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La vague française de 1954:

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9 octobre 1954, Lavoux, Vienne:

Référence pour ce cas: 9-oct-54-Lavoux. Merci de citer cette référence dans toute correspondance avec moi en rapport avec ce cas.

Résumé:

Le journal national Paris-Presse du 12 octobre 1954 rapportait sous le titre "un Martien noustachu a passé son wee-kend dans la Vienne", qu'un manoeuvre de Lavoux dans la Vienne, Mr. Roger Barrault, avait raconté qu'alors qu'il circulait à bicyclette "samedi" donc le 9 octobre 1954, vers 9 heures, il a brusquement été arrêté par un double faisceau lumineux que dirigeait sur lui un "scaphandrier" haut à peine de 1.50 mètres, portant des bottes sans talon, qui avait des yeux très brillants et "une forte moustache."

Mr Barrault avait affirmé que ce "scaphandrier" s'est promené environ une minute sur la route, puis avait disparu brusquement vers la forêt toute proche.

Les journaux régionaux Le Midi Libre et L'Est Républicain du même 12 octobre rapportaient la même chose, mais donnait l'heure comme étant vers 19 heures, tandis que le magazine américain Time, repris ensuite par des ufologues américains et anglais, assurait que ce Martien portait "des sandales en caoutchouc" et "parlait le latin."

Dans le livre de 1969 de Coral et Jim Lorenzen, qui ne précisent pas leur source, le fermier Roger Barrault était sur sa bicyclette près du village de Lavoux, et c'est aux environ de 17:00 qu'il a été confronté à un "petit homme d'environ 4,5 pieds de haut", portant ce qui a semblé être le "une tenue de plongeur" avec des "bottes sans talons", et "semblant couvert de cheveux hirsutes", depuis lesquels brillaient deux yeux "éblouissants." Barrault a seulement vu cet être pendant environ une minute, en avant de lui, mais a distingué ce qui est apparu comme des phares lumineux qui étaient situés à peu près à mi-torse, l'un au-dessus de l'autre. Ce petit homme avait dirigé une lumière en deux rayons vers Barrault, ce qui avait semblé le paralyser, puis il est parti dans la forêt proche.

Quant à Jacques Vallée, se référant entre autres au Figaro du 11 octobre 1954, il ajoute que l'être "avait une poitrine velue".

Toujours dans la surenchère, le magazine Nostra ajoute trois enfants comme témoins, et indique que l'être avait de "gros yeux" et "un visage poilu."

Dans leur livre de 1975, les ufologues Charles Garreau et Raymond Lavier indique que cette affaire du 9 octobre 1954 à Lavoux était un canular, qui a été révélé comme par l'enquête des ufologues du groupe d'ufologie "Lumières Dans La Nuit". La même année, le bulletin d'ufologie INFO-OVNI indique également qu'une contre-enquête effectuée par le groupe L.D.L.N. a montré que M. Barrault de Lavoux avait simplement été victime d'une farce organisée par un jeune de 18 ans qui s'était déguisé et qu'il avait parfaitement reconnu; tout le reste, dont la paralysie, avait été une "invention de journaliste en mal de copie."

Dans le livre collectif du groupe L.D.L.N. "Mystérieuses Soucoupes Volantes", composé par Fernand Lagarde en 1976, on en apprend un peu plus sur l'enquête, effectuée par Mr. Baillon. Celui-ci avait retrouvé le témoin qui avait déménagé de Lavoux à une petite ferme de Chauvigny, et qui lui a déclaré:

"Je passais dans les environs de Lavoux quand j'ai vu un jeune homme de 17 ans que j'ai parfaitement reconnu. Il s'était déguisé à l'aide d'une tenue de parachutiste, d'un casque allemand "scié sur le côté", et d'une espèce de boîte qui brillait. Je l'ai poursuivi dans le bois mais je l'ai perdu de vue. J'ai raconté cette histoire au bar et l'histoire largement déformée est arrivée aux oreilles d'un journaliste, d'où l'article du Figaro."

Mr. Baillon ajoute que Mr. Barrault avait protesté auprès du journal alors qu'il se trouvait de passage à Paris quelques jours plus tard, mais qu'il aurait du se contenter de vagues excuses, le journal ne publiant ensuite aucun rectificatif. Mr. Baillon précisait qu'il avait trouvé M. Barrault très sincère, et qu'il est important de noter que le témoin a bien identifié le farceur qui selon lui "s'amusait à faire peur aux femmes" de la région.

Cela n'empêchera par l'histoire de continuer à être publiée dans de nombreuses sources ufologiques ultérieures, sans son explication.

Rapports:

[Ref. ppe1:] JOURNAL "PARIS-PRESSE":

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Disques, boules, cigares, fusée

UN MARTIEN MOUSTACHU A PASSÉ SON WEEK-END DANS LA VIENNE

TROIS Martiens seulement se sont montrés au cours du week-end. Des Martiens très réservés. Ils se sont abstenus des démonstrations affectueuses auxquelles ils se livrent d'ordinaire: caresses ou accolades. Sans doute réservent-ils ces manifestations de sympathie aux populations rurales: seuls des campagnards en sont bénéficiaires jusqu'ici.

Un manoeuvre de Lavoux (Vienne), M. Roger Barrault, a raconté que circulant à bicyclette samedi vers 9 heures, il y brusquement été arrêté par un double faisceau lumineux que dirigeait sur lui un "scaphandrier" haut à peine de 1 m. 50 avec des bottes sans talon des yeux très brillants et une forte moustache.

- Le scaphandrier se promena environ une minute sur la route, affirme M. Barrault, puis disparut brusquement vers la forêt toute proche.

Un mécanicien de Carcassonne, M. Bertrand, a vu, samedi soir également, sur la route, alors qu'il circulait en voiture, un engin sphérique de métal brillant dont la partie supérieure semblait être en matière plastique. Il a pu, dit-il, facilement distinguer deux formes humaines dans cet appareil, qui a disparu à une grande vitesse dans la direction est.

M. Bertrand n'a pu préciser si les deux occupants de l'engin étaient moustachus comme le Martien de la Vienne.

Un Lyonnais, M. Morguin, assure qu'il a photographié une soucoupe au-dessus du Rhône.

- C'était, dit-il, un disque rouge entouré de lueurs blanches.

Plusieurs personnes ont aperçu à Mâcon, au-dessus de la Saône, une disque non pas brillant, cette fois, mais sombre.

De Montluçon aux étangs landais...

Un ouvrier, M. Magnier, et des camionneurs ont aperçu à Montluçon une boule lumineuse qui traversait le ciel à grande vitesse.

A Tourriers, à 17 kilomètres d'Angoulême, une trentaine de personnes ont vu dans la nuit du 8 au 9 une "sorte de cigare" qui est resté immobile à une quarantaine de mètres au-dessus de la route nationale numéro 10 pendant une vingtaine de minutes. L'engin qui était doté de deux ailettes, est ensuite parti à une vitesse d'environ 250 à 300 kilomètres-heure.

Mme Lebert, gardienne du château de Pont-Chapelle à La Ferté-Macé (Orne), a observé en plein après-midi un engin mystérieux qui ressemblait à une fusée et s'élevait silencieusement à la verticale en laissant derrière lui une légère traînée blanche.

D'autre part, M. Christian Couette, fils d'un plombier de Tesse-la-Madeleine, roulait à bicyclette en direction de Ranes lorsque, près de l'étang de Lande-Forêt, sur la commune de Beauvain, il fut dépassé par un étrange engin lumineux qui, à une grande vitesse, rasait la cime des arbres. L'engin, d'environ 4 m mètres de diamètre, avait la forme d'une boule de feu bombée.

[Ref. mle1:] JOURNAL "MIDI LIBRE":

TOUJOURS DES APPARITIONS DE MARTIENS

"J'ai été arrêté par un faisceau lumineux émanant d'un scaphandrier"

affirme un habitant de la Vienne

Poitiers, 11 octobre. -- Dans tous les coins de France et du monde, plusieurs personnes dignes de foi affirment avoir été les témoins de ces phénomènes qu'on appelle "soucoupes volantes".

Mais dans la Vienne, M. Roger Barrault, manoeuvre à Lavoux, a déclaré que, roulant à bicyclette, samedi, vers 19 heures, il avait été brusquement arrêté par un double faisceau lumineux émanant d'une sorte de "scaphandrier", haut à peine de 1 m. 30 avec des bottes sans talons, les yeux très brillants et une forte moustache.

Le scaphandrier se promena environ une minute sur la route, affirme M. Barrault, puis disparut brusquement vers la forêt toute proche.

Un objet cylindrique avec un noyau sombre

Nelson. -- Un habitant de Nelson (Nouvelle Zélande), M. K.M. Gibbons, a réussi à prendre au téléobjectif une série de photographies de trois soucoupes volantes.

Lorsqu'il eut pris deux instantanés des trois mystérieux engins, ceux-ci disparurent verticalement, à grande vitesse. Il continua cependant à prendre des photographies dans la direction des soucoupes. La pellicule développée montre des objets cylindriques, ayant une sorte de noyau sombre.

PRES DE CARCASSONNE UNE SOUCOUPE SE POSE SUR LA ROUTE

M. Louis Vessières, un habitant de Cavanac, localité toute proche de Carcassonne, a aperçu, dimanche matin, une soucoupe volante qui était posée à terre au milieu de la route.

M. Louis Vessières, revenant en moto, dimanche matin vers 4 h. 30, des usines Talmier, près de Carcassonne, où il est employé, et se dirigeant vers Cavanac où il demeure se trouva en présence d'un engin bombé, ovale, et tout brillant qui, à son approche, dégagea des étincelles et, sans bruit, s'envola.

M. Vessières emprunta un chemin de traverse pour éviter de s'approcher de l'engin.

Arrivé à la campagne de Lafarguette, M. Vessières s'arrêta et vit alors dans le ciel la lueur de cet engin à environ 500 mètres en direction de la "route neuve" qui conduit à Couffoulens.

M. Vessières rentra chez lui, très ému, et fit vite lever sa femme.

Tous deux montèrent sur la terrasse de leur maison mais il était trop tard. La soucoupe avait disparu.

Un cigare volant aurait atterri près de Munster

Munster, 11 octobre. -- Un opérateur de cinéma de Munster [Allemagne], M. Hoge, a affirmé avoir observé, samedi soir, pendant une dizaine de minutes un "engin non identifié" ayant la forme d'un cigare immobile à environ 1 m. 50 du sol et sous lequel quatre "hommes" d'équipage de 1 m. 20 s'affairaient.

Ces êtres avaient, selon lui, un torse assez large, une tête proportionnellement trop grosse pour leur corps et jambes fines. M. Hoge a précisé qu'ils portaient une sorte de combinaison dont le tissu ressemblait à du caoutchouc.

[Ref. cdn1:] JOURNAL "LA CROIX DU NORD":

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Comme les hirondelles
les soucoupes volantes
ont leur migration

L'Egypte à son tour entre dans la compétition des soucoupes volantes. Au début de la nuit de samedi, plusieurs centaines d'habitants d'Alexandrie ont signalé la présence dans le ciel d'un objet lumineux qui paraissait se déplacer en passant du rouge à l'orange, puis au vert et au gris.

Le sous-directeur de l'observatoire, M. Aroub Ismaïl, a cependant déclaré à la presse qu'il pouvait s'agir d'une aurore boréale. Un orage magnétique était, en effet, observé depuis 48 heures.

Au Liban

A Beyrouth le journal "L'Orient" rapporte une déclaration de M. Max Favell, représentant à Beyrouth d'une firme allemande, qui affirme avoir vu samedi à 22 h. 15 (loc) au bord de la mer un engin immobile dans le ciel qui émettait lumière blanchâtre.

M. Favell a précisé que l'engin qui se trouvait à quelques mètres du sol atterrit pour quelques secondes puis décolla à la verticale en tournant sur lui-même pour disparaître bientôt dans le ciel. Le témoin ne remarqua aucune trace sur le sol à l'endroit de l'atterrissage de l'engin.

Un champignon volant

Plusieurs personnes dignes de foi affirment avoir été, dimanche soir, les témoins du vol d'un « champignon".

Il s'agit du colonel Cauvin, directeur d'hygiène et de prophylaxie du Cameroun, du docteur Menu, médecin chef de l'hôpital de Yaoundé, de M. Dumont, directeur des services de sécurité du Cameroun, Poilleux, conseiller de l'assemblée territoriale du Cameroun, Moreau, administrateur, maire adjoint de Yaoundé, et de leurs épouses.

