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Colares 1977:

En fin de 1977 et pendant des mois, l'île brésilienne de Colares et la région du delta de l'Amazone ont la visite d'objets volants inconnus. On en voit tous les jours de toutes sortes, de toutes tailles, toutes formes, soucoupes, cigares, cylindres, arrivant généralement par le Nord, depuis le ciel, voir sortant des eaux. Trente-cinq habitants de l'île sont blessés par des rayons dirigés sur eux par les objets. L'Armée de l'Air intervient, voit aussi, filme, photographie, interroge, la presse est là. Finalement, devant la menace, des habitants évacuent des villages entiers. Vous n'en avez jamais entendu parler? Et bien lisez ce dossier, tout simplement.

Dans ce dossier:

Cliquez! Les événements de Colares, 1977.
Cliquez! Le rapport secret de 200 pages des militaires brésiliens.
Cette page Un dossier d'enquête complet par Daniel Rebisso Gliese (Cette page).
Cliquez! L'enquête par Jacques Vallée.
Cliquez! L'expérience des journalistes.
Cliquez! Le Colonel Hollanda de l'Armée Brézilienne parle.
Cliquez! Le docteur Wellaide Cecim de Colares parle.
Cliquez! L'implication des autorités militaires.
Cliquez! L'implication des autorités militaires, témoignage.
Cliquez! L'Armée de l'Air Française.
Cliquez! Photographies.
Cliquez! Articles de la presse.
Cliquez! Références.

Le rapport de Daniel Rebisso Giese:

De: egs@netcom.com (Edward G. Stewart)
Suject: Chupas 1 of 5
Date: 17 Février 1994 03:49:52 GMT
Organisation: NETCOM On-line Communication Services (408 241-9760 guest)

J'ai montré cette traduction à A.J. Gevaerd, rédacteur d'UFO, une publication Brésilienne, et il m'a dit que la traduction est assez précise et n'a vu aucune objection à sa dissémination. Les personnes intéressées par la vague des Chupas peuvent contacter l'auteur, Daniel Rebisso Giese à l'adresse fournie ci-dessous.

Ed

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L'article suivant est à l'origine paru dans le magazine Brésilien UFO, n.7, vol. 2, Avril-Mai-Juin 1989, page 13-18. C'est une traduction non autorisée et officieuse du texte Portugais original par Ed Stewart.

UFO est publié par GRUPO EDITORIAL PARACIENTIFICO (GEP) en collaboration avec CENTRO PARA PESQUISAS DE DISCOS VOADORES (CPDV)

Daniel Rebisso Giese est un biologiste et un professeur, travaillant actuellement sur le système de santé de l'Etat de Para à Belèm. Le président du Centro de Investigacao De Pesquisas Exologicas (CIPEX) depuis sa base, participe actuellement en tant que directeur de Grupo Ufologico da Amazonia (GUA), Caixa 624 postaux, 66000 Belèm (PA).


EXTRAORDINAIRE


LE PHENOMENE "CHUPA-CHUPA" EN AMAZONIE.

En Amazonie, les OVNIS sont appellés les "aparelhos" [les machines] par des victimes et la violence de ces choses extraterrestres, principalement dans leurs attaques sur des femmes, ont fait nommer ce phénomène bizarre: "Chupa-chupa." [Suce-Suce]

Daniel Rebisso Giese
Grupo Ufologico da Amazonia (GUA)

INTRODUCTION

Dans la décennie des années 70, des phénomènes étranges ont commencé à se produire sur la côte et l'intérieur des états de Para' et de Maranhaõ. Les nouvelles arrivaient de toutes parts et les dépositions étaient unanimes: des faisceaux lumineux mystérieux, projetés par des objets volants non identifiés, qui dans la majorité des cas apparaissaient la nuit, brûlaient hommes et femmes. Pourchassant les gens, prélevant le sang de ses victimes, ils furent à l'origine de l'expression "CHUPA-CHUPA," le nom par lequel le phénomène est devenu populairement connu. Dans d'autres régions, principalement dans celle de Maranhaõ, le phénomène est devenu notoire sous le nom "APARELHO."

