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La vague française de 1954:

La page d'accueil concernant les cas de la vague française de 1954 se trouve ici.

14 octobre 1954, Biot, Alpes-Maritimes:

Référence pour ce cas: 14-oct-54-Biot. Merci de citer cette référence dans toute correspondance avec moi en rapport avec ce cas.

Rapports:

[Ref. nm1:] JOURNAL "NICE-MATIN":

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Et voici les "soucoupes volantes" dans le ciel du Midi!...

L'une d'elle se serait posée jeudi soir à la tombée de la nuit, sur la route de BIOT et aurait décollée à l'approche d'un cycliste...

Presque à la même heure, un engin semblable (le même sans doute) a été aperçu au-dessus de Grasse, Saint Raphael, Opio, Gourdon, Bar-sur-Loup et Roquebrune-Cap-Martin.

Sur une planche à dessin improvisée, José Cassella trace la forme de la soucoupe posée au sol (dessin du bas), sa forme vue de dessous (au centre) et sa trajectoire de décollage qu'il montre du doigt. (Photo Biondo-Bonhomme)

Voici que les "soucoupes" font leur apparition dans notre ciel, s'il faut en croire les témoignages très nombreux - et parfois contradictoires - qu'on lira ci-dessous.

Nous nous bornerons à les enregistrer, en nous gardant de conclure dans le débat "brûlant" qui oppose les "pro-soucoupes" et les "anti-soucoupes."

"NEZ A NEZ"
AVEC UNE SOUCOUPE POSEE
SUR LA ROUTE DE BIOT

Hier matin, à Biot, tout le village, sur la place des arcades, ne parlait que soucoupes et apparitions et, déjà, les deux clans, désormais classiques en pareil cas, se formaient.

Or, dans le courant de l'après-midi, notre correspondant d'Antibes a pu découvrir, grâce à la complicité de son chef de service, M. Courbey, receveur municipal d'Antibes, le témoin oculaire de cette aventure qui trouble depuis jeudi soir la quiétude du village bictois et de ses habitants.

Car si à Biot les témoins sont nombreux à avoir vu évoluer un engin dans les airs, vers 18 h 15, un seul a eu la chance de le voir au moment du "décollage" alors qu'il rentrait de son travail.

José Cassella est un garçon de 19 ans, natif de Biot et y demeurant avec ses parents, rue de la poissonnerie, son père travaillant à la Compagnie des Eaux de la ville. Tous les jours, matin et soir, il effectue, par la route d'Antibes à Biot, le trajet aller et retour afin de se rendre à son travail, à la Recette Municipale, boulevard d'Aguillon à Antibes.

L'événement n'a pas troublé le service de comptabilité et lorsque nous entrâmes, hier après-midi, dans les locaux de la recette, chacun s'occupait à son travail quotidien. José Cassella, lui-même, lorsque nous donnâmes le but de notre visite, ne leva même pas la tête. Cependant, après avoir refusé de donner son nom, refusé même la moindre indication, de crainte de "rumeurs désobligeantes" de la part de ses concitoyens, nous l'amenâmes à quelques confidences, puis à une description complète de l'engin, ou, tout au moins, de ce qu'il avait eu le temps de voir.

"Il était donc 18 h 15. Je roulais vers le village et allais prendre le virage de la route de Biot, au chemin Neuf, longeant le mur clôturant l'ancienne propriété du sculpteur Bourayne. Soudain, je me trouvais face à face avec une masse de forme ovale, couleur aluminium... et instinctivement, comme je l'aurais fait devant n'importe quel autre objet ou véhicule me barrant la route, je freinais."

"A cet instant précis, sans un bruit, mais à une rapidité indéfinissable, la soucoupe - car il fallait bien le convenir, je venais d'en voir une - la soucoupe s'éleva verticalement, puis disparut dans le ciel."

"Je me trouvais alors à six mètres et j'ai parfaitement distingué la forme circulaire de l'objet, dont la partie supérieure était légèrement renflée, tandis que la partie inférieure reposant sur le sol était de la forme d'une demi-sphère. Je ne vis rien d'autre, aucune aspérité, aucun hublot, l'objet était totalement lisse et brillait sous les derniers rayons lumineux."

"D'après la largeur de la route, l'engin pouvait avoir 5 à 6 mètres de diamètre et un peu plus d'un mètre de hauteur."

"Après son départ, aucune trace ne put être relevée sur la route et lorsque je revins du village peu après, rien ne pouvait laisser supposer qu'une soucoupe volante s'était posée là."

[Ref. pa1:] JOURNAL "LE PATRIOTE":

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"Choses volantes"

CAP sur la COTE d'AZUR

Atterrissage mystérieux dans un pré varois:

- ETES-VOUS MARTIEN?

- NON, JE SUIS FRANCAIS

Et la soucoupe s'envola (!)

Les "soucoupes volantes", les "crypto-soucoupes", leurs succédanées, assimilées, etc, etc, deviennent de jour en jour plus familières dans l'esprit des habitants des Alpes-Maritimes. Chaque commune veut la sienne. On est encore loin des 165!... Mais on y arrivera sans doute bientôt. Il n'y a pas de raison qu'il y ait des jaloux.