Toutes ces personnes, réunies chez le médecin chef de l'hôpital, se préparaient à aller au cinéma, lorsqu'elles furent intrigués par l'attitude du chien de la maison qui subitement, se mit à grogner et à hérisser ses poils. Pensant que des étrangers rôdaient auprès de sa demeure, le docteur Menu sortit et aperçut, dans le ciel, un objet brillant. Il appela immédiatement ses convives qui, tous, déclarèrent ensuite avoir vu presque à la verticale du plateau où elle est située l'hôpital, un énorme disque violemment illuminé, immobile à une altitude d'environ 600 mètres.

Cette apparition dura quinze secondes. L'engin avait très exactement la forme d'un champignon, dont les personnes présentes ne purent exactement évaluer le diamètre, sous lequel se balançait très légèrement un cylindre d'une longueur égale au diamètre du chapeau et également très éclairé...

Brusquement, la soucoupe prit la direction de l'Est et son volume sembla diminuer à vue d'oeil. Puis elle s'imobilisa pendant quelques secondes avant de prendre rapidement de l'altitude et de disparaître.

Treize témoins vraiment
sérieux à Francfort

Une soucoupe volante a été observée pendant environ deux minutes par 13 membres d'une école de vol à voile au-dessus de l'aérodrome d'Ockstadt, à proximité de Francfort.

Les treize pilotes et élèves-pilotes suivaient des yeux les évolutions d'un moniteur lorsqu'ils virent paraître au-dessus du planeur en vol, à trois mille mètres d'altitude environ, « un disque argenté légèrement renflé" qui se déplaçait sans le moindre bruit. Les témoins parmi lesquels se trouvaient plusieurs anciens aviateurs de la Luftwaffe, sont formels pour déclarer qu'il ne sauraient avoir été victime d'une illusion d'optique.

Un "andrier
moustachu

M. Roger Barrault, manoeuvre à Lavoux (Vienne) a déclaré que roulant à bicyclette, samedi, vers 19 h., il avait été brusquement arrêté par un double faisceau lumineux émanant d'une sorte de « "andrier" d'à peine 1 m. 50 avec des bottes sans talons, les yeux très brillant et une forte moustache.

D'autre part, des soucoupes, cigares, marmites, disques et autres objets volants sont signalés à Uzerche (Corrèze), Carcassonne, Saint Laurent-les-Mâcon, Tourriers (près d'Angoulême), La Ferté-Macé et Tesse-la-Madeleine.

[Ref. ler1:] JOURNAL "L'EST REPUBLICAIN":

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Des engins mystérieux redoublent d'activité

Un champignon volant au-dessus de l'hôpital de Yaoundé (Cameroun)

Paris. -- Nette recrudescence d'activité des soucoupes volantes au cours du dernier week-end et plus seulement dans le ciel de France. Des engins mystérieux ont, en effet, été aperçus au Cameroun, à Namur, au Liban, en Egypte et en Allemagne.

L'apparition du Cameroun mérite une particulière attention. A Yaondé [la capitale], un certain nombre de personnes étaient réunies chez le médecin-chef de l'hôpital, le Dr. Menu, et s'apprêtaient à aller au cinéma lorsqu'elles furent intriguées par l'attitude du chien qui se mit subitement à grogner et dont les poils se hérissèrent.

Un champignon énorme et illuminé

Pensant que des étrangers rôdaient auprès de sa demeure, le Dr Menu sortit et aperçut, dans le ciel, un objet brillant. Il appela immédiatement ses convives qui, tous, déclarèrent ensuite avoir vu, presque à la verticale du plateau où est situé l'hôpital, un énorme disque violemment illuminé, immobile à une altitude d'environ 600 mètres.

Cette "apparition" dura quinze secondes. L'engin avait très exactement la forme d'un champignon, c'est à dire d'un disque très éclairé, dont les personnes présentes ne purent exactement évaluer le diamètre, sous lequel se balançait très légèrement un cylindre d'une longueur égale au diamètre du chapeau et également très éclairé.

Brusquement, l'engin prit la direction de l'Est et son volume sembla diminuer à vue d'oeil. Puis il s'immobilisa pendant quelques secondes avant de prendre rapidement de l'altitude et de disparaître.

Les témoins de ce phénomène sont dignes de foi, puisque, outre le Dr Menu, il s'agit du colonel Cauvin directeur des services d'hygiène et de la prophylaxie du Cameroun; de MM. Dumont, directeur des Services de Sécurité du Cameroun; Poilleux, conseiller de l'Assemblée territoriale du Cameroun; Moreau, administrateur, maire adjoint de Yaoundé et de leurs épouses.

Deux silhouettes dans un cigare

Près de Namur, le facteur rural faisait sa tournée habituelle, lorsqu'il aperçut un cigare volant qui s'éleva vers le ciel à son approche à une allure vertigineuse. Cependant, il eut le temps de distinguer nettement à bord deux silhouettes "approximativement humaines".

Au Liban, c'est un représentant à Beyrouth d'une firme allemande, M. Max Favell, qui a déclaré au journal "L'Orient" avoir vu samedi soir, au bord de la mer, un engin immobile dans le ciel et qui émettait une lumière blanchâtre. L'engin atterrit quelques instants, puis s'éleva brusquement à la verticale sans laisser de traces.

Plusieurs centaines d'habitants ont suivi à Alexandrie les évolutions d'un objet lumineux qui passait du rouge à l'orange et du vert au gris bleu. L'observatoire de Helouan, près du Caire, fut alerté, mais avant que la lunette spéciale ait pu être mise en place pour le photographier, l'engin avait disparu.

Le sous-directeur de l'observatoire, M. Azouz Ismail, a déclaré qu'il s'agissait sans doute d'une aurore boréale, car un orage magnétique était observé depuis quarante-huit heures. Une explication scientifique fort vraisemblable.

"Quatre hommes dans des combinaisons de caoutchouc"

Un opérateur de cinéma de Munster, M. Willi Hoge, a déclaré que, regagnant son domicile dans les faubourgs de Munster, samedi après midi, il aperçut dans un champ à une cinquantaine de mètres de la route, une lueur bleue assez vive. Croyant d'abord qu'il s'agissait d'un avion accidenté, il s'approcha de quelques mètres et vit alors un engin ayant la forme d'un cigare et immobilisé dans l'air à environ 1 m 50 du sol.

Sous l'engin, entouré d'une lueur bleuâtre, l'opérateur de cinéma distingua quatre "hommes" dont la taille était d'environ 1 m. 20. Ces êtres avaient, selon lui, un torse assez large, une tête proportionnellement trop grosse pour leurs corps et des jambes fines. M. Hoge a précisé qu'ils portaient une sorte de combinaison dont le tissu ressemblait à du caoutchouc.

N'osant pas s'approcher davantage, le témoin se borna à observer le manège des occupants de l'engin. Après une dizaine de minutes, l'équipage remonta à bord à l'aide d'une sorte d'échelle, et l'engin s'éleva rapidement presque à la verticale, prenant, après quelques secondes d'ascension, la forme d'un disque brillant.

M. Willi Hoge a affirmé enfin avoir essayé le soir même de provoquer une enquête, mais a ajouté qu'aucun policier n'avait accepté de se rendre sur place pour contrôler ses déclarations!

Enfin, près de Francfort, treize élèves pilotes d'une école de vol à voile suivaient les évolutions de leur moniteur, lorsqu'ils eurent leur attention attirée par un "disque argenté extrêmement renflé" qui se déplaçait sans le moindre bruit.

Brève rencontre avec un "scaphandrier" moustachu

En France, dans la longue liste des apparitions célestes, il faut relever tout spécialement la rencontre inopinée que fit M. Roger Barrault, manoeuvre à Lavoux (Vienne). M. Barrault roulait à bicyclette, samedi soir, vers 19 h., lorsqu'il fut stoppé net sur la route par un double faisceau lumineux émanant d'une sorte de "scaphandrier" haut à peine de 1 m. 50, avec des bottes sans talons, les yeux très brillants et une grosse moustache!

Ce devait cependant être un brave homme, car il se promena une minute sur la route sans faire le moindre mal à M. Barrault abasourdi qui le vit disparaître dans la forêt proche, tranquillement et à pied.

Fait nouveau également à Mâcon où circulant sur le pont de Saint-Laurent-les-Mâcon qui enjambe la Saône, plusieurs personnes ont aperçu un disque, qui pour une fois c'était pas brillant, mais sombre.

A Tourriers, près d'Angoulême, et à la Ferté-Macé (Orne), ce sont deux cigares qui ont retenu l'attention des promeneurs du dimanche, tandis qu'une boule de feu bombée rasait la cime des arbres à Beauvain, dans l'Orne également, sous les yeux ébahis de M. Christian Couette.

[Ref. nnm1:] JOURNAL "LE NOUVEAU NORD MARITIME":

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LES SOUCOUPES VOLANTES EXPLORENT L'ALLEMAGNE

Bonn, 11. -- Une "soucoupe volante a été observée pendant environ deux minutes par 13 membres d'une école de vol à voile au-dessus de l'aérodrome d'Ockstadt, à proximité de Francfort.

Les 13 pilotes et élèves-pilotes suivaient des yeux les évolutions d'un moniteur lorsqu'ils virent paraître au-dessus du planeur en vol, à trois milles mètres d'altitude environ, un "disque argenté légèrement renflé" qui se déplaçait sans le moindre bruit. Les témoins parmi lesquels se trouvaient plusieurs anciens aviateurs de la Luftwaffe, sont formels pour déclarer qu'ils ne sauraient avoir été victimes d'une illusion d'optique.

AU LIBAN

Beyrouth, 11. -- Le journal "L'Orient" rapporte ce matin une déclaration de M. Max Favell, représentant à Beyrouth d'une firme allemande, qui affirme avoir vu samedi à 22 h. 15 (loc.) au bord de la mer un engin immobile dans le ciel qui émettait une lumière blanchâtre.

M. Favell a précisé que l'engin qui se trouvait à quelques mètres du sol atterrit pour quelques secondes puis décolla à la verticale en tournant sur lui-même pour disparaître bientôt dans le ciel. Le témoin ne remarqua aucune trace sur le sol à l'endroit de l'atterrissage de l'engin.

A la suite de la publication de cette déclaration, un journaliste. M. Abdelkarim, a révélé qu'il avait également aperçu le même jour mais vers 19 heures, une sorte de boule de couleur rouge évoluant dans le ciel et venant du Nord. M. Abdelkarim craignant que l'on n'accorde peu de crédit à sa "vision" ne l'avait révélée à personne.

EN EGYPTE

Alexandrie, 11. -- L'Egypte à son tour entre dans la compétition des soucoupes volantes. Au début de la nuit de samedi, plusieurs centaines d'habitants d'Alexandrie ont signalé la présence dans le ciel d'un objet lumineux qui paraissait se déplacer en passant du rouge à l'orange, puis au vert et au gris-bleu. Les fonctionnaires du service météorologique de l'aérodrome d'Alexandrie alertèrent par téléphone l'observatoire de Hélouan, près du Caire, demandant que le phénomène soit photographié. Cependant, celui-ci disparut avant que la lunette spéciale de l'observatoire ait pu être préparée.

Le sous-directeur de l'observatoire, M. Azouz Ismail, a déclaré à la presse qu'il pouvait s'agir d'une aurore boréale. Un orage magnétique était, en effet, observé depuis quarante-huit heures, ce qui rendrait l'explication vraisemblable.

Au Cameroun aussi

Yaounde, 11. -- Plusieurs personnes dignes de foi affirment avoir été, hier soir, les témoins d'un de ces phénomènes que l'on appelle "soucoupe volante".

Il s'agit du colonel Cauvin, directeur des services d'hygiène et de prophylaxie du Cameroun; du Dr Menu, médecin-chef de l'hôpital de Yaounde; de MM. Dumont, directeur des services de sécurité du Cameroun; Pailleux, conseiller de l'Assemblée territoriale du Cameroun; Moreau, administrateur, maire adjoint de Yaoundé, et de leurs épouses.

Toutes ces personnes, réunies chez le médecin-chef de l'Hôpital, se préparaient à aller au cinéma lorsqu'elles furent intriguées par l'attitude du chien de la maison qui, subitement, se mit à grogner et à hérisser ses poils. Pensant que des étrangers rôdaient près de sa demeure, le Dr Menu sorti et aperçut, dans le ciel, un objet brillant. Il appela immédiatement ses convives qui, tous, Déclarèrent ensuite avoir vu, presque à la verticale du plateau où est situé l'hôpital, un énorme disque vivement illuminé, immobile, à une altitude d'environ 600 mètres.

Cette "apparition" dura quinze secondes. L'engin avait très exactement la forme d'un champignon dont les personnes présentes ne purent exactement évaluer le diamètre, sous lequel se balançait très légèrement un cylindre l'une longueur égale au diamètre du chapeau et également très éclairé.

