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La vague française de 1954:

La page d'accueil concernant les cas de la vague française de 1954 se trouve ici.

8 octobre 1954, Saint-Etienne-sous-Barbuise, Aube:

Référence pour ce cas: 8-oct-54-Saint-Etienne-sous-Barbuise. Merci de citer cette référence dans toute correspondance avec moi en rapport avec ce cas.

Résumé:

Le journal régional L'Est-Eclair, de Troyes, avait publié le 8 octobre 1954 en page 4 un article au ton quelque peu léger, disant qu'une semaine auparavant, Marcel et Jacques Guyot, le père et le fils, de Saint-Etienne, revenant de leur travail, avaient aperçu trois engins mystérieux sur la voie ferrée près du passage à niveau situé à la sortie se St-Etienne-sous-Barbuise, sur la route qui mène à Arcis-sur-Aube.

Le journal dit que de peur d'être moqués, ils n'avaient presque rien dit, mais l'affaire avait commencé à s'ébruiter à la scierie Gerbaud où ils travaillent, puis à Arcis, et enfin dans toute la région.

Le journaliste est allé les voir sur leur lieu de travail le 7 octobre 1954, et le père a raconté:

"Eh bien, monsieur, voilà! C'était un soir comme tous les soirs, je rentrais du travail à bicyclette et je me dépêchais pour franchir le passage à niveau avant l'arrivée de la Micheline. Il était 7 h. 25 à peu près. Tout à coup, qu'est-ce que je vois: trois "machins" qui brillaient, mais alors qui brillaient, blanc comme neige, je vous dis. Ca m'a paru drôle, ça ne bougeait pas. C'était grand "comme ça" (M. Guyot élève la main à hauteur de son visage). Une taille normale dans le fond... "Ils" étaient à 150 mètres du passage à niveau.

"Qu'est-ce que vous voulez que je vous dise. C'est ça que j'ai vu et pas autre chose. Je n'ai rien dit sur le coup parce que j'ai pensé que les gens allaient rire, et puis à force de lire sur les journaux qu'il y en avait partout, je l'ai dit aux copains. Et puis voilà que vous le savez. Ca va vite!"

"Soyez sûr, Monsieur, que si ça se reproduit je vous le dirais. D'ailleurs, la prochaine fois, j'irais me mettre ans le petit bois qu'il y a derrière la maison de Mme. Chepy, la garde-barrière. De là, je pourrais guetter et bien voir".

Le fils a raconté:

"Je suis passé dix minutes après mon père, au passage à niveau, et pas très loin, à 50 mètres ("ils" avaient dû avancer) j'ai vu trois "trucs" qui brillaient. c'était blanc plutôt jaunâtre. Il y en avait "un" rond, et "deux" allongés. Je n'avais jamais vu ça. Je me suis dit, ça doit être une soucoupe. Je les ai vus plus petits que mon père. Ca change vite."

"C'est tout ce qu'on peut vous dire".

L'affaire est diffusée ensuite dans d'autres journaux, comme France-Soir du 9 octobre 1954, qui raconte que le 8 octobre 1954, trois mystérieux engins, une une soucoupe et deux cigares volants, "ont atterri" sur la voie ferrée, dans l'Aube, aux dires de M. Marcel Guyot, 45 ans, et de son fils Jacques, 21 ans.

Marcel Guyot est cité comme disant:

"Il était environ 19:30 et je regagnais à bicyclette mon domicile, lorsqu'au moment de franchir le passage à niveau qui coupe la route d'Arcis-sur-Aube, j'ai brusquement aperçu, posés sur la voie ferrée, trois engins qui dégageaient une violente lumière blanche. Surpris, sur le moment, j'ai poursuivi mon chemin, et c'est un peu plus tard que j'ai compris qu'il s'agissait de soucoupes volantes, mais je n'ai pas osé revenir en arrière."

Il est dit que son fils était passé au même endroit quelques minutes après, confirmant les dires de son père en précisant:

"Un des engins était rond comme une soucoupe, alors que les deux autres étaient allongés comme des cigares."

Ccci passe ensuite de façon très résumée dans la littérature ufologique, par Aimé Michel et Jacques Vallée qui datent le cas au 7 octobre 1954. Michel incluait l'affaire à cette date-là dans sa théorie de l'orthoténie, qui assurait que les lieux observations d'une journée formaient un réseau de lignes droites inexplicable par le seul hasard.

Mais en avril 1975, paraît dans le bulletin ufologique Info-OVNI, dans un article examinant ladite théorie, une version bien différente. Les auteurs ont en effet appris que ce cas "aligné" avait été vérifié par l'ufologue Jean Tyrode (peu suspect de "debunking" inconsidéré).

Tyrode avait appris que le soir de cette observation alléguée, trois peintres d'Arcis-sur-Aube rentraient de Saint-Etienne-sous-Barbuise en vélo. N'ayant pas de lumière, ont décidé de rouler le long de la voie ferrée pour éviter toute rencontre avec les gendarmes. Les "témoins" Guyot les ont rencontré au passage à niveau, et une fois arrivés au café du village, ils ont raconté qu'à leur place, des gens auraient bien pu prendre ces trois peintres vêtus de leurs combinaisons de travail blanches, pour des martiens.