Le phénomène, malgré une longue période d'interruptions, ne s'est jamais manifesté avec une telle force et uniformité auparavant dans l'histoire de l'ufologie nationale. En quelques courtes semaines, les nouvelles ont traversé tout les états de Para' et de Maranhaõ, prenant la population par surprise, générant un climat de terreur et de panique collective. Motivé par la curiosité et avec l'objectif de jeter la lumière sur le mystère des Chupa-Chupa, nous avons entrepris une recherche qui nous a portés dans plusieurs comtés de Para'. Nous l'avons tenté, mais en raison de nos ressources financières modestes et du temps imparti, il ne fut pas possible que nous couvrions tous le Para' et Maranhaõ. Nous espérons que dans un proche avenir quelqu'un pourra accomplir cette recherche.

Ce que nous exposerons dans cet article ne se composera pas de fables inventés par des bûcherons arriérés ou les résidants divers de l'intérieur et de la côte de Para'. Nous serons fidèles aux faits et aux dépositions écrites. Chaque interview a été notée avec soin et attention. Pour ce faire, nous avons choisi les rapports les plus logiques, ceux dont le récit concorde avec d'autres dépositions supplémentaires, et dont la compétence des témoins a constitué un éléments de validité. L'objectif de ce travail est de former une vraie image et un contour historique d'une des manifestations ufologique les plus impressionnantes que l'on puisse connaître.

LES NOUVELLES DANS LES JOURNAUX:

La première partie de cette recherche est constituée d'un aperçu bibliographique de tous les articles et rapports édités dans les périodiques de l'Etat du Parà tel que "PROVINCIA DO PARA", "O LIBÉRAL" et "ESTADO DO PARA." Cependant, la même démarche ne fut pas possible avec la presse de Maranhaõ, pour les raisons précédemment décrites. Nous avons lu tous les articles des périodiques cités et estimons que la presse de Parà a rapporté d'une manière très intéressante le développement du phénomène Chupa-Chupa. Tous les articles étaient largement illustrés et rédigés sur les lieux des incidents, ainsi que les témoignages... Si aujourd'hui nous pouvons reconstituer cette vague d'OVNIS, c'est grâce à la presse et à la compétence de la bibliothèque publique de Belèm.

Plusieurs nouvelles ufologiques ont précédé la vague des Chupa-Chupa, mais l'article le plus significatif était dans O LIBÉRAL du 16.07.1977, où nous pouvions lire:

"L'OVNI photographié à Montevideo, de forme sphérique, rivalise en détails avec les objets étranges vus à plusieurs endroits dans le Parà le long de la côte de Maranhaõ et du fleuve Gurupi et tout le long de la frontière de Parà-Maranhaõ. Encore hier, on a observé ces objets en plusieurs endroits à l'intérieur de Maranhaõ, effrayant la population, de la même manière à ce qui se produit dans le secteur de Vizeu dans le Parà."

Quelques jours auparavant, le 12.07.1977 pour être précis, le JORNAL DA BAHIA avait rapporté d'une façon claire ce qui deviendrait le phénomène Chupa-Chupa:

"Des objets volant qui émettent une lumière fantastique effrayent le Parà:
Belèm (AJB) -- une histoire fantastique concernant un objet volant émettant une lumière forte et suçant le sang des gens, circule de bouche à oreille parmi la population des comtés de Braganca, de Vizeu et d'Augusto Correa dans le Parà, où par crainte, beaucoup de gens abandonnent leurs maisons pendant la nuit afin de ne pas se faire prendre par la lumière-vampire émise par l'objet étrange qui, selon nos informations, a déjà causé la mort de deux hommes. Personne ne sait comment l'histoire a commencée, mais la vérité est qu'elle a atteint Belèm et a fait les gros titres des journaux locaux."

