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La vague française de 1954:

La page d'accueil concernant les cas de la vague française de 1954 se trouve ici.

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7 octobre 1954, Morsbach, Moselle:

Référence pour ce cas: 7-oct-54-Morsbach.
Merci de citer cette référence dans toute correspondance avec moi en rapport avec ce cas.

Résumé:

Le journal régional Le Lorrain, de Nancy en Moselle, rapportait le 9 octobre 1954, via son correspondant local de Forbach, que le jeudi - donc le 7 octobre 1954 - vers 19:20, le chauffeur de la firme Coca-Cola, Mr. Charles Bou, 30 ans, demeurant 21 rue Nationale à Stiring-Wendel, revenant de sa tournée de distribution, se trouvait, après la traversée de Rosbruck sur la Route Nationale N° 3, à l'entrée de Morsbach, lorsque son attention a été soudainement attirée par un engin se trouvant sur cette route.

M. Bou, étonné, a cru qu'il s'agissait d'un accident de la circulation et a stoppé son camion à quelques mètres de l'engin. Il s'est alors rendu compte, en descendant de son véhicule, que c'était un engin circulaire d'un diamètre de 9 mètres et d'une hauteur de 4 mètres environ, plus de 2 fois la taille d'un homme normal, qui était éclairé par plusieurs faisceaux de lumières dirigés vers le sol.

S'étant approché et se trouvant à quelques mètres de cet engin bizarre, M. Bou a vu l'engin décoller tout d'un coup, à la verticale, et s'élever à 10 mètres environ en l'air, pour se propulser ensuite en direction de Morsbach.

Tout s'est passé en quelques secondes devant le chauffeur ahuri. M. Bou, encore sous le coup de l'émotion, avait reprit sa route et s'était rendu chez son patron, à qui il a raconté la scène, et est allé en référer à la gendarmerie.

Le capitaine Bohler s'est rendu avec Mr. Bou sur les lieux, mais ne put déceler aucune trace sur la chaussée. Il a interrogé longuement le témoin, qui lui a déclaré que la soucoupe avait la forme d'une assiette géante, de couleur bleue, et qu'il n'a vu ni ouverture ni occupant. Il a dit que l'engin n'avait fait aucun bruit en décollant, qu'il n'y avait pas eu de déplacement d'air et pas de changement couleur.

Au moment de l'apparition, il pleuvait, et Mr. Bou a déclaré que lorsque l'engin s'était élevé et avait disparu, il avait "une vitesse excessive n'étant même pas à comparer avec un avion à réaction."

Etonnement, Mr. Bou, visitant un client à Merlebach quelques instants avant l'observation, avait déclaré à celui-ci qu'il ne croyait pas à "ces histoires de soucoupes volantes"; il a été d'autant plus effrayé en voyant l'engin.

Le journal conclut que Mr. Bou qu'ils avaient vu le matin du 8 octobre 1954 au cours de son interrogatoire par le capitaine Bohler, leur paraîssait être de bonne foi, et était encore sous le coup d'une émotion visible.

Le Lorrain, le 11 octobre 1954, publiera un résumé de l'affaire, ajoutant que son employeur était à Sarrebruck.

Malgré ces pubications dans la presse d'époque le cas a été totalement ignoré des ufologues qui s'étaient penché sur les cas de 154 en France; ni Jimmy Guieu, ni Aimé Michel, ni Jacques Vallée, ni Charles Garreau ne semble en avoir eu connaissance.

J'ai tout de même trouvé quelque chose dans le magazine d'ufologie Lumières Dans La Nuit, publié en 1969: en commentaire d'une enquête sur une observation récente presque au même lieu que ce cas de 1954, l'enquêteur Mr. Scheuer notait que dans les années 1950, au pont de chemin de fer Sarrebruck-Metz, sis à Morsbach, ceci étant montré sur une carte, il y avait eu une observation dont le témoin "malheureusement se trouve en Amérique."

L'ufologue et auteur Jean Sider, en 1989, a tenté d'obtenir des documents ou rapports de gendarmerie relatifs à cette affaire. Tandis que lorsqu'il demandait des documents sur des chutes de satellites, on les lui refusait au motif qu'il faut attendre 30 ans avant que le secret ne soit levé, pour cette affaire de soucoupe volante, le gouvernement français lui a refusé tout document relatif à l'incident en vertu des règles sur le secret militaire, qui en ce qui concerne les OVNIS, rendent les documents secrets pour 60 ans, sans aucune exception.