Le correspondant du journal local a entendu cela, et avait aussitôt raconté par téléphone à son rédacteur en chef la version totalement altérée de cette anecdote, ensuite très largement diffusée dans la presse française.

Cette explication sera signalée - sans indication de source - dans le catalogue de Michel Figuet et Jean-Louis Ruchon de 1979, mais restera ignorée de certains auteurs. Jean Sider, en 1977, la remet en cause, se basant sur le récit dans L'Est-Éclair du 8 octobre 1954, assurant qu'il est impossible que les trois peintres "lumineux" soient restés sur place 10 minutes, le temps que le père puis le fils les voient.

Sider découvre tout de même que deux semaines après le premier article, L'Est-Éclair suggérait qu'il y aurait eu "confusion à partir de la réflexion d'un peintre qui emploie le conditionnel, et ce serait plus une boutade faite par quelqu'un au courant du témoignage des Guyot."

Sider ajoute qu'en juillet 1989, le chercheur Roger Chéreau avait rencontré les Guyot. Le père sénile ne pouvait plus parler, et le fils "sans doute victime d'un blocage psychologique" n'a pas voulu coopérer, mais n'a toutefois pas confirmé de méprise ni d'abus journalistique. R. Chéreau a constaté que la voie ferrée où le phénomène avait été observé est en courbe à cet endroit, et que s'il s'était agi des peintres, ils n'auraient plus été visibles dix minutes plus tard depuis belle lurette. Jean Sider ajoute que, ridiculisés par leur entourage à l'époque, les deux hommes ulcérés avaient préféré se taire.

Enfin, l'affaire continue d'être largement publiée telle que dans la courte version de Jacques Vallée, sans aucune indication d'une explication.

Rapports:

[Ref. ee1:] JOURNAL "L'EST-ECLAIR":

Tout finit par se savoir

"La semaine dernière nous avons vu
trois soucoupes volantes sur la voie ferrée
près de Saint-Etienne-sous-Barbuise !!"

nous ont dit deux ouvriers d'Arcis-sur-Aube

A vrai dire, on commençait à s'inquiéter. L'Aube, qui avait fait, il y avait quelque temps sa crise de pare-brisite comme tous les départements qui se respectent, n'avait pas encore connu l'atterrissage d'une soucoupe volante ou d'un quelconque engin mystérieux venu de l'au-delà.

Ce n'était pas naturel alors que de tous côtés on signale soucoupes, cigares, tonneaux volants et Martiens velus. Il y avait de quoi faire un complexe d'infériorité.

Enfin la nouvelle vint...

"On a vu des engins brillants du côté d'Arcis".

Et puis l'information se précisa: C'est sur la voie ferrée près du passage à niveau situé à la sortie se St-Etienne-sous-Barbuise, sur la route qui mène à Arcis, que deux hommes de St-Etienne, le père et le fils, revenant de leur travail, aperçurent il y a une semaine déjà, trois engins mystérieux.

Mais de peur d'être moqués, ils ne dirent rien... ou presque, et c'est lentement que l'annonce de l'événement transpira. D'abord à la scierie Gerbaud où ils travaillent, puis à Arcis, enfin dans toute la région.

Et nous sommes allés hier, les voir sur le lieu de leur travail. Nous avons trouvé MM. Marcel et Jacques Guyot au milieu de tas de planches et ils ont bien voulu, pour nos lecteurs, nous conter ce qu'ils ont vu.

Ils l'ont fait en toute simplicité.

Ecoutons Marcel Guyot, le père:

"Eh bien, monsieur, voilà! C'était un soir comme tous les soirs, je rentrais du travail à bicyclette et je me dépêchais pour franchir le passage à niveau avant l'arrivée de la Micheline. Il était 7 h. 25 à peu près. Tout à coup, qu'est-ce que je vois: trois "machins" qui brillaient, mais alors qui brillaient, blanc comme neige, je vous dis. Ca m'a paru drôle, ça ne bougeait pas. C'était grand "comme ça" (M. Guyot élève la main à hauteur de son visage). Une taille normale dans le fond... "Ils" étaient à 150 mètres du passage à niveau.

"Qu'est-ce que vous voulez que je vous dise. C'est ça que j'ai vu et pas autre chose. Je n'ai rien dit sur le coup parce que j'ai pensé que les gens allaient rire, et puis à force de lire sur les journaux qu'il y en avait partout, je l'ai dit aux copains. Et puis voilà que vous le savez. Ca va vite!"

C'est ensuite le fils, Jacques Guyot, qui nous conte son aventure:

"Je suis passé dix minutes après mon père, au passage à niveau, et pas très loin, à 50 mètres ("ils" avaient dû avancer) j'ai vu trois "trucs" qui brillaient. c'était blanc plutôt jaunâtre. Il y en avait "un" rond, et "deux" allongés. Je n'avais jamais vu ça. Je me suis dit, ça doit être une soucoupe. Je les ai vus plus petits que mon père. Ca change vite..

"C'est tout ce qu'on peut vous dire".

