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La vague française de 1954:

La page d'accueil concernant les cas de la vague française de 1954 se trouve ici.

3 octobre 1954, Chéreng, Nord:

Référence pour ce cas: 3-oct-54-Chéreng2. Merci de citer cette référence dans toute correspondance avec moi en rapport avec ce cas.

Rapports:

[Ref. nmn1:] JOURNAL "NORD-MATIN":

Scan

A CHERENG, sous le signe des soucoupes

L'apparition d'une soucoupe dimanche soir dont nous vous avons donné un écho dans notre numéro d'hier, a bouleversé le calme de la commune. Le nombre de témoins et leur respectabilité apporte en jour nouveau à ce que bon nombre de gens prennent pour une plaisanterie.

"J'ai vu: Je crois aux soucoupes"

C'est en ces termes que M. Fiolet, directeur d'école, répond à nos questions. De tous les témoins, il ne pouvait être question d'en choisir un meilleur que cet excellent pédagogue.

Selon M. Fiolet, l'engin n'atterrit pas à la passerelle, une illusion d'optique laissant supposer que cet endroit comme étant le lieu d'atterrissage.

Se précipitant avec son fils et un de ses élèves, M. Fiolet, vit l'appareil évoluer au-delà d'Anstaing, en direction lui semble-t-il, de Sainghin-en-Mélantois.

L'objet avait la forme d'un croissant de couleur rouge, puis en s'élevant il prit la forme d'une goutte, point en bas et il manoeuvra de bas en haut plusieurs fois, dans cette forme.

Les enfants ayant aperçu l'engin avant le directeur d'école furent priés lundi de dessiner chacun la forme de ce qu'ils avaient vu. La conformité des dessins ne laissant aucun doute, il ne s'agit pas d'un phénomène d'optique. Des plus, des témoignages venant des villages voisins correspondent quant à l'heure et la couleur de l'objet discerné.

"J'en ai vu une à terre
Jeudi!!"

C'est par cette phrase explosive que Jean-Claude Delmotte, 11 ans, avoua sa découverte. Questionné, l'enfant répondit qu'étant seul il avait aperçu derrière le château une sphère brillante posée sur le sol qui s'envola, prenant une forme de goutte orangée, puis la forme d'une soucoupe couleur marron avec une proéminence centrale sur le dessus et le dessous. D'abord immobile de frayeur il finit par s'approcher du champ d'où s'était envolé l'engin, et y releva des traces de pieds palmés - traces vues par ses camarades à l'issue de son récit.

Dimanche, dans la matinée, le même enfant vit un engin évoluant haut dans le ciel et avertit sa grand-mère, qui arriva trop tard.

L'enquête officielle

Envoyés par M. le capitaine Gandoin, de la gendarmerie de Roubaix, lundi matin les gendarmes de Forest-sur-Marque recueillirent les dépositions des témoins et se rendirent sur les lieux désignés par l'enfant.

Malheureusement, le sol piétiné par les charriots agricoles ne portait plus trace des "pieds palmés".

De son côté, le directeur d'école, qui invoque le témoignage de sa femme, est formel quant à la lucidité de ses élèves.

Et jusqu'à nouvel ordre se termine ici ce nouvel épisode du problème des soucoupes.

[Ref. ppe1:] JOURNAL "PARIS-PRESSE":

Scan

Descendu de sa "soucoupe" à Loctudy (Finistère)

UN MARTIEN, PETIT, VELU ET LAID, TAPE SUR L'EPAULE
D'UN COURAGEUX MITRON

...Tandis qu'à Paris, un représentant en cartonnages voit un "disque volant" au-dessus de la porte Dorée

ENCORE un Martien. Chaque département aura bientôt le sien. C'est dans le Finistère qu'est apparu le dernier spécimen de l'espèce. Il s'est montré, cette fois, sans casque, à visage découvert. Il n'est pas beau.

Un ouvrier boulanger de Loctudy, M. Pierre Lucas, l'a vu débarquer hier, à 4 heures du matin, d'une soucoupe volante de trois mètres de diamètre, dans la cour de la boulangerie.