Jean Sider a publié les copies de ces courriers de refus dans son livre "Ultra top secret - Ces OVNIS qui font peur".

A partir des années 2005, le "GEIPAN" (www.cnes-geipan.fr), branche du Centre National d'Etudes Spatiales chargé des enquêtes sur les "Phénomènes Aériens Non Identifiés" a entrepris des publier les rapports de Gendarmerie, dont certaines pour l'année 1954. Mais en 2021, le présent cas n'apparaît pas dans leur collection de publications.

Cependant, le rapport été publié, mais malheureusement en publication privée avec interdiction de reproduction dans autorisation: un livre titré "Dans les archives inédites des Services Secrets", par Bruno Fulgini et Jean-Baptiste Bourrat, paru en octobre 2010, en montrerait une copie, nous apprend l'ufologue Belge Franck Boitte.

Il ne peut évidemment en donner copie, mais l'ayant lu, il montre que ce rapport existe, et que son contenu est similaire au récit de la presse d'époque; il montre aussi que le témoin a fait déposition après de la gendarmerie le soir même, poussé par son employeur.

Rapports:

[Ref. lln1:] JOURNAL "LE LORRAIN":

Scan.

Un gros obus percé de hublots

REIMS (de notre correspondant). -- C'est un mécanicien des usines Panhard de Reims, M. Joseph Roy, 30 ans, qui aurait eu le précieux avantage d'apercevoir un engin à quelques mètres de la route de Reims à Rethel, sur un chemin latéral.

Dans la nuit de mardi à mercredi, comme il roulait à motocyclette, il aperçut brusquement devant lui, a-t-il déclaré, une lueur vive et rougeâtre qui, soudain, disparut.

Arrivé au point où il avait vu cette lueur, il remarqua dans les champs un objet bizarre, de 3 mètres de long, ayant la forme d'un gros obus, percé de hublots à l'avant.

Il distingua, d'autre part, une vague silhouette. Mais pris de frayeur, il s'enfuit. Trois autres ouvriers avaient vu la même lueur au même endroit.

La "soucoupe" était sur la route

FORBACH (De notre correspondant). -- Jeudi soir, vers 19 h 20, revenant de sa tournée de distribution, le chauffeur de la firme Coca-Cola, M. Bou Charles, 30 ans, demeurant à Stiring-Wendel, 21 rue Nationale, se trouvait, après la traversée de Rosbruck sur la Route Nationale N.3, à l'entrée de Morsbach lorsque tout à coup, son attention fut attirée par un engin se trouvant sur cette route. M. Bou, étonné, crut à un accident de la circulation et stoppa son camion à quelques mètres de l'engin. C'est alors qu'il se rendit compte, en descendant de son véhicule, qu'il s'agissait d'un engin circulaire d'un diamètre de 9 m et d'une hauteur de 4 m environ (plus de 2 fois la taille d'un homme normal), qui était éclairé par plusieurs faisceaux de lumières dirigés vers la terre. S'étant approché et se trouvant à quelques mètres de cet engin bizarre, M. Bou vit tout à coup l'engin décoller à la verticale et s'élever à 10 m environ en l'air, pour se propulser ensuite en direction de Morsbach.

Toute cette scène se passait dans l'espace de quelques secondes devant le chauffeur ahuri. M. Bou, encore sous le coup de l'émotion, reprit sa route et se rendit chez son patron, à qui il décrivit la scène, et alla en référer à la gendarmerie. Le capitaine Bohler, averti, se rendit avec M. Bou sur les lieux, mais ne put déceler aucune trace sur la chaussée. Il interrogea longuement le chauffeur, qui lui déclara que la soucoupe avait la forme d'une assiette géante, de couleur bleue. Il n'a pas vue d'ouverture ni d'occupant. L'engin en décollant, ne fit aucun bruit, pas de déplacement d'air et ne changeant pas de couleur. Au moment de l'apparition il pleuvait et M. Bou déclare que lorsque l'appareil s'est élevé et disparu il avait une vitesse excessive n'étant même pas à comparer avec un avion à réaction.