Brusquement, la "soucoupe" prit la direction de l'est, et son volume sembla diminuer à vue d'oeil. Puis elle s'immobilisa pendant quelques secondes avant de prendre rapidement de l'altitude et de disparaître.

Lire la suite en 8ème page.

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Sphères volantes
et... "scaphandriers"

Des formes humaines

Carcassonne, 11. -- Samedi soir, vers 16 heures alors qu'il circulait au volant de sa voiture, M. Jean Bertrand, mécanicien dans cette ville, a aperçu, volant à basse altitude, un engin sphérique de métal brillant dont la partie supérieure semblait être en matière plastique. Il a pu, dit-il, facilement distinguer deux formes humaines dans cet appareil, qui a disparu à une grande vitesse dans la direction Est.

Une énorme boule

Limoges, 11. -- Vendredi dernier, vers 22 heures, à Uzerches (Corrèze), deux jeunes gens, Charles et Alphonse Beaujou, qui roulaient en automobile sur la route d'Eyburie, ont aperçu à la hauteur du château de Fargeas et dans la direction d'Espartignac, une énorme boule extrêmement brillante.

Les deux jeunes gens ayant arrêté leur véhicule, ont pendant environ un quart d'heure, regardé cette boule qui a viré du blanc à l'orange puis au rouge avant de disparaître en direction de Lagraulière.

D'autres personnes ont constaté le même phénomène.

Un personnage à forte moustache

Poitiers, 11. -- M. Roger Barrault, manoeuvre à Lavoux (Vienne), a déclaré que, roulant à bicyclette, samedi, vers 19 heures, il avait été brusquement arrêté par un double faisceau lumineux émanant d'une sorte de "scaphandrier" haut à peine de 1 m. 50 avec des bottes sans talons, les yeux très brillants et une forte moustache.

Le scaphandrier se promena environ une minute sur la route, affirme M. Barrault, puis disparut brusquement vers la forêt toute proche.

Un cigare inconstant

A Tourriers, à 17 km d'Angoulême, une trentaine de personnes ont vu dans la nuit du 8 au 9, une "sorte de cigare" qui est resté immobile à une quarantaine de mètres au-dessus de la route nationale N° 10, pendant une vingtaine de minutes. L'engin qui était doté de deux ailettes s'est ensuite décidé à partir à une vitesse d'environ 250 à 300 km.-h.

Calais et Boulogne survolés par une "soucoupe volante"

Calais, 11. -- Plusieurs habitants de Calais ont aperçu, samedi matin, vers 9 h. 15, un engin brillant qui évoluait dans le ciel.

D'autre part, un automobiliste de Calais a vu la nuit, au-dessus de la route de Boulogne-sur-Mer, un engin lumineux.

- Il était 21 h. 15, a raconté l'automobiliste, lorsque vers la gauche j'aperçus une lueur venant des champs et pouvant être celle que produit la dynamo d'un vélo. La lueur, soudain, piqua vers la route, dans ma direction, et un engin de très grandes proportions m'apparut. Il était de couleur bleutée, comme celle qui se dégageait, pendant la guerre, des vitres peintes en bleu. J'ai freiné et éteint mes phares. L'engin passa au-dessus de la route. C'était bien un disque bleu comportant au-dessus et se dégageant nettement une coupole. L'engin se déplaçait sans bruit. Il survola la route, vira et fila en direction de Calais. Je l'ai vu disparaître et à ce moment la lueur primitive bleutée fit place à un phare blanc tel qu'il m'était apparu à l'origine.

[Ref. nll1:] JOURNAL "NORD LITTORAL":

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SPHERES VOLANTES
et "SCAPHANDRIER"

Carcassonne. -- Hier soir, vers 16 heures, alors qu'il circulait au volant de sa voiture, M. Jean Bertrand, mécanicien dans cette ville, a aperçu, volant à basse altitude, un engin sphérique de métal brillant dont la partie supérieure semblait être en matière plstique. Ai a pu, dit-il, facilement distinguer deux formes humaines dans cet appareil qui a disparu à grande vitesse dans la direction est.

***

Limoges. -- Vendredi dernier, vers 23 heures, à Uzerches (Corrèze) deux jeunes gens, Charles et Alphonse Beaujour, qui roulaient en automobile sur la route d'Eyburie, ont aperçu, à hauteaur du château de Fargeas et dans la direction d'Espartignac, une énorme boule extrêmement brillante.

Les deux jeunes gens ayant arrêté leur véhicule, ont pendant un quart d'heure, regardé cette boule qui a viré du blanc au rouge avant de disparaître dans la direction de Lagrulière.

D'autres personnes ont constaté le même phénomène.

***

Poitiers. -- M. Roger Barrault, manoeuvre à Lavoux (Vienne) a déclaré que, roulant à bicyclette, samedi, vers 19 heures, il avait été brusquement arrêté par un double faisceau lumineux émanant d'une sorte de "scaphandrier" haut à peine de 1 m. 50 avec des bottes sans talons, les yeux très brillants et une forte moustache.

Le scaphandrier se promena environ une minute sur la route, affirme M. Barrault, puis disparut brusquement vers la forêt toute proche.

***

Caen. -- M. Christian Couette, fils d'un plombier de Tesse-la-Madeleine, roulait à bicyclette en direction de Ranes, lorsque près de l'étang de Lande-Forêt, sur la commune de Bauvain, il fut dépassé par un étrange engin lumineux qui, à une grande vitesse, rasait la cime des arbres. L'engin d'environ 4 mètres de diamètre avait la forme d'une boule de feu bombée sur le dessus. Il a pu être observé une dizaine de secondes.

[Ref. jpc1:] JOURNAL "LE JOURNAL DU PAS-DE-CALAIS ET DE LA SOMME":

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SOUCOUPES, DISQUES, CIGARES...

Un Martien moustachu se promenait
dans la Vienne

Si la ronde des "soucoupes volantes" se poursuit dans toute la France, il ne faudrait pas croire que notre pays est le seul à recevoir la visite de ces engins. Voici que le Cameroun, le Liban, l'Allemagne, l'Egypte entrent à leur tour en compétition.

M. Roger Barrault, manoeuvre à Lavoux (Vienne), roulant à bicyclette, a été brusquement arrêté par un double faisceau lumineux émanant d'une sorte de "scaphandrier" haut à peine de 1 m. 50 avec des bottes sans talons, des yeux très brillants et une forte moustache.

Le scaphandrier se promena environ une minute sur la route, affirme M. Barrault, puis disparut brusquement vers la forêt toute proche.

Plusieurs personnes ont, sur le pont de Saint-Laurent-les-Mâcon, aperçu, au-dessus de la Saône un disque qui a disparu après un court instant. Fait nouveau ce disque n'était pas brillant mais sombre.

A Tourrières [sic], à 17 kms d'Angoulême, une trentaine de personnes ont vu une sorte de cigare qui est resté immobile à une quarantaine de mètres au-dessus de la route nationale numéro 10 pendant une vingtaine de minutes. L'engin qui était doté de deux ailettes s'est ensuite décidé à partir à une vitesse d'environ 150 à 300 km.-heure.

Mme Lebert, gardienne du château de Pont Chapelle à la Ferté-Macé (Orne), a observé en plein après-midi un engin mystérieux dans le ciel. Cet engin, qui ressemblait à une fusée, s'élevait silencieusement à la verticale en laissant derrière lui une légère traînée blanche. Il a pu être observé pendant plusieurs secondes puis a disparu rapidement. Une femme et des enfants demeurant dans les faubourgs de la localité ont également été témoins du phénomène.

M. Christian Couette, fils d'un plombier de Tesse-la-Madeleine, roulait à bicyclette en direction de Ranes, lorsque près de l'étang de Lande-Forêt, sur la commune de Beauvain, il fut dépassé par un étrange engin lumineux qui à une grande vitesse, rasait la cime des arbres. L'engin d'environ quatre mètres de diamètre avait la forme d'une boule de feu bombée sur le dessus. Il a pu être observé une dizaine de secondes.

Alors qu'il circulait au volant de sa voiture, M. Jean Bertrand, mécanicien à Carcassonne, a aperçu, volant à basse altitude, un engin sphérique de métal brillant dont la partie supérieure semblait être en matière plastique. Il a pu, dit-il, facilement distinguer deux formes humai-

LA SUITE EN PAGE 8

Scan

Les soucoupes

(Suite de la première page)

nes dans cet appareil, qui a disparu à une grande vitesse dans la direction Est.

AU CAMEROUN

Yaoundé, 11. -- Plusieurs personnes dignes de foi affirment avoir été les témoins d'un de ces phénomènes que l'on appelle "soucoupe volante".

Il s'agit du colonel Cauvin, directeur des services d'hygiène et de prophylaxie du Cameroun, du docteur Menu, médecin chef de l'hôpital de Yaoundé, de MM. Dumont, directeur des services de sécurité du Cameroun, Pouilleux, conseiller de l'assemblée territorial du Cameroun, Moreau, administrateur, maire-adjoint de Yaoundé, et de leurs épouses.

Toutes ces personnes, réunies chez le médecin-chef de l'hôpital se préparaient à aller au cinéma lorsqu'elles furent intriguées par l'attitude du chien de la maison qui, subitement, se mit à grogner et à hérisser ses poils. Pensant que des étrangers rodaient auprès de sa demeure, le docteur Menu sortit et aperçut, dans le ciel, un objet brillant. Il appela immédiatement ses convives qui, tous déclarèrent ensuite avoir vu, presque à la verticale du plateau où est situé l'hôpital, un énorme disque violemment illuminé, immobile à une altitude d'environ 800 mètres.

Cette "apparition" dura 15 secondes. L'engin avait très exactement la forme d'un champignon, dont les personnes présentes ne purent exactement évaluer le diamètre - sous lequel se balançait très légèrement un cylindre d'une longueur égale au diamètre du chapeau et également très éclairé.

Brusquement, la "soucoupe" pris la direction de l'Est et son volume sembla diminuer à vue d'oeil. Puis elle s'immobilisa pendant quelques secondes avant de prendre rapidement de l'altitude et de disparaître.

AU LIBAN

Beyrouth, 11. -- M. Max Favell, représentant à Beyrouth d'une firme Allemande, affirme avoir vu au bord de la mer un engin immobile dans le ciel qui émettait une lumière blanchâtre.

M. Favell a précisé que l'engin qui se trouvait à quelques mètres du sol atterrit pour quelques secondes, puis décolla à la verticale en tournant sur lui-même pour disparaître bientôt dans le ciel. Le témoin ne remarqua aucune trace sur le sol à l'endroit de l'atterrissage de l'engin.

A la suite de cette déclaration, un journaliste, M. Abdelkarim a révélé qu'il avait également aperçu le même jour, mais vers 19 heures, une sorte de boule de couleur rouge évoluant dans le ciel et venant du Nord. M. Abdelkarim craignant que l'on accordât peu de crédit à sa "vision" ne l'avait révélée à personne.

EN EGYPTE

Alexandrie, 11. -- Plusieurs centaines d'habitants d'Alexandrie ont signalé la présence dans le ciel d'un objet lumineux qui paraissait se déplacer en passant du rouge à l'orange, puis au vert et au gris bleu. Les fonctionnaires du service météorologique de l'aérodrome d'Alexandrie alertèrent par téléphone l'observatoire de Helouan, près du Caire, demandant que le phénomène soit photographié. Cependant, celui-ci disparut avant que la lunette spéciale de l'observatoire ait pu être préparée.

Le sous-directeur de l'observatoire, M. Azouz Ismaïl, a déclaré à la presse qu'il pouvait s'agir d'une aurore boréale. Un orage magnétique était, en effet, observée depuis 48 heures, ce qui rendrait l'explication vraisemblable.

EN ALLEMAGNE

Bonn, 11. -- Une "soucoupe volante" a été observée pendant environ deux minutes par 13 membres d'une école de vol à voile au-dessus de l'aérodrome d'Ockstadt, à proximité de Francfort.

Les treize pilotes et élèves pilotes suivaient des yeux les évolutions d'un moniteur lorsqu'ils virent apparaître au-dessus du planeur en vol, à 3.000 mètres d'altitude environ, un "disque argenté légèrement renflé" qui se déplaçait sans le moindre bruit. Les témoins parmi lesquels se trouvaient plusieurs anciens aviateurs de la Luftwaffe, sont formels pour déclarer qu'ils ne sauraient avoir été victime d'une illusion d'optique.

[Ref. ssr1:] JOURNAL "SAMEDI-SOIR":

[...]

Faut-il continuer?
Faut-il citer l'être fourré, portant autour de la taille un large corset de couleur orange, aperçu près d'une soucoupe par M. Narcy, en bordure de la route de Wassy (Haute-Marne), le 5 octobre à 7 h. 15 du matin?

