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La vague française de 1954:

La page d'accueil concernant les cas de la vague française de 1954 se trouve ici.

9 octobre 1954, Tourriers, Charente:

Référence pour ce cas: 9-oct-54-Tourriers. Merci de citer cette référence dans toute correspondance avec moi en rapport avec ce cas.

Résumé:

Le journal régional La Charente Libre, d'Angoulême, a rapporté en page 2 le 11 octobre 1954, qu'à Tourriers, une trentaine de témoins ont vu pendant près de vingt minutes un "cigare volant".

Juste après les douze coups de minuit, dans la salle du café-restaurant du "Relais des as du volant" en bordure de la Nationale 19, à la sortie de Tourriers, des consommateurs attardés bavardaient vendredi soir avec le barman. Six jeunes gens d'Angoulême, parmi lesquels se trouvaient le fils de Mr. Alexandre, jouaient au billard. La conversation portait, bien entendu, sur les soucoupes volantes.

Une demi-heure avant, un routier, chauffeur de la maison Guillot, de Poitiers, avait dit avoir vu en passant près des carrières des Chauvauds, cinq points lumineux sur le sol.

Mr. Pruneau, le patron du Relais, avait écouté son récit en souriant, puis, haussant les épaules: "Moi, ces histoires de soucoupes volantes", avait-il dit, "je n'y crois guère! Tant que je n'en aurais pas vu une..." Et il était monté se coucher.

C'est alors qu'un routier devait faire irruption dans la salle: "Venez, les gars, venez voir ce qu'il y a au-dessus de la route!" Il expliqua qu'en descendant la pente qui conduit à Tourriers, quand on vient de Poitiers, il avait aperçu dans la lueur de ses phares une grosse masse qui s'était élevée du bord gauche de la route puis s'était arrêtée à une certaine hauteur où elle se trouvait encore.

Bientôt, tous es gens dans la salle et tous les habitants de la maison étaient sur la route, certains pieds nus ou en tenue légère. Il y avait là, en dehors des routiers et des consommateurs du bar, Mr. et Mme Pruneau, réveillés par leur commis, Henri Brigandet et Tony Blanc, chauffeurs des usines Dassault de Paris, les chauffeurs de la maison Duboué de Bordeaux, ceux de la maison Lachin, d'Oléron Sainte-Marie, ceux des Docks des Alcools de Paris et bien d'autres encore arrivés sur ces entrefaites et qui s'étaient arrêtés, intrigués par tous ces gens, le nez en l'air.

C'est environ 30 personnes qui ont vu distinctement, la nuit étant relativement claire, une sorte de gros ballon de rugby (selon le terme employé par Mr. Pruneau), immobile à environ une quarantaine de mètres du sol. L'engin sur lequel on ne distinguait aucune lumière portait à sa pointe comme deux petites ailettes. Il pouvait mesurer environ 4 m. 50 de long et 1 m. 50 à 2m de diamètre.

Il est resté ainsi sans le moindre mouvement, sans émettre le moindre bruit pendant près de vingt minutes.

A un certain moment, les spectateurs médusés de l'étrange spectacle ont eu l'impression que l'engin redescendait vers la route. Ils se sont tous précipités en courant, mais à ce moment précis le "cigare" est remonté, mais cette fois beaucoup plus haut qu'avant.

Bientôt, toujours silencieux, il s'est mis en mouvement, puis a pris de la vitesse et a disparu à l'allure d'un avion commercial, dans la direction d'Angoulême.

Depuis, c'est le principal objet de toutes les conversations à Tourriers, et Mr. Pruneau, toujours sans croire aux "soucoupes volantes" et aux "histoires de Martiens", se demandait tout de même avec perplexité quel pouvait bien être l'engin mystérieux qu'il n'y pas été le seul à voir.

Le cas a été rapporté dans d'autres journaux, mais de manière très résumée, puis rapportà dans la littérature ufologique de manière résumée.