Nous sommes restés tout perplexes et devant nos hésitations et alors que nous nous grattions le menton avec circonspection, Mr. Marcel Guyot nous a dit:

"Soyez sûr, Monsieur, que si ça se reproduit je vous le dirais. D'ailleurs, la prochaine fois, j'irais me mettre ans le petit bois qu'il y a derrière la maison de Mme Chepy, la garde-barrière. De là, je pourrais guetter et bien voir".

Attendons.

[Photo]

"Ils" étaient comme ça

MM Guyot, père et fils, ne sont pas tout à fait d'accord sur la hauteur des mystérieux engins aperçus, ils nous montrent comment ils les ont vus.

Que nos lecteurs ne s'abusent pas. Le tonneau que l'on aperçoit à gauche, n'est pas un tonneau volant.

[Ref. fs1:] JOURNAL "FRANCE-SOIR":

Scan

SOUCOUPES (SUITE)

Trois mystérieux engins ont atterri sur la voie ferrée, dans l'Aube

TROYES, 8 octobre (dép. "France-soir").

Les Martiens considéreraient-ils que les voies ferrées de notre pays constituent pour leurs mystérieux engins une piste d'atterrissage idéale? On pourrait le croire. Car c'est encore sur les rails, à Saint-Etienne-sous-Barbuise (Aube) qu'aux dires de M. Marcel Guyot, 45 ans, et de son fils Jacques, 21 ans, se seraient posés hier une soucoupe et deux cigares volants.

-Il était environ 19 h. 30 et je regagnais à bicyclette mon domicile, nous a dit M. Marcel Guyot, lorsqu'au moment de franchir le passage à niveau qui coupe la route d'Arcis-sur-Aube, j'ai brusquement aperçu, posés sur la voie ferrée, trois engins qui dégageaient une violente lumière blanche. Surpris, sur le moment, j'ai poursuivi mon chemin, et c'est un peu plus tard que j'ai compris qu'il s'agissait de soucoupes volantes, mais je n'ai pas osé revenir en arrière.

M. Jacques Guyot, qui passa au même endroit quelques minutes après son père, a confirmé les dires de celui-ci, apportant même des précisions:

-Un des engins, nous a-t-il dit, était rond comme une soucoupe, alors que les deux autres étaient allongés comme des cigares.

La nouvelle a fait sensation dans l'Aube, car c'est la première fois que de semblables engins foulent le sol du département. Et, dame! On commençait à s'inquiéter.

[Ref. am1:] AIME MICHEL:

Aimé Michel mentionne l'incident à Saint-Etienne-sous-Barbuise le 7 octobre 1954 à 19:30 en évoquant que trois engins se sont posés sur une voie ferrée.

Aimé Michel indique que sa source est un article dans le journal "Paris-Presse" du 9 octobre 1954.

Par ailleurs, dans un article paru dans le magazine de vulgarisation scientifique Science et Vie, Aimé Michel indique que le 7 octobre 1954 à St Etienne sous Barbuise dans l'Aube, il y a eu une observation de trois objets dégageant une violente lumière blanche.

L'un était en forme de disque, les deux autres allongés comme des cigares.

[Ref. jv5:] JACQUES VALLEE:

265 -004.11381 48.49200 07 10 1954 19 30 1 ARCIS/AUBE.5KM.SSW F 003 I

[Ref. jv2:] JACQUES VALLEE:

L'auteur indique que le 7 octobre 1954, dans la soirée, Marcel Guyot revenait du travail près de Saint-Etienne-sous-Barbuise dans l'Aube et son fils Jacques prit la même route, dix minutes après. Tous deux ont vu, à un passage à niveau, trois objets qui émettaient une brillante lumière blanche. Jacques Guyot a confirmé l'observation de son père, ajoutant que les trois objets étaient toujours sur la route quand il les avait vus. L'un était circulaire, les autres en forme de cigare.

[Ref. io1:] BULLETIN D'UFOLOGIE "INFO-OVNI":

Faute de pouvoir prouver que les alignements n'existaient pas, PUISOU'!LS EXISTENT, et faute de pouvoir prouver qu'ils étaient ou non le fait du hasard, puisque Toulot, Saunders, Vallée et bien d'autres n'y étaient pas par parvenus, il ne nous restait plus qu'à essayer de démontrer qu'ils ne signifiaient rien.

En somme, démontrer la fameuse "propagation rectiligne des bobards" exprimée ironiquement par Bergier, l'homme légende, soucieux "d'informer" et tellement soucieux de contredire systématiquement qu'il en arrive à se contredire lui-même.

Le premier élément de notre recherche nous vint de notre collègue et ami Jean Tyrode. Dans un échange de courrier où nous abordions le problème des vraies et des fausses "soucoupes", il nous signalait qu'il lui était parfois arrivé d'en trouver: et il nous citait cet exemple précis au sujet duquel une enquête auprès des témoins lui avait permis de découvrir la vérité.

7/10/1954 - Saint-Etienne-sous-Barbuisse (Aube)

Vers 19 h 30, M. Marcel Guyot aperçut au passage à niveau d'Arcis-sur-Aube, trois engins posés sur la voie ferrée et dégageant une vive lumière blanche.