Ou encore, l'homme de 96 centimètres, portant une large ceinture de cuir, des chaussures et un slip, qui s'est élevé dans les airs grâce à deux boîtes en forme de poires, placées sous chaque bras. Cet être a été aperçu par M. Lacambre, ouvrier forestier à Saint-Pardoux (Lot), le lundi 4 octobre, à 8 h. 10, et le témoin a même déterminé par les empreintes que le petit bonhomme chaussait du 21 ...

Que penser de l'affirmation de M. Garreau, qui jure "sur l'honneur" avoir vu une "soupière volante" se poser dans sa propriété, et deux hommes parfaitement normaux en descendre, qui lui ont serré la main et caressé son chien avant de partir aussi vite qu'ils étaient venus...

Et ce manoeuvre de Lavoux (Vienne), M. Roger Barrault qui, samedi 9 octobre, à 19 heures, fut paralysé par un rayon lumineux émanant d'une "scaphandrier" haut de 1 m. 50, chaussé de bottes, aux yeux brillants, et portant une forte moustache...

Et le cigare posé dans une clairière, à Diges dans l'Yonne, auprès duquel Mme Veuve Gaffroy [sic, Geoffroy] a vu un homme, de dos, en combinaison et coiffé d'un bonnet kaki...

Et M. Jean Labonne, de Bergerac, qui, le 2 octobre, à 22 heures, aperçut un champignon métallique dans son jardin. "Qui va là?" cria-t-il en distinguant une ombre. "Que me voulez-vous?" Mais l'ombre grimpa dans le champignon qui s'éleva dans les airs avec une prodigieuse rapidité.

Il n'est pas jusqu'à l'Angleterre qui commençait à s'inquiéter et presque à s'indigner que pas la moindre soucoupe, pas le moindre "cigare" ou cigarillo, ne fit l'honneur de se montrer au peuple qui a gagné la bataille de Trafalgar. Cette lacune vient d'être largement comblée par les révélations sensationnelles d'une ornithologue, M. Cedric Allingham, qui prétend avoir rencontré, le 18 février, au nord de l'Ecosse, non pas un martien, mais un Vénusien avec lequel il a eu un long et difficile entretien!

Ce Vénusien mesurait à peu près 1 m 73, il avait des cheveux bruns coupés court, et sa peau semblait tannée. Il était enveloppé complètement dans une sorte de combinaison qui avait l'apparence d'une cotte de maille. De son nez sortaient deux petits tubes que joignaient un fil métallique... M. Allingham put toucher la soucoupe dont le métal était légèrement tiède, et il prit finalement congé du Vénusien non sans lui avoir offert son stylo, que l'homme mit soigneusement dans une poche de sa combinaison et après avoir pris à la sauvette une photographie de l'étrange personnage. Cette image plutôt floue n'est, il faut l'avouer, qu'assez peu révélatrice. On y voit la silhouette d'une homme vu de dos, marchant légèrement courbé, et que, sans un peu d'imagination, on pourrait facilement confondre avec la silhouette de n'importe quel terrien.

Enfin, aux dernières nouvelles, c'est une véritable avalanche de Martiens qui vient de s'abattre sur notre sol.

A Pournoy la Chétive, en Moselle, trois enfants faisaient du patin à roulette, lorsqu'un engin rond, de 2 m. 50 de diamètre, atterrit près d'eux. Un homme en sortit, tenant à la main une lampe allumée qui aveugla les enfants.

Il était vêtu d'une soutane noir "comme celle de M. le curé", et après avoir dit quelques mots incompréhensibles il s'est envolé dans sa soucoupe.

A l'île d'Oléron, pour la première fois, ce sont deux Martiennes qui posent le pied sur terre. C'est M. Martin, un instituteur colonial en congé, qui nous en apporte la description. Elles portaient des bottillons et des gants de cuir, ainsi que des casques brillants. Elles étaient fort jolies et consentirent gentiment à donner un autographe à l'instituteur.

Il faudrait un volume entier pour rapporter tous les cas dans le détail. Mais tous ces braves gens jurent leurs grands dieux qu'ils n'inventent rien. Leur entourage fait chorus. Lui, inventer une telle histoire? Un père de famille connu pour son honorabilité... Un garçon qui n'a jamais bu une goutte d'alcool dans son existence? Allons donc!

Alors? Faut-il en conclure qu'ils ont réellement aperçu des êtres étranges, poilus, casqués, bottés, parlant un langage incompréhensible? Fait-il ajouter foi à cette histoire de mystérieux rayon vert qui paralysent des êtres humains? Leurs récits sont-ils au contraire, inventés de toute pièces? Reposent-ils sur une base sérieuse enjolivée par la suite?

Rien, absolument rien dans l'état actuel des renseignements recueillis et qui ont été portés à la connaissance du public ne permet de conclure dans le sens de l'authenticité. Les enquêtes ont été conduites comme s'il s'agissait de "vérifier" les dires des témoins et non dans l'esprit d'éliminer toutes les hypothèses aboutissant à des explications plausibles et relativement simples. Ces hypothèses sont nombreuses, elles vont de la farce à l'hallucination en passant pas l'illusion d'optique. Pour les éliminer, il faudrait une information policière extrêmement poussée, doublée, dans tous les cas, d'une enquête psychologique approfondie.

Subsisteraient alors seulement les faits, logiquement inexplicables, qui constitueraient le véritable dossier des Martiens. L'on s'apercevrait alors que ce dossier est extrêmement mince, sinon inexistant, et que dans cette affaire, il y a beaucoup, beaucoup trop de littérature.

[Ref. tie1:] MAGAZINE "TIME":

L'article ci-dessous est paru dans le magazine Time aux USA le 25 octobre 1954.

SCIENCE

Martiens sur la France

Un matin en octobre dernier, Jean Narcy, un cantonnier de Haute-Marne, France, roulait à bicyclette pour aller à son travail. Dans un champ de blé, il a vu un drôle de bonhomme de juste 4 pieds de haut, qui portait un manteau de fourrure, un corset orange et un chapeau de peluche.

"Bonjour," a dit M. Narcy.

Le petit homme a murmuré quelque chose comme "à tantôt." Alors il a sauté dans une petite (10 pieds de diamètre) soucoupe volante, a décollé avec un son de ronflement et a disparu dans les nuages.

Avec le "Martien Velu" de Narcy comme point de départ, la presse française s'est débridée, et un déluge de martiens s'en est ensuivi depuis. Ils sont venus en cigares volants, couronnes, comètes, champignons à ailes, et même un pot de chambre volant. A la différence des Américains qui voient des soucoupes volantes, les "observateurs" français ont prêté peu d'attention aux véhicules. Ils étaient intéressés par les gens de l'espace.

Les martiens étaient tout, sauf standardisés. L'un d'eux qui a arrêté M. Roger Barrault près de la ville de Lavoux avait eu des yeux brillants, une énorme moustache, portait des sandales en caoutchoucs et parlait le latin. Un autre a demandé du feu à M. Pierre Lucas, un boulanger breton. Il était barbu et avait un oeil unique au milieu du front. M. Lucas ne pouvait pas se rappeler quelle langue il parlait.

Pygmées Paralysants. Pendant que l'invasion de la France par les Martiens se poursuivait, les envahisseurs sont devenus plus bizarres. Une troupe de pygmées portant casque en plastique a caracolée le long d'une voie de chemin de fer près de Quarouble et a figé sur place M. Dewilde avec "un rayon de lumière paralysant." Certains martiens étaient bleus, d'autres étaient jaunes ou roses. Un représentant de commerce de Côte du Nord a vu une vision merveilleuse: un cigare volant rose sombre dont un martien zébré est sorti. Pendant qu'il descendait, il a changé de couleur, façon caméléon, de jaune en vert.

Les martiens ont fait marche en masse sur les affaires françaises. Les réalisateurs de dessins humoristiques leur ont fait avec plaisir un accueil chaleureux (voir les encarts). Tandis qu'ils se multipliaient, ils ont même gagné la respectabilité. Le Figaro a rapporté: "le conseiller général des Alpes Maritimes salue l'apparition des soucoupes volantes sur la Côte d'Azur." France Soir a annoncé que "un service quotidien de vol de soucoupes semble avoir été établi entre le Marais-Poitevin et La Rochelle." Un homme de l'espace a même eu les honneurs des carnets mondains de Paris-France: "Un Martien moustachu passe son week-end à Vienne." Les députés fâchés ont posé des questions au Parlement. Les autorités de l'Armée de l'Air (de même qu'aux USA) ont été harcelées pour qu'elles donnent des explications.

Avant que les martiens multicolores n'aient plu sur la France, on a demandé au fameux psychiatre suisse C. G. Jung ce qu'il pensait de l'épidémie de soucoupes. "Quelque chose est vu," a dit Jung. "Ce qui est vu peut être, dans le cas d'un observateur unique, une vision subjective (hallucination). Dans le cas avec beaucoup d'observateurs, ce peut être une vision collective, tel qu'un phénomène psychique... ce pourrait être une réaction spontanée du subconscient à la situation consciente actuelle; la crainte d'une situation politique apparemment insoluble dans le monde... Lors de telles occasions les regards se tournent vers les cieux... et des pressentiments miraculeux à caractère menaçant ou consolant apparaissent venus d'en haut."

Plus De Rêves. Le Dr. Jung blâme l'Armée de l'Air des Etat-Unis pour mal traiter l'épidémie de soucoupe et pour permettre aux journalistes irresponsables de pomper des bouts d'informations à caractère sensationnaliste. Il ne croit pas que les soucoupes sont des vaisseaux spatiaux. Celles qui ne sont pas des hallucinations, pense-il, sont probablement des interprétations fausses d'objets ou d'effets physiques. Mais il était disposé à spéculer au sujet de l'effet sur la race humaine d'une invasion par des êtres d'un autre monde.

"Si l'origine du phénomène s'avérait être extraterrestre," a dit le Dr. Jung, "cela proverait une cause interplanétaire intelligente. L'impact d'un tel fait sur l'humanité est imprévisible. Mais, sans doute, serions nous placés dans la position très incertaine des sociétés primitives d'aujourd'hui qui s'opposent à la culture supérieure de la race blanche. Toute nos initiatives perdraient leur motivation. Comme un vieux sorcier me l'a une fois dit, avec les larmes aux yeux: Nous n'aurions 'plus de rêves.'"

Nos sciences et technologie iraient à la benne à ordure. Ce que signifierait moralement une telle catastrophe, nous pouvons le mesurer par le déclin pitoyable des cultures primitives qui a lieu devant nos yeux. La capacité de fabriquer (des vaisseaux spatiaux interplanétaires) indique qu'il y a dans le ciel un niveau de technologie très au-dessus du nôtre."

"Tout comme la Pax Britannica a mis fin aux guerres tribales en Afrique, ainsi notre monde pourrait remballer su Rideau de Fer et l'envoyer à la casse... Ceci ne serait pas si mauvais. Mais nous aurions été 'découverts' et colonisés."

[Ref. hws1:] HAROLD T. WILKINS:

L'auteur indique que le 3 octobre 1954, Roger Barrault a été stoppé près de Lavaux [sic], en France méridionale, par un être singulier ayant des "yeux brillants, et une énorme moustache, qui parlait le latin." L'auteur note que l'on ne sait pas si Barrault comprenait le latin ou non.

[Ref. gbr1] GRAY BARKER:

Un soucoupien qui a rencontré Roger Barrault près de Lavous [sic], France, a été décrit comme ayant les yeux brillants, une énorme moustache, et portant des caoutchoucs. Il a également parlé le latin.

[Ref. jgu1:] JIMMY GUIEU:

Jimmy Guieu indique que le 9 octobre 1954 à 19 heures près de Lavoux, Vienne, Roger Barrault, manoeuvre à Lavoux, roulait à bicyclette quand il a été soudainement arrêté par un double faisceau lumineux projeté par "un sorte de scaphandrier, haut de 1,50 mètres maximum, avec des bottes, les yeux très brillants et... une forte moustache!"

L'être s'est promené environ une minute près de la route puis s'est enfui dans la forêt.

Guieu commente que puisque est décrit comme ayant le visage pileux, c'est probablement qu'il ne portait pas de casque, donc il pouvait respirer notre atmosphère, et il devait être de la même espèce que celui vu à Pournoy-La-Chétive.

[Ref. mcs1:] MICHEL CARROUGES:

L'auteur note que l'observation Barrault a duré une minute.