Rapports:

[Ref. lce1:] JOURNAL "LA CHARENTE LIBRE":

De mieux en mieux

A Tourriers, une trentaine de témoins ont vu pendant près de vingt minutes un "cigare volant"

Les douze coups de minuit venaient de sonner. Dans la salle du café-restaurant du "Relais des as du volant", situé en bordure de la Nationale 19, à la sortie de Tourriers, des consommateurs attardés bavardaient vendredi soir avec le barman. Six jeunes gens d'Angoulême, parmi lesquels se trouvaient le fils de M. Alexandre, jouaient au billard. La conversation portait, bien entendu, sur les soucoupes volantes. Une demi-heure avant, un routier, chauffeur de la maison Guillot, de Poitiers, n'avait-il pas dit avoir vu en passant près des carrières des Chauvauds, cinq points lumineux sur le sol.

M. Pruneau, le patron du Relais, avait écouté son récit en souriant, puis, haussant les épaules: "Moi, ces histoires de soucoupes volantes, avait-il dit, je n'y crois guère! Tant que je n'en aurais pas vu une..." Et il était monté se coucher.

C'est alors qu'un routier devait faire irruption dans la salle: "Venez, les gars, venez voir ce qu'il y a au-dessus de la route!" Il expliqua qu'en descendant la pente qui conduit à Tourriers, quand on vient de Poitiers, il avait aperçu dans la lueur de ses phares une grosse masse qui s'était élevée du bord gauche de la route puis s'était arrêtée à une certaine hauteur où elle se trouvait encore.

Si une salle de café fut jamais rapidement évacuée, ce fut bien celle du Relais cette nuit là. Bientôt tous les habitants de la maison d'ailleurs, étaient sur la route, certains pieds nus ou en tenue légère. Il y avait là, en dehors des routiers et des consommateurs du bar, M. et Mme Pruneau, réveillés par leur commis, Henri Brigandet et Tony Blanc, chauffeurs des usines Dassault de Paris, les chauffeurs de la maison Duboué de Bordeaux, ceux de la maison Lachin, d'Oléron Sainte-Marie, ceux des Docks des Alcools de Paris et bien d'autres encore arrivés sur ces entrefaites et qui s'étaient arrêtés, intrigués par tous ces gens, le nez en l'air.

C'est ainsi qu'environ 30 personnes virent distinctement - la nuit étant relativement claire - une sorte de gros ballon de rugby (ce sont les propres termes employés par M. Pruneau) immobile à environ une quarantaine de mètres du sol. L'engin sur lequel on ne distinguait aucune lumière portait à sa pointe comme deux petites ailettes. Il pouvait mesurer environ 4 m. 50 de long et 1 m. 50 à 2m de diamètre.

Il demeura ainsi sans le moindre mouvement, sans émettre le moindre bruit pendant près de vingt minutes.

A un certain moment, les spectateurs médusés de cet étrange spectacle eurent l'impression que l'engin redescendait vers la route. Ils se précipitèrent tous en courant, mais à ce moment précis le "cigare" remonta, mais cette fois beaucoup plus haut qu'avant.

Bientôt d'ailleurs, il devait, toujours silencieux, se mettre en mouvement, puis prendre de la vitesse et disparaître à l'allure d'un avion commercial, dans la direction d'Angoulême.

Inutile de dire quel est, depuis samedi, le principal objet de toutes les conversations à Tourriers et que M. Pruneau - sans toujours croire, bien sûr, aux "soucoupes volantes" et aux histoires de Martiens - se demande tout de même avec perplexité quel pouvait bien être l'engin mystérieux qu'il n'y pas été le seul à voir.

UN ENGIN LUMINEUX A SAINT-CLAUD

M. Puygelier, 24 ans, chauffeur chez M. Prévotel, à Saint-Claud, rentrant de son travail au volant de son camion, a aperçu, dans la nuit du 8 au 9 octobre, vers 23 heures, au lieu dit Bel-Air, à 500 mètres du bourg, un engin lumineux de forme allongée, ressemblant à un oeuf gigantesque. M. Puygelier vit l'engin descendre, puis se balancer quelques instants à faible hauteur, pour finalement se poser derrière une haie, à quelques mètres de la route.

