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La vague française de 1954:

La page d'accueil concernant les cas de la vague française de 1954 se trouve ici.

16 octobre 1954, Livry-sur-Seine, Seine-et-Marne:

Référence pour ce cas: 16-oct-54-Livry-sur-Seine. Merci de citer cette référence dans toute correspondance avec moi en rapport avec ce cas.

Résumé:

Le journal régional L'Est Républicain du 18 octobre 1954 parlait de l'apparition d'un vagabond, braconnier ou "Martien, un "être étrange, mi-homme mi-singe", selon le témoignage de deux femmes, cultivatrices, de Livry-sur-Seine en Seine-et-Marne.

Elles se promenaient dans les bois d'Uzelles, dans l'après-midi du samedi 16 octobre 1954, quand elles avaient vu un être étrange allongé en travers d'un sentier. Elles avaient eu peur mais l'avaient quand même regardé d'assez près pour en donner le signalement:

La taille d'un homme, le corps recouvert de poils abondants de couleur marron, une tête ronde et velue, pas d'oreilles, des yeux très perçants.

Les femmes ont raconté:

"Il nous a fait signe avec son bras à deux reprises, mais comme nous n'étions pas rassurées, nous n'avons pas osé passer devant lui et nous avons fait un crochet de près de deux kilomètres pour l'éviter."

Deux enfants qui se trouvaient avec elles avaient également apporté leur témoignage.

Des fermiers alertés s'étaient armés de fusils de chasse et avaient effectué une battue mais en vain.

Le journal notait l'anbsence de "l'engin" de ce "Martien", d'autres journaux notaient que le poil marron indiquait qu'il n'était pas impossible que le "Martien" ait été un banal orang-outang échappé d'une ménagerie.

En 1956, l'ufologue pionnier Aimé Michel, dans un article paru dans un bulletin soucoupiste américain, parle de l'affaire en assurant que c'était un "atterrissage" alors même quil n'y avait eu aucun "engin", qu'il n'y avait "cependant pas de traces et seulement deux témoins", sans rien dire de la description de l'apparence fort peu "extraterrestre" de l'être.

De rares résumés de l'affaire, parfois tout de même plus complets que celui d'Aimé Michel, paraîtront dans la littérature ufologique plus tard.

Après publication de ce dossier, où j'expliquais évidamment l'affaire comme "méprise, vagabond", donnant les raisons évidentes, l'ufologue Dominique Caudron tien également cette explication, mais trouve quatre autres sources de presse de l'époque.

Le récit y est similaire à celui de L'Est Républicain, mais donne parfois plus de détails, comme les noms des témoins.

Rapports:

[Ref. ler1:] JOURNAL "L'EST REPUBLICAIN":

Scan.

Vagabond, braconnier ou "Martien"?

Un être étrange, mi-homme mi-singe, faisait la sieste à l'ombre des grands arbres

Paris. -- Les soucoupes volantes continuent leur ronde infernale, mais il semble que les français ne soient plus seuls au sujet de "visions célestes". La plupart des nouvelles relatives aux engins mystérieux émanaient en effet d'Italie au cours du week-end.

C'est le témoignage de deux cultivateurs de Livry-sur-Seine (Seine-et-Marne) qui doit cependant retenir d'abord l'attention. Il est intéressant en ce sens qu'elles ont vu un "Martien", mais pas d'engin...

Des yeux perçants, mais pas d'oreilles

Elles se promenaient dans les bois d'Uzelles, samedi après-midi, lorsqu'elles aperçurent un être étrange allongé en travers d'un sentier. Malgré leur frayeur, elles prirent le temps de le regarder d'assez près pour en donner le signalement.

Il avait la taille d'un homme, mais son corps était recouvert de poils abondants et de couleur marron. Il avait une tête ronde et velue, mais pas d'oreilles et des yeux excessivement perçants.

"Il nous a fait signe avec son bras à deux reprises, ont-elles ajouté, mais comme nous n'étions pas rassurées, nous n'avons pas osé passer devant lui et nous avons fait un crochet de près de deux kilomètres pour l'éviter."

Deux enfants qui se trouvaient avec les cultivatrices ont également apporté un témoignage et un signalement très précis.

Alertés, les cultivateurs s'armèrent de leurs fusils de chasse et firent une battue, mais en vain.

Deux visions parmi tant d'autres

Dans l'Ille-et-Vilaine, à Paramé, un ouvrier plâtrier a déclaré avoir vu, samedi soir, vers 19 h. 45, deux disques lumineux qui montaient dans le ciel à une vitesse extraordinaire. Un troisième disque lumineux semblait suivre une ligne parallèle à l'horizon, à une allure beaucoup moins rapide que les deux autres. Les disques, en s'éloignant, laissèrent derrière eux une queue semblable à celle d'une comète.

Enfin, le personnel du terrain d'aviation d'Issoire-le-Broc et le chef pilote Hébaut, qui était en vol, ont observé un engin brillant de forme circulaire qui plana pendant près de deux heures à très haute altitude, avant de se diriger lentement vers l'ouest.