Le plus étonnant de l'affaire est que M. Bou, visitant un client quelques instants avant, à Merlebach, déclarait à celui-ci qu'il ne croyait pas à ces histoires de soucoupes volantes. Il fut d'autant plus effrayé en voyant cet engin.

Le chauffeur que nous avons vu au cours de son interrogatoire par le capitaine Bohler, paraît être de bonne foi et était encore hier matin sous le coup d'une émotion visible.

[Ref. lln2:] JOURNAL "LE LORRAIN":

Scan.

LES "SOUCOUPES VOLANTES"

posent de nombreuses énigmes

MAINTENANT, LES VOITURES S'ARRETENT

PARIS. -- Les "soucoupes volantes" continuent.

De partout, on en signale. Et maintenant, voilà qu'elles se mêlent d'arrêter les moteurs.

Un ramasseur de lait du Mans, M. Alexandre Tremblais, qui circulait à bord de son camion sur la petite route près de Saint-Jean-d'Assé (Sarthe), constata soudain que le moteur de son véhicule s'arrêtait et que les phares s'éteignaient.

M. Tremblais descendit de son camion pour voir passer à toute allure au-dessus de lui un cigare lumineux rouge et bleu, d'un mètre de long, qui disparut à l'horizon. Quelques minutes plus tard, le moteur repartait normalement et les phares fonctionnaient à nouveau.

A Nancy, un sceptique endurant, M. Georges Bou, 30 ans, chauffeur à Sarrebruk [sic, Sarrebourg], roulait sur la nationale 3 entre Morsbach et Forbach lorsqu'il vit une ombre large et épaisse barrer la route. Il stoppa, descendit de sa cabine, croyant à un accident. Mais il se rendit compte quil était bel et bien arrêté par une soucoupe. Celle-ci avait neuf mètres de diamètre et quatre mètres de hauteur environ. Elle était éclairée par plusieurs faisceaux lumineux dirigés vers le sol.

Le chauffeur s'approcha de l'étrange appareil. Soudain, celui-ci décolla à la verticale, marqua un temps d'arrêt à dix mètres, puis s'éloigna très rapidement.

Le capitaine de gendarmerie Bohler s'est rendu sur les lieux aujourd'hui avec M. Bou. Mais il n'a pu relever aucune emprunte.

A l'Ile de Ré, M. Simonnetti a déclaré avoir vu une sphère lumineuse de 12 mètres de diamètre environ, qui oscilla à une cinquantaine de mètres du sol.

La sphère, a-t-il dit, est devenue rouge, a viré au bleu et s'est élevée très rapidement à la verticale.

Deux autres habitants et deux Parisiens en vacances ont confirmé.

A Duclair (Seine-Inf.), M. Landrin, préposé aux eaux, qui se promenait en compagnie de sa femme, a été aveuglé par un faisceau lumineux. Lorsqu'il rouvrit les yeux, Déclara-t-il, il vit une boule qui disparut quelques minutes plus tard.

- Près de Reims, un mécanicien des usines Panhard, M. Joseph Roy, 30 ans, a vu près de l'Isles-sur-Suippe un cigare posé au sol, ressemblant d'après sa description à celui de Marignane. Des témoins alentours ont confirmé.

- A la Montagne-de-Béruges (Vienne), un cultivateur, M. Edouard Thébault, a observé dans son champ un énorme engin lumineux.

Quelques minutes plus tard, l'engin s'éteignit et un énorme phare balaya la route, puis quand le témoin revint accompagné de son père qu'il avait été quérir, tout avait disparu.

- Plusieurs pêcheurs et toute la famille d'un marchand de poissons ont vu dans le ciel, à Plozevet (Finistère), une vive lueur entourée d'une fumée dense. Cette lueur, d'abord immobile, se dirigea vers eux à une altitude d'environ dix mètres. Elle avait l'apparence d'une sphère orange.

- Un engin siffleur, de couleur grise, s'est immobilisé un instant à 100 mètres environ de Chassevreuil (Indre). L'appareil est reparti à vive allure, laissant derrière lui comme un brouillard.

Dans la même commune, un jeune homme a vu un engin lumineux de couleur rouge-orange qui se déplaçait en direction nord-sud.