Son fils Jacques qui passa quelques minutes plus tard au même endroit les vit aussi et déclara que deux d'entre eux étaient en forme de cigare tandis que le troisième ressemblait à une "soucoupe".

Centre-Matin du 9/10/1954

Mais la réalité était toute autre.

Ce soir là, trois peintres d'Arcis-sur-Aube rentraient de Saint-Etienne-sous-Barbuisse [sic] en vélo.

N'ayant pas de lumière à leurs véhicules, ils décidèrent de rouler le long de la voie ferrée pour éviter toute mauvaise rencontre avec les gendarmes. Les "témoins" Guyot les rencontrèrent au passage à niveau, et une fois arrivés au café du village, ils racontèrent qu'à leur place, des gens auraient bien pu prendre ces trois peintres vêtus de leurs combinaisons de travail blanches, pour des martiens. Le correspondant du journal local qui avait là une oreille à la traîne, téléphona aussitôt à son rédacteur l'invraisemblable histoire qui fut très largement diffusée dans la presse française.

Ce fut le pavé dans la mare!

En effet, comme il est facile de le vérifier sur la carte figurant aux pages 226-227 de "M.O.C.", Saint-Etienne-sous-Barbuisse [sic] est pourtant PARFAITEMENT ORTHOTENIE DANS LE RESEAU DE LA JOURNEE. Mieux même, ce point permettait d'établir DEUX alignements dont un tout à fait remarquable. Non seulement, il se trouvait sur l'alignement "Les Aubiers-Dordives", mais aussi et surtout sur l'alignement "Hennezis-Jettingen" qui était

  1. Perpendiculaire à l'alignement "Jettingen-Beauvoir-Monteux"
  2. Perpendiculaire à l'alignement "Hennezis-Lavenay-Marcillac"
  3. Parallèle à 1'alignement "Plozevet-Montlovic-Beauvoir"
  4. A 30" avec 1'alignement "Hennezis-Dordives-Corbigny"
  5. A 60° avec 1' alignement "Hennezis-Montlevic-Bompas"

Il convient bien de noter tout de suite que ce n'est pas nous qui venons de donner ces "particularités", mais que ces dernières furent établies par Michel lui-même.

Or, dans son ouvrage, Michel insistait bien sur le fait que les "descriptions de cas ne s'alignant pas révélaient des objets connus (ballons-sondes, avions, étoiles filantes...)"; que les canulars notoires ne s'alignaient pas non plus, et qu'il était possible de considérer les alignements orthoténiques comme des critères d'authenticité. Il est indéniable que lorsqu'il écrivait cela, Michel était d'une bonne foi irréprochable... simplement, il n'avait pas toutes les pièces du dossier en main.

Ce cas "extraordinaire" était encore unique, et malgré ses "caractéristiques" bien spécifiques", nous acceptâmes pourtant de le considérer comme un simple fait du hasard hautement improbable, mais d'un hasard quand même. En tout état de cause, ce cas unique nous semblait bien insuffisant pour "achever" l'orthoténie.

Il nous fallait donc rechercher s'il n'existait pas dans la vague 54 d'autres cas semblables. Nous reprîmes donc un à un TOUS les réseaux mis en évidence par Michel. A ce jour, nos travaux ne sont pas encore complètement achevés (quand le seront-ils?), mais ils sont déjà suffisamment avancés pour nous permettre de dire que:

L'ORTHOTENIE ETAIT UN SACRE PIEGE!

[... autres cas...]

[Ref. gl1:] CHARLES GARREAU ET RAYMOND LAVIER:

Les deux ufologues et auteurs donnent leur compte rendu de l'observation à Saint-Etienne-sous-Barbusse dans l'Aube, le 7 octobre 1954 à 19:30 à partir de coupures de presse et de dossiers personnels. Ils notent que la magazine d'ufologie "Lumières dans la nuit" a publié une très bonne enquête dans son numéro de janvier 1975.

Ils font remarquer que c'est l'un des très rares cas dans lesquels trois OVNIS ont été vus ensemble au sol, citant comme autre cas en France celui d'Englefontaine le 2 août 1974.

Ils indiquent que l'observation a été faite par deux cultivateurs de Saint-Etienne-sous-Barbusse, M. Marcel Guyot et son fils Jacques alors qu'ils rentraient de leur travail, séparément, avec le père précédant le fils de quelques minutes, les deux empruntant toutefois le même chemin.

Tous deux, quand ils ont franchi un passage à niveau, ont vu le même spectacle insolite: à quelques dizaines de mètres, trois objets qui étaient posés sur les rails, en émettant une lumière blanche, très brillante.

Marcel Guyot les décrit comme des disques, son fils comme des cigares, ce que les auteurs indique être un changement d'aspect qui rappelle beaucoup le témoignage de Mme Leclercq à Cousolre.

Ils font remarquer que ni Marcel Guyot ni son fils n'ont cherché à en voir plus, impressionnés l'un et l'autre par ce qu'ils ont vu ils avaient regagné leur maison au plus vite.