Saisi d'une grande frayeur, il poursuivit son chemin jusqu'à St-Claud. Puis, remis de ses émotions, il revint accompagné d'un témoin. L'engin avait disparu, mais au même endroit ils distinguèrent une silhouette humaine immobile, sur le talus et d'une taille qu'ils ne sauraient préciser, vu l'obscurité!

Le lendemain matin, de nombreux St-Claudais se rendirent sur les lieux où ils purent voir une traînée longue d'environ trois mètres et où l'herbe était complètement brûlée. Alentour, le gazon était fortement piétiné.

On se perd en conjecture et toutes les hypothèses sont émises...

[Ref. lcx1] JOURNAL "LA CROIX":

Scan

Soucoupes, cigares, etc

En France

Au cours des journées de samedi et dimanche, les "soucoupes" ont été particulièrement nombreuses à survoler notre pays. En voici quelques témoignages:

Roulant à bicyclette en direction de Rânes (Orne) M. C. Couette, fils d'un plombier de Tesse-la-Madeleine, a été dépassé par un étrange engin lumineux qui, à grande vitesse, rasait la cime des arbres. L'engin, d'environ 4 mètres de diamètre, avait la forme d'une boule de feu bombée sur le dessus. Il a pu être observé une dizaine de secondes.

A 17 kilomètres d'Angoulême, une trentaine de personnes de Tourriers ont vu dans la nuit du 8 au 9, une "sorte de cigare" qui est resté immobile à une quarantaine de mètres au-dessus de la route nationale n° 10 pendant une vingtaine de minutes. L'engin, qui était doté de deux ailettes, s'est ensuite décidé à partit à une vitesse d'environ 250 à 300 kilomètre-heure.

Un automobiliste de Calais a vu au-dessus de la route de Boulogne-sur-Mer, un engin non identifié qu'il croit être une soucoupe volante.

"Il était 21 h. 15, a raconté l'automobiliste, lorsque, vers la gauche, j'aperçus une lueur venant des champs et pouvant être celle que produit la dynamo d'un vélo. La lueur, soudain, piqua vers la route, dans ma direction, et un engin de très grandes proportions m'apparut. Il était de couleur bleutée, comme celle qui se dégageait, pendant la guerre, des vitres peintes en bleu. J'ai freiné net et éteint mes phares. L'engin passa au-dessus de la route. C'était bien un disque bleu...

Comportant au-dessus, et se dégageant nettement, une coupole, l'engin se déplaçait sans bruit. Il survola la route, vira et fila en direction de Calais. Je l'ai vu disparaître et, à ce moment, la lueur primitive bleutée fit place à un phare blanc tel qu'il m'était apparu à l'origine."

Dimanche soir, alors qu'il circulait au volant de sa voiture, M. Jean Bertrand, mécanicien à Carcassonne, a vu, volant à basse altitude, un engin sphérique de métal brillant dont a partie supérieur semblait être en matière plastique. Il a pu, dit-il, facilement distinguer deux formes humaines dans cet appareil qui a disparu à grande vitesse dans la direction Est.

En Belgique

Un "cigare volant" a été aperçu par le facteur rural dans un village près de Huy, entre Namur et Liège. Le facteur a affirmé que l'engin s'était élevé dans le ciel à son approche, mais qu'il avait pu nettement distinguer à bord deux silhouettes de forme "approximativement humaines".

En Egypte

On annonce d'Alexandrie, de source officielle, qu'un engin mystérieux a séjourné dans les airs au-dessus de la tour de contrôle de l'aéroport de Muzha pendant une heure samedi soir.

L'engin, de la forme d'une "soucoupe" allongée, a changé de couleur, passant du rouge à l'orange, puis du vert au gris, avant de s'éloigner à une vitesse vertigineuse.

[Ref. len1:] JOURNAL "L'EST REPUBLICAIN":

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Des engins mystérieux redoublent d'activité

Un champignon volant au-dessus de l'hôpital de Yaoundé (Cameroun)

Paris. -- Nette recrudescence d'activité des soucoupes volantes au cours du dernier week-end et plus seulement dans le ciel de France. Des engins mystérieux ont, en effet, été aperçus au Cameroun, à Namur, au Liban, en Egypte et en Allemagne.

