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La vague française de 1954:

La page d'accueil concernant les cas de la vague française de 1954 se trouve ici.

11 octobre 1954, Saint-Alban, Haute-Garonne:

Référence pour ce cas: 11-oct-54-St-Alban. Merci de citer cette référence dans toute correspondance avec moi en rapport avec ce cas.

Rapports:

[Ref. mc1:] MICHEL CARROUGES:

Michel Carrouges indique que le 11 octobre 1954, à Stramare, entre Fronton et Vielmur en Haute-Garonne, il y a eu une observation par un témoin nommé Stramare rapportant des occupants en "uniformes gris foncé." Il compte cette observation parmi ses six cas recensés dans lesquels il est question de combinaisons ou tenues ordinaires.

Il indique que c'était la nuit vers 22:30 mais que le témoin n'était qu'à vingt mètres ou une vingtaine de mètres et caché derrière un arbre, regardant une soucoupe placée au bord de la route, tout près du poteau de l'éclairage public.

Carrouges dit que le témoin a vu en même temps les pilotes qui étaient trois petits hommes avec des casques d'aviateurs, des uniformes gris foncés et des pantalons collants, ce qui indique pour lui que la visibilité était excellente, puisque le témoin a pu donner ces précisions. Il demande cependant comment la description peut être correctement interprétée, si par exemple les casques enveloppaient toute la tête, si ils avaient une partie vitrée, et regrette que de tels points essentiels n'aient pas été précisés. Il déplore que ces incertitudes peuvent peut-être venir d'un manque d'attention des témoins pour les détails, ou de la brièveté de certaines observations, mais que cela peut tout aussi bien venir du fait que l'on n'a pas attiré l'attention des témoins sur l'importance de fournir effectivement chaque détail vu.

Il ajoute que quand la soucoupe s'est envolée, elle a fait un léger bruit de moteur électrique.

Ensuite, il rappelle que l'incident a eu lieu sur le trajet sur lequel deux journalistes mystificateurs qui, munis de scaphandres, jouaient aux martiens, et en conclut que tout ceci ne permet pas de retenir le témoignage comme dument établi.

Plus loin dans son livre, il évoque plus en détail le canular des deux journalistes de Samedi-Soir qui se déguisaient en Martiens et lançaient des feux d'artifices pour démontrer que les soucoupes volantes n'existent que dans la tête des témoins. Parmi les cas éventuellement attribuables à cette série de farce, il est tenté de retenir l'incident de la soucoupe et des trois petjts hommes, indiqué par le témoin Stramare, parce que ce témoignage se situait au carrefour des routes Fronton-Bouloc et ces reporters ont dû emprunter une de ces routes. Carrouges note toutefois que l'on ne sait pas de quel carrefour il s'agissait exactement, et qu'en outre, cet incident paraît dater du 11 et même en ce cas ce serait attribuer une durée un peu longue aux pérégrinations des reporters.

[Ref. gl1:] CHARLES GARREAU ET RAYMOND LAVIER:

Les deux ufologues et auteurs rapportent que le 11 octobre 1954, à 22:30, à Saint Alban en Haute Garonne, Spirite Stramare, un agriculteur, rentrait chez lui quand il a vu un engin de couleur bleue composé de deux disques superposés, près de la bifurcation des routes de Fronton et de Villemur. Il avait la dimension approximative d'un "parapluie de jardinier."

Trois êtres de petite taille se tiennent à côté, qui portent des uniformes gris foncé, collants, et sont coiffés de "casques d'aviateurs." Effrayé, Spirite Stramare descend de son vélo et court se cacher derrière un arbre, à une vingtaine de mètres de l'engin.

Comme s'ils l'avaient aperçu, les trois êtres s'introduisent entre les deux disques. Le disque supérieur s'abaisse, laissant apparaître une antenne de 1,50m de haut environ et l'appareil décolle à la verticale, "avec un bruit semblable à celui provoqué par un petit moteur électrique," précise M. Stramare.

Les auteurs indiquent comme source des coupures de presse, dossiers personnels.

[Ref. bb1:] JACQUES BARTHEL ET GERARD BRUCKER:

Les auteurs indiquent que le 11 octobre 1954 vers 22:30 Mr. Stramare, agriculteur à Saint Alban, sera victime d'une série de mystifications par deux journalistes de l'hebdomadaire "Samedi-Soir", Michel Agnellet et Pierre Laforêt.