Si Prévert refaisait sa célèbre prière "Notre Père qui êtes aux cieux, restez-y, etc" on ne manquerait pas d'y ajouter à présent "donnez-nous notre soucoupe volante quotidienne"...

Trêve de plaisanterie! Passons aux choses sérieuses. Voici le tableau de chasse de ces derniers jours (car il y a des soucoupes à contentement).

D'abord des petites pièces.

BLAUSASC. -- Plusieurs habitants de Blausasc ont aperçu hier, vers 10 heures, au-dessus du village, trois disques lumineux, très visibles...

Mais, nous dit le lecteur à l'esprit scientifique, que viennent faire ces trois disques dans les soucoupes? Bah! Vous en verrez bien d'autres... Dans le doute, nous signalons tout. On ne risque pas ainsi d'en laisser passer une "vraie de vraie".

Changeons le disque. On a perdu la boule à Monaco.

Ou plutôt on l'a trouvée. Monaco a désormais sa boule volante, très brillante, avec des allures de "métal en fusion". Ce sont des plombiers qui parlent: MM. Henri Palinelli et Dominique Selotti, demeurant à Monaco, qui ont vu la chose en question jeudi, à 18 h. 7 exactement, au-dessus du lieu dit "Visiaero" (Vous parlez d'un point de vue!)

Voici quelques détails: les couleurs étaient vives, comme une fusée de feu d'artifice... La sphère se dirigeait horizontalement vers l'Italie. On ne l'a vue que quelques secondes.

Enfin, un des témoins a précisé: "Avant d'avoir vu cette boule lumineuse, j'ai toujours été un grand sceptique" (tant que cela?).

REVEST. -- C'est un chasseur qui a aperçu un engin lumineux d'un mètre environ à Revest. L'ayant vu tomber à 60 mètres du lieu où il se trouvait, il courut vers le point de chute probable mais ne retrouva pas de trace.

Alors, les soucoupes volantes, nous répète le lecteur sérieux (?): "C'est démodé maintenant. On ne dit plus soucoupe. On en est revenu à la description sommaire et imagée; patience!".)

Enfin, en dehors des Alpes-Maritimes, on fait mieux les choses.

Entre Toulon et Hyères, deux motocyclistes toulonnais ont rencontré jeudi à 18 h. 45, une soucoupe volante (Ah! dit notre lecteur).

L'appareil était posé dans un

(Lire la suite page 7)

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pré, à proximité du lieu dit le "Chemin Long". Abasourdis, les deux motocyclistes, M. Repellini, restaurateur, et M. Ottaviani, officier mécanicien de la marine marchande, s'approchèrent de l'engin qui avait la forme d'un disque renflé sur le dessus avec deux béquilles posées à terre. Il était doté de deux ailettes en forme d'oreille sur les côtés.

Un homme (les deux motocyclistes eurent l'impression qu'il y en avait un autre dans l'appareil), mesurant 1 m. 60 environ vêtu d'une combinaison gris-blanc faite avec un tissu étrange, sans doute à base d'amiante ou de paille de verre, regardait venir les deux Toulonnais.

M. Repellini l'interrogea:

- Vous êtes Martien?

L'homme répondit, en montrant l'appareil:

- Non, je suis Français.

L'inconnu questionna à son tour:

- Où suis-je?

M. Repellini répondit:

- En Provence. Voulez-vous aller à la base du Palivette?

Et le restaurateur pointait son doigt en direction d'Hyères. Mais l'individu ne semblait pas satisfait. M. Repellini poursuivit:

- Vous êtes, ici, entre Toulon et Hyères.

A ces mots, le mystérieux individu hocha la tête et se dirigea vers l'appareil en passant par le hublot de forme triangulaire.

Aussitôt l'engin, qui n'avait pas cessé de vibrer, se mit à vibrer plus fort. Les deux Toulonnais perçurent nettement une bruit de vapeur comme avant l'arrêt d'une locomotive et l'appareil s'éleva du sol lentement, pesamment, à la verticale, comme aspiré. Cela rappelait le vol d'une bécasse.

Parvenu à 50 mètres de hauteur, le disque stoppa un instant, puis reprit à toute vitesse son vol en direction d'Hyères en laissant échapper des lueurs orangées et en faisant un bruit comme celui du jet d'un percolateur.

M. Ottaviani a eu le temps prenant la discussion entre le mystérieux individu et M. Repellini, de prendre de l'engin un croquis de profil et en élévation. Ces croquis ont été montrés hier aux journalistes devant qui il a maintenu ses déclarations, ainsi que devant les services de la sécurité navale et de la police.

***

Depuis a déclaration du jeune José C... qui dit avoir vu, à Biot, une soucoupe volante, les personnes qui ont vu le mystérieux engin sont de plus en plus nombreuses.