- Une coupole demi-sphérique de couleur aluminium, éclairée à l'intérieur, qui se trouvait à environ trois mètres de la route et à un mètre du sol, a été vue à Jettingen (Haut-Rhin) par M. René Ott, employé à la S.N.C.F. Effrayé, M. Ott s'enfuit. Il eut cependant, dit-il, le temps de remarquer qu'une porte s'ouvrait dans l'appareil. Celui-ci évolua au-dessus de lui sur une distance de 800 mètres avant de disparaître. Les gendarmes n'ont relevé aucune trace.

- Un engin silencieux, qui se déplaçait en tournant comme une toupie, a été vu à Calais, au-dessus du théâtre municipal, par un gardien de la paix, un coiffeur, un chauffeur de taxi et un boucher. Il s'est éloigné en direction de la mer.

- Une soucoupe volante s'élevant sans bruit à la verticale à été vue à Vigneux (Seine-et-Oise) par M. Marais, hier à 21 heures. Elle était lumineuse et comportait des hublots.

LA SOUCOUPE ECLATEE DE SAINT-VALERY-sur-SOMME N'ETAIT QU'UN BALLON-SONDE DE LA R.A.F.

ABBEVILLE. -- Encore une fausse soucoupe! L'engin mystérieux qui éclata dans le ciel picard et dont les débris s'éparpillèrent dans une pâture, à Boismont, près de Saint-Valéry-sur-Somme, n'était qu'un ballon-sonde.

Les habitants de la région, dans la crainte du fameux rayon vert "paralysant", n'osèrent s'approcher des débris. Seul, M. Raymond Boucher, employé de sucrerie, eut le courage de venir contempler la soucoupe. Il s'agissait plus simplement d'un ballon utilisé par les services météorologique de la Royal Air Force qui, en touchant le sol, avait éclaté bruyamment.

VIENNE. -- Des milliers de personnes ont vu hier une formation de soucoupes volantes au-dessus de Ried, volant d'est en ouest.

L'OPINION D'UN SAVANT

Interrogé au sujet des voitures qui s'arrêtent, a dit:

- Soucoupes ou pas soucoupes, il faut retenir comme vraies les informations qui parviennent en ce moment. En ce qui concerne l'arrêt brusque de moteurs au passage d'engins, il faut admettre la présence et l'action de rayons inconnus. Cela ne veut pas dire que ces rayons aient une origine extra-terrestre. Vous vous souvenez de ce fameux rayon Z, dont on parlait tant bien avant la dernière guerre? Pendant les hostilités, les belligérants ont encore perfectionné le procédé. J'ai vu personnellement, il y a une quinzaine d'année, des expériences en laboratoires où des rayons électriques enflammaient à des distances de quelques mètres du papier u d'autres matières combustibles.

[Ref. ldl1:] MAGAZINE D'UFOLOGIE "LUMIERES DANS LA NUIT":

En commentaire d'une enquête sur une observation récente presque au même lieu que ce cas de 1954, Mr. Scheuer notait:

Scan.

Pour terminer, à signaler qu'au point x du croquis B - le pont de chemin de fer Sarrebruck-Metz, sis à Morsbach - une observation a été faite dans les années 50; malheureusement l'observateur se trouve en Amérique.

[Ref. jsr1:] JEAN SIDER:

L'ufologue français Jean Sider a appris les informations sur ce cas dans le journal Le Lorrain, de Metz, du 9-10 octobre, en page 7, dont il rédigé le résumé suivant:

Le 6 octobre 1954 à 19:20 sur la Route Nationale 3 entre Rosbruck et Morsback en moselle, Charles Bou, 30 ans, chauffeur de la firme Coca-Cola de Forbach, habitant à Stiring-Wendel, rentrait en camion d'une tournée de livraisons, sous la pluie, quand son attention a été soudainement attirée par un engin se trouvant sur la route.

Mr. Bou a été étonné, a pensé à un accident et a arrêté son véhicule à quelques mètres de l'objet. En descendant de son camion, il vit qu'il s'agissait d'un engin lenticulaire d'un diamètre de neuf mètres et d'une hauteur de quatre mètres environ, plus de deux fois la taille d'un homme normal, qui était éclairé par plusieurs faisceaux de lumière dirigés vers le sol. L'engin était en forme d'assiette géante de couleur bleue, n'a jamais changé de couleur, n'avait pas d'ouverture, aucun n'occupant n'étant vu.