- Il n'avait pas plus de 1 m. 20, dit-il. Il s'est approché de moi et m'a tapé sur l'épaule en prononçant des paroles inintelligibles.

"J'ai réussi à garder mon sang-froid, poursuit le courageux mitron. Le visiteur m'a suivi jusqu'au fournil. A la lumière, j'ai pu le dévisager. Il avait la figure couverte de poils et les yeux de la dimension d'un œuf de corbeau. J'ai appelé mon patron, mais le Martien, quand il est arrivé, avait déjà disparu. Et la soucoupe s'était envolée".

Cette même nuit, un marchand de bière de Concarneau a vu dans le ciel deux tables rondes lumineuses, prolongées par une sorte de queue...

Dans le Nord, on n'a pas vu de Martien, mais les gendarmes de Beuvry-les-Béthune ont dressé procès-verbal contre un fabricant de soucoupes volantes. C'est un retraité, nommé d'Oliveira. Il n'est pas Martien, mais Portugais. On a trouvé dans son grenier tout un stock de soucoupes. En fait, c'étaient des montgolfières de papier, de 1 m. 50 à 5 mètres de diamètre, et de toutes couleurs.

J'en ai lancé des milliers, a-t-il dit. C'était si beau. Le soir, on aurait dit des boules de feu...

L'usine à soucoupes est désormais fermée. L'industriel va être poursuivi pour "avoir fait partir des engins enflammés à moins de 100 mètres des habitations".

Mauvais jour, hier, pour les soucoupes dans le Nord: une enquête, menée à Bray-Dunes, près de Dunkerque, a permis d'établir que les engins aperçus dans cette région étaient des avions à réaction de la base belge de Coxide.

"Tramway volant"

Un habitant de Haubourdin a pourtant observé un "tramway volant", et un enfant a vu atterrir à Cheny, près de Lille une soucoupe qui a laissé des traces "comme celle, a-t-il dit, d'un homme grenouille". Les gendarmes ont examiné ces traces; elles ont paru très semblables à celles des sabots de chevaux.

Paris, que les soucoupes négligeaient jusqu'ici, a été favorisé d'une apparition hier après-midi. Un disque volant, suivi d'un panache de fumée, a survolé à 16 h. 30 la porte Dorée sous les yeux de M. Allouis, représentant en cartonnages. Plusieurs autres personnes ont confirmé son témoignage. Mais un rabat-joie insinue que le disque volant, qu'il a également observé, était, semble-t-il, une aile volante.

On a vu hier une bonne vingtaine de soucoupes, de cigares, de boules de feu, de globes lumineux, à Limoges, à Brive, à Azat-le-Ris et à Magnac-Laval (Haute-Vienne), à Forgès et au Mazin (Corrèze), à Payzac (Dordogne), à Chàteau-Chinon, à Nassier, dans le marais poitevin, à Vix (Vendée), à La Rochelle, à Albi.

Près de Clermont-Ferrand, deux soucoupes qui, au passage, dégageaient une odeur de nitro-benzine; près de La Rochelle, une autre qui a laissé des taches d'huile en atterrissant dans un pré.

Enfin, un technicien de la station météorologique de Mans-Arnage a observé hier matin, à 6 h. 8, deux fortes lueurs d'un rouge foncé.

- Il ne s'agissait, dit-il, ni d'avions ni de ballons-sondes, ni de météores. Mais je n'irai pas jusqu'à prétendre qu'il s'agit de soucoupes volantes...

[Ref. lhh1:] LARRY HATCH - "*U* COMPUTER DATABASE":

3935: 1954/10/03 19:20 10 3:12:20 E 50:36:00 N 3333 WEU FRN NRD 7:7

CHERENG,FR:FOULE à FOIRE FAIR:SLNC CHAMPIGNON:MID/MOON?:/LDLN#102p2+/r217p94

Ref# 2 VALLEE:UFOS IN SPACE:Anatomy/phenon. Page No. 217 : VILLE &VILLE

[Ref. goe1:] GODELIEVE VAN OVERMEIRE:

Godelieve van Overmeire indique qu'en 1954, le 3 octobre en France à Chéreng, dans la matinée le petit Delmotte vit un engin évoluant haut dans le ciel. Il avertit sa grand-mère, qui arrivait trop tard pour confirmer l'observation.

