉ ...une lueur d'un bleu intense... (Aurore - 9-10-54)

10. BALLON ...des étoiles grosses comme la Lune (sic!). (France-Soir - 9-10-54)

11. LAVENAY ...un oeuf volant... (France-Soir - 9-10-54)

12. DORDIVES ...un objet bizarre... (France-Soir - 9-10-54)

13. CHALETTE ...un engin ovale lumineux. (France-Soir - 9-10-54)

14. LES AUBIERS ...un disque rouge... (France-Soir - 9-10-54)

15. CORBIGNY Appareils de forme cylindrique, émettant des lueurs rouge-orange lorsqu'ils se trouvaient à l'horizontale et d'un blanc éblouissant lorsqu'ils montaient à la verticale. (Aurore -8-10-54)

16. BERUGES ...un champignon illuminé... (France-Soir - 10-10-54)

17. SAINT-SAVINIEN ...un disque lumineux. (Sud-Ouest - 14-10-54)

18. SAINT-PLANTAIRE

19. MONTLEVIC ...soucoupes, cigares, globes lumineux et disques volants... (Paris-Presse - 9-10-54)

20. JETTINGEN ...une coupole demi-sphérique. (France-Soir - 10-10-54)

21. PUYMOYEN ...A l'endroit où avait atterri une soucoupe, douze petits tas de cendre au milieu d'un cercle de 1,50 m et, parmi les cendres, des bâtonnets... (Paris-Presse - 9-10-54)

22. MARCILLAC ...forme d'entonnoir renversé. (Combat - 12-10-54)

23. BOURNEL ...forme circulaire... (Combat - 12-10-54)

24. MONTPEZAT ...un cercle lumineux, orange... (Combat - 12-10-54)

25. BEAUVOIR ...un engin mystérieux évoluant à une assez faible vitesse. (Parisien Libéré - 9-10-54)

26. MONTEUX ...un engin phosphorescent et de 2, 50 m de hauteur... (Presse locale - oct. 54)

27. BOMPAS ...une formation de soucoupes... (Black out sur les soucoupes volantes, Jimmy Guieu, Éditions du Fleuve Noir)

28. CASSIS ...l'objet, qui semblait en aluminium, était très brillant. (Provençal)

Les alignements existent. Que signifient-ils? Mystère...

Le dossier n'est pas truqué

Première question à se poser: Est-il exact que les points d'observation s'alignent comme il est dit dans cet article?

Pour le contrôler, il suffit de rechercher les points en question sur une carte choisie de telle manière que les droites de la carte correspondent aussi exactement que possible aux grands cercles terrestres dans le lieu considéré. Pour la France, c'est la carte au millionième, projection Bonne, offerte dans le commerce par Michelin (carte Michelin n° 989). On localise les points en les cherchant dans un dictionnaire des communes, par exemple celui de Berger-Levrault.

Deuxième question: L'auteur n'a-t-il pas inventé tout ou partie de ces observations de façon à trouver des alignements? Pour permettre aux chercheurs de répondre à cette question, je n'ai utilisé dans mes recherches que les observations déjà rendues publiques.

Troisième question: L'auteur n'a-t-il pas choisi les observations qui s'alignent, créant ainsi un phénomène qui n'existerait pas si d'autres observations non rapportées rétablissaient le désordre exigé par le hasard?

Il est bien évident que je ne peux espérer avoir eu connaissance de toutes les observations, car beaucoup de témoins n'en ont rien dit. Mais j'ai utilisé dans mon travail toutes les observations rendues publiques, comme on pourra le contrôler en étudiant mon livre. Pour établir les cartes, je n'ai donc retenu que des cas publiés, et je les ai tous retenus. Il n'y a eu ni invention, ni choix. N'importe qui peut refaire intégralement le travail que j'ai fait: il lui suffira de consulter la collection des journaux de l'époque, en prenant bien garde toutefois aux dates de parution, non des journaux bien sûr, mais des phénomènes rapportés.

Nous en arrivons à l'aspect le plus délicat du problème posé par ces étranges alignements. Que signifient-ils?

J'ai montré en détail le résultat de mes recherches à plusieurs savants éminents, parmi lesquels deux Maîtres de Recherches au C.N.R.S. Il est bien fâcheux que l'orthoténie soit liée au "phénomène soucoupe", si discrédité, car tous ces savants, que je ne puis nommer, sont maintenant convaincus que les alignements trahissent un phénomène réel et original.