L'apparition du Cameroun mérite une particulière attention. A Yaondé [la capitale], un certain nombre de personnes étaient réunies chez le médecin-chef de l'hôpital, le Dr. Menu, et s'apprêtaient à aller au cinéma lorsqu'elles furent intriguées par l'attitude du chien qui se mit subitement à grogner et dont les poils se hérissèrent.

Un champignon énorme et illuminé

Pensant que des étrangers rôdaient auprès de sa demeure, le Dr Menu sortit et aperçut, dans le ciel, un objet brillant. Il appela immédiatement ses convives qui, tous, déclarèrent ensuite avoir vu, presque à la verticale du plateau où est situé l'hôpital, un énorme disque violemment illuminé, immobile à une altitude d'environ 600 mètres.

Cette "apparition" dura quinze secondes. L'engin avait très exactement la forme d'un champignon, c'est à dire d'un disque très éclairé, dont les personnes présentes ne purent exactement évaluer le diamètre, sous lequel se balançait très légèrement un cylindre d'une longueur égale au diamètre du chapeau et également très éclairé.

Brusquement, l'engin prit la direction de l'Est et son volume sembla diminuer à vue d'oeil. Puis il s'immobilisa pendant quelques secondes avant de prendre rapidement de l'altitude et de disparaître.

Les témoins de ce phénomène sont dignes de foi, puisque, outre le Dr Menu, il s'agit du colonel Cauvin directeur des services d'hygiène et de la prophylaxie du Cameroun; de MM. Dumont, directeur des Services de Sécurité du Cameroun; Poilleux, conseiller de l'Assemblée territoriale du Cameroun; Moreau, administrateur, maire adjoint de Yaoundé et de leurs épouses.

Deux silhouettes dans un cigare

Près de Namur, le facteur rural faisait sa tournée habituelle, lorsqu'il aperçut un cigare volant qui s'éleva vers le ciel à son approche à une allure vertigineuse. Cependant, il eut le temps de distinguer nettement à bord deux silhouettes "approximativement humaines".

Au Liban, c'est un représentant à Beyrouth d'une firme allemande, M. Max Favell, qui a déclaré au journal "L'Orient" avoir vu samedi soir, au bord de la mer, un engin immobile dans le ciel et qui émettait une lumière blanchâtre. L'engin atterrit quelques instants, puis s'éleva brusquement à la verticale sans laisser de traces.

Plusieurs centaines d'habitants ont suivi à Alexandrie les évolutions d'un objet lumineux qui passait du rouge à l'orange et du vert au gris bleu. L'observatoire de Helouan, près du Caire, fut alerté, mais avant que la lunette spéciale ait pu être mise en place pour le photographier, l'engin avait disparu.

Le sous-directeur de l'observatoire, M. Azouz Ismail, a déclaré qu'il s'agissait sans doute d'une aurore boréale, car un orage magnétique était observé depuis quarante-huit heures. Une explication scientifique fort vraisemblable.

"Quatre hommes dans des combinaisons de caoutchouc"

Un opérateur de cinéma de Munster, M. Willi Hoge, a déclaré que, regagnant son domicile dans les faubourgs de Munster, samedi après midi, il aperçut dans un champ à une cinquantaine de mètres de la route, une lueur bleue assez vive. Croyant d'abord qu'il s'agissait d'un avion accidenté, il s'approcha de quelques mètres et vit alors un engin ayant la forme d'un cigare et immobilisé dans l'air à environ 1 m 50 du sol.

Sous l'engin, entouré d'une lueur bleuâtre, l'opérateur de cinéma distingua quatre "hommes" dont la taille était d'environ 1 m. 20. Ces êtres avaient, selon lui, un torse assez large, une tête proportionnellement trop grosse pour leurs corps et des jambes fines. M. Hoge a précisé qu'ils portaient une sorte de combinaison dont le tissu ressemblait à du caoutchouc.