La source est donnée comme M. Figuet / J.L. Ruchon: "Ovni, Premier dossier complet..." éd. Alain Lefeuvre 1979, p. 111.

Godelieve van Overmeire ajoute qu'en réalité "c'était une rencontre rapprochée avec la Lune!" selon Larry Hatch, déc. 2003.

[Ref. lvn1:] JOURNAL "LA VOIX DU NORD":

OVNI : "Ces traces mystérieuses que j'ai observées à Chéreng en 1954 ont marqué ma vie"

Publié le 19/10/2013 - Mis à jour le 19/10/2013 à 22:06

Marie Vandekerkhove

Jean-Luc Bésengez n'était qu'un enfant lorsqu'il a été témoin d'un phénomène étrange: avec son directeur d'école et deux autres camarades, il a relevé des empreintes de pieds palmés dans un champ. Son copain de classe affirmait avoir observé une soucoupe volante… comme une cinquantaine de Chérengeois de l'époque ! Seule certitude : la taille et la disposition de ces traces de pas ne correspondaient à rien de connu. Elles restent inexpliquées, près de 60 ans après. Seul survivant, il revient sur une aventure ultra médiatisée à l'époque, qui a influencé son existence.

Photo

[Légende:] Dans un champ face au château de Chéreng, Jean-Luc Bésengez montre l'endroit où il a repéré les traces de pieds palmés il y a presque 60 ans.

Affable, élégant, Jean-Luc Bésengez n'a rien d'un illuminé. Ce sémillant septuagénaire, aujourd'hui retraité, a mené une belle carrière dans l'imprimerie. Photograveur de métier, il a aussi participé à des films d'animation pour la télévision. Ce natif de Chéreng a aujourd'hui quitté la commune. Mais c'est toujours dans ce champ, en face du château, qu'il place la source de son destin professionnel. Il en est sûr: "Ce que j'ai vu ce jour-là a décuplé mon sens de l'observation".

Nous sommes le lundi 4 octobre 1954. Jean-Luc Bésengez a 11 ans, il est scolarisé à l'école publique de Chéreng. La veille, une cinquantaine d'habitants pense avoir vu une soucoupe volante pendant la ducasse de l'Autour (voir ci-dessous). "Nous en avons parlé en classe car notre instituteur avait lui aussi été témoin de ce phénomène. C'est là que Jean-Claude Delmotte a évoqué "son" apparition", se souvient le septuagénaire. Jean-Claude, 10 ans, aime faire du vélo dans le champ qui jouxte le château, sur le petit chemin de pierre qui fait couiner les roues. C'est une tête de classe, pas du genre à raconter des âneries. Et surtout pas au maître d'école. Jean-Claude narre avoir vu une sphère de 3 m de diamètre, marron, puis orange et brillante, posée au sol, le jeudi 30 septembre. Il affirme avoir ensuite repéré des traces de pas formant un cercle.

"A l'heure du déjeuner, Marcel Lison, Jean-Claude Delmotte et moi sommes allés voir les traces, toujours visibles. Et sommes allés rechercher le directeur d'école", se souvient Jean-Luc Bésengez. "Monsieur Fiolet" se rend compte, avec ses élèves, de l'incongruité de ces traces. Elles sont disposées en rond. Chacune fait 16 cm. "Nous avons d'abord pensé à des animaux, mais l'orientation nous a fait douter", pointe Jean-Luc Bésengez. "Je regrette que l'instituteur n'ait pas pensé à faire des moulages ou à préserver les traces", peste l'ancien élève, qui dessine en détail l'empreinte de pied sur le tableau noir en rentrant dans la classe.