A Antibes, jeudi soir, vers 18 h. 30, l'appareil lumineux a été vu depuis plusieurs endroits de la ville, par exemple du côté des Remparts et de la route Nationale. Dans les écarts, quelques personnes ont vu "quelque chose"; à Juan-les-Pins, par contre, nous n'avons recueilli que deux témoignages.

Si tout le monde est unanime sur l'heure de l'apparition, il faut signaler que les avis diffèrent sur la forme de la chose: soucoupe volante, cigare, traînée lumineuse, comète. Par contre, l'avis est le même sur la très grande vitesse du phénomène.

Bien sûr, un peu partout, on parle de la fameuse soucoupe volante. Les conversations vont bon train tant au café de la Poste qu'au restaurant des Chasseurs, sur la place des Arcades, en face l'église et un peu partout. Là aussi, plusieurs personnes ont vu, jeudi soir, quelque chose de lumineux qui traversait le ciel très rapidement. Mais on se montre très réservé sur l'atterrissage de l'engin sur le sol biotais, surtout à l'endroit indiqué par le jeune C..., endroit de la route pas tellement large et encaissé entre deux murs et qui plus est, juste après le virage en épingle à cheveu.

Deux personnes sont passées par là à 18 h. 30 le fameux soir, et n'ont rien vu, la soucoupe volante doit aimer la difficulté, car même un hélicoptère "pou du ciel" aurait eu grand mal pour atterrir, le sol étant surplombé de nombreux fils électriques et téléphoniques.

[Ref. hm1:] JOURNAL "LA HAUTE-MARNE LIBEREE":

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DES ENGINS MYSTERIEUX
continuent à fréquenter avec assiduité le ciel de France

Les témoignages s'accumulent, venant chaque jour apporter quelques détails nouveaux soit sur les soucoupes, soit sur les cigares volants.

Alors que samedi soir, plusieurs personnes dignes de foi, dont M. Bérenger, maire de Saint-Laurent-du-Var, conseiller général, avaient aperçu au-dessus de Nice, un disque de couleur orange, cette fois au-dessus de Cannes, plusieurs personnes observaient un engin lumineux de couleur jaune avec une queue verte. Mais le témoignage le plus intéressant devait être apporté par un employé de la recette municipale d'Antibes, M. Casella, habitant à Bio, qui, rentrant dans la soirée chez lui, se trouva nez à nez avec un énorme engin mécanique mesurant 7 à 8 mètres de diamètre posé au milieu de la route. Le témoin qui était à bicyclette s'approcha de l'engin jusqu'à presque le toucher mais alors celui-ci s'éleva à la verticale et avec un léger sifflement disparut dans le ciel.

Dans le ciel provençal, à Venergues, plusieurs vendangeurs ont aperçu un engin de forme allongée tel un cigare, a déclaré l'un d'eux et de couleur blanche et bleue a précisé un second. Un troisième vendangeur a indiqué que la fusée paraissait émettre des rayons lumineux.

Au Puy, un objet brillant a été observé entre 17 h. 30 et 18 h. 35 par la station météorologique du Puy-Chadrac. L'engin apparaissait comme une olive droite avec au sommet, une sorte d'antenne noire. Le chef de la station précisa qu'il croit être en présence de la planète Jupiter, mais la disparition subite de l'objet démontra qu'il avait fait erreur. Le même phénomène a été aperçu par le centre de météorologie de Ruyères (Cantal). On peut rapprocher ces témoignages de celui de milliers d'habitants de Tulle qui vers 15 h. 30, aperçurent dans le ciel, en direction sud sud-est, un gros point brillant et immobile. Il semblait transparent et affectait la forme d'un cylindre dont les deux extrémités étaient coniques.

Attentat manqué contre un faux Martien

M. Maurice Ruant, cultivateur à Sinceny, près de Chauny (Aisne) a bien failli être la victime de la panique que cause à certains l'apparition des soucoupes volantes ou autres objets volants. Il était occupé à dépanner sa voiture, dans un pré proche de chez lui, quand deux coups de fusil de chasse furent tirés dans sa direction. Les plombs s'écrasèrent sur la carrosserie du véhicule, non loin de sa tête. M. Maurice Ruant porta plainte et l'enquête aussitôt ouverte permit de retrouver rapidement l'auteur des deux coups de feu, qui était voisin de M. Ruant, M. Faisan.

Ce dernier a déclaré à la police:

"J'ai cru, en voyant une silhouette évoluant dans la lumière de deux phares, être en présence d'un Martien en train de réparer sa soucoupe volante. Je suis allé chercher mon fusil et j'ai tiré".

Malgré sa bonne foi, M. Faisan sera poursuivi.