Quatre pas (de Martiens) dans les nuages

Près de Varèse, plusieurs automobilistes ont vu un disque de couleur bleue, se détachant nettement sur le fond du ciel étoilé. Après s'être arrêté durant quelques minutes, il reprit sa course vertigineuse vers le nord, disparaissant avec un ronflement "caractéristique". au cours de la nuit, l'étrange objet lumineux est apparu une seconde fois dans le même espace céleste.

De Turin, on signale que plusieurs ouvriers d'un établissement de la zone industrielle de Mirafiori ont aperçu un "objet lumineux" ayant la forme d'un cigare, sur le fond du ciel. Le "cigare" est resté immobile dans le ciel pendant une heure, au cours de laquelle, d'après les témoins, il aurait changé de temps à autres de forme et de luminosité. L'engin a ensuite disparu en se dirigeant vertigineusement vers la France.

De Messine, enfin, on apprend que de nombreuses personnes habitant sur les deux rives du détroit séparant la péninsule de la Sicile ont vu un "cercle lumineux" immobile dans le ciel, à 2.000 mètres. L'engin, qui a pu être observé dix minutes, est descendu rapidement vers la mer pour reprendre de l'altitude à trois reprises. Après ces évolutions, le "cercle lumineux" a disparu à forte allure en direction de l'Etna, laissant derrière lui une traînée lumineuse.

L'avis autorisé d'un savant italien

Toutes ces apparitions ont fait l'objet d'une déclaration à la presse du professeur Antonio Eula, titulaire de la chaire d'aérodynamique à l'Université de Rome.

Cet éminent savant a notamment affirmé: "Nous ne connaissons pas à fond les mystères de notre système solaire, mais nous savons dès à présent que des êtres semblables à nous ne peuvent exister sur les planètes actuellement connues. S'il y en a, ils ne peuvent qu'être profondément différents. Aussi est-il absurde de parler de Martiens capables d'activités de caractère humain."

Et le professeur a conclu qu'on ne pouvait, de manière absolue conclure qu'il s'agit "d'engins expérimentaux destinés à un usage militaire et protégés par un secret impénétrable".

[Ref. ppe1:] JOURNAL "PARIS-PRESSE":

Scan.

"Ne tirez pas sur les Martiens...!"

DEMANDE UN THÉOLOGIEN ALLEMAND

Un théologien allemand, le professeur Philippe Dessauer, nous invite, dans le magazine catholique "Wort und Warheit", à ne pas tirer sur les pilotes de soucoupes volantes s'il nous arrive d'en rencontrer.

L'avertissement vient à son heure. Samedi, un cultivateur de l'Aisne, en panne sur la route, a essuyé deux coups de feu: en voyant les phares de la voiture un villageois l'avait prise pour une soucoupe volante et le conducteur pour un Martien. Il s'était muni d'un fusil de chasse et avait tiré...

Les soucoupes continuent leurs évolutions. Deux Toulonnais assurent qu'ils ont vu, près d'Hyères, un mystérieux engin dont ils ont dessiné un croquis. Des inspecteurs des Renseignements généraux se sont rendus sur le lieu de l'atterrissage et ont remarqué une circonférence à l'intérieur de laquelle l'herbe était brûlée.

Couvert de poils marron

Deux employés de l'aéroport d'Orly, MM. Raymond Castelle et Charles Sirets, ont affirmé aux services de police de l'Air, qu'ils avaient vu, dans la nuit de samedi à dimanche, vers 21 h. 30, une soucoupe volante traverser le ciel d'Orly d'est en ouest, "à l'allure d'un avion à réaction". Parvenu au-dessus de la commune de Paray-Vieille-Poste, c'est-à-dire en bordure de la piste ouest-est, le mystérieux engin, qui selon les témoins, se déplaçait à l'altitude de 300 mètres, s'immobilisa pendant une dizaine de secondes en tournant sur lui-même et émettant des rayons qui se reflétaient intensément au sol.

Notre collaborateur Paul Gérin a vu le même phénomène, à la même heure, à Moret-sur-Loing, soit à 40 kilomètres au sud d'Orly. C'était, nous dit-il, une vulgaire "étoile filante" d'un éclat exceptionnel, qui a traversé le ciel d'est en ouest, à une hauteur apparemment considérable, et qui a disparu à l'horizon.

Ce phénomène rare, mais non sans précédent a duré quelques secondes, a dû être vu de toute la région parisienne.

Quant aux Martiens, on en signale trois depuis quarante-huit heures. Deux femmes assurent qu'elles en ont rencontré un en Seine-et-Marne; mais d'après leur description (il était couvert de poils marron), il n'est pas impossible qu'il s'agisse d'un banal orang-outang échappé d'une ménagerie. Un vétérinaire de la Seine-Inférieure, M. Robert, déclare qu'il en a vu un autre près de Dieppe.

[Ref. lcp1:] JOURNAL "LA CROIX DE PICARDIE":

Scan.