[Ref. jve5:] JACQUES VALLEE:

279 -000.52677 46.59660 09 10 1954 19 00 1 LAVOUX E.POITIERS F 301144 C *262

[Ref. jve1:] JACQUES VALLEE:

221) 9 octobre 1954, 19:00, Lavoux, Vienne (France):

M. Barrault roulait à bicyclette quand il vit brusquement un être habillé comme un scaphandrier qui dirigeait sur lui deux rayons lumineux. Il portait des bottes sans talon et ses yeux étaient très brillants. Il marcha sur la route pendant une minute puis pénétra dans la forêt. Le témoin fut "paralysé" pendant la durée de l'incident. L'être avait une poitrine velue et il y avait deux lumières l'une au-dessus de l'autre, devant lui (P. 45, P. 48, M. 153)

Les sources sont notées séparément, dans un numéro précédant (N° 99 bis de mai 1969), comme "Le Figaro 11 Oct. 1954", "Paris-Presse 12 Oct. 1954"

Le catalogue d'où provient cette entrée est précédé de cet avertissement, dans un numéro précédant, par Jacques Vallée:

Nous ne croyons pas devoir présenter d'excuse pour l'inclusion de témoignages qui peuvent avec raison paraître incroyables ou grotesques. Nous ne prétendons pas qu'il existe dans ce Catalogue une seule observation d'un événement physique de nature inconnue.

Ce n'est pas une table de résultats expérimentaux obtenus en laboratoire que nous publions, mais seulement un guide général pour faciliter l'étude de la littérature abondante qui s'est accumulée sur un sujet étonnant.

Ce serait donc une procédure de mauvaise foi et une grave incompréhension de notre dessein, que de traiter tous les cas de ce catalogue comme s'ils avaient le même niveau de validité, ou d'affirmer que la présence de tel ou tel cas particulier renforce ou détruit par elle-même le degré de confiance que l'on peut accorder à un autre cas. NOUS NE POUVONS ACCEPTER LA RESPONSABILITE DES ERREURS DE CEUX QUI IGNORERAIENT CET AVERTISSEMENT.

[Ref. jve3:] JACQUES VALLEE:

Le 9 octobre 1954, à Lavoux, Vienne, France, un fermier qui roulait à bicyclette s'est soudainement arrêté en voyant une silhouette, vêtue d'une sorte de "combinaison de plongée", le visant avec un double faisceau lumineux. L'individu, qui semblait avoir des "bottes sans talons", des yeux très brillants et une poitrine très velue, portait deux "phares", l'un en dessous de l'autre, sur le devant de son costume.

[Ref. jve1:] JACQUES VALLEE:

L'auteur indique que le 9 octobre 1954, à Lavoux dans la Vienne, en France, un fermier roulait à bicyclette et s'est soudain arrêté en voyant une silhouette habillée d'une "combinaison de plongeur" qui le visait avec un double rayon de lumière. "L'individu" semblait avoir des "bottes sans talons", des yeux très brillants, et une poitrine velue, et portait deux "phares", l'un au-dessous de l'autre, accrochés à l'avant sur son vêtement.

[Ref. cln2:] CORAL ET JIM LORENZEN:

Les auteurs indiquent qu'en France le 9 octobre 1954, un "petit homme" portant des bottes "sans talons" et une tenue de plongée a été vu par un fermier à Lavoux (Vienne). Il montait sa bicyclette quand il a vu la créature qui a pointé une lumière à "double faisceau" vers lui. Le témoin a signalé qu'il a été paralysé dans tout l'incident. La créature, qui avait "les yeux très lumineux," un torse très velu et deux "phares", a marché le long de la route pendant une minute, est ensuite entré dans la forêt et n'a pas réapparu. Aucun objet ou engin n'a été vu en même temps que cette apparition d'entité étrange.

[Ref. cln1:] CORAL ET JIM LORENZEN:

Les auteurs indiquent que le 9 octobre 1954, dans le village de Lavoux, environ 12 miles à l'est de Poitiers, Roger Barrault a raconté une rencontre qu'il a eue alors qu'il était sa bicyclette près du village. Il a affirmé qu'aux environ de 17:00, il a été confronté à un petit homme d'environ 4,5 pieds de haut, portant ce qui a semblé être le "une tenue de plongeur" et semblant couvert de cheveux hirsutes, desquels brillaient deux yeux "éblouissants." Barrault a seulement vu cet être pendant environ une minute, en avant de lui, mais a distingué ce qui est apparu comme des phares lumineux qui étaient situés à peu près à mi-torse, l'un au-dessus de l'autre. Le petit homme étrange a disparu sous peu parmi les arbres des bois près de la route.

Les auteurs notent ailleurs dans le même livre qu'un fermier de Lavoux a observé un personnage en costume de plongée, en France, le 9 octobre 1954. Le fermier, sur une bicyclette, a dit que la créature a semblé avoir des "bottes sans talons" et yeux très lumineux, et a dirigé une lumière en deux rayons vers lui, ce qui a semblé le paralyser.

[Ref. jve2:] JACQUES VALLEE:

L'auteur indique que le 9 octobre 1954, à Lavoux dans la Vienne, un fermier qui allait à bicyclette s'arrêta soudain quand il a vu une forme, habillée d'une tenue de plongée, qui dirigeait vers lui un double rayon de lumière. L'individu semblait avoir "des bottes sans talons" et des yeux très brillants. Il a marché sur la route une minute environ, puis s'est dirigé vers la forêt et n'a pas réapparu. Aucun OVNI n'avait été décrit en connexion avec cette rencontre. Le témoin fut "paralysé" tout au long de l'incident. L'entité avait la poitrine très poilue et portait deux "lampes frontales" l'une sous l'autre sur sa poitrine.

[Ref. nos1:] MAGAZINE "NOSTRA":

[... Autres cas ...]

Les deux créatures qui dérobèrent une poule à Marius de Wilde, à Quarouble, vers la même époque, étaient de la même taille. Quant à celle qui fut aperçue à Lavoux, dans la Vienne, par M. Barrault et trois enfants, elle était un peu plus grande et avait de "gros yeux" et un visage poilu.

[... Autres cas ...]

Crédit: Les articles du magazine Nostra de 1974 ont été scannés et publiés sur le net par l'ufologue Patrice Seray en 2011.

[Ref. gal1] CHARLES GARREAU ET RAYMOND LAVIER:

Les deux auteurs expliquent que cette affaire du 9 octobre 1954 à Lavoux était un canular qui a été révélé par l'enquête des ufologues du groupe d'ufologie "Lumières Dans La Nuit".

[Ref. prn1:] PETER ROGERSON:

Scan

394 9 octobre 1954 1900hrs

LAVOUX (FRANCE)

Roger Barrault était sur son vélo quand il a soudainement vu une silhouette en combinaison de plongée le visant d'un double faisceau de lumière. L'individu avait des bottes sans talons et des yeux très brillants, a marché sur le sol pendant une minute puis est allé dans la forêt. Le témoin a été "paralysé" tout au long de l'incident. L'entité avait un torse velu et deux lumières, l'une au-dessus de l'autre, devant lui (M221; Figaro, 11 octobre 54; Paris-Presse, 12 octobre 54; Michel II, 153; Magonia, 85)

[Ref. lsd1:] LEONARD STRINGFIELD:

L'ufologue Américain indique que le 9 octobre 1954, en France, à Lavoux, Mr Barrault roulait à bicyclette quand il a vu tout à coup une silhouette en "vêtement de plongée" qui a dirigé un double rayon lumineux vers lui.

L'être avait des yeux très brillants, a marché sur la route puis est entré dans la forêt. Pendant tout ce temps le témoin reste paralysé, mais il a cependant noté deux lumières l'une au-dessus de l'autre, devant l'entité.

L'auteur indique que cet exemple de cas de rencontre du troisième type provient du catalogue de Jacques Vallée qui l'a extrait du livre d'Aimé Michel.

[Ref. jve4:] JACQUES VALLEE:

9 octobre 1954, 19 h 00. Lavoux, Vienne (France):

M. Barrault roulait à bicyclette quand il vit brusquement un être habillé comme un scaphandrier qui dirigeait sur lui deux rayons lumineux. Il portait des bottes sans talon et ses yeux étaient très brillants. Il marcha sur la route pendant une minute puis pénétra dans la forêt. Le témoin fut "paralysé" pendant la durée de l'incident. L'être avait une poitrine velue et il y avait deux lumières l'une au-dessus de l'autre, devant lui. (Le Figaro, 11 oct. 1954, Paris-Presse, 12 oct 1954).

[Ref. ioi1:] BULLETIN D'UFOLOGIE "INFO-OVNI":

09/10/1954 Lavoux (Vienne)

Vers 19 h. 00, M. Barrault qui rentrait chez lui à bicyclette se trouva soudain nez à nez avec un être de 1,50 m logé dans un scaphandre. Les jambes de l'être n'avaient pas de talon et sa tête ressemblait à une touffe de poils avec de grands yeux brillants. Il se déplaça sur la route devant le témoin paralysé, puis disparut dans les bois. (Centre Matin du 12/10/54)

SEULEMENT VOILA:

Une contre-enquête effectuée par L.D.L.N. montra que M. Barrault de Lavoux avait simplement eu à faire à une farce organisée par un jeune de 18 ans qui s'était déguisé et qu'il avait parfaitement reconnu. Tout le reste (paralyrie et autre) n'étant q'une invention de journaliste en mal de copie.

[...]

2/ Une demi-heure seulement après l'histoire de Pournoy la Chétive, Mr. Barrault fut victime d'une farce qu'il dénonça, mais qui sera déformée par un journaliste jusqu'à n'avoir aucun rapport avec la réalité mais d'une façon correspondant exactement à ce qui venait de se passer 30 mn avant à un autre bout de la France et en parfaite concordance avec deux témoignages qui n'avaient eu aucun retentissement dans le public de l'époque.

[Ref. fle1:] FERNAND LAGARDE / GROUPE LDLN:

Dans le chapitre consacré aux confusions de leur ouvrage, les auteurs donnent le résumé de l'information publiée dans le Figaro du 11 octobre 1954 et Paris-Presse du 12 octobre 1954:

M. Barrault rentrait à bicyclette quand il vit brusquement un être habillé comme un scaphandrier qui se dirigeait vers lui deux rayons lumineux. Il portait des bottes sans talons et ses yeux étaient très brillants. Il marcha sur la route durant une minute puis pénétra dans la forêt. Le témoin fut paralysé pendant la durée de l'incident. L'être avait la poitrine velue, et il avait deux lumières, l'une au-dessus de l'autre, devant lui.

M. Baillon, ufologue enquêteur, a signalé qu'il a pu retrouver le témoin qui avait déménagé de Lavoux à une petite ferme de Chauvigny, et qui lui a déclaré:

"Je passais dans les environs de Lavoux quand j'ai vu un jeune homme de 17 ans que j'ai parfaitement reconnu. Il s'était déguisé à l'aide d'une tenue de parachutiste, d'un casque allemand "scié sur le côté", et d'une espèce de boîte qui brillait. Je l'ai poursuivi dans le bois mais je l'ai perdu de vue. J'ai raconté cette histoire au bar et l'histoire largement déformée est arrivée aux oreilles d'un journaliste, d'où l'article du Figaro."

M. Baillon ajoute que M. Barrault a été protester auprès du journal alors qu'il se trouvait de passage à Paris quelques jours plus tard, mais qu'il aurait du se contenter de vagues excuses, le journal ne publiant aucun rectificatif.

M. Baillon précise qu'il a trouvé M. Barrault très sincère, et qu'il est important de noter que le témoin a bien identifié le farceur qui selon lui "s'amusait à faire peur aux femmes" de la région.

[Ref. ine1:] "L'INEXPLIQUE":

Le 9 octobre [1954], à 7 heures du matin, c'est un ouvrier agricole de Lavoux, près de Poitiers, qui aperçoit une créature haute de 1 m, vêtue d'une sorte de combinaison de plongeur, aux yeux brillants et aux cheveux longs.

[Ref. fru1:] MICHEL FIGUET:

Une enquête sur le terrain dont le résultat a été publié par la magazine ufologique Lumières Dans La Nuit et également dans l'ouvrage de Figuet et Ruchon, a montré que M. Barrault avait été victine d'une farce par un jeune de 18 ans déguisé. M. Barrault ne s'était en réalité pas laissé prendre longtemps, mais un journaliste ayant eu vent de l'affaire a préféré en offrir une version épurée de son explication.

[Ref. mft1:] FRANCAT, MICHEL FIGUET:

09.10.1954

Lavoux

Le témoin a été victime d'une farce. "OVNI" p. 666.

[Ref. jve7:] JACQUES VALLEE:

Jacques Vallée indique que le 9 octobre 1954, à Lavoux, Vienne, France, un fermier qui montait sa bicyclette s'est soudainement arrêté quand il a vu un personnage, habillé dans une sorte de "tenue de plongée," dirigeant un double faisceau lumineux vers lui. L'individu, qui a semblé avoir des "bottes sans talons," des yeux très lumineux, et un torse très velu, portait deux "phares," un au-dessous de l'autre, sur l'avant de sa tenue.