Il s'est approché à quelques mètres de l'objet, et l'a alors vu s'élever soudainement à environ dix mètres de hauteur, pour se propulser ensuite vers Morsbach. La scène a duré quelques secondes, il n'y a eu aucun bruit au sol ni lors du décollage. L'appareil est parti à une vitesse si grande "qu'elle ne se compare même pas avec celle d'un avion à réaction."

Mr. Bou a repris sa route très ému et, parvenu au dépôt de son employeur, a raconté l'incident à son patron qui l'a dirigé sur la gendarmerie de Forbach.

Le capitaine Bohler s'est rendu sur les lieux avec Mr. Bou, mais aucune trace n'a pu être trouvée sur la chaussée.

Le témoin ne croyait pas aux soucoupes volantes avant cette affaire et a paru de bonne foi au journaliste venu l'interroger.

Jean Sider, des décennies plus tard, en 1989, a tenté d'obtenir les documents ou rapports de gendarmerie relatifs à cette affaire. Tandis que lorsqu'il demandait des documents relatif à des chutes de satellite, ils lui étaient refusés par le gouvernement français au motif qu'il faut attendre 30 ans avant que le secret ne soit levé, pour cette affaire de soucoupe volante, le gouvernement français lui a refusé tout document relatif à l'incident en vertu des règles sur le secret militaire, qui en ce qui concerne les OVNIS, rendent les documents secrets pour 60 ans, sans aucune exception.

Jean Sider a publié les copies de ces courriers de refus dans son livre "Ultra top secret - Ces OVNIS qui font peur" (voir Ref. [jsr2].)

[Ref. lhh1:] LARRY HATCH - "*U* COMPUTER DATABASE":

3991: 1954/10/06 19:20 1 6:51:40 E 49:09:20 N 3333 WEU FRN MSL 8:6

ROSBRUCK,FR:1 OBS:9M SILCX BLEU SCP ATTERRI/ROUTE:RAYONNE RAYONS^:S'ELEVE/20M+JAILLIT PART

RefN°194 LUMIERES dans la NUIT.(LDLN France) Numéro No. 319: ROUTE+RAILS

[Ref. jbu1:] JEROME BEAU:

Jeudi 7 octobre 1954

[...]

19:30 Atterrissage dans la région de Forbach (Moselle)

[...]

Jérôme Beau indique que "Intéressé par ce cas, Jean Sider écrira en 1989 au Ministère de la Défense ainsi qu'à la Direction Générale de la Gendarmerie Nationale qui lui répondront que le dossier est classifié pour 60 ans."

[Ref. jbu2:] JEROME BEAU:

Jérôme Beau reproduit la source [lln1] et indique qu'en 1989, "Jean Sider écrit au Ministère de la Défense ainsi qu'à la Direction Générale de la Gendarmerie Nationale qui lui répondront que le dossier est classifié pour 60 ans."

[Ref. lcn1:] LUC CHASTAN:

Luc Chastan indique qu'en Moselle à Morsbach le 7 octobre 1954, à 19:20 heures, "Revenant de sa tournée de distribution, le chauffeur d'une firme de soda, se trouvait, après la traversée de Rosbruck sur la Route Nationale N.3, à l'entrée de Morsbach lorsque tout à coup, son attention fut attirée par un engin se trouvant sur cette route. Le témoin, étonné, crut à un accident de la circulation et stoppa son camion à quelques mètres de l'engin. C'est alors qu'il se rendit compte, en descendant de son véhicule, Qu'il s'agissait d'un engin circulaire d'un diamètre de 9 m et d'une hauteur de 4 m environ (plus de 2 fois la taille d'un homme normal), qui était éclairé par plusieurs faisceaux de lumières dirigés vers la terre. S'étant approché et se trouvant à quelques mètres de cet engin bizarre, le témoin vit tout à coup l'engin décoller à la verticale et s'élever à 10 m environ en l'air, pour se propulser ensuite en direction de Morsbach. Toute cette scène se passait dans l'espace de quelques secondes devant le chauffeur ahuri. Ce dernier, encore sous le coup de l'émotion, reprit sa route et se rendit chez son patron, à qui il décrivit la scène, et alla en référer à la gendarmerie. Le capitaine Bohler, averti, se rendit avec le témoin sur les lieux, mais ne put déceler aucune trace sur la chaussée. Il interrogea longuement le chauffeur, qui lui déclara que l'objet avait la forme d'une assiette géante, de couleur bleue. Il n'a pas vue d'ouverture ni d'occupant. L'engin en décollant, ne fit aucun bruit, Pas de déplacement d'air et ne changeant pas de couleur. Au moment de l'apparition il pleuvait et le témoin déclare que lorsque l'appareil s'est élevé et disparu il avait une vitesse excessive n'étant même pas à comparer avec un avion à réaction. Le chauffeur resta quelques jours sous le coup d'une émotion visible."