ET POURTANT ELLE TOURNE

Les Martiens aux quatre coins de France

Si la sarabande des soucoupes volantes sur la France se maintient à la cadence actuelle, on aura bien du mal à trouver d'ici quelques temps un français n'ayant pas vu un tel "engin". En effet, tous les jours, des dizaines de disques sont signalés aux quatre coins du pays. Non content de les avoir vu évoluer dans notre ciel de Framce, des témoins oculaires ont raconté avoir vu, de leurs propres yeux, atterrir de curieux engins, dont descendirent de non moins curieux êtres vivants, drôlement habillés, très affables, mais qui étaient peu loquaces, à moins qu'ils ne parlent un langage incompréhensible. Ces mystérieux hôtes reprenaient l'air presque aussitôt, silencieusement et verticalement.

Ainsi, tout récemment, M. Labassière et sa femme, qui revenaient de Saintes (Charente-Maritime), ont vu une sorte de balance se dandinant à basse altitude. Le fléau était d'un vert éblouissant; l'un des plateaux était rouge et l'autre orange. Après avoir pris une position immobile, ces deux plateaux se détachèrent pour se poser dans un champ. Deux petits êtres sortirent alors de chaque boule et, après s'être croisés, changèrent d'engin. Les deux appareils reprirent ensuite let place initiale et le phénomène disparut dans un éclair éblouissant.

A Livry-sur-Seine, deux cultivateurs ont aperçu un être étrange de la taille d'un homme, sans oreilles, mais dont le corps était recouvert de poils marrons abondants. Il leur fit signe d'approcher, mais, pris de panique, les deux hommes s'enfuirent de toutes leurs jambes.

A Saint-Ambroix, dans le Gard, plusieurs chasseurs ont affirmé avoir vu divers petits "Martiens" qui ressemblaient vaguement à des êtres humains. Ils volaient dans une machine phosphorescente. Les chasseurs ont recueilli, à l'endroit où les "Martiens" avaient atterri, de curieuses graines que personne n'a encore réussi à identifier.

Rêves, hallucinations, mauvaises plaisanteries? Question difficile à trancher pour le moment. Mais si certains sont convaincus de l'arrivée des Martiens sur notre planète, si d'autres hochent la tête, incrédules, il y en a a qui cette obsession des soucoupes volantes a bien failli jouer un mauvais tour.

C'est le cas notemmment de M. M. Ruant, cultivateur à Sinceny, près de Chauny (Aisne). Dans la soirée du 17 octobre, il était occupé à dépanner sa voiture dans un pré proche de chez lui, quand deux coups de fusil furent tirés dans sa direction. Les plombs s'écrasèrent sur la carrosserie de son véhicule, non loin de sa tête. M. Ruant porta plainte, et l'enquête aussitôt ouverte permit de retrouver rapidement l'auteur des coups de feu: un voisin, M. Faisan, qui avait cru "voyant une silhouette évoluant dans la lumière des phares, être en présence d'un Martien occupé à réparer sa soucoupe volante".

Moins "soucoupophobe" que M. Faisan, M. Raymond Rodel, président du "Comité de bienvenue aux Martiens", a promis au premier d'entre eux qui viendrait dans la capitale une série de festivités en son honneur, y compris un déjeuner chez Maxim's, une réception au Conseil municipal de Paris et une audience à l'Elysée. De plus, 1 million de francs serait payé à celui qui, le premier, pourra prouver irréfutablement avoir vu un Martien.

Evidemment si, croyant rencontrer un habitant de la planète Mars et que vous lui demandiez: "Etes-vous Martien?" il vous réponde: "Non, je suis Français", comme cela est arrivé à l'un de nos compatriotes, vous pourrez repasser pour la prime.

[Ref. aml7:] AIME MICHEL:

[... autres cas...]

Le même jour [16 octobre 1954] en France un autre "atterrissage" a été observé à Livry-sur-Seine près de Paris, il n'y avait cependant pas de traces et seulement deux témoins.

[... autres cas...]

[Ref. jve5:] JACQUES VALLEE:

360 16 10 1954 LIVRY SUR SEINE F A

[Ref. ioi1:] BULLETIN D'UFOLOGIE "INFO-OVNI":

../10/1954 Livry sur Seine (Seine et Marne)

Dans la journée, deux cultivatrices de Livry sur Seine et deux enfants qui faisaient une promenade dans les bois d'Uselles aperçurent un être étrange allongé dans un chemin. Il avait une taille normale, mais son corps était couvert de poils marron abondants. Il avait la tête ronde et velue, mais dépourvue d'oreilles et ses yeux étaient excessivement perçants. Plusieurs fois il fit signe (d'approcher?) des deux bras aux témoins qui préférèrent faire un grand détour pour 1'éviter. Plus tard, des habitants de la commune, armés de fusils organisèrent une battue: mais l'être avait disparu. (la Montagne-Aurillac du 18/10/1954)

[Ref. agd1:] ALAIN GAMARD:

Octobre 1954: heure non notée. Livry-sur-Seine (Seine-et-Marne).