[Ref. jsc1:] JOHN SCHUESSLER:

1954/10/09 FRANCE, LAVOUX

Source: Official UFO, Feb. 76
October Scenario

Un cycliste a été paralysé de deux faisceaux de lumière venant du torse d'un petit être le long de la route.

EFFETS:
Paralysie
Light beam

[Ref. lgs1:] LOREN GROSS:

Lavaux [sic], France, (heure inconnue)

Peut-être que le récit le plus bizarre de la journée fut celui de M. Roger Barrault, un habitant de Lavaux, qui raconta à tout le monde qu'il avait rencontré un être singulier, un être avec: "... des yeux brillants et une énorme moustache qui parlait latin." 37.

[Ref. lgs2:] LOREN GROSS:

Scan

9 octobre. Lavoux, France (pas d'heure connue)

Une autre "figure mystérieuse dans une tenue de plongée" a rencontré un Français le 9 octobre quand un agriculteur, sur son chemin à la maison sur sa bicyclette, a trouvé la route barrée par un "brillant-yeux, poilu-poitrine» figure "bottes sans talons» et Un dispositif sur sa poitrine qui "rayonnait deux phares». 87.

[Ref. kre1:] KEVIN RANDLE ET RUSS ESTES:

Les auteurs indiquent que le octobre 9, 1954, à Lovoux [sic], France, un cycliste a vu une petite créature portant une lumière à deux faisceaux, qu'elle a utilisé pour paralyser l'homme. La créature a marché le long de la route sur une courte distance et a ensuite disparu dans la forêt.

[Ref. goe1:] GODELIEVE VAN OVERMEIRE:

L'ufologue belge indique dans son catalogue qu'en 1954, le 9 octobre en France à Lavroux, Vienne, "A 19 h 00 M. Barrault roulait à bicyclette quand il vit brusquement un être habillé comme un scaphandrier qui dirigeait sur lui deux rayons lumineux. Il portait des bottes sans talon et ses yeux étaient très brillants. Il marcha sur la route pendant une minute puis pénétra dans la forêt. Le témoin fut paralysé pendant la durée de l'incident. L'être avait une poitrine velue et il y avait deux lumières l'une au-dessus de l'autre devant lui."

Les sources sont indiquées comme "Le Figaro, 11 oct 1954, Paris-Presse, 12 oct 1954" et "Jacques Vallée: 'Chronique des apparitions ET' - DENOEL 1972 - COLL. J'AI LU - p. 273, 274".

Elle ajoute que "EN REALITE: une contre-enquête de L.D.L.N. démontra que le témoin avait eu affaire à une farce organisée par un jeune homme de 18 ans qui s'était déguisé et qu'il avait parfaitement reconnu. Tout le reste n'était qu'invention d'un journaliste en mal de copie."

La source de cela est indiquée comme "M. FIGUET/ J.L. RUCHON: 'Ovni, Premier dossier complet...' éd. Alain Lefeuvre 1979, p. 666.

[Ref. kbd1:] KEITH BASTERFIELD:

L'ufologue australien indique que le 9 octobre 1954 à Lavoux en France, un fermier masculin sur un vélo a vu un personnage dans une tenue de plongéediriger un double faisceau lumineux sur lui. L'entité, après avoir marché sur la route pendant une minute a disparu dans la forêt. Le témoin a été paralysé durant tout l'incident.

Il dit que c'est l'un des 15 cas en France en 1954 où il y avait une paralysie rapportée du témoin ou des témoins quand ils étaient à une certaine distance d'un OVNI de basse altitude, distances qui sont 6m (1 cas), 20m (2), 50m (2) 100m (1) et 150m (1). Il ajoute qu'il semble y avoir peu doute au sujet d'un rapport entre l'OVNI et la paralysie, puisque la paralysie a débuté lors de l'observation de l'OVNI et a ensuite cessée quand l'OVNI est parti.

La source est notée "Bowen, C. 1969. The Humanoids. Neville Spearman. London. p40.".

[Ref. lhh1:] LARRY HATCH:

! 1954/10/09 LAVOUX, Vienne, FRANCE: Adolescent en costume avec lumières.

[Ref. ars1:] ALBERT ROSALES:

142.

Lieux. Lavoux France

Date: 9 octobre 1954

Heure: 1900

Roger Barrault, faisant du vélo dans le crépuscule, s'est trouvé confronté à un humanoïde d'environ 4,5 pieds de haut, habillé dans une "tenue de plongeur." Ses pieds "n'avaient pas de talon" et sa tête casquée ressemblait à un tas de cheveux hirsutes hors desquels brillaient des yeux. Deux lumières, comme des phares très lumineux, l'un au-dessus de l'autre, étaient sur son avant. Il s'est déplacé le long de la route pendant une minute et a disparu dans les bois.

Humcat 1954-82

Source: Aime Michel

Type: E

[Ref. rhl1:] RICHARD HALL:

TABLE 1. OBSERVATIONS D'OCCUPANTS D'OVNIS, 1954-1963

[...]

9 octobre 1954 Roger Barrault, Lavoux, France 19:00.

Un être de 4.5 pieds de gaut, costume de plongeur, yeux lumineux, deux lumières sur la poitrine; le cycliste a rencontré l'être au crépuscule, qui a disparu dans des bois; aucun engin vu.

[...]

[Ref. sdn1:] STEVEN DUNN:

Louvoux [sic], FR
9 oct 54

Un cycliste (Roger Barrault) a vu une petite créature transporter une lumière à double-faisceau, qu'il a utilisé pour paralyser l'homme. Le petit homme était d'environ 4,5 pieds de haut et portait une "tenue de plongeur." La tête était couverte par des cheveux hirsutes d'où jaillissaient deux yeux "aveuglants". L'incident s'est produit à environ 1900.

CE-3-101 Randle/Estes, FOV pg 268; Lorenzen, UTWS, pg 167
Lavoux, FR
9 oct 54

Un fermier a vu un humanoïde tout comme lcelui qu'à vu Roger Barrault, c.-à-d., dans une tenue de plongée, et a également été paralysé par une lumière à double-faisceau. Le fermier a dit que la tenue avait des "bottes sans talons."

CE-3-101 Lorenzen, UTWS, pg 172

[Ref. djn1:] DONALD JOHNSON:

Ce jour-là

9 octobre

[...]

1954 - Mr. Barrault montait sa bicyclette dans Lavoux, France à sept heures en soirée quand il a soudainement vu un personnage en tenue de plongée pointer un double faisceau de lumière sur lui. L'individu avait des bottes sans talons et des yeux très lumineux. Il a marché le long de la route pendant environ une minute et est ensuite entré dans la forêt. Le témoin a été paralysé et ne pouvait pas bouger pendant l'incident. L'entité avait un torse velu et deux lumières, une au-dessus de l'autre, devant lui. (Sources: Aime Michel, Flying Saucers and the Straight Line Mystery, p. 153; Jacques Vallee, Passport to Magonia, p. 222).

[...]

[Ref. jbu1:] JEROME BEAU:

Samedi 9 octobre 1954

[...]

07:00 Un ouvrier agricole (roulant à bicyclette ?) près de Lavoux, près de Poitiers (Vienne), aperçoit une créature haute de 1 m, vêtue d'une sorte de combinaison de plongeur, aux yeux brillants et aux cheveux longs. La créature le vise avec un double rayon de lumière, et semble avoir des bottes sans talons, une poitrine velue, et porte 2 phares, l'un en-dessous de l'autre, à l'avant de son vêtement.

[...]

Aucune source n'est indiquée.

Et plus loin dans la même page web:

[...]

19:00 A Lavroux (Vienne, France), M. Barrault roule à bicyclette quand il voit brusquement 1être habillé comme un scaphandrier qui dirige sur lui 2 rayons lumineux. Il porte des bottes sans talon et ses yeux sont très brillants. Il marche sur la route pendant 1 mn puis pénétre dans la forêt. Le témoin est "paralysé" pendant la durée de l'incident. l'être a une poitrine velue et il y a 2 lumières l'une au-dessus de l'autre, devant lui.

[...]

Avec pour ce doublon des sources indiquées comme "Paris-Presse, 12 octobre 1954" et "Sud-Ouest, 9 octobre 1954".

[Ref. jbu2:] JEROME BEAU:

Exemples de témoignages rapportant des êtres poilus

[... Autres cas ... ]

[...] Lavroux le 9 octobre 1954

[... Autres cas ... ]

[Ref. rin1] BLOG "RIGOROUS INTUITION":

[... Autres cas ...]

9 octobre: Un homme sur une bicyclette à Lavoix a vu un personnage en tenue deplongée avec les yeux très lumineux tirant un double faisceau de lumière vers lui, qui l'a paralysé. L'être a alors marché dans la forêt. [...]. (Dolan)

[... Autres cas ...]

[Ref. uda1:] SITE WEB "UFODNA":

Le site web indique que le 9 octobre 1954 à 19:00 à Lavoux, France, "Des petits hommes observés. trois témoins masculins, un d'eux un observeur [sic] expérimenté, ont observé des lumières nocturnes dans une forêt pendant plus d'une minute. Un humanoïde de 4.5 pieds de haut, portant un costume de plongeur et un casque, a été vu. Explication: Farce."

Le site ajoute: "Roger Barrault, faisant du vélo dans le crépuscule, s'est trouvé confronté à un humanoïde d'environ 4,5 pieds de haut, habillé dans une "tenue de plongeur." Ses pieds "n'avaient pas de talon" et sa tête casquée ressemblait à un tas de cheveux hirsutes hors desquels brillaient des yeux. Deux lumières, comme des phares très lumineux, l'un au-dessus de l'autre, étaient sur son avant. Il s'est déplacé le long de la route pendant une minute et a disparu dans les bois."

Les sources sont indiquées être Webb, David, HUMCAT: Catalogue of Humanoid Reports; Guieu, Jimmy, Flying Saucers Come from Another World, Citadel, New York, 1956; Michel, Aime, Flying Saucers and the Straight-Line Mystery, S. G. Phillips, New York, 1958; Lorenzen, Coral E., Flying Saucer Occupants, Signet T3205, New York, 1967; Lorenzen, Coral E., UFOs: The Whole Story, Signet T3897, New York, 1969; Lorenzen, Coral E., Encounters with UFO Occupants, Berkley Medallion, New York, 1976, ISBN:425-03093-8; Poher, Claude, Etudes Statistiques Portant sur 1000 Temoignag, l'Auteur, non daté; Bowen, Charles, The Humanoids: FSR Special Edition No. 1, FSR, Londres, 1966; Wilkins, Harold T., Flying Saucers Uncensored, Citadel, 1955; Pereira, Jader U., Les Extra-Terrestres, Phenomenes Spatiaux, Paris, 1974; Vallee, Jacques, Computerized Catalog (N = 3073); Vallee, Jacques, Challenge to Science: The UFO Enigma, Henry Regnery, Chicago, 1966; Vallee, Jacques, Preliminary Catalog (N = 500), (dans JVallee01); Vallee, Jacques, A Century of Landings (N = 923), (dans JVallee04), Chicago, 1969; Vallee, Jacques, Passport to Magonia, Henry Regnery, Chicago, 1969; Schoenherr, Luis, Computerized Catalog (N = 3173); Carrouges, Michel, Les Apparitions de Martiens, Fayard, Paris, 1963; Coupures de Journaux; Hall, Richard H., The UFO Evidence, Volume II: A Thirty-Year Report, Scarecrow Press, Lanham, 2000, ISBN:0-8103-3881-8; Hatch, Larry, *U* computer database, l'Auteur, Redwood City, 2002; Stringfield, L; Rosales, Albert, Humanoid Sighting Reports Database; Hatch, Larry, données internet.

[Ref. uda2:] SITE WEB "UFODNA":

Le site web indique que le 9 octobre 1954 à 19:00 dans Lavoux, France, "un personnage dans une tenue de plongée a paralysé un observateur. Explication: Farce."

Le site web ajoute: "Mr. Barrault montait sa bicyclette dans Lavoux, France à sept heures en soirée quand il a soudainement vu un personnage dans une tenue de plongée pointer un double faisceau de lumière vers lui. L'individu avait des bottes sans talons et des yeux très lumineux. Il a marché le long de la route pendant environ une minute et est ensuite entré dans la forêt. Le témoin a été paralysé et ne pouvait pas bouger pendant l'incident. L'entité avait un torse velu et deux lumières, une au-dessus de l'autre, devant lui."

Et: "Mr. Barrault montait sa bicyclette quand il a soudainement vu un personnage dans une tenue de plongée pointer un double faisceau de lumière sur lui. L'individu avait des bottes sans talons et des yeux très lumineux, a marché sur la route pendant une minute et est entré dans la forêt. Le témoin a été 'paralysé' durant tout l'incident. L'entité avait un torse velu et deux lumières, une au-dessus de l'autre, devant elle."