Ceux-ci utilisaient "deux équipements complets de scaphandrier et quelque menu matériel", une panoplie qu'ils ont décrit ainsi:

"Nous avions emporté également dans nos bagages un équipement complet d'artificier: dix-huit feux de Bengale, rouges, verts et blancs, quarante chandelles romaines, véritables pistolets Martiens lançant à quinze mètres à la ronde de petites boules de feu vertes ou rouges... et silencieuses. Nous avions pris aussi une vingtaine de fusées volantes, capable de s'élancer jusqu'à cent ou cent cinquantes mètres, pour exploser en un gigantesque parapluie de feu. Prosaïquement nous avons acheté ce matériel au marché de Brives-la-Gaillarde, où l'artificier local, Monsieur Forêt, nous avait garanti la qualité exceptionnelle de ces engins..."

Ils ajoutent que "Samedi-Soir" de la semaine du 21 au 27 octobre, N. 486, avait publié un article "Les Martiens c'était nous" présentant avec photos toute la série de canulars dont celui-ci.

[Ref. fr1:] MICHEL FIGUET ET JEAN-LOUIS RUCHON:

Dans leur livre, les auteurs précisent que le témoin est Spirite Stramare, le cas est au 11 octobre 1954 à 22:30 à Saint-Alban, Haute-Garonne.

Le témoin rentrait chez lui et a aperçu à la bifurcation des routes de Fronton et de Villemur un engin de couleur bleue composé de deux disques superposés posé dans un champ.

A côté de l'engin se tiennent trois êtres qui sont de petites tailles, en uniformes gris foncés, collants et coiffés de casques d'aviateurs.

Le témoin est effrayé, il descend de vélo, se cache derrière un arbre.

Les trois êtres s'introduisent entre les deux disques, le disque du dessus s'abaisse et laisse apparaître une sorte d'antenne, et l'engin s'élève à la verticale avec un bruit similaire à celui d'un petit moteur électrique.

Les auteurs notent que le témoin aurait été victime d'une des mises en scène du fameux canular organisé par les journalistes de "Samedi-Soir" qui se trouvaient à cette heure-là au carrefour des routes de Fronton et de Villemur, munis de leurs scaphandres de plongée et de tout le matériel: fusées, feux d'artifices voiture, pour prouver que les "Martiens" ne sont que des canulars.

Les auteurs notent toutefois que le témoin à vu trois êtres tandis que les journalistes opéraient à deux.

Les auteurs indiquent comme source le livre de Garreau et Lavier, celui de Michel Carrouges et le journal Samedi-Soir du 21 au 27 octobre 1954.

[Ref. mf1:] FRANCAT, MICHEL FIGUET:

11.10.1954

Saint-Alban

Témoin victime d'une farce des journalistes de "Samedi-Soir", "OVNI" p. 669.

("B.B." se réfère au livre de Barthel et Brucker, voir les références.)

[Ref. go1:] GENEVIEVE VAN OVERMEIRE:

Dans sa chronologie, Geneviève can Overmeire indique que le 11 octobre 1954 à 22:30, en France, à Saint Alban en Haute Garonne, Spirite Stramare est en train de rentrer chez lui quand il voit près d'un carrefour un engin de couleur bleue composé de deux disques superposés.

Les deux disques ont la dimension approximative d'un "parapluie de jardinier", et trois êtres de petite taille se tiennent à côté, qui portent des uniformes gris foncé, collants, et sont coiffés de casques d'aviateurs.

Stramare effrayé descend de vélo et court se cacher derrière un arbre, à une vingtaine de mètres de l'engin.

Les trois êtres s'introduisent entre les deux disques, le disque supérieur s'abaisse en laissant apparaître une antenne de 1 m 50m de hauteur environ. L'appareil décolle avec un bruit semblable à celui provoqué par un petit moteur électrique.