Des mois plus tard, le 8 Octobre, O LIBÉRAL a lancé le premier d'une série d'articles, faisant connaître à la population ce qu'était le phénomène Chupa-Chupa. Le rapport commence d'une façon saisissante:

"Des animaux suceurs attaquent des hommes et des femmes dans le village de Vigia:
Un phénomène étrange s'est produit pendant plusieurs semaines dans le village de Vigia, plus exactement dans Vila Santo Antonio Do Imbituba à environ 7 kilomètres de la route PA-140, à la suite de l'apparition d'un objet qui focalise une lumière blanche au-dessus des gens, les immobilisant pendant près d'une heure, et suçant les seins des femmes et les laissant saignantes. L'objet, connu par les gens de la région comme le "Bicho Voador" [animal volant], ou "Bicho Sugador" [animal suceur], a la forme d'un vaisseau arrondi et attaque des gens isolés (principalement les femmes), mais a cependant également attaqué quelques hommes... Un des victimes, parmi les nombreuses victimes dans le secteur, était Mme Rosita Ferreira, mariée, 46 ans, résidant à Ramal Do Triunfo, qui il y a quelques jours a été sucée par la lumière sur le sein gauche, et avait perdu connaissance. De plus en plus tout cela lui paraissait un véritable cauchemar, elle se sentant comme aux prise avec quelques griffes essayant de la tenir. Elle a été attaquée autour de 03:30 du matin. Une autre victime était une femme connue sous le nom de "Chiquita," qui a été également sucée par l'objet étrange sur son sein devenu sanglant, mais sans laisser aucune marques."

CHUPA-CHUPA:

Ce fut ensuite le 16.10.1977, que O LIBERAL a lancé pour la première fois l'expression "Chupa-Chupa," comme nous pouvions le lire dans le premier paragraphe de son article:

"Chupa-Chupa: c'était la dénomination donnée par la population de Vigia à un objet volant non identifié, qui a créé la panique parmi les habitants d'Imbituba, de Camaru et de Km-25, comme en d'autres localités situées à proximité de ces villes."

Par la suite, jusqu'à la fin de la mi-novembre 1977, les journaux de Parà n'ont plus cesser de publier des articles portant le Chupa-chupa à la connaissance du public. Le journal A PROVINCIA DO PARA a publié, les 20.10.1977, 19.11.1977 et 20.11.1977 des rapports valables pour la recherche ufologique. Le 20 Octobre il y avait eu deux pleines pages avec des récits des gens, des graphiques de l'évolution des OVNIS dans les cieux de Vigia et les étranges de Ci 2[Hynek CE-I] notés par le colonel, par Manoel Matos de Souza (connu par Coronha), enregistré dans le petit village de Monte Serrado, dans le comté de Santo Antonio de Tauà (PA). Ce fermier de 44 ans fut réveillé autour de 2 à 3 heures du matin par une forte lumière qui tournait autour de ses quartiers et a pénétré sa cabane. A l'ouverture de la porte, il a rencontré un objet volant avec deux créatures dans son intérieur. Il est revenu dans la pièce, et maintenant muni d'une arme chargée, il a essayé de tirer dans la direction du véhicule. A sa surprise, l'arme ne s'est pas déclenchée et, sentant la paralysie surmonter son corps du fait de la lumière de l'OVNI, il a crié pour obtenir de l'aide.

Le 19.11.1977, A PROVINCIA DO PARA a édité, pour la première fois, des photographies des lésions possibles causées par le chupa-chupa, enregistrées sur la jeune Aurora Nascimento Fernandes, 18 ans, résidant à Passagem Tabatinga, dans le voisinage de Jurunas (Belèm). Aurora était en train de laver des assiettes aux alentours de neuf heures du soir le 18.11.1977 dans sa maison quand un fort jet d'air froid l'a stupéfié, en même temps qu'une lumière forte et rougeâtre. La jeune femme rapporte:

"J'ai été prise de frayeur. J'ai appelé ma mère et avant qu'elle ne soit arrivée, une forte lumière rouge m'a enveloppé, me laissant stupéfaite. En même temps, j'ai senti des perforations vraiment fines frapper mon sein, et suis tombé au sol et me suis évanouie."

Par la suite, le Dr. Orlando Zoghbi, après avoir vu le patient, a classer le fait comme un épisode de l'hystérie et de la panique produites par la psychose collective autour du phénomène de Chupa-chupa. Selon le Dr. Zoghbi, par la configuration des marques, les blessures réelles sur le sein droit d'Aurora ont été provoquées par la contraction de ses mains serrant sa poitrine (au-dessus du sein), dans un acte instinctif de la protection contre une attaque possible de Chupa-chupa. Nous sommes en profond désaccord, parce que les marques ont semblé être concentrées et profondes (comme des biopsies) dans un petit secteur; aucune trace d'éraflures ou des blessures n'avait l'aspect de marques d'ongles.