N'osant pas s'approcher davantage, le témoin se borna à observer le manège des occupants de l'engin. Après une dizaine de minutes, l'équipage remonta à bord à l'aide d'une sorte d'échelle, et l'engin s'éleva rapidement presque à la verticale, prenant, après quelques secondes d'ascension, la forme d'un disque brillant.

M. Willi Hoge a affirmé enfin avoir essayé le soir même de provoquer une enquête, mais a ajouté qu'aucun policier n'avait accepté de se rendre sur place pour contrôler ses déclarations!

Enfin, près de Francfort, treize élèves pilotes d'une école de vol à voile suivaient les évolutions de leur moniteur, lorsqu'ils eurent leur attention attirée par un "disque argenté extrêmement renflé" qui se déplaçait sans le moindre bruit.

Brève rencontre avec un "scaphandrier" moustachu

En France, dans la longue liste des apparitions célestes, il faut relever tout spécialement la rencontre inopinée que fit M. Roger Barrault, manoeuvre à Lavoux (Vienne). M. Barrault roulait à bicyclette, samedi soir, vers 19 h., lorsqu'il fut stoppé net sur la route par un double faisceau lumineux émanant d'une sorte de "scaphandrier" haut à peine de 1 m. 50, avec des bottes sans talons, les yeux très brillants et une grosse moustache!

Ce devait cependant être un brave homme, car il se promena une minute sur la route sans faire le moindre mal à M. Barrault abasourdi qui le vit disparaître dans la forêt proche, tranquillement et à pied.

Fait nouveau également à Mâcon où circulant sur le pont de Saint-Laurent-les-Mâcon qui enjambe la Saône, plusieurs personnes ont aperçu un disque, qui pour une fois c'était pas brillant, mais sombre.

A Tourriers, près d'Angoulême, et à la Ferté-Macé (Orne), ce sont deux cigares qui ont retenu l'attention des promeneurs du dimanche, tandis qu'une boule de feu bombée rasait la cime des arbres à Beauvain, dans l'Orne également, sous les yeux ébahis de M. Christian Couette.

[Ref. lml1] JOURNAL "LE MERIDIONAL":

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"SOUCOUPES"... PARTOUT!

PARIS. -- Plusieurs personnes ont, sur le pont de Saint-Laurent-les-Mâcon, aperçu au-dessus de la Saône, un disque qui a disparu après un court instant. Fait nouveau: ce disque n'était pas brillant mais sombre.

Un ouvrier, M. Magnier, et des camionneurs, ont aperçu à Montluçon une boule lumineuse qui traversait le ciel à grande vitesse.

A Tourriers, à 17 km. d'Angoulême, une trentaine de personnes ont vu dans la nuit du 8 au 9 une "sorte de cigare" qui est resté immobile à une quarantaine de mètres au-dessus de la route nationale n. 10 pendant une vingtaine de minutes. L'engin qui était doté de deux ailettes s'est ensuite décidé à partir à une vitesse d'environ 250 à 300 km.-H.

Mme Lebert, gardienne du château de Pont-Chapelle, à la Ferté-Mace (Orne), a observé en plein après-midi un engin mystérieux dans le ciel. Cet engin qui ressemblait à une fusée, s'élevait silencieusement à la verticale en laissant derrière lui une légère traînée blanche. Il a pu être observé pendant plusieurs secondes puis a disparu rapidement. Une femme et des enfants demeurant dans les faubourgs de la localité ont également été témoins du phénomène.

M. Christian Couette, fils d'un plombier de Tesse-la-Madeleine, roulait à bicyclette en direction de Ranes, lorsque, près de l'étang de Landes-Forêt, sur la commune de Beauvain, il fut dépassé par un étrange engin lumineux qui, à une grande vitesse, rasait la cime des arbres. L'engin d'environ 4 mètres de diamètre avait la forme d'une boule de feu bombée sur le dessus. Il a pu être observé une dizaine de secondes.