[Ref. pm1:] MAGAZINE "PARIS MATCH":

Dans un reportage sur les soucoupes volantes, Paris Match a publié cette photographie montrant le témoin, José Cassella, traçant sur la route au lieu de son observation la projection des contours de la soucoupe, ce qui lui a permis une évaluation assez sûre du diamètre de l'engin:

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[Ref. jg1:] JIMMY GUIEU:

L'auteur indique qu'une soucoupe volante s'est posée sur une route des Alpes-Maritimes près de Biot le 14 octobre 1954 à 18:15, vue par José Casella, 19 ans, employé à la Compagnie des Eaux à Antibes, qui a déclaré:

"Il était 18 h 15. Je roulais vers le village et allais prendre le virage de la route de Biot au Chemin Neuf longeant le mur de l'ancienne propriété du sculpteur Bourayne. Soudain, je me trouvais face à face avec une masse, de forme ovale, couleur aluminium... et instinctivement, comme je l'aurais fait devant n'importe quel autre objet ou véhicule me barrant la route, je freinais. A cet instant précis, sans un bruit mais avec une rapidité indéfinissable, la soucoupe - car il fallait bien en convenir, je venais d'en voir une, moi qui n'y croyais pas! - la soucoupe s'éleva verticalement puis disparut dans le ciel."

"Je me trouvais alors à 6 mètres et j'ai parfaitement distingué la forme circulaire de l'objet dont la surface supérieure était légèrement renflée tandis que la partie inférieure reposant sur le sol était hémisphérique; je ne vis rien d'autre, aucune vis, aucune aspérité, aucun hublot, l'objet était totalement lisse et brillant sous les derniers rayons lumineux."

"D'après la largeur de la route, l'engin pouvait avoir cinq à six mètres de diamètre et un peu plus d'un mètre de haut. Après son départ, aucune trace ne put être relevée sur la route et lorsque je revins au village, peu après, rien ne pouvait laisser supposer qu'une soucoupe volante s'était posée là. Et pourtant je l'ai vue, je n'ai pas été victime d'une hallucination... pas plus que d'un quelconque mirage!"

Jimmy Guieu indique que cela a été confirmé indirectement par une foule de personnes qui ont vu l'engin sillonner le ciel peu après son décollage à Grasse, Saint-Raphael, Opio, Séranon, Gourdon, Bars-sur-Loup, et Roquebrune-Cap-Martin.

[Ref. mc1:] MICHEL CARROUGES:

Michel Carrouges rapporte que le 14 octobre 1954 vers 18:15, José Cassella, 19 ans, roule à bicyclette sur une route près de Biot dans les Alpes-Maritimes. Il amorce un virage, et, raconte-t-il:

"Soudain je me trouvais face à face avec une masse de forme ovale, couleur aluminium... et instinctivement comme je l'aurais fait devant n'importe quel autre objet ou véhicule me barrant la route, je freinais. A cet instant précis, sans un bruit, mais à une rapidité indéfinissable, la soucoupe - car il fallait bien en convenir, je venais d'en voir une, moi qui n'y croyais pas! - la soucoupe s'éleva verticalement, puis disparut dans le ciel."

Michel Carrouges précise que Cassella s'était arrêté à six mètres de la soucoupe, qui mesurait 5 à 6 mètres de diamètre et un peu plus de 1 mètre de haut. Sa forme était circulaire, hémisphérique en-dessous, renflée au-dessus. Elle était totalement lisse et brillante sous les derniers rayons du soleil et n'avait pas le moindre hublot.

[Ref. jv5:] JACQUES VALLEE:

335 -007.10001 43.62660 14 10 1954 18 15 1 BIOT P.ANTIBES A.M. F 0011 3 I

[Ref. jv3:] JACQUES VALLEE:

Jacques Vallée indique que le 14 octobre 14, 1954, à 18:15, José Casella, travaillant à Antibes, montait sa bicyclette par la ville de Biot, dans les Alpes Maritimes, quand il a soudainement trouvé devant lui sur la route un objet ovale massif semblant en aluminium et en forme d'oeuf, parfaitement lisse et brillant, de 5 à 6 mètres de longs et un peu plus de 1 mètre haut. Casella a freiné, et simultanément l'objet a décollé en silence à une très grande vitesse. Aucune trace n'a été trouvée. Plusieurs résidants de Biot ont confirmé la réalité de l'expérience de Casella. Jacques Vallée indique que les descriptions ce qu'il a vu sont dans les journaux France-soir, Paris-Presse, La Croix, du 17 octobre 1954.

[Ref. jv1:] JACQUES VALLEE:

253

14 Octobre 1954, 18h15. Biot (France):

Un employé municipal, José Casella, rentrait chez lui à bicyclette, quand il trouva soudain devant lui, sur la route , un objet en aluminium de forme ovale, ayant environ un diamètre de 5,5 m et une hauteur de 1 m. Alors qu'il freinait, l'objet décolla à très grande vitesse. Plusieurs personnes confirment l'observation. Le disque était gris, surmonté d'un dôme et il émettait un sifflement doux. Il décolla alors que Casella se trouvait seulement à 6 mètres.

(Paris-Presse, France-Soir, 17 oct 1954; M 65).