Témoins: deux femmes et deux enfants.

Réfs: La Montagne-Aurillac, 18.10.1954.

[Ref. prn1:] PETER ROGERSON:

Octobre 1954. De jour

LIVRY-SUR-SEINE (SEINE-ET-MARNE : FRANCE)

Deux femmes de ferme et deux enfants étaient en promenade dans les Usselles quand elles ont vu un être étrange de taille humaine mais couvert avec de poils [ou cheveux] bruns abondants couché sur un chemin. Il avait une tête poilue ronde, des yeux extrêmement perçant mais pas d'oreilles. Il fit un geste avec ses bras pour les témoins, comme pour leur demander d'approcher, mais elles ont préféré faire le tour du plus long chemin pour l'éviter. Plus tard des habitants armés de fusils ont organisé une recherche, mais rien n'a pu être trouvé de l'être.

[Ref. ubk1:] "UFO-DATENBANK":

N° de cas Nouveau N° de cas Enquêteur Date d'observation CP Lieu d'observation Pays d'observation Heure d'observation Classification Commentaires Identification
19541016 16.10.1954 Livry Seine France
19541015 15.10.1954 Livry Seine France CE III
19541015 15.10.1954 Livry France

[Ref. prn2:] PETER ROGERSON - "INTCAT":

Octobre 1954. Jour.

LIVRY-SUR-SEINE (SEINE-ET MARNE : FRANCE)

Deux fermières et deux enfants étaient dehors marchant dans les Usselles quand ils ont vu un être étrange de taille humaine mais couvert de beaucoup de poils brus couché sur un chemin. Il avait une tête poilue ronde, des yeux extrêmement perçants mais pas d'oreilles. Il a fait des gestes vers les témoins avec ses bras, comme pour leur demander de s'approcher mais elles ont préféré le contourner par un chemin plus long pour l'éviter. Plus tard des habitants armés de fusils ont organisé une recherche mais aucune trace de l'être n'a été trouvée.

[Ref. dcn1:] DOMINIQUE CAUDRON:

Pas de martiens poilus en 1954

On se demande aujourd'hui, comment, si les occupants de soucoupe volante étaient supposés être des martiens, on a pu accepter comme martiens des êtres entièrement velus, alors qu'on s'attendait à voir débarquer des êtres en scaphandre.

C'est oublier qu'en 1954, "martien" était un terme genérique pour désigner tous les êtres extraordinaires qu'on pouvait rencontrer, tout comme "soucoupe volante" en était un autre pour désigner tout objet céleste mystérieux.

D'autre part, les journalistes, qui privilégiaient les informations sensationnelles, répercutaient plus facilement ces histoires de martiens invraisemblables, dont ils ne croyaient pas un mot. Un pilote de soucoupe en scaphandre aurait eu moins de succès.

Par contre, les premiers "soucoupistes" (on ne parlait pas d'ufologues à l'époque), ne dédaignèrent pas de collecter aussi ces témoignages de martiens poilus. Après tout, ils faisaient partie de la vague, et, même en scaphandre, des "martiens" n'en étaient pas moins fantastiques.

[... autres cas...]

Au milieu de plusieurs dizaines d'apparitions d'humanoîdes à peu près également réparties entre des deux types se promenaient huit descriptions qui ne s'intégraient pas du tout avec le reste du phénomène mais qui n'en constituaient pas moins un-ensemb1e parfaitement cohérent. Un ensemble tellement cohérent qu'il paraissait difficilement réfutable malgré son aspect nettement grand-guignolesque. Il s'agissait du type "Martiens-Poilus" qui se manifestèrent dans les circonstances suivantes.

[... autres cas...]

../10/54 Livry sur Seine (Seine et Marne) ...

[... autres cas...]

Voyons donc ce groupe de plus près. Nous allons faire la synthèse des cas français présentés par Carrouges, par Giraud et par Zurcher (qu'ils soient supposés vrais ou faux)

[... autres cas...]

Date Heure Lieu Témoin
[... autres cas...]
16/10/1954 jour Livry-sur-seine (77) 2 femmes et 2 enfants

[... autres cas...]

Pas de martien à Livry-sur-seine.

Voici un cas qui n'a guère excité les compilateurs. Aucun des "bons auteurs" de l'époque, Jimmy Guieu, Aimé Michel, Charles Garreau, Michel Carrouges, ne l'a utilisé. A part le catalogue préliminaire de 500 observations de Jacques Vallée, qui ne cite, en pratique, que la date et le lieu, il n'y a guère que Jean Giraud pour l'avoir cité en quelques lignes.

Pourtant, c'est un beau cas de "martien" poilu/velu, mais il est vrai qu'il n'y a pas d'atterrissage de soucoupes à la clé.

Pire, les journaux qui en ont parlé ont évoqué l'hypothèse d'un orang-outan ou d'un vagabond. Comment voulez vous qu'un singe ou un vagabond débarque d'une soucoupe volante?

Note 1: un lien sur ce résumé par Dominique Caudron renvoie vers son dossier, voir [dcn2].