[Ref. jv1:] JACQUES VALLEE:

209

7 Octobre 1954, 19:30, Saint-Etienne-sous-Barbuise (France)

Marcel Guyot revenait de son travail aux abords de ce village. Son fils Jacques a suivi la même route dix minutes plus tard. Tous deux ont vu, à un passage à niveau, trois objets au sol qui produisaient une lumière blanche brillante. L'un d'eux était circulaire, l'autre avait la forme d'un cigare. (42; M 146) (France-Soir, 9 Oct. 1954).

[Ref. jv3:] JACQUES VALLEE:

7 oct. Dans la soirée, M. Marcel Guyot venait de son travail près de Saint-Etienne-sous-Barbuise (Aube) et son fils Jacques suivait la même route, dix minutes plus tard. Les deux ont vu, à un passage à niveau, trois objets qui ont donné une lumière blanche et brillante. Jacques Guyot a confirmé l'observation de son père, ajoutant que les trois objets étaient encore sur la voie quand il les vit. L'un était circulaire, les autres en forme de cigare.

[Ref. jv4:] JACQUES VALLEE:

7 octobre 1954, 19 h 30. St-Etienne-sous-Barbuise (Aube).

Marcel Guyot revenait de son travail aux abords de ce village. Son fils Jacques a suivi la même route dix minutes plus tard. Tous deux ont vu, à un passage à niveau, trois objets au sol qui produisaient une lumière blanche brillante. L'un d'eux est circulaire, l'autre avait la forme d'un cigare.

[Ref. bb1:] GERARD BARTHEL ET JACQUES BRUCKER:

Les deux auteurs notent ce cas au 7 octobre 1954:

"Saint-Etienne-sous-Barbuise - 10 - 19 h 30: pas d'enquête. Canular."

[Ref. fr1:] MICHEL FIGUET ET JEAN-LOUIS RUCHON:

Selon ces ufologues, qui titrent "histoire rocambolesque d'une journaliste en mal de copie", l'observation est le 7 octobre 1954 à 19:30 à Saint-Etienne-sous-Barbuise, et se déroule ainsi:

Trois objets ont été vu posés sur une voie ferrée par Marcel Guyot et son fils.

Marcel Guyot aperçoit au passage à niveau d'Arcis-sur-Aube trois engins posés au sol.

Son fils passe quelques minutes plus tard au même endroit et les voit aussi, déclarant que l'un ressemblait à une soucoupe et les deux autres étaient en forme de cigare.

Les auteurs disent qu'en réalité, ils avaient vu trois peintres d'Arcis-sur-Aube qui rentraient de St-Etienne-sous-Barbuise en poussant leurs vélos sur la voie ferrée, pour éviter de se faire verbaliser par les gendarmes car ils n'avaient pas de lumière.

Quand ils sont arrivés au café du village, ils ont raconté qu'à leur place des gens auraient pu prendre ces trois peintres pour des Martiens.

Le correspondant local du journal qui se trouvait au café avec une oreille à la traîne a téléphoné à son rédacteur l'invraissembable histoire qui a été largement diffusée dans la presse.

[Ref. mf3:] MICHEL FIGUET:

N° de la liste de J. C. Fumoux N° du listing Francat Localisation Date Classe Crédibilité Sources Nombre de T
050 nc St-Etienne-sous-Barbuisse [sic] E 2-665 2 T

[Ref. lg1:] LOREN GROSS:

7 octobre. Saint-Etienne-Sous-Barbuise, France. (19:30 p.m.)

Si nous pouvons croire l'histoire, trois OVNIS se sont posés sur le sol près d'un passage à niveau à Saint-Etienne-Sous-Barbuise. Brillant, un objet rond et deux objets en forme de cigare, s'étaient garés à l'endroit pour des raisons inconnues.

  • 77. France-Soir. 10 octobre 54.

[Ref. js1:] JEAN SIDER:

Jean Sider indique que le 1 ou 2 octobre 1954, dans l'Aube, au passage à niveau de la voie ferrée à la sortie de St. Étienne-sous-Barbuise, sur la route d'Arcis-sur-Aube, deux ouvriers ont vu un spectacle insolite: d'abord, Marcel Guyot a vu sur la voie ferrée à 19h25 trois "machins" qui brillaient, blancs comme neige et ne bougeaient pas, faisant environ 1m60 de haut et distants d'à peu près 150m.

Dix minutes plus tard, son fils Jacques a vu la même scène, mais de plus près, à environ 50m. Les "machins" brillaient d'un blanc-jaunâtre. Le fils les a trouvés plus petits que le père. Les témoins n'ont rien dit tout de suite par peur du ridicule, mais une indiscrétion de leur part a fait naître une rumeur qui s'est colportée et a finalement atteint deux journalistes qui publièrent un article après avoir rencontré les Guyot accompagné d'une photo des témoins.

Quinze jours plus tard, un autre texte est apparu dans le même journal, rapportant une rumeur circulant dans le pays, disant que les Guyot auraient été abusés par trois peintres en bâtiment qui rentraient à pied le long de la voie de chemin de fer en poussant leurs vélos car ceux-ci étaient démunis d'éclairage, ils avaient redouté d'être verbalisés par les gendarmes s'ils avaient pris la route normale.