Geneviève van Overmeire indique qu'en réalité le témoin aurait eu affaire à l'un des canulars organisés par des journalistes de "Samedi-Soir" qui se trouvaient à cette heure-là au carrefour des routes de Fronton et de Villemur, munis de leurs scaphandres de plongée et de tout leur matériel soit des fusées et des feux d'artifices et d'autres choses pour jouer aux "Martiens". Elle note que le témoin à vu trois êtres, alors que les journalistes n'étaient que deux.

Elle indique comme sources le livre de Garreau et Lavier pour le récit et celui de Figuet et Ruchon concernant l'explication par la farce des journalistes de Samedi-Soir.

[Ref. lh1:] "U DATABASE", LARRY HATCH:

Larry Hatch a classé l'observation du 11 octobre 1954, à Saint-Alban en France, avec un disque et des humanoïdes, dans con listing des "cas discrédités", indiquant que c'était une farce journalistique dans l'hebdomadaire Samedi Soir.

[Ref. lh2:] LARRY HATCH:

11/10/1954 St. ALBAN, 31, FRANCE: DISQUE + humanoïdes. Farce journalistique dans Samedi Soir (hebdomadaire).

[Ref. ud1:] SITE WEB "UFODNA":

Le site web indique que le 11 octobre 1954 à 22:45 à St Alban, France, on a observé un objet, des traces ont été trouvées, un disque a été observé par plusieurs témoins dans une forêt pendant quelques secondes.

L'explication est que c'était un canular.

Les sources sont indiquées comme Michel, Aime, Flying Saucers and the Straight-Line Mystery, S. G. Phillips, New York, 1958; Bowen, Charles, The Humanoids: FSR Special Edition No. 1, FSR, Londres, 1966; Vallee, Jacques, Computerized Catalog (N = 3073); Vallee, Jacques, A Century of Landings (N = 923), (dans JVallee04), Chicago, 1969; Schoenherr, Luis, Computerized Catalog (N = 3173); Phillips, Ted R., Ted Phillips investigation files; Hatch, Larry, *U* computer database, Author, Redwood City, 2002; Hatch, Larry, données internet.

[Ref. ub1:] "UFO-DATENBANK":

Cette base de données a enregistré ce cas deux fois:

N° de cas Nouveau N° de cas Enquêteur Date d'observation CP Lieu d'observation Pays d'observation Heure d'observation Classification Commentaires Identification
19541011 11.10.1954 St. Alban France 22.30 CE II
19541011 11.10.1954 Alto Garona France 22.30 CE III

Notes:

La commune de Fronton est dans le Nord de la Haute-Garonne et fait partie de l'aire urbaine de Toulouse dont elle est séparée de 29 kilomètres et du canton de Fronton qui regroupe 16 communes.

Villemur est en réalité Villemur-sur-Tarn, à 35 kilomètres de Toulouse en Haute-Garonne, dans le canton de Villemur au coeur du vignoble du Frontonnais, parcourue par le Tarn.

Saint-Alban est en Haute-Garonne à 11 kilomètres au Nord de Toulouse.

De Fronton à Saint-Alban, il y a 22 kilomètres et de multiples routes. De même de Villemur à Saint-Alban, il y a 25 kilomètres et également de multiples routes. Ceci rend illusoire une localisation sûre d'une bifurcation des routes de Fronton et Villemur en se rendant à Saint-Alban.

Explications:

Non encore recherchée. Canular.

Mots clés:

(Ces mots clés sont uniquement destinés à aider les recherches et ne préjugent pas des faits.)

Saint-Alban, Haute-Garonne, canular, farce, occupants, uniformes, gris, trois, Stramare, disque, bleu, antenne, atterrissage, décollage, vertical, rapproché, vélo, bicyclette, route, carrefour, petits, casques, aviateurs, combinaisons, uniforme, peur, bruit, moteur électrique, nuit, Fronton, Villemur, son

Sources:

[---] indique des sources que je n'ai pas encore pu consulter.

Historique du document:

Version: Créé/changé par: Date: Description:
0.1 Patrick Gross 3 avril 2004 Première publication.
1.0 Patrick Gross 20 décembre 2008 Conversion de HTML vers XHTML Strict. Première version formalisée. Additions [ud1].
1.1 Patrick Gross 23 avril 2009 Addition [bb1].
1.2 Patrick Gross 21 février 2017 Addition [ub1].

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Cette page a été mise à jour le 21 février 2017.