Note 2: c'est par la suite que j'ai trouvé qu'Aimé Michel avait bien mentionné l'affaire, très mal présentée [aml7], en 1956; il l'a effectivement "oubliée" dans son livre de 1958.

[Ref. dcn2:] DOMINIQUE CAUDRON:

Pas de martien à Livry-sur-seine.

Il semble que le catalogue préliminaire de 500 observations de Jacques Vallée, soit le seul à citer ce cas, en ne citant, en pratique, que la date et le lieu.

360 16 10 1954 LIVRY SUR SEINE F A

(Jacques Vallée, catalogue préliminaire de 500 observations, in Les phénomènes insolites de l'espace, La table ronde 1966, page 281)

Le Parisien libéré nous en dit légèrement plus plus:

Le village de LIVRY-sur-SEINE (SEINE et MARNE) est en révolution. Un être entièrement couvert de poils a terrorisé Mmes ROUAULT et LEBRUN, M.VIVOT, le maire de LIVRY estime qu'il s'agit d'un singe échappé d'un cirque ambulant.

(Le Parisien Libéré, 18 octobre 1954)

Comme Livry-sur Seine est près de Melun, adressons nous aux journaux de Seine et Marne. La Croix de Seine et Marne nous en dit encore un peu plus plus:

à Livry-sur-Sine, 2 cultivatrices ont aperçu un être étrange de la taille d'un homme, sans oreilles, mais dont le corps était recouvert de poils marrons abondants.

Il leur fit signe d'approcher, mais, prises de panique, les deux femmes s'enfuirent de toutes leurs jambes.

(La Croix de Seine et Marne, 24 octobre 1954, page 3)

Heureusement, d'autres journaux sont plus bavards.

Le village de LIVRY-sur-SEINE est en émoi. Un être étrange, entièrement couvert de poils longs et bruns, a terrorisé l'autre après-midi, Mme ROUAULT et sa belle soeur, Mme LEBRUN. Le phénomène est apparu à ces deux cultivatrices, au détour d'un sentier,dans les bois de PETOROFF, où les femmes étaient allées ramasser des champignons avec deux enfants.

- Je ne sais pas s'il s'agit d'un Martien ou d'un orang-outang, a déclaré Mme ROUAULT. En tout cas, je n'ai jamais vu de créature semblable. Elle était allongée sur les avants bras, près d'un tronc d'arbre. Sa tête m'a fait horriblement peur. Elle était ronde, sans oreille avec deux yeux extrêmements perçants. Jamais je n'oublierai ce regard.

Les enfants étaient paralysées par la peur. Mmes ROUAULT et LEBRUN firent un long crochet pour éviter la bête avant de revenir à la ferme. Armés d'un fusil, les cultivateurs partirent sur les lieux dans une camionnette mais ne retrouverent nulle trace du phénomène.

...

M.VIVOT, maire de LIVRY, qui ne croit pas aux Martiens, est persuadé que l'être poilu n'est qu'un singe enfui d'un cirque.

(La Liberté, 18 octobre 1954, page 1)

MARTIEN... OU ORANG-OUTANG?

Deux cultivatrices de Livry-sur-Seine, Mme L... et sa belle-soeur, Mme B..., étaient parties se promener aux "Uselles", près de Livry, à environ 2 kms de la ferme. Au moment où elles traversaient un chemin boisé, en compagnie de leurs deux enfants, elles aperçurent un étrange êtreallongé au milieu du chemin...

Il s'agissait, d'après la description que les deux dames nous ont faite, d'un être à peu près grand comme un homme, mais dont tout le corps était couvert d'un pelage soyeux et marron, évoquant le pelage d'un ours...

"Ce qui nous a le plus frappé, c'est la tête de l'étrange animal: une grosse tête ronde avec un petit nez, des yeux d'un éclat inouï, mais pas d'oreilles...

"Nous avons fait un détour de 2 kilomètres, n'osant nous approcher du mystérieux animal qui, à notre départ, nous fit signe du bras."

Les hommes, armés de fusils de chasse, se rendirent peu après dans le bois qu'ils battirent en tous sens... mais ils ne trouvèrent rien...

(La République, 19 octobre 1954)

Et nous ne connaissons toujours pas la date exacte. C'est L'Est Républicain du 18 octobre qui précise que cela s'est passé Samedi après midi, donc le 16.

Mais pourquoi diable penser à un martien si la description est celle d'un orang-outang? Et les témoins l'ont ils vu de près s'ils ont fait un long crochet? Nous savons, grace au cas de Lewarde, qu'un simple clochard peut être pris pour un être velu avec de grands yeux. Et en plus, aucun engin n'aurait atterri.

Donc, un singe ou un vagabond, mais absolument pas un martien.

Note: voir [dcn3], une version ultérieure augmentée de l'article de Dominique Caudron.

[Ref. dcn3:] DOMINIQUE CAUDRON:

Screenshot

Pas de martien à Livry-sur-seine.