Jean Sider indique que ses sources sont L'Est-Éclair, Troyes, 8 octobre, p. 4 et 25 octobre 1954, p. 3.

Il ajoute que comme le cas pourrait être une RR3, il en reparlera plus loin.

Il note avec stupeur que Figuet classe cet incident comme étant une confusion doublée d'un abus journalistique: un homme de presse a entendu les peintres dire dans un bar qu'on aurait pu les prendre pour des Martiens, et fit un article arrangé à sa manière, mais que cela ne résiste pas à son analyse:

D'abord les trois peintres sans éclairage qui brillent et ne bougent pas, et vus au même endroit à dix minutes d'intervalle, "ce n'est pas sérieux".

Ensuite, c'est le même quotidien qui suggère 15 jours plus tard qu'il y aurait eu confusion à partir de la réflexion d'un peintre qui emploie le conditionnel, et ce serait plus une boutade faite par quelqu'un au courant du témoignage des Guyot.

Le premier constat éliminerait la confusion, le second démontrerait qu'il ne s'agissait pas d'un abus journalistique mais au plus d'une erreur du correspondant de L'Est-Eclair qui avait pris la plaisanterie du peintre pour argent comptant.

Il ajoute qu'en juillet 1989, le chercheur Roger Chéreau a rencontré les Guyot. Le père était sénile, plus en état de parler, et le fils "sans doute victime d'un blocage psychologique" n'a pas voulu coopérer, mais n'a toutefois pas confirmé la confusion ni l'abus journalistique. R. Chéreau a constaté que la voie ferrée où le phénomène avait été observé est en courbe à cet endroit, et que s'il s'était agi des peintres, ils n'auraient plus été visibles dix minutes plus tard depuis belle lurette.

Jean Sider ajoute que, ridiculisés par leur entourage à l'époque, les deux hommes ulcérés avaient préféré se taire.

Jean Sider indique plus loin dans son livre que le 1 ou 2 octobre 1954 à 19:25, à Saint-Etienne-sous-Barbuise, Aube MM. Guyot père et fils, à environ dix minutes d'intervalle, ont vu séparément trois phénomènes brillants aux formes vagues et sans détails discernés, posés sur une voie ferrée, à proximité d'un passage à niveau.

L'un était rond, les deux autres "allongés", et on ne dit pas dans quel sens ils étaient allongés, si c'était dans le sens vertical, on peut penser à des occupants, selon Jean Sider.

Il indique que cela provient de la source locale L'Est-Eclair, de Troyes, du 8 octobre 1954, dont il donne une photocopie.

Il ajoute que Michel Figuet, en pages 665-666, a trouvé le moyen de proposer deux versions différentes pour réduire l'affaire, d'abord une confusion avec des peintres qui revenaient à pied en poussant leurs vélos le long de la voie ferrée, puis une histoire tirée par les cheveux inventée par un journaliste en mal de copie.

Jean Sider rappelle que dans son chapitre 3, cas n°6, il a expliqué pourquoi ces deux versions ne correspondaient en rien aux faits lorsqu'ils sont passés au peigne fin, mais qu'il propose cette éventuelle RR3 avec des réserves car elle n'est "pas évidente."

[Ref. lh1:] LARRY HATCH:

! 1954/07/10 St. ETIENNE-sous-BARBOUSE, FR: 3 peintres vus comme des martiens.

[Ref. go1:] GODELIEVE VAN OVERMEIRE:

L'ufologue belge indique que le 7 octobre 1954 en France à St Etienne sous Barbuise, "Marcel Guyot revenait à 19 h 30 de son travail aux abords de ce village. Son fils (Jacques) a suivi la même route dix minutes plus tard. Tous deux ont vu, à un passage à niveau, trois objets au sol, qui produisaient une lumière blanche brillante. L'un d'eux était circulaire, l'autre avait la forme d'un cigare (note de vog: et le troisième?"

Elle indique que les sources sont "France-Soir, 9 oct 1954" et "Jacques Vallée: 'Chronique des apparitions ET' - DENOEL 1972 - COLL. J'AI LU - p. 271".

Elle ajoute qu'en réalité: "Le correspondant local du 'Samedi Soir' en mal de copie et qui se trouvait au café où une histoire était racontée, téléphona à son rédacteur l'invraisemblable histoire qui fut largement diffusée dans la presse."

Elle indique que la source en est "M. FIGUET/ J.L. RUCHON: 'Ovni, Premier dossier complet...' éd. Alain Lefeuvre 1979, p. 665, 666".

[Ref. dj1:] DONALD JOHNSON:

Ce Jour-là

7 octobre

[...]

1954 - Marcel Guyot revenait chez lui de son travail à 17:30. près du village de St.-Etienne-sous-Barbuise, France, et son fils Jacques a suivi la même route 10 minutes plus tard. Les deux ont vu trois objets sur la terre à un passage à niveau qui ont dégagé une lumière blanche brillante. L'un était circulaire, les autres deux étaient en forme de cigares. (Sources: Aime Michel, Flying Saucers and the Straight Line Mystery, p. 146; Jacques Vallee, Passport to Magonia, p. 220).