Le site commente: "Petits hommes observés. Un témoin masculin dans une forêt a observé un objet non identifié à courte distance et ses occupants."

Les sources sont indiquées comme Vallee, Jacques, Challenge to Science: The UFO Enigma, Henry Regnery, Chicago, 1966; Vallee, Jacques, Preliminary Catalog (N = 500), (dans JVallee01).

[Ref. nip1:] "THE NICAP WEBSITE":

*9 oct. 1954 - Mr. Barrault montait sa bicyclette dans Lavoux, France à sept heures en soirée quand il a soudainement vu un personnage en tenue de plongée pointer un double faisceau de lumière sur lui. L'individu avait des bottes sans talons et des yeux très lumineux. Il a marché le long de la route pendant environ une minute et est ensuite entré dans la forêt. Le témoin a été paralysé et ne pouvait pas bouger pendant l'incident. L'entité avait un torse velu et deux lumières, une au-dessus de l'autre, devant lui. (Sources: Aime Michel, Flying Saucers and the Straight Line Mystery, p. 153; Jacques Vallee, Passport to Magonia: A Century of Landings, p. 222, cas n° 221).

[Ref. tai1:] SITE WEB "THINK ABOUT IT":

Lieu: Lavoux France

Date: 9 octobre 1954

Heure: 1900

Roger Barrault, faisant du vélo dans le crépuscule, s'est trouvé confronté à un humanoïde d'environ 4,5 pieds de haut, habillé dans une "tenue de plongeur." Ses pieds "n'avaient pas de talon" et sa tête casquée ressemblait à un tas de cheveux hirsutes hors desquels brillaient des yeux. Deux lumières, comme des phares très lumineux, l'un au-dessus de l'autre, étaient sur son avant. Il s'est déplacé le long de la route pendant une minute et a disparu dans les bois.

Source: Aime Michel; Jacques Vallee, Passport to Magonia 221

Possible enfant en costume avec lumières.

[Ref. jgz1:] JULIEN GONZALEZ:

L'auteur indique qu'il y a eu une fausse rencontre rapprochée du troisième type à Lavoux, Vienne, le 9 octobre 1954, à 19 h 00:

M. Roger Barrault rentrait chez lui à bicyclette lorsqu'il s'est trouvé nez à nez avec un être de 1,50 m logé dans un scaphandre. Ses jambes n'avaient pas de talon et sa tête ressemblait à une vaste touffe de poils avec des yeux brillants. Il portait deux espèces de phares superposés à mi-corps, sur sa face avant. Il se déplaçait sur la route devant M. Barrault paralysé, puis a disparu dans la forêt.

Les sources sont indiquées comme Jimmy Guieu, "Black-Out sur les Soucoupes Volantes", page [sic]; Aimé Michel, "Mystérieux Objets Célestes", page [sic]; Michel Carrouges, "Les apparitions de Martiens", page 108.

Julien Gonzalez indique qu'en réalité, M. Baillon, enquêteur du groupement LDLN, a retrouvé le témoin qui lui a déclaré qu'il avait vu ce jour-là un jeune homme de 17 ans qu'il avait parfaitement reconnu, déguisé à l'aide d'une tenue de parachutiste, d'un casque allemand "scié sur le côté" et d'une espèce de boîte qui brillait. M. Barrault a poursuivi le plaisantin mais l'a perdu de vue. Il a raconté son histoire au bar, et c'est une version largement déformée qui a été publiée dans les journaux.

Julien Gonzalez indique que la source pour l'explication est "Mystérieuses Soucoupes Volantes", par le groupemement LDLN, page 143.

[Ref. ubk1:] "UFO-DATENBANK":

Cette base de données a enregistré ce cas 24 fois au lieu d'une!

N° de cas Nouveau N° de cas Enquêteur Date d'observation CP Lieu d'observation Pays d'observation Heure d'observation Classification Commentaires Identification
19541003 03.10.1954 Lavaux France RR III
19541003 03.10.1954 Lavoux France RR III
19541009 09.10.1954 Lavoux France
19541009 09.10.1954 Lavoux France 19.00 RR III
19541009 09.10.1954 Lavoux France 19.00 RR III
19541009 09.10.1954 Lavoux France 19.00 RR III
19541009 09.10.1954 Lavoux France 19.00 RR III
19541009 09.10.1954 Lavoux France 19.00 RR III
19541009 09.10.1954 Lavoux France 19.00 RR III
19541009 09.10.1954 Lavoux France 19.00 RR III
19541009 09.10.1954 Lavoux France 19.00
19541009 09.10.1954 Lavoux France 19.00 RR III
19541009 09.10.1954 Lavoux France 19.00 RR III
19541009 09.10.1954 Lavoux France 19.00 RR III
19541009 09.10.1954 Lavoux France 19.00 RR III
19541009 09.10.1954 Lavoux France Nacht RR III
19541009 09.10.1954 Lavoux France Nacht RR III
19541009 09.10.1954 Lavoux France 19.00 RR III
19541009 09.10.1954 Lavoux France Nuit RR III
19541009 09.10.1954 Lavoux France 19.00 RR III
19541009 09.10.1954 Lavoux France 19.00 RR III
19541009 09.10.1954 Vienne France
19541009 09.10.1954 Lavoux France
19541009 09.10.1954 Lavoux France
19541009 09.10.1954 Lavoux France

[Ref. dcn1:] DOMINIQUE CAUDRON:

[...]

On se demande aujourd'hui, comment, si les occupants de soucoupe volante étaient supposés être des martiens, on a pu accepter comme martiens des êtres entièrement velus, alors qu'on s'attendait à voir débarquer des êtres en scaphandre. C'est oublier qu'en 1954, "martien" était un terme genérique pour désigner tous les êtres extraordinaires qu'on pouvait rencontrer, tout comme "soucoupe volante" en était un autre pour désigner tout objet céleste mystérieux.

D'autre part, les journalistes, qui privilégiaient les informations sensationnelles, répercutaient plus facilement ces histoires de martiens invraisemblables, dont ils ne croyaient pas un mot. Un pilote de soucoupe en scaphandre aurait eu moins de succès.

Par contre, les premiers "soucoupistes" (on ne parlait pas d'ufologues à l'époque), ne dédaignèrent pas de collecter aussi ces témoignages de martiens poilus. Après tout, ils faisaient partie de la vague, et, même en scaphandre, des "martiens" n'en étaient pas moins fantastiques.

Ecoutons comment Aimé Michel justifie cette approche.

Vers 19 heures, donc, ce soir-là, M. Roger Barrault, de Lavoux, roulait à bicyclette près du village, lorsque, dans le crépuscule tombant, il se trouva soudain nez à nez avec une sorte d'être indéfinissable logé dans un «scaphandre ». Il était haut d’environ un mètre cinquante, affirme M. Barrault, ses «jambes» n'avaient pas de talon, il disposait d'une « tête » ressemblant à une vaste touffe de poils avec des "yeux" brillants; deux espèces de phares superposés verticalement, extrêmement lumineux, se remarquaient à mi-corps sur sa face avant. L'être se déplace sur la route pendant une minute environ devant M. Barrault « paralysé », puis disparut entre les arbres de la forêt proche.

Cette description faite par un homme d'esprit très simple (M. Barrault est manoeuvre), obtint dans les journaux du surlendemain un vif succès d'hilarité 24. Le « Martien moustachu » prit place dans le folklore journalistique et dans la conversation des personnes sensées comme la dernière réincarnation de l'éternelle sottise humaine. Maintenant encore, il constitue un argument sans réplique dans toute discussion où quelque faible d'esprit se risque à prononcer les mots de Soucoupe Volante. Qu'aurait-on dit alors si l'on avait su qu'à l'autre bout de la France, une demi-heure avant M. Barrault, des enfants disaient avoir approché un être exactement identique

(Aimé Michel, Mystérieux Objets célestes, Arthaud 1958, page 262)

Donc, il n'y avait pas de quoi rire. Les martiens moustachus-poilus-velus, faisaient partie du problème des soucoupes volantes. Leurs observations furent donc examinées, avec celles des autres pilotes de soucoupes, plus tard baptisés "ufonautes"

Voyons les observations retenues par Michel Carrouges:

[...]

Barrault, à Lavoux (Vienne), 9 oct. 1954,

[...]

C’est l’aspect le plus cocasse de notre problème. Passe encore que le Martien soit imberbe et présenté sous cellophane, mais barbu, non, c’est trop.

Le fait est que la notion de « Martien » barbu, si elle n’est pas tout à fait incompatible avec le port de scaphandre, paraît peu en harmonie avec lui. Même sous la transparence, la pilosité n’est pas au premier plan et ne devrait pas demeurer majeure dans l‘impression du témoin.

[...]

selon M. Barrault, des yeux « très brillants » (A.F.P., 10 oct.), [...]

[...]

Au milieu de plusieurs dizaines d'apparitions d'humanoîdes à peu près également réparties entre des deux types se promenaient huit descriptions qui ne s'intégraient pas du tout avec le reste du phénomène mais qui n'en constituaient pas moins un-ensemb1e parfaitement cohérent. Un ensemble tellement cohérent qu'il paraissait difficilement réfutable malgré son aspect nettement grand-guignolesque. Il s'agissait du type "Martiens-Poilus" qui se manifestèrent dans les circonstances suivantes.

[...]

9/10/54 Lavoux (Vienne) ...

[...]

(INFO OVNI n° 0, Avril 1975, septième page)

Voyons donc ce groupe de plus près. Nous allons faire la synthèse des cas français présentés par Carrouges, par Giraud et par Zurcher (qu'ils soient supposés vrais ou faux)

Date Heure Lieu Témoin
09/10/1954 vers 19H Lavoux (86) Roger Barrault

[...]

Nous allons voir qu'à l'analyse, il n'y a pas un cas pour racheter l'autre. Comme d'habitude les ufologues se sont recopiés les uns les autres, et les premières sources utilisées n'étaient pas des journaux locaux.

[...]

Pas de martien à Lavoux.

Nous avons vu comment Aimé Michel racontait le cas de Lavoux, et comment il défendait le brave témoin face aux méchants sceptiques.

Mais encore eut il fallu qu'il connaisse la vraie histoire racontée par le dit témoin, et nous allons voir que le récit qu'il rapporte n'était que l'invention d'un journaliste.

De plus, Aimé Michel ne respectait même pas le texte de l'article initial et semble ne pas se rendre compte qu'il n'a rien à voir avec le cas de Pournoy-la-chétive:

[...]

Après avoir constaté qu'aucune de ces observations ne permet de conclure à l'existence objective d'ufonautes poilus, nous pouvons conclure que le type 6 de Pereira, qui est le groupe 3 de Zurcher, est illusoire, et en pratique, vide.

[...]

[Ref. dcn1:] DOMINIQUE CAUDRON:

Pas de martien à Lavoux

Divers catalogues et ouvrages mentionnent le martien poilu de Lavoux, sans guère avoir consulté les journaux d'époques. De fait, si aucun martien poilu ne s'est manifesté à Lavoux, aucun journal n'a publié de rectificatif non plus.

Nous ne connaissons d'ailleurs pas le contenu de l'article original, apparemment publié à Poitiers le 11 octobre, nous n'avons que des articles de seconde main

Nous lisons, par exemple, dans le Nouveau Nord Maritime:

Un personnage a forte moustache

Poitiers. 11. - M. Roger Barrault, manoeuvre à Lavoux (Vienne) a déclaré que, roulant à bicyclette, samedi, vers 19 heures, il avait été brusquement arrété par un double faisceau lumineux émanant d‘une sorte de « scaphandrier » haut à peine de 1m. 50 avec des bottes sans talon, les yeux très brillants et une forte moustache.

Le scaphandrier se promena environ une minute sur la route, affirme M. Barrault, puis disparut brusquement vers la forêt toute proche.

(Le Nouveau Nord Maritime, 12 octobre 1954, page 8)

Jimmy Guieu embraye sur l'affaire après avoir décrit celle de Pournoy-la-chétive:

Un autre évènement, survenu trente minutes plus tard, près de Lavoux (Vienne) confirme en partie le témoignage des trois enfants quant à la description de l'Ouranien.

[Par Dominique Caudron:] Note: En fait l'observation des enfants, à Pournoy-la-chétive, à eu lieu 23H 30 mn avant.

A 19 heures, M. Roger Barrault, manoeuvre à Lavoux, roulait à bicyclette. Il fut brusquement arrêté par un double faisceau lumineux que projetait « une sorte de scaphandrier, haut de 1m. 50 maximum, avec des bottes, les yeux très brillants et... une forte moustache »! L’Ouranien se promena environ une minute sur la route, puis s’enfuit vers la forêt toute proche.