Bien que divers journaux d'époque en parle, le cas de Livry-sur-Seine a bien failli échapper à l'attention des ufologues. Il est vrai que les journaux parisiens n'ont pas présenté ce cas comme un atterrissage de "martiens".

Le Parisien libéré évoque un singe:

Le village de LIVRY-sur-SEINE (SEINE et MARNE) est en révolution. Un être entièrement couvert de poils a terrorisé Mmes ROUAULT et LEBRUN, M.VIVOT, le maire de LIVRY estime qu'il s'agit d'un singe échappé d'un cirque ambulant.

(Le Parisien Libéré, 18 octobre 1954)

Comme Livry-sur Seine est près de Melun, adressons nous aux journaux de Seine et Marne. La Croix de Seine et Marne nous en dit encore un peu plus plus:

à Livry-sur-Seine, 2 cultivatrices ont aperçu un être étrange de la taille d'un homme, sans oreilles, mais dont le corps était recouvert de poils marrons abondants.

Il leur fit signe d'approcher, mais, prises de panique, les deux femmes s'enfuirent de toutes leurs jambes.

(La Croix de Seine et Marne , 24 octobre 1954, page 3)

Heureusement, d'autres journaux sont plus bavards.

Le village de LIVRY-sur-SEINE est en émoi. Un être étrange, entièrement couvert de poils longs et bruns, a terrorisé l'autre après-midi, Mme ROUAULT et sa belle soeur, Mme LEBRUN. Le phénomène est apparu à ces deux cultivatrices, au détour d'un sentier,dans les bois de PETOROFF, où les femmes étaient allées ramasser des champignons avec deux enfants.

- Je ne sais pas s'il s'agit d'un Martien ou d'un orang-outang, a déclaré Mme ROUAULT. En tout cas, je n'ai jamais vu de créature semblable. Elle était allongée sur les avants bras, près d'un tronc d'arbre. Sa tête m'a fait horriblement peur. Elle était ronde, sans oreille avec deux yeux extrêmements perçants. Jamais je n'oublierai ce regard.

Les enfants étaient paralysées par la peur. Mmes ROUAULT et LEBRUN firent un long crochet pour éviter la bête avant de revenir à la ferme. Armés d'un fusil, les cultivateurs partirent sur les lieux dans une camionnette mais ne retrouverent nulle trace du phénomène.

...

M.VIVOT, maire de LIVRY, qui ne croit pas aux Martiens, est persuadé que l'être poilu n'est qu'un singe enfui d'un cirque.

(La Liberté , 18 octobre 1954, page 1)

Vagabond, braconnier ou "Martien"?

Un être étrange, mi-homme mi-singe, faisait la sieste à
l'ombre des grands arbres

Paris. -- Les soucoupes volantes continuent leur ronde infernale, mais il semble que les français ne soient plus seuls au sujet de "visions célestes". La plupart des nouvelles relatives aux engins mystérieux émanaient en effet d'Italie au cours du week-end.

C'est le témoignage de deux cultivatricess de Livry-sur-Seine (Seine-et-Marne) qui doit cependant retenir d'abord l'attention. Il est intéressant en ce sens qu'elles ont vu un "Martien", mais pas d'engin...

Des yeux perçants, mais pas d'oreilles

Elles se promenaient dans les bois d'Uzelles, samedi après-midi, lorsqu'elles aperçurent un être étrange allongé en travers d'un sentier. Malgré leur frayeur, elles prirent le temps de le regarder d'assez près pour en donner le signalement.

Il avait la taille d'un homme, mais son corps était recouvert de poils abondants et de couleur marron. Il avait une tête ronde et velue, mais pas d'oreilles et des yeux excessivement perçants.

"Il nous a fait signe avec son bras à deux reprises, ont-elles ajouté, mais comme nous n'étions pas rassurées, nous n'avons pas osé passer devant lui et nous avons fait un crochet de près de deux kilomètres pour l'éviter."

Deux enfants qui se trouvaient avec les cultivatrices ont également apporté un témoignage et un signalement très précis.

Alertés, les cultivateurs s'armèrent de leurs fusils de chasse et firent une battue, mais en vain.

(L'Est Républicain, 18 octobre 1954)

MARTIEN... OU ORANG-OUTANG?

Deux cultivatrices de Livry-sur-Seine, Mme L... et sa belle-soeur, Mme B..., étaient parties se promener aux "Uselles", près de Livry, à environ 2 kms de la ferme. Au moment où elles traversaient un chemin boisé, en compagnie de leurs deux enfants, elles aperçurent un étrange êtreallongé au milieu du chemin...

Il s'agissait, d'après la description que les deux dames nous ont faite, d'un être à peu près grand comme un homme, mais dont tout le corps était couvert d'un pelage soyeux et marron, évoquant le pelage d'un ours...

"Ce qui nous a le plus frappé, c'est la tête de l'étrange animal: une grosse tête ronde avec un petit nez, des yeux d'un éclat inouï, mais pas d'oreilles...