Tout à l'effervescence de leur découverte, les Chérengeois oublient aussi de compter les traces. Dans la soirée, la presse se précipite dans le champ : les "soucoupes volantes" (le terme d'OVNI n'a pas encore été inventé) agitent les colonnes de tous les quotidiens cette année-là. Mais quand les journalistes arrivent, la pluie et le labourage ont effacé les empreintes. Plus de pieds palmés. À leur place, des sabots de chevaux ont creusé leur sillon.

Le lendemain, les gendarmes de la brigade de Forest-sur-Marque débarquent pour mener des investigations. Ils interrogent les enfants, le directeur de l'école. D'autres enquêteurs sont là : les précurseurs du GNEOVNI, un groupe de passionnés de phénomènes inexpliqués dont un ingénieur, Eugène Sorez "qui m'a un peu asticoté", se souvient l'écolier. La presse se relaie sur le lieu d'un possible atterrissage d'"êtres". "Je crois même me souvenir que j'ai fait la Une de France Soir", pense Jean-Luc Bésengez qui garde malgré tout l'impression qu'on accordait peu de crédit à sa parole d'enfant.

L'observation, l'agitation autour de ce mystère, ont façonné sa vie. Sa sœur a épousé un journaliste qui venait l'interviewer. Jean-Luc Bésengez n'a jamais rangé ses croquis et a fait les Beaux-Arts. Plus tard, son premier film d'animation couleur, passé sur la télévision régionale, vers 1975, évoquait un journaliste enlevé par des extraterrestres. Son titre : Extrapoll. Le "témoin" parcourt la littérature ufologique depuis 60 ans. Il a vu Hollywood dessiner des pieds palmés aux petits hommes verts, "peut-être grâce à mon dessin". Mais n'a jamais trouvé de raison à ce qu'il a vu dans ce champ, en 1954. "La logique ne l'explique pas mais c'était bien réel". Fiolet, Lison et Delmotte sont morts. Lui reste seul avec ses questions.

Quand le village voit des soucoupes

Des habitants qui assistaient à la fête du Hameau de l'Autour, le dimanche 3 octobre, entendent un bourdonnement, vers 19 h 20. Ils voient à l'horizon un engin rougeâtre semblant reposer sur le sol qui d'un seul coup s'élève et se déplace horizontalement. D'autres témoignages évoquent plutôt "deux cigares volants".

Monsieur Fiolet, le directeur de l'école des garçons, est présent. Il décrit très précisément "l'apparition" à un de nos confrères: "J'ai constaté la présence dans le ciel, en direction Sud-Sud-Ouest, d'un engin de forme oblongue duquel émanait une puissante lueur rougeâtre. On aurait dit un croissant de lune arrondi vers le bas. La partie centrale de l'engin, légèrement renflée, paraissait plus éclairée. Tout d'un coup, la partie renflée s'éteignit. C'est alors que j'eus l'impression de voir deux cigares. L'engin qui évoluait lentement pivota puis disparut."

Le lendemain, monsieur Fiolet en parle en classe. Et suscite le témoignage de Jean-Claude Delmotte, repris ensutie par la presse (voir ci-contre, un extrait de Nord Eclair du 5 octobre 1954, avec Jean-Luc Bésengez en photo, sur celle du bas, premier au deuxième rang à gauche, coupé en brosse). N'en déplaise aux amateurs d'inexpliqué : cette vision serait en fait d'origine astronomique. Les villageois auraient été effrayés par la lune rougeâtre, selon les "experts" régionaux de l'ufologie (discipline qui s'intéresse aux OVNIS). Mais les traces de pieds palmés demeurent, elles, officiellement inexpliquées. M. VDK.

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[Légende:] Reconstitution du dessin de Jean-Luc Bésangez.

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[Légende:] Trois quotidiens de l'époque (La Voix du Nord, Nord Matin et Nord Eclair) se sont faits l'écho de surprenantes visites dans un champ face au château.