Réel, c'est-à-dire se déroulant objectivement dans l'espace, et non dans l'imagination des témoins.

Original, c'est-à-dire ne se rapportant à rien de connu jusqu'ici. Ni les avions, ni les ballons-sondes, ni les parhélies, ni les météores, ni les éclairs en boule, ni bien entendu les hallucinations, les mensonges, les inventions facétieuses, ne sont observées le long de lignes formant des réseaux. Il s'agit de quelque chose d'autre. Quoi?

A mon avis, nous ne sommes pas près de le savoir. Mais peut-être la mise en évidence de la superstructure géométrique révélée par la vague de 1954 incitera-t-elle enfin un plus grand nombre de savants à s'en inquiéter. Qu'il me soit permis d'en formuler ici le voeu. Personnellement, le discrédit qui s'attache à ces recherches commence à me peser. Il est accablant à la longue de porter sa curiosité comme un péché.

Aimé Michel

Notes:

  • (2) D'un mot grec signifiant "tendu en ligne droite".

[Ref. aml3:] AIME MICHEL:

Aimé Michel expliquait que depuis décembre 1957, il est convaincu que les "alignements" de cas sur des lignes droites, comme ceux du 7 octobre 1954 sont inexplicables, ou plus exactement, qu'ils ne s'expliquent que "par la réalité des soucoupes volantes", et que son opinion "est aussi celle d'un grand nombre de savants, parmi lesquels plusieurs de réputation mondiale."

Il publiait une carte de ces alignements pour cette date, en indiquant que la totalité des observations du 7 octobre 1954 y sont reportées:

Pour le cas de ce dossier, il indiquait:

24. MONTPEZAT: ..un cercle lumineux, orange.. (Combat du 12-10-54).

[Ref. mcs1:] MICHEL CARROUGES:

Michel Carrouges raconte les mystifications de deux journalistes de Samedi-Soir, selon leur articles dans ce journal du 21 au 27 octobre 1954: ces journalistes sont partis en voiture depuis Paris, et se sont rendu dans le Midi, dans les régions de Cahors, Montauban et Toulouse, munis d'accessoires tels que costumes de scaphandriers, feux de Bengale et divers produits d'artificiers, pour jouer aux Martiens.

Les journalistes ont conclu que les témoignages sur les soucoupes volantes sont des stupidités et spécialement les témoignages du 13 octobre 1954 dont l'un "M. Ott à Toulouse", l'autre M. Carcenac à Graulhet, dans le Tarn, ainsi que celui de M. Mitto le 9 octobre dans le Tarn, mais sans le nommer.

Carrouges regrette que ce qui aurait pu être une expérience intéressantes sur la psychologie de la perception airt tourné à la plaisanterie, et que la routes qu'ils ont suivi n'ait été donnée que très partiellement, les journalistes n'ayant précisé aucune date. Il précise également qu'ils n'ont donné en fait aucune preuve de leur passage effectif dans les localités en question et, qu'à la limite, on serait même en droit de se demander si le reportage n'a pas été fabriqué de toutes pièces.

Il note tout de même qu'il y a dans les articles des photos de témoins dont la bonne foi a été surprise par les journalistes et qu'il paraît difficile qu'elles aient été inventées; que l'on peut donc admettre que ces journalistes ont effectivement opéré une tournée de mystifications, mais que son ampleur, les lieux précis et les heures exactes sont tellement lacunaires qu'on ne peut pas le savoir avec certitude.

Michel Carrouges reconstitue qu'ils ont dû suivre la route de Brive, Cahors, Montauban, Toulouse, en arrêtant leur voiture, prenant leur déguisement et tirant de temps à autre quelques fusées nullement interplanétaires, aux endroits suivants: Pouzergues (au sud de Cahors), Varreye (sur la route de Montpezat de Quercy), Montalzet (sur la nationale 20), Saint-Gomhiez (entre Fronton et Bouloc, sur la départementale 4), de là, ou aux environs, ils ont fait un crochet vers Graulhet, puis pont revenus à l'entrée de Toulouse, du côté de l'aérodrome de Blagnac, et que donc tout témoignage sur cet itinéraire, et à ce moment-là, est suspect d'être illusoire.