"Nous avons fait un détour de 2 kilomètres, n'osant nous approcher du mystérieux animal qui, à notre départ, nous fit signe du bras."

Les hommes, armés de fusils de chasse, se rendirent peu après dans le bois qu'ils battirent en tous sens... mais ils ne trouvèrent rien...

(La République, 19 octobre 1954)

Pour les sources ufologiques les plus anciennes, il semble que le catalogue préliminaire de 500 observations de Jacques Vallée, soit le seul à citer ce cas, en ne citant, en pratique, que la date et le lieu.

360 16 10 1954 LIVRY SUR SEINE F A

(Jacques Vallée , catalogue préliminaire de 500 observations, in Les phénomènes insolites de l'espace, La table ronde 1966, page 281)

Mais en 1975, Jean Giraud est plus disert.

../10/54 Livry sur Seine (Seine et Marne)

Dans la journée, deux cultivatrices de Livry sur Seine et deux enfants qui faisaient une promenade dans les bois d'Uselles aperçurent un être étrange allongé dans un chemin. Il avait une taille normale, mais son corps était couvert de poils marrons abondants. Il avait la tête ronde et velue, mais dépourvue d'oreilles et ses yeux étaient excessivements perçants. Plusieurs fois il fit signe (d'approcher?) des deux bras aux témoins qui préférèrent faire un grand détour pour l'éviter. Plus tard, des habitants de la commune, armés de fusil organisèrent une battue, mais l'être avait disparu (La Montagne-Aurillac du 18/10/54).

(INFO OVNI n° 0 , Avril 1975, huitième page)

En 1978, Eric Zurcher, garde ce cas dans sa liste d'apparitions d'ufonautes

083 16.10.54 jour Livry-sur-seine 77 G3 4 témoins

Note: 77 est, bien sûr, pour "Seine et Marne", et G3 pour ufonaute du groupe 3, c'est a dire velu.

(Eric Zurcher, Les apparitions d'humanoïdes, Alain Lefeuvre 1978, page 312)

Voila donc notre être velu consacré "ufonaute", c'est à dire pilote d'OVNI. mais curieusement on n'en trouve pas la trace dans les livres d'ufologie ultérieurs.

Nous connaissons la date exacte, puisque L'Est Républicain du 18 octobre précise que cela s'est passé Samedi après midi, donc le 16.

Mais pourquoi diable penser à un martien si aucun engin n'a atterri, et si la description est celle d'un Orang-outang?

Nous savons, grace au cas de Lewarde, qu'un simple clochard, un vagabond, peut aussi être pris pour un être velu avec de grands yeux.

On a objecté que les témoins ne l'ont peut-être pas vu de près puisqu'ils ont fait un long crochet. Mais ce long crochet, ils l'ont fait après, et l'être mystérieux les avait vu d'assez près pour leur faire signe. Nous n'avons donc guère de raisons de penser qu'ils n'ont pas pu voir les détails qu'ils décrivent.

Alors, Orang-outan ou vagabond? La description évoquerait plus un Orang-outan qu'un vagabond, mais inversement, un vagabond aurait eu plus de chances de se trouver là qu'un Orang-outan, qui, logiquement, aurait du s'être échappé d'une ménagerie. Donc, si Orang-outan il y avait eu, on aurait du avoir des échos de son escapade dans la presse des jours suivants. Mais encore eut il fallu les chercher, car les ufologues ne s'intéressent qu'aux OVNI, soucoupes, martiens et autres ufonautes. Pas aux escapades d'Orang-outan.

Ce qui est sûr, c'est que l'être vu à Livry sur Seine n'était absolument pas un martien.

Explications:

Méprise, vagabond.

Bien qu'il y ait l'affirmation que les femmes étaient assez proches pour faire la description donnée, il est également dit qu'elles ont fait un détour de 2 kilomètres pour éviter l'homme velu. Ceci suggère qu'elles n'avaient pas vraiment osé approcher bien près.

Quant à l'absence d'oreilles, on peut se douter que l'homme était un vagabond tellement chevelu qu'on ne voyait simplement pas ses oreilles.

Carte.

Commentaires ajoutés le 26 février 2021:

Tout d'abord un grand bravo à Dominique Caudron qui a trouvé quatre sources de presse de l'époque de plus.

J'ajoute la mention du cas par Aimé Michel [aml7], précédent celle de Vallée; sa version est quaisment "malhonnête" puisqu'il s'abstient de décrire "l'ufonaute" et parle d'un "atterrissage", qui n'a jamais eu lieu!

On note que, comme le commente Dominique Caudron, Michel ne revient pas sur cette affaire par la suite. Assurément il savait bien que ce "Martien" n'en était certainement pas un - ou il l'avait appris ou compris entre-temps.

Je veux faire quelques remarques sur la "perception ufologique" des "Martiens velus".

Tout d'abord, je suis de ceux qui pensent qu'un "Martien" tel que celui-ci, avec une telle description, n'est évidamment pas un extraterrestre, qu'il n'y a en tout cas absolument aucune raison de le penser!