[Ref. jv2:] JACQUES VALLEE:

L'auteur indique que le 14 octobre 1954, José Casella, employé municipal, rentrait chez-lui à Biot quand il s'est soudain trouvé face à face, sur la route, avec un objet d'aluminium ovale d'environ 5 à 6 mètres de diamètre sur 1 mètre de haut. Il freine, l'objet s'est envolé avec une vélocité fantastique. Plusieurs personnes ont confirmé cette vision.

[Ref. gl1:] CHARLES GARREAU ET RAYMOND LAVIER:

Garreau et Lavier notent que le 14 octobre 1954, à 18:15, selon des coupures de presse et leurs dossiers personnels, José Casella, 19 ans, employé à la Compagnie des Eaux à Antibes, regagnait son domicile quand il a vu au sortir d'un virage un objet lui barrant la route.

C'était un objet en aluminium de forme ovale d'environ 6 mètres de diamètre et d'un mètre de haut. L'objet décolle immédiatement et file à très grande vitesse. De nombreux témoins, de Grasse à Cap-Martin, l'ont vu après le décollage.

[Ref. bb1:] GERARD BARTHEL ET JACQUES BRUCKER:

Les deux auteurs notent ce cas au 14 octobre 1954:

"Biot - 06 - 18 h 15: enquête. Lueur lumineuse très rapide. L'atterrissage est une mystification de presse."

Ailleurs ils ajoutent que le témoin a dit de son observation à Biot, Alpes Maritimes, le 14 octobre 1954 à 18:15:

"Je roulais vers le village et allais prendre le virage de la route de Biot au Chemin Neuf longeant le mur de l'ancienne propriété du sculpteur Bourayne. Soudain, je me trouvai face à face avec une masse de forme ovale, couleur aluminium... et instinctivement, comme je l'aurais fait devant n'importe quel autre objet ou véhicule me barrant la route, je freinais. A cet instant précis, sans bruit mais à une rapidité indéfinissable, la soucoupe - car il fallait bien en convenir, je venais d'en voir une, moi qui n'y croyais pas! - la soucoupe s'éleva verticalement, puis disparut dans le ciel.

"Je me trouvais alors à 6 mètres et j'ai parfaitement distingué la forme circulaire de l'objet, dont la surface supérieure était légèrement renflée, tandis que la partie inférieure, reposant sur le sol, était hémisphérique; je ne vis rien d'autre, aucune vie [sic, "aucune vis"], aucune aspérité, aucun hublot, l'objet étant totalement lisse et brillant sous les derniers rayons lumineux."

"D'après la largeur de la route, l'engin pouvait avoir cinq ou six mètres de diamètre et un peu plus d'un mètre de haut. Après son départ, aucune trace ne put être relevée sur la route, et lorsque je revins du village, peu après, rien ne pouvait laisser supposer qu'une soucoupe volante s'était posée là. Et pourtant je l'ai vue, je n'ai pas été victime d'une hallucination... pas plus que d'un quelconque mirage!"

Les auteurs disent que Mr. Casella leur a cependant donné un rapport très différent: il n'y avait aucun objet de couleur aluminium, aucun atterrissage, mais peut-être le passage spectaculaire d'un grand météore qui a sifflé tout en volant au-dessus de la région. Le témoin a indiqué aux auteurs que c'était la presse locale qui a inventé l'histoire, et a même fait une reconstitution pour donner plus de poids au cas.

Les auteurs disent que lorsqu'un témoin dit que l'objet est descendu, la presse assume qu'il a atterri, et que quand un témoin dit que l'objet montait, la presse assume qu'il a décollé.

[Ref. fr1:] MICHEL FIGUET ET JEAN-LOUIS RUCHON:

Les deux auteurs indiquent qu'à Biot, le 14 octobre 1945 à 18:15, José Casella, employé municipal, roulait vers Biot et allait prendre le virage de Chemin-Neuf lorsqu'il a soudain trouvé sa route barrée par une masse de forme ovale. couleur aluminium, de 5 à 6 mètres de diamètre et un peu plus de 1 mètres de haut.

La partie supérieure est légèrement renflée, la partie inférieure reposant sur le sol est hémisphérique, l'objet est totalement lisse et brillant sous les derniers rayons du soleil et se trouve à 6 mètres du témoin qui freine.

A cet instant précis, l'objet décolle verticalement sans bruit mais avec une rapidité indéfinissable et disparaît dans le ciel. Les auteurs notent que selon Vallée l'objet a décollé en émettant un sifflement doux.

Les auteurs ajoutent que "de nombreuses personnes" à Saint-Raphael, Seranon, Gourdon, Bar-sur-Loup, et Roquibrune Cap-Martin, "virent l'engin silloner le ciel" peu après l'observation de Mr. Casella.

Les auteurs indiquent que les sources sont le cas 253 du catalogue Vallée; C. Garreau et R. Lavier dans "Face aux ET" page 123; Jimmy Guieu dans "Black-Out sur les S.V" page 219; Quincy; Paris-Presse et France-Soir du 17 octobre 1954.

[Ref. js1:] JEAN SIDER:

Jean Sider indique que la contre-enquête de Barthel et Brucker sur le cas de RR2 de Biot dans les Alpes Maritimes est "imaginaire."