[...]

[Ref. jb1:] JEROME BEAU:

Jeudi 7 octobre 1954

[...]

19:30 A Saint-Etienne-sous-Barbuise (France), Marcel Guyot revenait de son travail aux abords de ce village. Son fils Jacques a suivi la même route 10 mn plus tard. Tous 2 ont vu, à un passage à niveau, trois objets au sol qui produisaient une lumière blanche brillante. L'un d'eux était circulaire, l'autre avait la forme d'un cigare.

[...]

[Ref. lc1:] LUC CHASTAN:

Luc Chastan indique que dans l'Aube à St Etienne sous Barbuise le 7 octobre 1954, à 19:30 heures, "Observation de trois objets dégageant une violente lumière blanche. Un était en forme de disque, les deux autres allongés comme des cigares. Ils étaient posé sur une voie de chemin de fer."

Luc Chastan indique que la source est "M.O.C. par Michel Aimé ** Arthaud 1958" et "Science et vie".

[Ref. ud1:] SITE WEB "UFODNA":

Le site web indique que le 7 octobre 1954 à 19:30 à St.Etienne-sous-Barbuise, France, "Marcel Guyot venait du travail près de ce village, et son fils Jacques a suivi la même route dix minutes plus tard. Les deux ont vu, à un passage à niveau, trois objets sur le sol qui ont donné une lumière blanche brillante. L'un était objet circulaire [sic], les autres en forme de cigare."

Le site ajoute: "On a observé un objet. Des effets électromagnétiques ont été notés. Un objet en forme de cigare de couleur changeante a été observé par un témoin masculin sur une route pendant quelques secondes (Lefebure; Tremblay)."

[Note: "Lefebure" et "Tremblay" sont des noms qui n'ont rien à voir avec ce cas.]

Les sources sont notées comme "Guieu, Jimmy, Flying Saucers Come from Another World, Citadel, New York, 1956; Michel, Aime, Flying Saucers and the Straight-Line Mystery, S. G. Phillips, New York, 1958; Poher, Claude, Etudes Statistiques Portant sur 1000 Temoignag [sic], l'Auteur, non daté; Bowen, Charles, The Humanoids: FSR Special Edition No. 1, FSR, Londres, 1966; Vallee, Jacques, Computerized Catalog (N = 3073); Vallee, Jacques, Challenge to Science: The UFO Enigma, Henry Regnery, Chicago, 1966; Vallee, Jacques, Preliminary Catalog (N = 500), (in JVallee01); Vallee, Jacques, A Century of Landings (N = 923), (in JVallee04), Chicago, 1969; Schoenherr, Luis, Computerized Catalog (N = 3173); Carrouges, Michel, Les Apparitions de Martiens, Fayard, Paris, 1963; Hall, Richard H., The UFO Evidence, NICAP, Washington, 1964; Rodeghier, Mark, UFO Reports Involving Vehicle Interference, CUFOS, Chicago, 1981; Falla, Geoffrey, Vehicle Interference Project, BUFORA, Londres, 1979; Hatch, Larry, *U* computer database, l'Auteur, Redwood City, 2002."

[Ref. ni1:] "THE NICAP WEBSITE":

*7 oct. 1954 - Marcel Guyot revenait du travail à 19h30 près du village de Saint-Etienne-sous-Barbuise, en France, et son fils Jacques a suivi la même route 10 minutes plus tard. Tous deux ont vu trois objets sur le sol à un passage à niveau qui ont dégagé une lumière blanche brillante. L'un était circulaire, les deux autres étaient en forme de cigare. (Sources: Aime Michel, Flying Saucers and the Straight Line Mystery, p. 146; Jacques Vallee, Passport to Magonia: A Century of Landings, page 220, cas N°209).

[Ref. ub1:] "UFO-DATENBANK":

Cette base de données a enregistré ce cas 9 fois au lieu d'une:

N° de cas Nouveau N° de cas Enquêteur Date d'observation CP Lieu d'observation Pays d'observation Heure d'observation Classification Commentaires Identification
19541007 07.10.1954 St. Etienne Barbuise France 19.30 CE I
19541007 07.10.1954 Arcis Aube France 19.30
19541007 07.10.1954 Arcis Aube France 19.30
19541007 07.10.1954 St. Etienne Barbuise France 19.30
19541007 07.10.1954 St. Etienne Barbuise France Soir
19541007 07.10.1954 St. Etienne Barbuise France 19.30 CE I
19541007 07.10.1954 St Etienne France 19.30
19541007 07.10.1954 St. Etienne Barbuise France 19.30 CE II
19541007 07.10.1954 Saint-Etienne France

Explications:

Un premier point est celui de la date. A l'exception de Jean Sider [js1], toutes les sources ont une date fausse. Le journal au 8 octobre dit bien que cela s'était passé une semaine auparavant. Cela ne donne pas une date précise, mais exclut que ce soit le 7 octobre.