On peut montrer qu'il y a deux "écoles" ufologiques à propos de telles affaires: ceux qui comme moi estimeront (ou démontreront) qu'il ne s'agit pas d'extraterrestre, mais de vagabond, singe ou autre animal, une méprise tout simplement, et ceux qui citent de telles affaires somme s'il s'agissait bien d'extraterrestres.

Mais les choses sont plus subtiles que cela.

Dans les années 1960 - 1970, un journaliste américain, John Keel, collectait toutes sortes d'histoires "extraodinaires" - sans se soucier vraiment de leur crédibilité - allant des "extraterrestres" aux fantômes, "dames blanches", fées, farfadets, animaux extraordinaires du genre ptérodactyles volants, soucoupes volantes, "hommes-en-noir" et ainsi de suite. Il assurait (il n'est pas du tout sûr qu'il y croyait réellement) que tous ces "phénomènes extraordinaires" démontraient qu'il existait sur Terre une certaine "force inconnue" qui les faisait "apparaître" aux yeux des gens. Il proposait que les "extraterrestres" n'en étaient pas, que c'étaient des sortes d'illusions fabriquée à notre intention par cette "force" ou "intelligence" dite "ultraterrestre".

Une "théorie du tout" en somme, puisque Keel expliquait tout (j'objecte bien entendu que l'explication est si gratuite, si applicable à tout et n'importe quoi, si vague et pourtant si irréfutable... qu'elle n'a en fait plus rien d'une explication.

Cette idée à énormément influencé l'ufologue français Jacques Vallée, puis d'autres comme Jean Sider - on peut parler de l'école "Keel - Vallée - Sider". Jean Sider bouclera la boucle en expliquant que ces "extraterrestres trop absurdes pour être des etxraterrestres" sont des "illusions" farbiquées pour nous tromper dans je ne sais but, fabriquées par une "intelligence supérieure" d'origine... extraterrestre!

Ainsi, Sider et d'autres prétendent "sauver" des affaires comme celles-ci: ils n'admettent pratiquement jamais les méprises, les "extraterrestres poilus" sont donc pour eux "autre chose" que des méprises, ce sont des "matérialisations" fabriquées par une "intelligence" que Sider pense extraterrestre, que d'autres ne définissent.

J'ai eu moi-même vers 2005 un débat avec un ufologue français qui défendait cette ligne, en me donnant en example divers "Martiens poilus" de 1954: "des extraterrestres poilus, ce ne dont pas des extraterrestres, le phénomène OVNI est donc d'une nature encore plus extraordinaire que celle de visites extraterrestres". Cas par cas, j'ai pu lui montrer que ces affaires s'expliquaient fort bien comme de banales méprises, méprises parfois envisagées ou même prouvées à l'époque où elles s'étaient produites, et qu'il n'y avai donc là rien qui puisse démontrer telle ou telle thèse "ultraterrestre" ou action d'une "intellignce supérieure mais non extraterrestre".

Maintenant, Dominique Caudron a assez raison sur le fait que ce cas-ci n'a pas eu beaucoup de succès en ufologie. Il est resté assez ignoré même des tenants des thèses "Keel - Vallée - Sider".

Orang-Outan ou vagabond?

J'avais en ouvrant ce dossier en 2010 donné l'explication "Méprise, vagabond". Je n'avais guère commenté. Je privilégiais fortement la thèse du vagabond parce que, par exemple, "l'être" avait "fait signe avec son bras à deux reprises", et les femmes "navaient osé approcher. Un singe n'avait que peu de chances de faire ce qui semble bien être des invitations à approcher. Et je pense que s'il s'était agi d'un singe, les femmes auraient vraisembablement dit, "un singe".

Je précise que j'avais bien entendu recherché dans la presse (la petite partie dont je dispose) une éventuelle évasion de singe d'une ménagerie, en vain pour le moment en tout cas.

Mots clés:

(Ces mots clés sont uniquement destinés à aider les recherches et ne préjugent pas des faits.)

Livry-sur-Seine, Seine-et-Marne, cultivateurs, Martien, yeux, perçants, bois d'Uzelles, après-midi, être, étrange, allongé, peur, poils, brun, tête, ronde, velu, signe, enfants, fusil, battue

Sources:

[----] indique des sources que je n'ai pas encore pu consulter.

Historique du document:

Version: Créé/changé par: Date: Description:
1.0 Patrick Gross 30 mai 2010 Première publication. [ler1].
1.1 Patrick Gross 30 juin 2010 Addition [jve5].
1.2 Patrick Gross 13 août 2013 Addition [prn1].
1.3 Patrick Gross 2 mars 2017 Addition [ubk1].
1.4 Patrick Gross 9 mai 2020 Additions [lcp1], [ppe1], [ioi1], [agd1], [prn2].
1.5 Patrick Gross 26 février 2021 Additions [aml7], [dcn1], [dcn2], [dcn3], Résumé. Dans les explications, ajout de la partie "Commentaires ajoutés le 26 février 2021".

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Cette page a été mise à jour le 26 février 2021.