[Ref. tai1:] SITE WEB "THINK ABOUT IT"

Lieu: Chereng, Nord, France

Date: 30 septembre 1954

Heure: après-midi

Jean-Claude Delmotte, âgé de 10 ans, marche sur un sentier au bord de la forêt de Chereng quand il aperçoit soudainement un objet sphérique sombre à environ 300 mètres, qui devient bientôt jaune-orange. La lumière jaune devient plus intense et lumineuse. La sphère décollera alors sur une trajectoire de vol verticale émettant un faible bruit et émettant des étincelles. Plus tard, le témoin et ses deux amis trouvent sur le sol des empreintes étranges sur le site de l'observation, décrites comme ressemblant à celles de "pieds palmés" d'environ 16 cm de longueur. Le terrain fut bientôt piétiné par des charrettes à cheval.

Source: Figuet/Ruchon Dossier Ovni 1979

[Ref. prn2:] PETER ROGERSON - "INTCAT":

30 septembre 1954. 1530hrs.

CHERENG (NORD : FRANCE)

Jean-Claude Delmotte (10) was walking along the church path near the town hall and Chereng wood when he saw in a field 300m away, a sphere 3m diameter. At first it was brown in colour but it turned to an intense yellow-orange light, which took off making a low noise and emitting sparks. He found at the site a circle of webbed footprints 16cm long, the circle being 1.5m in diameter. It was trampled away before gendarmes could investigate

[Ref. dcn3:] DOMINIQUE CAUDRON:

Dominique Caudron a dressé un inventaire d'observations dans le Nord au 3 octobre 1954, comprenant 51 rapports, dont celui-ci:

La fabuleuse journée du 3 octobre 1954

[...]

Chronologie des observations du 3 octobre.

Nous ne donnons ici qu'un résumé de ce qui est paru dans la presse de l'époque, pour la région du nord, sans tenir compte de qu'ont pu raconter ensuite les ufologues. Nous avons numéroté toutes ces observations, dont les premières n'ont rien à voir avec le coucher de la lune, afin de pouvoir les étudier globalement dans un tableau. Certaines font déjà l'objet d'un dossier spécial.

[... autres cas...]

02) Matinée, CHÉRENG (59)

- Le jeune Jean-Claude Delmotte, 9 ans, aurait vu un objet évoluant haut dans le ciel. Il avertit sa grand-mère qui arriva trop tard.

(Nord Matin-ed. Lille banlieue 6/10 page 3, La Voix du Nord-ed. Lille+ 6/10 page 6)

[... autres cas...]

Tout ceci n'est qu'une compilation des renseignements donnés par l'ensemble des journaux de l'époque, éditions locales comprises, er dont les ufologues n'ont jamais utilisé qu'une partie.

Nous verrons que l'analyse de ces renseignements permet d'éliminer l'hypothèse d'une soucoupe volante, au profit de celles de multiples observations de la lune, dont l'image était rougie et déformée par des nuages, qui lui donnaient aussi un mouvement apparent illusoire.

[Ref. dcn4:] DOMINIQUE CAUDRON:

Analyse des observations du 3 octobre 1954

[... autres cas...]

02) Matinée, CHÉRENG (59)

Renseignements insuffisants

[... autres cas...]

Explications:

Non encore recherchée.

Mots clés:

(Ces mots clés sont uniquement destinés à aider les recherches et ne préjugent pas des faits.)

Chéreng, Nord, Jean-Claude Delmotte, objet, sphère, sombre, jaune, orange, lumineux, décollage, atterrissage, vertical, bruit, étincelles, traces, empreintes, palmes

Sources:

[----] indique des sources que je n'ai pas encore pu consulter.

Historique du document:

Version: Créé/changé par: Date: Description:
1.0 Patrick Gross 9 janvier 2009 Première publication.
1.1 Patrick Gross 21 décembre 2016 Addition [lvn1], [tai1].
1.1 Patrick Gross 22 avril 2019 Addition [lvn1], [tai1].
1.2 Patrick Gross 3 mai 2020 Additions [nmn1], [ppe1], [lhh1], [prn2], [dcn3], [dcn4].

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Cette page a été mise à jour le 3 mai 2020.