Il indique que le 14 octobre 1954 José Casella a vu sur la route d'Antibes à Biot une soucoupe posée en plein milieu de la route.

Il déclare que Barthel et Brucker prétendent en pages 109 et 110 que durant leur entretien avec le témoin celui-ci a nié avoir décrit un objet atterri sur la route et que c'était peut-être le passage spectaculaire d'une grosse météorite, et que c'était la presse locale qui avait organisé une mise en scène pour donner plus de poids à l'affaire.

Jean Sider pense que Barthel et Brucker n'ont pas parlé au témoin, parce que Nice-Matin du 16 octobre 1954 indique que le journal a connu l'observation par l'initiative de Mr. Courbey, receveur principal à la Recette Municipale d'Antibes, patron de Mr. Casella à qui ce dernier avait raconté son aventure. Le témoin n'avait pas osé avertir la gendarmerie, peut-être par timidité ou pour éviter des "rumeurs désobligeantes". Le témoin s'était fait longuement prier pour témoigner quand les reporters de ce journal se sont présentés à son lieu de travail. Il a fait à leur intention un schéma sur le mur, et une photo le montrant expliquant son dessin dans Nice-Matin prouve qu'il a bien prétendu avoir vu l'objet posé sur la route.

Il y a encore une deuxième photo montrant Mr. Casella, sur le lieu de l'observation, parue dans "un important hebdomadaire national implanté à Paris" [Paris Match].

Jean Sider ajoute que "de plus plusieurs personnes ont confirmé le témoignage de Mr. Casella".

Jean Sider insiste sur les nombreuses autres observation ce même soir dans la région et déclare que Barthel et Brucker ont déguisé la réalité des faits, qu'il sont voulu banaliser cette observation pour réduire toutes les autres en écrivant que la description que leur a faite Casella concorde avec les autres.

[Ref. go1:] GODELIEVE VAN OVERMEIRE:

Godelieve van Overmeire indique qu'en 1954, le 14 octobre, en France, à Biot, à 18 h 15 José Casella rentrait chez lui à vélo quand il vit soudain sur la route devant lui un objet ovale, de 5,50 m de diamètre environ et une hauteur de 1 m. Le disque était gris surmonté d'un dôme et il émettait un sifflement doux. Lorsque Casella n'était plus qu'à 6 m l'objet décolla. Observation confirmée par d'autres personnes.

La source est notée "Jacques Vallée: 'Chronique des apparitions ET' - DENOEL 1972 - COLL. J'AI LU - p. 280".

Elle indique une autre version: "Un employé municipal, José Casella, rentrait chez lui à bicyclette, quand il trouva soudain devant lui, sur la route, un objet en aluminium de forme ovale, ayant environ un diamètre de 5,5 m et une hauteur de 1 m. Alors qu'il freinait, l'objet décolla à très grande vitesse. Plusieurs personnes confirment l'observation. le disque était gris, surmonté d'un dôme et il émettait un sifflement doux. Il décolla alors que Casella se trouvait seulement à 6 mètres".

Les sources en sont notées "Paris-Presse, France-Soir, 17 oct 1954".

[Ref. jb1:] JEROME BEAU:

Jeudi 14 octobre 1954

18:15 A Biot (France), José Casella (employé municipal) rentre chez lui à bicyclette, quand il trouve soudain devant lui, sur la route, 1 objet gris, semblant d'aluminium, de forme ovale, d'un diamètre de 5,5 m environ et d'une hauteur de 1 m, surmonté d'un dôme et il émettait un siflement doux. Alors qu'il freine et que Casella se trouve à seulement à 6 m de lui, l'objet décolle à très grande vitesse. Plusieurs personnes confirment l'observation.

Jérome Beau indique comme source "Paris-Presse, France-Soir, 17 octobre 1954.".

[Ref. lc1:] LUC CHASTAN:

Luc Chastan indique dans sa base de données que dans les Alpes Maritime à Biot le 14 octobre 1954 à 18:15 heures "le témoin rentrait chez lui à vélo quand il vit soudain sur la route devant lui un objet ovale, de 5,50 m de diamètre environ et une hauteur de 1 m. Le disque était gris surmonté d'un dôme et il émettait un sifflement doux. Lorsque le témoin n'était plus qu'à 6 m l'objet décolla. Observation confirmée par d'autres personnes."

Les sources sont notées: "Mini catalogue chronologique des observations OVNI par Van Overmeire Godelieve ** http://users.skynet.be/sky84985/" et "Chroniques des apparitions E.T. par Vallée Jacques ** DENOEL 1972 - coll. J'AI L".

[Ref. ud1:] SITE WEB "UFODNA":

Le site web indique que le 14 octobre 1954 à 18:15 à Biot, France, "un objet en aluminium ovale d'environ 5,5 mètres de diamètre". "Un employé municipal, Jose Casella, rentrait chez lui quand il a soudainement trouvé devant lui sur la route un objet en aluminium ovale d'environ 5,5 mètres de diamètre, un de haut. Comme il a appliqué les freins, l'objet a décollé à très grande vitesse. Plusieurs personnes ont confirmé l'observation. Le disque était gris, supportant un dôme, et a émis un doux sifflement. Il a décollé quand Casella était à seulement à six mètres de lui."