Un deuxième point est l'idée que ce serait inventé par un journaliste de France-Soir: c'est manifestement impossible puisque France-Soir en parlerait le 9 octobre alors que l'affaire est déjà dans le journal régional le 8 octobre; cela ne peut donc pas être une "invention" d'un "journaliste de France-Soir en mal de copie". Le correspondant de France-Soir, fusse-t-il en "mal de copie" a dû tout simplement signaler à sa rédaction parisienne l'article paru dans le journal régional, et France-Soir le reprend le lendemain, comme d'usage.

Un troisième point est que pour cette fois - ce n'est pas toujours ainsi mais ça l'est à plusieurs reprises - Barthel et Brucker semblent inventer l'explication "canular": il n'y a de leur part aucune explication; et il y a l'explication apparemment plus établie des peintres en tenues blanches. A moins que ce soit cette explication qui serait le "canular".

En tout état de cause, je ne vois aucun élément pour vraiment assurer l'une ou l'autre explication, pour le moment. Le récit est d'une pauvreté extrême - le journaliste de l'Est Eclair fait un travail des plus sommaires. Aucun détail clair, presque pas de recoupement entre le père et le fils. Le père ne donne aucune forme, il dit seulement trois "machins". Le fils ne dit pas s'il s'agissait d'engins, il parle d'un "rond" et deux "allongés" - ce qui deviendra un disque et deux cigares chez Vallée et consorts.

Le fils qui parle de trois choses en conclut que c'est une soucoupe; on peut se demander s'il a vraiment idée de ce que "soucoupe" est sensé désigner. Il parle d'un blanc jaunâtre là où le père dit "blanc comme neige"; il ne donne pas la même distance - et c'est un peu facile de dire que les "machins" avaient dû bouger. On peut tout aussi bien penser que les deux n'ont pas vraiment bien vu, pas bien situé ce qu'ils auraient vu, que c'était bien des peintres à vélo, que les "dix minutes" d'intervalle ne sont rien de scientifiquement établi, etc.

Bref, je vois là un "cas" bien peu concluant.

Mise à jour au 27 juin 2019:

C'est à cette date que j'obtiens la source "Le Lapin et le Renard" [io1], et cela éclaire bien des choses:

C'était donc l'ufologue "convaincu" Jean Tyrode qui avait découvert le pot au roses, ce qui a été publié juste 4 ans avant le laconique "Saint-Etienne-sous-Barbuise - 10 - 19 h 30: pas d'enquête. Canular" de Barthel et Brucker; il y a bien eu une enquête, bien que certainement tardive, qui apporte des précisions que Barthel et Brucker, qui ont dû les lire, se gardent bien de sourcer ou créditer. Ce serait donc une invention d'un journaliste de la presse qui avait "brodé" autour de la remarque des deux hommes sur les peintres que l'on aurait pu prendre pour des Martiens, mais que personne n'a pris pour des Martiens. Et il n'y a là ni cigare ni soucoupe...

(Ceux qui connaissent la production de Jean Tyrode conviendront qu'il n'y a aucune chance qu'il invente une explication triviale pour un cas qui 'en aurait pas...)

Je ne suis donc plus étonné qu'il y ait tant d'incohérences dans le soi-disant récit de messieurs Guyot.

On comprend aussi que Jean Sider n'a pas lu l'article "Le Lapin et le Renard", sans quoi il n'aurait pas cité des "contradictions" dans les explications triviales trop sommaires données par Figuet et Ruchon.

Garreau et Lavier assurent qu'une enquête, qui ne révéle pas la nature d'une invention de journaliste, serait parue dans Lumières Dans La nuit (LDLN) en janvier 1975. Il n'y a rien dans ce N° 141 de janvier 1975 de LDLN, mais ce magazine publiait un supplément, "Contact Lecteurs", et un tel supplément pour janvier 1975 pourrait être la source de cette enquête; je n'en dispose malheureusement pas pour le moment.

Mots clés:

(Ces mots clés sont uniquement destinés à aider les recherches et ne préjugent pas des faits.)

Saint-Etienne-sous-Barbuise, Aube, Marcel Guyot, Jacques Guyot, multiple, route, train, objet, lumière, brillant, blanc, lumineux, circulaire, cigare, atterrissage, racontars, rumeurs, invention, expliqué, confusion, peintres

Sources:

[---] indique des sources que je n'ai pas encore pu consulter.

Historique du document:

Version: Créé/changé par: Date: Description:
0.1 Patrick Gross 16 janvier 2006 Première publication.
1.0 Patrick Gross 6 mai 2009 Conversion de HTML vers XHTML Strict. Première version formalisée. Additions [go1], [dj1], [jb1], [lc1], [ud1].
1.1 Patrick Gross 26 juin 2010 Addition [jv5].
1.1 Patrick Gross 23 septembre 2014 Additions [jv3], [jv4], [js1], [ni1]. Explications changées, étaient auparavant "Non encore vérifiée; racontars."
1.2 Patrick Gross 19 décembre 2016 Additions [lg1], [ub1].
1.3 Patrick Gross 3 janvier 2017 Addition [fs1].
1.4 Patrick Gross 27 juin 2019 Additions [io1], [mf3]. Dans les Explications, ajout de la partie "Mise à jour au 27 juin 2019".

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Cette page a été mise à jour le 27 juin 2019.