"CHAMPIGNON" DANS LE CIEL DU CAMEROUN

YAOUNDE. -- Plusieurs personnes dignes de foi affirment avoir été les témoins d'un de ces phénomènes que l'on appelle "soucoupe volante".

Il s'agit du colonel Cauvin, directeur du service d'Hygiène et de Prophylaxie du Cameroun, docteur Menu, médecin-chef de l'hôpital de Yaoundé, de MM. Dumont, directeur des services de sécurité du Cameroun, Poilleux, conseiller de l'assemblée territoriale du Cameroun, Moreau, administrateur, maire adjoint de Yaoundé et de leurs épouses.

Toutes ces personnes, réunies chez le médecin-chef de l'hôpital, se préparaient à aller au cinéma, lorsqu'elles furent intriguées par l'attitude du chien de la maison qui, subitement se mit à grogner et à hérisser ses poils. Pensant que des étrangers rodaient auprès de sa demeure, le Dr. Menu sortit et aperçut dans le ciel, un objet brillant. Il appela immédiatement ses convives qui, tous, déclarèrent ensuite avoir vu, presque à la verticale du plateau où est situé l'hôpital, un énorme disque violemment illuminé, immobile à une altitude d'environ 600 mètres.

Cette "apparition" dura quinze secondes. L'engin avait très exactement la forme d'un champignon c'est à dire d'un disque très éclairé, dont les personnes présentes ne purent exactement évaluer le diamètre sous lequel se balançait très légèrement un cylindre d'une longueur égale au diamètre du chapeau et également très éclairé.

Brusquement, la "soucoupe" prit la direction de l'est et son volume sembla diminuer à vue d'oeil. Puis elle s'immobilisa pendant quelques secondes avant de prendre rapidement de l'altitude et de disparaître.

AU LIBAN

BEYROUTH. -- Le journal "L'Orient" rapporte une déclaration de M. Max Favell, représentant à Beyrouth d'une firme allemande, qui affirme avoir vu samedi vers 22 h. 15 (loc.) au bord de la mer, un engin immobile dans le ciel qui émettait une lumière blanchâtre.

M. Favell a précisé que l'engin qui se trouvait à quelques mètres du sol atterri pour quelques secondes puis décolla à la verticale en tournant sur lui-même pour disparaître bientôt dans le ciel. Le témoin ne remarqua aucune trace sur le sol à l'endroit de l'atterrissage de l'engin.

A la suite de la publication de cette déclaration, un journaliste, M. Abdelkarim a révélé qu'il avait également aperçu le même jour, mais vers 19h., une sorte de boule de couleur rouge évoluant dans le ciel et venant du nord. M. Abdelkarim craignant que l'on n'accorde peu de crédit à sa "vision" ne l'avait révélée à personne.

"DISQUE" AU-DESSUS DE MARSEILLE?

Un de nos lecteurs habitant Saint-Antoine nous signale avoir vu, dimanche soir, un objet brillant en forme de disque au-dessus de la mer, entre 23 heures et minuit.

Soudain, "l'engin" démarra à très grande vitesse en direction du Sud-Ouest.

...nouveau témoignage à verser au dossier des "engins non identifiés".

[Ref. aml1:] AIME MICHEL:

Aimé Michel note qu'une observation a eu lieu le 9 octobre 1954 à Tourriers dans la Charente. Il indique je journal Paris-Presse du 12 octobre comme source.

[Ref. fle1:] FERNAND LAGARDE:

L'ufologue Fernand Lagarde croyait avoir trouvé une connexion entre les lieux d'observations d'OVNIS et les lieux de séismes ou de failles géologiques.

Il a publié une carte centrée sur la Charente-Maritime avec des portions des départements limitrophes, avec ces cas (sa liste est incomplète) représentés, tous datés octobre 1954:

"N 150 entre Saintes et Royan 10.54"
"Taupignac 10.54"
"Pont L'Abbé 10.54"
"St Savinien 10.54"
"Birac 10.54"
"Soudran 10.54"
"Tourriers 10.54"
"Angouleme 10.54"
"Puymoyen 10.54"
"Marcillac 10.54"
"Nessier 10.54"
"Béruge 10.54"
"Lusignan 10.54"
"St Maixent 10.54"
"Niort 10.54"
"La Rochelle 10.54"
"Angles 10.54"
"Luçon 10.54"

Carte par Fernand Lagarde

[Ref. fle2:] FERNAND LAGARDE:

Dans une liste de cas, cet ufologue note: "a Tourriers 'étoile hypothétique' signalé par A. Michel".