Le site web indique que "on a aperçu un objet qui a eu un aspect et une performance au-delà des possibilités des aéronefs terrestres connu. Une soucoupe, d'environ 40 pieds de large a été observée par un témoin masculin de 19 ans sur une route (Jose Casella)."

Le site indique que les sources sont Guieu, Jimmy, Flying Saucers Come from Another World, Citadel, New York, 1956; Bowen, Charles, The Humanoids: FSR Special Edition No. 1, FSR, Londres, 1966; Vallee, Jacques, Computerized Catalog (N = 3073); Vallee, Jacques, Challenge to Science: The UFO Enigma, Henry Regnery, Chicago, 1966; Vallee, Jacques, Preliminary Catalog (N = 500), (dans JVallee01); Vallee, Jacques, Anatomy of a Phenomenon, Henry Regnery, Chicago, 1965; Vallee, Jacques, A Century of Landings (N = 923), (dans JVallee04), Chicago, 1969; Schoenherr, Luis, Computerized Catalog (N = 3173).

[Ref. dj2:] DONALD JONHSON:

Donald Johnson indique que le 14 octobre 1954, à 18:15 un employé municipal, Jose Casella, allait en deux roues vers chez lui à Biot, Alpes-Maritimes, France quand il a soudainement trouvé un objet ovale en aluminium d'environ 5,5 mètres de diamètre devant lui sur la route, de un mètre de haut. Quand il a appliqué les freins, l'objet a décollé à une très grande vitesse. Plusieurs personnes ont confirmé l'observation. L'objet était décrit comme un disque gris avec dôme qui a émis un bruit de sifflement doux. Quand il a décollé le témoin était à seulement à six mètres de distance.

Les sources sont indiquées comme Jacques Vallee, Passport to Magonia: A Century of Landings, case # 253, citing Paris Presse, October 21, 1954; Michel Figuet and Jean-Louis Ruchon, OVNI: Le premier dossier complet des rencontres rapprochees en France, pp. 160-161, citing Jimmy Guieu, Black-out sur les Soucoupes Volantes, p. 219.

[Ref. ni1:] "THE NICAP WEBSITE":

*14 oct. 1954 - A 18h15, un employé municipal, José Casella, rentrait à Biot, Alpes-Maritimes, France quand il trouva soudain devant lui sur la route un objet en aluminium de forme ovale d'environ 5,5 m de diamètre, 1 m de haut. Alors qu'il appliquait les freins, l'objet a décollé à très grande vitesse. Plusieurs personnes ont confirmé l'observation. Le disque était gris, supportait un dôme, et a émis un doux sifflement. Il a décollé quand Casella en était à seulement six mètres. (Sources: Paris Presse, 21 octobre 1954; Jacques Vallee, Passport to Magonia: A Century of Landings, cas n° 253; Michel Figuet & Jean-Louis Ruchon, OVNI: Le premier dossier complet des rencontres rapprochees en France, pp. 160-161, citant Jimmy Guieu, Black-out sur les Soucoupes Volantes, p. 219).

[Ref. ub1:] "UFO-DATENBANK":

Cette base de données a enregistré ce cas 8 fois:

N° de cas Nouveau N° de cas Enquêteur Date d'observation CP Lieu d'observation Pays d'observation Heure d'observation Classification Commentaires Identification
19541014 14.10.1954 Biot France 18.15 CE I
19541014 14.10.1954 Biot France 18.15
19541014 14.10.1954 Biot France 18.15
19541014 14.10.1954 Biot France 18.15 CE I
19541014 14.10.1954 Biot France 18.15 CE I
19541014 14.10.1954 Biot France 18.15 CE I
19541014 14.10.1954 Biot France 18.15 CE I
19541014 14.10.1954 Biot France

Notes:

Le résumé de Jacques Vallée est affligé d'inexactitudes: un dôme est ajouté, la forme devient simplement ovale, et une ambiguïté peut donner à penser que plusieurs personnes ont assisté au décollage lui-même et non simplement au passage de l'engin en vol.

Il est presque évident que Jacques Vallée à découvert le cas dans la presse nationale citée en référence, et que cette presse nationale ait commis ces inexactitudes. Il me semble presque évident que l'article de Nice Matin, comportant une interview de José Cassella, est plus conforme au témoignage de ce dernier.

Sider contre B&B

Jean Sider embrouille les choses. Les "nombreuses autres observations" sont incontestablement celle du météore de 18:15, sans aucun "atterrissage" évidemment. Le récit Cassella dans la presse, certes, pris tel quel, ne peut pas être un météore. Barthel et Brucker disent que Cassella leur a décrit un météore et que la presse avait fait une mise en scène. Prétendre que les nombreuses autres observations réfutent que Barthel et Brucker aient parlé à ce témoin, ou que tout cela n'était pas un météore, ne tient pas debout. C'est en fait Jean Sider qui tente de nier que les autres observations soient celle d'un météore.