Les trois enfants, plus haut, affirmèrent que l’Ouranien avait le visage poilu. M. Barrault le décrit « avec une forte moustache » Nous conclurons qu’il s’agit sans doute d’un être de la même espèce au système pileux facial très fourni. Sa taille est à peu près la même. Pour les enfants, ses yeux sont "très gros"; pour M. Barrault, « très brillants ». Nous penchons plus volontiers pour une description exacte donnée par les enfants car un détail nous frappe; si pour ces derniers et pour M. Barrault l’Ouranien avait le visage « poilu », c’est très probablement parce qu’il ne portait pas de casque.

L’ouranien, se présentant ainsi le visage découvert, pouvait donc respirer notre atmosphère. Le premier arborait une longue tunique; le second une « combinaison de vol » sans casque. Cependant, tous deux étaient munis d’une « lampe » (selon l’appellation des enfants). Mais seul M. Barrault en aperçut le double faisceau lumineux.

(Jimmy Guieu, Black Out sur les Soucoupes Volantes, Fleuve Noir 1956, page 179)

Aimé Michel insiste sur l'identité des êtres de Pournoy-la-chétive et de Lavoux.

Vers 19 heures, donc, ce soir-là, M. Roger Barrault, de Lavoux, roulait à bicyclette près du village, lorsque, dans le crépuscule tombant, il se trouva soudain nez à nez avec une sorte d’être indéfinissable logé dans un « scaphandre ». Il était haut d’environ un mètre cinquante, affirme M. Barrault, ses « jambes » n’avaient pas de talon, il disposait d’une « tête » ressemblant à une vaste touffe de poils avec des "yeux" brillants; deux espèces de phares superposés verticalement, extrêmement lumineux, se remarquaient à mi-corps sur sa face avant. L’être se déplaça sur la route pendant une minute environ devant M. Barrault « paralysé » puis disparut entre les arbres de la forêt proche.

Cette description, faite par un homme d’esprit très simple (M. Barrault est manoeuvre), obtint dans les journaux du surlendemain un vif succès d’hilarité (l). Le « Martien moustachu » prit place dans le folklore journalistique et dans la conversation des personnes sensées comme la dernière réincarnation de l’éternelle sottise humaine. Maintenant encore, il constitue un argument sans réplique dans toute discussion où quelque faible d’esprit se risque à prononcer les mots de Soucoupe Volante. Qu’aurait-on dit alors si l’on avait su qu’à l’autre bout de la France, une demi-heure avant M. Barrault, des enfants disaient avoir approché un être exactement identique

(1) Figaro di 11/10.

[Par Dominique Caudron:] Note: La paralysie n'est pas mentionnée dans les premiers articles de presse, ni par Jimmy Guieu, mais apparait dans Samedi-Soir du 14 octobre. Quant à l'exacte identité des descriptions elle n'existe qua dans la tête d'Aimé Michel

(Aimé Michel, Mystérieux Objets Célestes, Arthaud 1958, page 262)

Jacques Vallée retient la paralysie et ajoute une poitrine velue.

9 octobre 1954, 19 : 00. Lavoux, Vienne (France)

M. Barrault roulait à bicyclette quand i1 vit brusquement un étre habillé comme un scaphandrier qui dirigeait sur lui deux rayons lumineux. Il portait des bottes sans talon et ses yeux étaient trés brillants. Il marcha sur la route pendant une minute puis pénétra dans la forét. Le témoin fut « paralysé » pendant la durée de l’incident. L’étre avait une poitrine velue et il y avait deux lumiéres l’une au dessus de l’autre, devant lui (P. 45, P. 48, M. 153).

[Par Dominique Caudron:] Comment le témoin aurait il pu voir une poitrine velue si l'être portait une tenue de scaphandrier?

(Jacques Vallée, Un siècle d'atterrissage UFO, in Chronique des apparitions extraterrestres, Denoel 1972, page 296)

Il faut attendre la publication de "Mystérieuses soucoupes volantes" pour apprendre que tout ça, c'était du vent:

Le 9 octobre 1954, à Lavoux (Vienne).

...

M. Baillon, enquêteur, écrit:

J’ai pu retrouver le témoin qui n’habitait plus Lavoux mais une petite ferme isolée au sud de Chauvigny. Interrogé sur son observation de 1954, il m’a déclaré:

«Je passais dans les environs de Lavoux quand j'ai vu un jeune homme de 17 ans que j’ai parfaitement reconnu; il s’était déguisé à l'aide d'une tenue de parachutiste, d'un casque allemand « scié sur le coté », et d’une espéce de boite qui brillait.

Je l’ai poursuivi dans le bois mais je l’ai perdu de vue.

J’ai raconté cette histoire au bar et l’histoire largement déformée est arrivée a l'oreille d'un journaliste, d’ou l’article du Figaro.

De passage à Paris quelques jours plus tard, M. Barrault serait allé protester auprès du dit journal, et d’après ce qu'il nous a dit il a du se contenter de vagues excuses, mais aucun rectificatif n'a paru ».

[Par Dominique Caudron:] Note: Donc pas de martien, pas d'yeux brillants, pas de moustache, pas de double faisceau lumineux, pas de paralysie, rien qu'une farce, mais pas de rectificatif non plus.

(Fernand Lagarde, Mystérieuses soucoupes volantes, Albatros 1974, page 143)

Et dès l'année suivante, Jean Giraud répercute la démystification:

9/10/54 Lavoux (Vienne)

Vers 19h00, M. BARRAULT qui rentrait chez lui à bicyclette se trouva sou- dain nez à nez avec un être de I,50m logé dans un scaphandre. Les jambes de l'être n'avaient pas de talon et sa tête ressemblait à une touffe de poils avec de grands yeux brillants. Il se déplaça sur la route devant le témoin paralysé, puis disparut dans les bois (Centre Matin du 12/10/54).

...

SEULEMENT VOILA:

...

Une contre-enquête effectuée par L.D.L.N. montra que Mr. BARRAULT de Lavoux avait simplement eu à faire à une farce organisée par un jeune de 18 ans qui s'était déguisé et qu'il avait parfaitement reconnu. Tout le reste (paralysie et autre) n'étant qu'une invention de journaliste en mal de copie.

[Par Dominique Caudron:] Note: orthographe et typographie respectés.

(INFO OVNI n° 0, Avril 1975, septième et huitième page)

En 1978, Alain Gamard n'est pas en reste.

10. : 9 octobre 1954, 19 h 00, Lavoux (Vienne).

L'anecdote: M. Roger Barrault rentre chez lui à bicyclette lorsqu'il se trouve nez à nez avec un être de 1,50m logé dans un scaphandre. Ses jambes n'ont pas de talon et sa tête ressemble à une vaste touffe de poils avec des yeux brillants. Il porte deux espèces de phares superposés à mi-corps, sur sa face avant. Il se déplace sur la route devant M. Barrault paralysé, puis disparaît dans la forêt.

Réf. : - Le Figaro du 11/10/54.
- Centre-Matin du 12/10/54.
- Guieu 11, p. 204.
- Michel 191.
- Carrouges 108.

Les faits : M. Baillon, enquêteur LDLN, a retrouvé le témoin. Ce dernier devait lui déclarer qu'il avait vu ce jour-là un jeune homme de 17 ans (qu'il avait parfaitement reconnu) déguisé à l'aide d'une tenue de parachutiste, d'un casque allemand « scié sur le côté » et d’une espèce de boîte qui brillait. M. Barrault poursuivit le plaisantin mais le perdit de vue. Il raconta son histoire au bar, et c'est une version largement déformée qui fut publiée dans les journaux.

Réf. : - M.S.V. 143.
Info-OVNI n° 0.

[Par Dominique Caudron:] Note: cette date erronée du 7 octobre montre que la source est INFO OVNI n° 0.

(Alain Gamard, Méprises, canulars and Co", in, Eric Zurcher, Les apparitions d'humanoïdes, Alain Lefeuvre 1978, p 178)

En 1979, Michel Figuet publie lui aussi la démystification à la fin de son volumineux ouvrage, avec Les OVNI démystifiés, mais il semble que tout le monde ne s'est pas donné la peine de lire ce chapitre.:

Une farce organisée par un jeune homme de dix-huit ans

09 10 1954 19 h Lavoux (Vienne).

TEMOIN. M. Barrault.

OBSERVATION. Un étre poilu portant deux lampes pectorales superposées, des bottes sans talon. Il était habillé comme un scaphandrier et ses yeux étaient brillants.

DEROULEMENT. M. Barrault, qui rentre chez lui à bicyclette, se trouve soudain nez à nez avec un étre de 1 m 50 logé dans un scaphandre. Il passe sur la route, devant 1e témoin qui est paralysé, et disparait dans les bois.

EN REALITE. Une contre-enquête effectuée par L.D.L.N. démontra que le témoin avait eu affaire à une farce organisée par un jeune homme de 18 ans qui s’était déguisé et qu’il avait parfaitement reconnu. Tout 1e reste n’était qu’invention d’un journaliste en mal de copie.

SOURCES. Catalogue Vallée, cas n° 221. - Jimmy Guieu : Black-out sur les S. V., p. 204. - Info-OVNI, n° 0, « Le lapin et le renard » par le groupe 03100. - Le Figaro du 11/10/1954. - Paris-Presse du 12/10/1954.- Aimé Michel : A propos des S. V. p. 191-192.

(Michel Figuet,OVNI: Le premier dossier complet des rencontres rapprochées en France., Alain Lefeuvre 1979, p 666-667)

La démystification du cas de Lavoux étant déjà assez connue, l'affaire n'a pas été enquêtée par Barthel et Brucker, et par conséquent, pas réhabilitée par Jean Sider.

De même, Julien Gonzalez admet la démystification connue depuis 40 ans.

Lavoux, Vienne, 09 octobre 1954, 19h00.

L’anecdote: M. Roger Barrault rentre chez lui à bicyclette lorsqu’il se trouve nez à nez avec un être de 1,50 m logé dans un scaphandre. Ses jambes n’ont pas de talon et sa tête ressemble à une vaste touffe de poils avec des yeux brillants. Il porte deux espèces de phares superposés à mi-corps, sur sa face avant. Il se déplace sur la route devant M. Barrault paralysé, puis disparaît dans la forêt.

Sources: Jimmy Guieu, Black-Out sur les Soucoupes Volantes, page; Aimé Michel, Mystérieux Objets Celestes, page; Michel Carrouges, Les apparitions de Martiens, page 108.

[Par Dominique Caudron:] Pour Black-out, c'est la page 179, pour M.O.C, c'est la page 262.

La réalité: M. Baillon, enquêteur du groupement LDLN, a retrouvé le témoin. Ce dernier devait lui déclarer qu‘il avait vu ce jour-là un jeune homme de 17 ans (qu’il avait parfaitement reconnu) déguisé à l’aide d’une tenue de parachutiste, d’un casque allemand « scié sur le côté » et d’une espèce de boîte qui brillait. M. Barrault poursuivit le plaisantin mais le perdit de vue. Il raconta son histoire au bar, et c’est une version largement déformée qui fut publiée dans les journaux.

Source: Mystérieuses Soucoupes Volantes, par le groupement LDLN, page l43.

(Julien Gonzalez, RR3 - Le Dossier des Rencontres du Troisième Type en France, Le Temps Présent, 2014, pp 435)

Ainsi, à Lavoux, il n'y a jamais eu de martien moustachu aux yeux très brillants, ni de paralysie, et pourtant nombre d'ufologues ignorent la démystification de M. Baillon, revélée par Fernand Lagarde, et relayée ensuite par plusieurs ufologues, puisque Patrick Gross recense plus d'une dizaines de sources continuant de citer la légende, après sa réfutation.

De toutes façons même en ignorant les démystifications des cas de Pournoy-la-chétive et de Lavoux, il n'était pas possible de conclure, comme Aimé Michel, à l'identité exacte des êtres prétendument observés. D'un coté un être de 1.20 m, en soutane, avec une lampe, de l'autre un être de 1.50 m en tenue de scaphandrier. On voit que si, au départ, les journalistes ont largement déformé les faits, les ufologues ne sont pas en reste en ignorant les différences, et en rajoutant poitrine velue et paralysie.

Explications:

Farce, découverte sur le moment, suivie d'un mensonge journalistique.

Mots clés:

(Ces mots clés sont uniquement destinés à aider les recherches et ne préjugent pas des faits.)

Lavoux, Vienne, Barrault, humanoïde, scaphandre, rayon, rayons, bottes, yeux, paralysé, farce, canular, invention

Sources:

[----] indique des sources que je n'ai pas encore pu consulter.

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0.1 Patrick Gross 26 mars 2003 Première publication.
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Cette page a été mise à jour le 30 juin 2020.