[Ref. fru1:] MICHEL FIGUET ET JEAN-LOUIS RUCHON:

Les deux auteurs et ufologues indiquent qu'à Tourriers en Charente, une trentaine de personnes ont observé, dans la nuit du 8 au 9 octobre 1954, une sorte de "cigare" qui est resté immobile à une quarantaine de mètres au-dessus de la Route Nationale RN10 pendant une vingtaine de minutes.

L'engin était doté de deux ailettes et est parti à une vitesse évaluée par certains témoins à environ 2 à 300 km/h.

Les auteurs indiquent que la source est Le Soir-Marseille du 11 octobre 1954.

[Ref. fru2:] MICHEL FIGUET ET JEAN-LOUIS RUCHON:

Les deux auteurs et ufologues indiquent qu'à Tourriers en Charente, une trentaine de personnes ont observé in "cigare" le 12 octobre 1954.

Ils indiquent que la source est R. Samson, "enquêteur C.E.O. Saintes."

[Ref. jsr1:] JEAN SIDER:

L'ufologue et auteur Jean Sider a appris par un article du journal La Charente Libre, d'Angoulême, édition du 11 octobre 1954 en page 2, que le 8 octobre à 24:00, un chauffeur-routier anonyme a vu, en descendant la pente qui mène à Tourriers en Charente, dans la lueur de ses phares, une grosse masse qui venait de s'élever du bord gauche de la route.

La masse s'est arrêtée à quarante mètres du sol, elle avait la forme d'un ballon de rugby et faisait 4m50 de long sur 1m50 de large et 2m de diamètre.

Le témoin a alerté les gens qui se trouvaient encore au "Relais des Routiers", en bordure de la Route Nationale RN10 à la sortie de Tourriers, dont le patron est Mr. Pruneau.

[Ref. lhh1:] LARRY HATCH - "*U* COMPUTER DATABASE":

4024: 1954/10/08 23:50 20 0:12:00 E 45:47:40 N 3333 WEU FRN CHN 7:A

TOURRIERS,FR:30 OBS:4.5M CGR ^:PLANE/40M/20min:/r30p135+/LDLNN°319:/r217p101

RefN°197 WEINSTEIN, D: Coupures de presse françaises 1954 Page No. 74 : ROUTE+RAILS

[Ref. goe1:] GODELIEVE VAN OVERMEIRE:

L'ufologue Belge indique dans sa chronologie qu'en 1954, en France, à Tourrier, "Une trentaine de personnes ont observé dans la nuit du 8 au 9 octobre une sorte de cigare qui est resté immobile à une quarantaine de mètres au-dessus de la RN 10, pendant une vingtaine de minutes. L'engin était doté de deux ailettes et est parti à une vitesse évaluée par certains témoins à environ 200 à 300 km/h."

La source est indiquée comme "M. FIGUET/ J.L. RUCHON: 'Ovni, Premier dossier complet...' éd. Alain Lefeuvre 1979, p. 135."

[Ref. lcn1:] LUC CHASTAN:

Luc Chastan indique que dans la Charente à Tourriers le 8 octobre 1954 à une heure non connue, "une trentaine de personnes ont observé, dans la nuit du 8 au 9, une sorte de 'cigare' qui est resté immobile à une quarantaine de mètres au-dessus de la RN10, pendant une vingtaine de minutes. L'engin qui était doté de deux ailettes est parti à une vitesse évaluée par certains témoins à environ 2 à 300 km/h."

La source est indiquée comme "Ovni, Premier dossier complet... par Figuet M./ Ruchon J.L. ** éd. Alain Lefeuvre 1979".