Une question est de savoir si Cassella avait oui ou non parlé à l'époque d'un atterrissage sur la route. C'est absolument le cas, Jean Sider a raison sur ce point et Barthel et Brucker ne le niaient pas exactement mais ont effectivement tort de faire croire que seule la presse serait en cause: la participation de Cassella à la version "atterrissage" est effectivement incontestable.

Il aurait été dès lors bien utile de chercher à vérifier réellement si Barthel et Brucker avaient oui ou non entendu Cassella parler d'un objet seulement dans le ciel, au lieu de simplement assurer que non.

Il ne reste faute de mieux que deux possibilités.

Soit Cassella avait vu le météore et inventé l'atterrissage pour quelque raison, soit par une coïncidence assez extraordinaire et plutôt douteuse à mon avis, des douzaines de gens ont vu un météore passer (c'est incontestable) au moment même où Cassella voyait une soucoupe posée sur une route dans la même région.

Explications:

Faute de certitudes, je vois un scénario réconciliant les aspects curieux de cette affaire dans laquelle au moment où des douzaines de gens voient indépendamment passer un météore du Sud à l'Est de la France et au-delà, qu'ils appellent soucoupe ou disque ou engin mais décrivent bien comme un météore, lumineux, rapide, avec sa traînée, un unique témoin parmi eux dit voir une soucoupe décoller de la route.

Il se peut que Mr. Cassella ait vu lui aussi le météore passer dans le ciel, dans aucun décollage. Il se peut que de retour chez lui, il ait entendu beaucoup de gens parler du passage dans le ciel de "l'engin" qui était en fait un météore, et qu'il ait alors profité de l'occasion pour inventer l'avoir vu décoller de la route. Du moment que des gens l'ont vu dans le ciel, il pouvait penser que cela accréditerai certainement sa version plus "spectaculaire", et cela a bien été le cas: on le croit, puisque la presse de l'époque et certains ufologues pensent toujours que les autres "nombreux témoignages" "confirment" le sien. Ce qui est doublement erronné puisque d'une part absolument personne ne confirme un décollage, et que d'autre part ces autres témoignages ne sont pas réellement des observations de soucoupe volante ou OVNI, mais d'un météore!

On nous dit que Mr. Cassella était timide, ce qui peut bien porter à chercher une attention par des voies inhabituelles. Une fois son histoire parvenue aux oreilles de la presse, il a bien pu être malgré lui obligé de maintenir son invention. Des décennies plus tard, s'il a bien été entendu par Barthel et Brucker, il se peut qu'il n'ait pas pu savoir que ceux-ci avaient lu la presse et son récit d'atterrissage, si ancien, et qu'alors il leur ait seulement dit ce qu'il avait réellement vu, omettant son ajout de l'époque.

On pourrait m'objecter que c'est ici moi qui invente. Mais soyons sérieux: le fait est que des gens inventent parfois des atterrissages ou décollages de soucoupes qui n'ont aucune réalité. Cela arrive, c'est ainsi, peu d'ufologues assureront que tout récit est toujours véridique. Il faudrait donc être sûr que ce décollage ne soit pas invention. En est-on sûr? Non: il n'y a aucune évidence, ni physique ni testimoniale, de la réalité du décollage raconté par Mr. Cassella. Il y a seulement des raisons de douter.

C'est pourquoi je pense que Mr. Cassella a peut-être vu comme tant de gens le météore de 18:15 ce jour-là dans cette région, et a peut-être inventé le décollage.

Mots clés:

(Ces mots clés sont uniquement destinés à aider les recherches et ne préjugent pas des faits.)

Biot, Alpes Maritimes, José Cassella, multiple, atterrissage, disque, métallique, décollage, objet, rapide, proche, route, circulaire, demi-sphere, brillant

Sources:

[---] indique des sources que je n'ai pas encore pu consulter.

Historique du document:

Version: Créé/changé par: Date: Description:
0.1 Patrick Gross 21 décembre 2005 Première publication.
1.0 Patrick Gross 8 avril 2009 Conversion de HTML vers XHTML Strict. Première version formalisée. Additions [fr1], [go1], [jb1], [lc1], [ud1].
1.1 Patrick Gross 24 avril 2009 Addition [bb1].
1.2 Patrick Gross 26 avril 2009 Additions [jv3], [js1], note "Sider versus B&B", explication.
1.3 Patrick Gross 28 février 2010 Addition [dj2].
1.4 Patrick Gross 6 juin 2010 Addition [hm1].
1.5 Patrick Gross 29 juin 2010 Addition [jv5].
1.6 Patrick Gross 15 octobre 2014 Addition [ni1].
1.7 Patrick Gross 10 janvier 2017 Additions [pa1], [ub1].

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Cette page a été mise à jour le 10 janvier 2017.