Dans la conversation avec le chercheur et l'étudiant du phénomène OVNI le professeur Fabio Zerpa (ONIFE)1, il a observe que des faits semblables, en avant les descriptions par Aurora et d'autres femmes du Parà qui ont indiqué qu'elles étaient des victimes de Chupa-chupa, se sont produites en Argentine méridionale dans les années 70s où une femmes a été attaquée par une entité qui lui a pris du sang. Il est intéressant de noter que les événements décrits se sont produits dans les villes et les villages dans la proximité de fleuves, de lacs ou de mers. Ceci nous incite à rappeler les entités mythologiques japonaises appelées les "kappas" qui, selon la légende, seraient venus d'une étoile éloignée et ont peuplé les fleuves (ou les mers) du Japon. Les chercheurs Scornaux et Piens, dans leur excellent travail "A Descoberta dos OVNIS" [A la découverte des OVNIS], rapportent:

"Les Kappas semblent utiliser un sous-marin, ou quelque chose de semblables, appprovisionés par un dispositif respiratoire aussi bien qu'une sorte d'étrange casque avec des antennes. Les oreilles sont anormalement grandes. La peau est de couleur cuivrée (voir les hommes de bronze qui sont apparus au réservoir d'Utinga, dans le comté de Belèm, pendant la période des Chupa-chupa) et les mains et les pieds sont semblables à des crochets. Cette description nous rappelle certains humanoides observé de nos jour, et la réputation qu'avaient les Kappas de rendre les gens malades quand ils entraient en contacts avec eux, nous incite à penser aux effets physiologiques a expérimenté sur certains témoins actuels."

LE PHENOMENE A COLARES:

L'île de Colares est située à environ 70 kilomètres au Nord-Est la ville de Belèm. Elle borde le comté de Vigia, une autres région riches en apparitions et cas ufologiques. A son front de trouve la baie de de Marajõ qui se trouve elle-même séparée du continent par le fleuve Guajarà-Mirim. Colares a une superficie de 600 kilomètres carrés, approximativement, et héberge plusieurs communautés, telles que Vila de Colares (le siège du comté), Fazenda, Mocajatuba, Ariri et d'autres. Sa population, dans sa grande majorité, se consacre à la pêche et à l'agriculture.

Pendant la période des Chupa-chupa, Colares fut la cible d'intensives apparitions d'OVNIS et plusieurs victimes des rayons mystérieux ont été détectées. La crainte était telle qu'une bonne partie des résidents de l'île ont abandonné leurs maisons et sont allés temporairement habiter chez des parents dans d'autres comtés.

CIPEX2 a localisé plusieurs témoins du phénomène pendant les jours ou il est resté à Colares. Voyons quelques cas:

  1. Jonas Ferreira Gondim, un pêcheur marié de 60 ans, admet qu'à cette époque sa maison a été illuminée par la lumière des Chupa. Prenant son courage à deux mains, il est sorti dans sa cour et a mis le feu à un pétard pour faire fuir "l'aparelho." Son fils, Claudio Gondin, nous a confié: "à cette époque nous ne dormions pas bien. Moi et quelques autres collègues sommes sortis pour garder les maisons de nos amis. Une nuit, j'ai vu cette machine au-dessus des cimes des arbres, là sur la rue de San Joaõ. Elle s'est soudainement arrêté et a émis une lumière claire sur les arbres et s'est élevée tout de suite à grande vitesse vers un autre côté du village."
  2. M. Zacarias Dos Santos Barata, 74 ans, marié, admet: "j'ai vu cette machine dans les alentours par deux fois. La première fois, elle venait de la direction de Soure (île de Marajo) et a survolé le village à une vitesse vraiment élevée. La deuxième fois, j'ai vu ici depuis la maison une boule lumineuse qui est venue en illuminant toute la campagne de Luzio. Elle ne faisait aucun bruit et elle n'était pas assez nette pour être vue correctement, parce que sa lumière était très forte, et d'une couleur bleuâtre." La même lumière a été observé par son voisin, Julio de Brito Correia, 70 ans, qui ajoute simplement que le vaisseau avait volé bas et à grande vitesse.
  3. Le charpentier Carlos Cardoso de Paula, 45 ans, marié, décrit deux événements curieux. Nous lisons: "à l'époque des Chupa, je suis sorti de nombreuses fois dans la nuit pour visiter les maisons des amis et des collègues. La plupart d'entre eux se réunissaient dans la rue faisant un feu, faisant frire des poissons. De temps à autre, ils faisaient du bruit avec des pistolets et des bidons pour effrayer les Chupas... Une fois, alors que je quittais la maison autour de 21:00, nous avons entendu les gens hurler: "voilà le Chupa qui arrive"; ici depuis la maison j'ai seulement vu une boule de feu qui est venue rapidement dans notre direction, mais bientôt elle a changé de cap, entrant dans une autre rue. Une chose étrange s'est produite à une autre heure, second récit: "nous étions tous endormis dans la maison et je fumais encore ma dernière cigarette quand tout soudain, par l'arête du toit de la maison, une petite boule de feu est entrée. Cette chose a commencé à monter autour de la salle jusqu'à ce qu'elle soit arrivée à côté de mon hamac. Elle s'est élevée le long de ma jambe droite jusqu'au genou. J'ai considéré tout ceci avec beaucoup de curiosité quand cette petite boule est passé vers l'autre jambe et j'ai commencé à me sentir faible et somnolent. La cigarette est tombée de ma main et, effrayé de cette situation, j'ai crié. La petite boule a disparu et tout le monde s'est réveillée. Je pense qu'elle recherchait une veine dans mon corps, mais elle n'a pas eu de chance... Quand elle augmentait son éclat, je ressentais une sorte de chaleur... "

DES SONDES:

Le compte rendu de M. Carlos de Paula, sans compter son côté bizarre, nous indique que cette petite boule, en réalité, pourrait être une sorte de sonde, parce que les caractéristiques décrites par le témoin le suggèrent. Lors de notre recherche, nous avons localisé deux personnes dans Vila de Colares qui avaient été victimes du Chupa-chupa. L'image clinique de ce phénomène sera mieux détaillée dans la description des témoignages que nous avons recueillis là.

Le premier vint du marchand Neuton de Oliveira Cardoso, 27 ans, marié et qui résidait à Vila de Mocajatuba à cette époque. Une nuit il s'est réveillé malade, sentant une "chaleur" dans tout le corps et, effrayé, il a noté qu'il a été brûlé à la hauteur du cou du côté gauche. Les membres de sa famille l'ont transporté le jour suivant à Vila Dos Colares pour un rendez-vous avec le médecin. Commentaires de Neuton: "je suis devenu très faible et sans courage pendant plusieurs jours et sens toujours une torture et un mal de tête forts." La deuxième victime était Mme Claudomira Rodrugues da Paixaõ, 43 ans, mariée, populairement connu sous le nom de "Mirota." Elle a été frappée dans le sein par la lumière des Chupa-chupa, alors qu'elle était endormie au domicile de ses parents. Il était près de minuit et elle dormait dans un hamac à côté de la fenêtre quand elle a été intriguée par une lueur intense; rapidement, elle a senti une chaleur au-dessus du corps qui l'a paralysée, quand ensuite un faisceau focalisé de lumière verdâtre a été projeté au-dessus de son thorax, et s'est retiré tout de suite. Mais il était trop tard et "Mirota" avait déjà des brûlures sur le sein gauche.

Pendant plusieurs jours, elle a ressenti une grande faiblesse et de forts maux de tête qui reviennent de temps en temps toujours la tracasser. Plus tard, elle fut emmenée à l'Instituto Medico Légal Renato Chaves (Belèm) pour des examens complémentaires. Il y a des années, elle a eu la visite de deux chercheurs étrangers qui sont arrivés avec un interprète sur l'île dans un avion de tourisme (NdT: J. Vallée). Mme Claudomira certifie: "A l'instant où le feu m'a heurté, j'ai senti des perforations comme par des aiguilles au-dessus de ma poitrine. Plus tard, je n'ai senti aucune douleur, sauf que des maux de tête et une grande lassitude qui m'ont maintenus dans le hamac pendant plusieurs jours..."