[Ref. cca1:] FRANCOIS CARADEC ET NOEL ARNAUD:

Ces auteurs citent texto le propos de Michel Carrouges [mcs1] sur ce cas.

[Ref. jve5:] JACQUES VALLEE:

258 -000.52191 44.34930 07 10 1954 02 00 2 MONTPEZAT D AGENAIS F 151 C** 238

[Ref. pis1:] BULLETIN D'UFOLOGIE "PHENOMENES INCONNUS":

Ce bulletin d'ufologie publiait une carte sensée montrée des alignements de cas du 7 octobre 1954, où figure un cas à Montpezat:

[Ref. bbr1:] GERARD BARTHEL ET JACQUES BRUCKER:

Les deux auteurs notent ce cas au 7 octobre 1954:

"Montpetaz-d'Agenais - 47 - 19 h 45 : témoin introuvable après enquête. Phénomène lumineux, plus nuages."

[Ref. lhh1:] LARRY HATCH - "*U* COMPUTER DATABASE":

3999: 1954/10/07 02:00 1 0:31:20 E 44:13:00 N 3333 WEU FRN L&G 5:9

MONTPEZAT d'AGENAIS+AGEN,FR:COP +7 OBS:LUMn CGR/CIEL:NFD:date aprx

RefN° 49 MICHEL,Aime: FS & STRAIGHT LINE TH: Page No. 142 : MONTAGNES

[Ref. lcn1:] LUC CHASTAN:

Luc Chastan indique que Lot et Garonne à Montpezat le 7 octobre 1954, à une heure non connue, "Un objet non identifié est signalé dans la deuxième moitié de la nuit."

Luc Chastan indique que la source est "M.O.C. par Michel Aimé ** Arthaud 1958".

[Ref. uda1:] SITE WEB "UFODNA":

Le site web indique que le 14 octobre 1954 à 05:00 à Montpezat, France, "un objet non identifié a été aperçu, mais avec un aspect et un comportement qui très probablement auraient une explication conventionnelle. Un témoin a observé un objet. Explication: EM."

La source est indiquée comme "Vallee, Jacques, Computerized Catalog (N = 3073)".

[Ref. ubk1:] "UFO-DATENBANK":

Cette base de données a enregistré ce cas 4 fois:

N° de cas Nouveau N° de cas Enquêteur Date d'observation CP Lieu d'observation Pays d'observation Heure d'observation Classification Commentaires Identification
19541007 07.10.1954 Montpezat France 00.40 NL
19541007 07.10.1954 Montpezat France Morning
19541007 07.10.1954 Montpezat France 02.00
19541007 07.10.1954 Mont Pezat France

Explications:

Il se trouve que dans les affirmations des deux journalistes farceurs de Samedi-soir se trouve au moins une preuve qu'ils ont inventé au moins une de leurs mystification; ce qui permet de douter de l'ensemble.

En effet, ils revendiquent avoir fait leur farce à Mr Ott, à Toulouse. Or, si Toulouse serait bien sur leur itinéraire, l'observation de Mr Ott n'a nullement eut lieu à Toulouse dans le Sud, mais à Mulhouse, dans l'Est, en Alsace, pratiquement à l'autre bout de la France!

La méfiance de Michel Carrouges à l'égard de ces revendications de canular par ces journalistes en est renforcée.

Mots clés:

(Ces mots clés sont uniquement destinés à aider les recherches et ne préjugent pas des faits.)

Montpezat, Lot-et-Garonne, objet, nocturne, nuit

Sources:

[----] indique des sources que je n'ai pas encore pu consulter.

Historique du document:

Version: Créé/changé par: Date: Description:
0.1 Patrick Gross 22 décembre 2005 Première publication.
1.0 Patrick Gross 6 mai 2009 Conversion de HTML vers XHTML Strict. Première version formalisée. Additions [lcn1], [uda1].
1.1 Patrick Gross 24 juin 2010 Addition [jve5].
1.2 Patrick Gross 20 février 2017 Addition [ubk1].
1.3 Patrick Gross 13 octobre 2019 Additions [aml2], [aml3], [cca1], [pis1], [lhh1], Résumé.

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Cette page a été mise à jour le 13 octobre 2019.