[Ref. uda1:] SITE WEB "UFODNA":

Le site web indique que le 9 octobre 1954 il y a eu une observation à Tourriers, France.

La source est notée: Michel, Aime, Flying Saucers and the Straight-Line Mystery, S. G. Phillips, New York, 1958.

[Ref. uba1:] "UFO-DATENBANK":

Cette base de données a enregistré ce cas 5 fois:

N° de cas Nouveau N° de cas Enquêteur Date d'observation CP Lieu d'observation Pays d'observation Heure d'observation Classification Commentaires Identification
19541008 08.10.1954 Tourriers France Night NL
19541008 08.10.1954 Tourriers France 24.00 NL
19541008 08.10.1954 Tourriers France 24.00 NL
19541009 09.10.1954 Tourriers France
19541009 09.10.1954 Tourriers France

Explications:

La Carrière des Chauvauds où un routier aurait vu des lumières le 8 octobre 1954 une demi-heure avant l'observation de Tourriers, se trouve à 11 km au Sud de Tourrier par la RN 10 de l'époque, aujourdui RN 2010 (avec contournement de Tourriers). Il n'y a aucune raison de penser que les deux observations sont liées.

Le premier témoin, routier, indique que le lieu est en descendant la pente qui entre dans Tourriers lorsque l'on vient de Poitiers. Poitiers se trouve à 80 km au nord de Tourriers, le chauffeur roulait donc Nord-Sud, se trouvant sur l'actuelle D915, ancienne RN10 avant le contournement par la RD 2010.

Le "Relais des As du Volant", qui n'existe plus, avec la zone d'observation sur la route, sur une ancienne carte postale:

Ci-dessus photo dans le magazine Radar,
de 1954, montrant les témoins et les gens de
Tourriers discutant de l'observation au café.

Le cas est évoqué comme ayant eu lieu "vendredi soir", ce qui serait le 8 octobre 1954, mais juste après que les douze coups de minuit aient sonné; la date est donc le samedi 9 octobre 1954 au tout début de ce jour.

La liste des témoins est impresionnante, plusieurs sont nommés, et certains étaient des gens de passage; on ne peut décemment pas parler de canular.

Si c'était une méprise, ce serait un hélicoptère. Mais le rapport insiste sur le silence de l'engin. Et il reste là 20 minutes, largement de quoi réaliser qu'il ne seait pas silencieux ou réaliser que ce serait un hélicoptère. C'est uassi un engin volant de nuit sans lumière, ce qui exclut encore un hélicoptère, et avec des "ailettes à l'avant", ce qui ne correpond toujours pas à un hélicoptère. Pendant 20 minutes, il ne fait pas le moindre mouvement.

C'est donc un assez "bon" cas, sans explication prosaïque, je me permets de penser que cela a pu être un engin extraterrestre.

Mots clés:

(Ces mots clés sont uniquement destinés à aider les recherches et ne préjugent pas des faits.)

Tourriers, Charente, cigare, route, immobile, manoeuvres, durée, dimensions, rugby, ovale, atterrissage, multiple, Pruneau, nuit, anonyme, décollage, bas, ailettes, petites ailes, routiers

Sources:

[----] indique des sources que je n'ai pas encore pu consulter.

Historique du document:

Version: Créé/changé par: Date: Description:
0.1 Patrick Gross 7 mars 2006 Première publication.
1.0 Patrick Gross 8 mars 2009 Conversion de HTML vers XHTML Strict. Première version formalisée. Addition [uda1].
1.1 Patrick Gross 11 mars 2009 Addition [fru2].
1.2 Patrick Gross 6 juin 2010 Addition [len1].
1.3 Patrick Gross 16 juin 2010 Addition [lml1].
1.4 Patrick Gross 24 septembre 2014 Addition [lcx1].
1.5 Patrick Gross 20 février 2017 Addition [uba1].
1.6 Patrick Gross 21 août 2019 Addition [fle1], [fle2], [lhh1], Résumé. Explicatiosn changées, étaient "Non encore recherchées."

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Cette page a été mise à jour le 21 août 2019.