RAPPORTS SECRETS:

Au début des rumeurs d'apparitions d'OVNIS curieuses à l'intérieur de Parà et à Maranhaõ, accrues par la panique de la population au sujet du phénomène, le 1er commandement aérien régional (1er COMAR)3, situé à Belèm, a lancé une opération d'étude approfondie sur le terrain avec l'intention d'éclaircir l'énigme du phénomène des Chupa-chupa. L'ordre du commandement était le suivant:

  1. Le phénomène OVNI mérite une étude objective et approfondie;
  2. Toutes les informations en rapport avec ce phénomène doivent être rassemblée;
  3. Les déclarations publiques et commentaires sur le sujet doivent être évités.

A cette époque, l'Armée de l'Air a envoyé des chercheurs dans plusieurs des comtés où la présence d'OVNIS avait été détecté, de telle manière que des centaines de rapports de première main et de seconde main et près de 200 photographies des objets étranges, d'OVNIS, ont été recueillies. Les endroits les plus chauds étaient Baia Do Sol (l'île de Mosqueiro) et l'île de Colares (Parà). Dans ces régions plusieurs photographies d'OVNIS ont été réalisées, la plupart du temps nocturnes, et également quelques films de courte durée enregistrant les évolutions des vaisseaux.

La majorité des photographies ont été prises avec les appareils photo professionnels (canon, Nikon) couplés et téléguidés, utilisant du film Kodak de 1000 asa, noir et blanc, avec de l'équipement appartenant aux militaires. A la fin des recherches sur le terrain, on a lancé la deuxième phase de l'opération qui incluait l'élaboration d'un rapport et d'une analyse des données identifiées. Ce rapport, d'environ 500 pages comprenant des photographies d'OVNIS, des schémas, des cartes, des interview, des photocopies des articles de presse et des coupures de journaux locaux, ont été envoyés aux échelons supérieurs du commandement militaire (EMFA), ainsi que toute la documentation photographique existante (films, négatifs, tirages photographiques).

Les résultats obtenus par là montrent largement que le phénomène des Chupa-Chupa était général et de nature ufologique, et qu'il est difficile d'indiquer avec objectivité l'origine et le but de ces choses.

PREUVES:

Dans une recherche ufologique, il n'est pas suffisant de recueillir et d'archiver des cas. Il est nécessaire de les examiner, de les comparer à d'autres et de les soumettre à plusieurs critiques (intérieurement et extérieurement).

Le climat que la vague de 1977 dans le Parà à produit au le sein de la population est complexe et riches en données; tous les secteurs de la société ont été frappés et les avis divulgués évoquent les possibilités les plus diverse. La presse a effectué un excellent travail, communiquant les cas, tandis qu'elle se permettait par un côté par le scepticisme des hautes sphères; et de l'autre côté, par l'inexpérience du camp des ufologues. Cependant, ces petites bisbilles sont compréhensibles et normales. Mais la même opinion est inadmissible quand elle est la position de la communauté scientifique, politique et militaire qui fuit toujours en se cachant sous de vieux prétextes anti-ufologique. Cette omission a été prévue, étant en partie délibéré.

Les tactiques de cette nature sont bien identifiée parmi des chercheurs et des publicistes de la réalité des OVNIS. Cela n'a pas empêché la recherche secrète de l'Armée de l'Air, n'affrontant pas le ridicule, les "prophètes" annonçant l'arrivée des martiens et maintenant toujours la tactique de confusion avec les affirmations de quelques professionnels libéraux avec leurs "célèbres" explications commodes.

CONCLUSIONS:

Cette recherche, en dépit de ses limitations, nous a permis d'effectuer un échantillonnage pertinent de la vague d'OVNIS des années 70 dans le Parà. Nous soulignons quelques points:

  1. Le théâtre de l'action était le Nord du Brésil, les observations étant fréquentes sur les bords des fleuves et de l'Océan Atlantique;
  2. Les OVNIS se montraient dans la majorité des cas durant la nuit, les observations diurnes étant rares.
  3. Les dépositions confirment la présence de vaisseaux - ne venant pas toujours du ciel ou ne disparaissant pas toujours dans le ciel;
  4. Quels que soient les petits vaisseaux, tout indique qu'ils étaient quelque sorte de sondes, du fait de leur profil aérodynamique et comportemental, tel que des objets extrêmement lumineux et ronds, des mouvements rapides, le vol de basse altitude, l'émission des faisceaux lumineux et des poursuites de personnes;
  5. Les brûlures produites par les OVNIS n'étaient pas accidentelles, mais ont démontré un objectif. Les hommes et les femmes étaient le but, de préférence visés pendant leur sommeil;
  6. Il n'y a pas de preuve absolue que les OVNIS ont prélevé du sang de leurs victimes; mais par ailleurs, les examens biochimiques et cliniques exécutés par le Dr. Wellaide C.C. de Oliveira certifient de la faiblesse du taux d'hémoglobine dans l'hémogramme des victimes, sans compter que l'image clinique tout à fait particulière des gens qui ont perdu une quantité de sang considérable (des maux de tête, des faiblesses et évanouissements chroniques, empêchant les victimes de se tenir sur leurs jambes) comprenant la présence de "marques de piqûres" dans les régions frappées par les rayons émis par les OVNIS;
  7. Les références informationnelles au sujet des occupants des vaisseaux furent rares mais elles vont dans la direction de la présence d'êtres de taille moyenne et d'une peau verdâtre et ridée;
  8. Il y a un objectif spécifique de grande importance qui a précipité l'invasion des OVNIS dans les côtes du Parà et de Maranhaõ.

Tout mène à croire que le phénomène global était une mission de grande portée, non seulement par la fréquence des observation, mais par le grand nombre des objets aperçus. Le choix des lieux était du à leurs positions stratégiques et par la sécurité qu'elles ont assurée pour l'action des OVNIS (isolement géographique, éloignement, et petits centres de population). L'objectif de cette invasion est en rapport (probablement) avec la recherche et la manipulation biologique sur l'homme de la part des étrangers, dont nous n'avons pas pu élucider les buts.

PHOTOGRAPHIES ACCOMPAGNANT L'ARTICLE:

Page 13: Dans l'encart, un OVNI photographié par l'équipe du premier commandement aérien régional (COMAR), à Belèm, Parà. La photo plus grande est celle d'un OVNI dont la forme est identique à celles des cas décrits às Baia Do Sol (Parà). Les deux phénomènes sont associés au "Chupa-chupa."

Page 14: Ci-dessus, une vue de Baia do Sol (Parà). Ci-dessous, une sonde OVNI, fréquentes dans la région.

Page 15: En haut, un OVNI de grandes dimensions photographié par l'équipe du 1èr commandement aérien régional (COMAR) de Belèm. Dans l'encart, un vaisseau plus petit, extrêmement lumineux contre le ciel nocturne, observé à Mosqueiro (Parà).

Page 15: La preuve de la volonté de maintenir le silence et le secret militaire au sujet du problème OVNI:

CONFIDENTIAL

Scellé ----> Commandement Aérien Régional - 2ème Section

Toute personne qui prend connaissance de ce
sujet secret devient, automatiquement,
responsable du maintient de ces secrets.
(Art. 12, du Doc. no. 79,099 of 06.01.77)
(Règlements pour la Sauvegarde des Affaires Secrètes).

Page 16: Gravure authentique de l'époque Heian, d'un "Kappa" - un habitant des grandes profondeurs des fleuves et des mers. Des êtres semblables sont vus dans le Parà.

NOTES:

  • (1) Fabio Zerpa est le président-fondateur de ONIFE, Organizacão Nacional Investigativa de Fenomenos Aerospaciais: Casilla de Correos 35, Sucursal 29, 1429 Buenos Aires (Argentine).
  • (2) CIPEX sont les initiales du Centro de Investigacaõ e Pesquisas Exologicas, fondées dans Curitiba (Pernambuco) et transférées à Belèm, ainsi que son fondateur, et auteur de cet article. Son adresse est identique à celle de Daniel R. Giese.
  • (3) Les photographies du 1er COMAR ont été éditées pour la première fois par le magazine UFOLOGIA NACIONAL & INTERNACIONAL, numéro 5 et 7, de 1985. Cette publication - également sous la responsabilité éditoriale de CPDV - est le précurseur du magazine UFO. L'article que vous venez de lire a été extrait à partir des éditions référencées et mis à jour pour cette présentation.

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Cette page a été mise à jour le 7 janvier 2008