Luc Chastan indique que la source est mon site web à "http://ufologie.net".

[Ref. lcn2:] LUC CHASTAN:

Luc Chastan indique que dans la Moselle à Rosbruck le 6 octobre 1954 à 19:20 heures, "Un chauffeur livreur découvre un objet sur la route entre Rosbruck et Morsbach. Pensant à un accident il s'arrête à quelques mètres de l'objet. Il descend de son camion et observe alors que l'objet est lenticulaire d'un diamètre de 9 mètres et d'une hauteur de 4 environ. Plusieurs faisceaux de lumière sont dirigés vers le sol. S'approchant de l'objet, ce dernier s'élève alors à dix mètres de haut et part vers Morsbach. Le témoin précisa aux gendarmes que l'objet était en forme d'assiette géante de couleur bleue sans ouverture, aucun bruit au décollage et disparition très rapide. Témoin visiblement ému suite à cette vision."

La source est indiquée comme "Lumières dans la Nuit".

[Ref. lrl2:] JOURNAL "LE REPUBLICAIN LORRAIN":

dans nos archives

Lorraine mystérieuse

Un ovni à la Foire de Metz

Nous sommes à la Foire de Metz, le dimanche 10 octobre 1954. Sur le stand de l'armée française, les visiteurs peuvent admirer un puissant projecteur et une station radar, appareils ultramodernes des FTA (Forces Terrestres Antiaériennes) de l'époque. Ils ont été installés et réglés par quelques techniciens militaires, sous l'autorité du commandant Cottel.

Lorsque, vers 20 h. le projecteur est allumé et dressé vers le ciel, son faisceau vient accrocher un globe immobile, en plein ciel, à la verticale de la foire. C'était un objet "scintillant comme une boule d'arbre de Noé!" dira plus tard le commandant Cottel.

Phénomène inexpliqué

Les techniciens incrédules décident d'éteindre l'engin et de nettoyer ses composants, mais rien ne change: une fois le projecteur rallumé, le globe mystérieux est toujours là, à une altitude que les militaires estiment à 12 000 m. Il est bien là, les spectateurs le voient, mais pourtant, le radar ne détecte pas sa présence!

L'engin, évalué à une cinquantaine de mètres de diamètre, stationne dans le ciel pendant les trois heures que dure la démonstration du projecteur.

Le phénomène est relayé par la presse: Le Républicain Lorrain, l'AFP, l'Alsace, le Provençal... La nouvelle inquiète les autorités militaires et le général Gouverneur de Metz exige un rapport du commandant Cottel.

Des recherches sont engagées, notamment sur la possibilité d'un phénomène météorologique. Pourtant, aucune communication de l'armée ne viendra jamais éclaircir le mystère...

[Légende photo:] Un ovni photographié aux USA en 1966. Photo rue des Archives

Vague d'ovnis?

Entre le 1er et le 21 octobre 1954, une vingtaine de témoignages d'observateurs d'ovni en Moselle ont été recensés: dans les communes de Vergaville, Bidestroff, Kerprich, Guébling, Morsbach, Moncourt, Saint-Avold, Saint-Quirin ou Jouy-aux-Arches. La plupart ont été rapportées dans nos colonnes.

Sphères, cônes ou cigares lumineux, batteries qui se déchargent, couleurs dansantes, les phénomènes s'enchaînent.

A Pournoy-la-Chétive, deux enfants voient même un extraterrestre au visage poilu descendre de sa soucoupe volante et leur parler dans une langue incompréhensible!

Folie collective ou rencontre du troisième type? Aucune réponse définitive ne sera jamais apportée.

[Ref. fbe1:] FRANCK BOITTE:

En octobre 2010, les éditions de l'Iconoclaste ont publié un impressionnant ouvrage (32x26 cm, 350 pages, plusieurs dizaines de documents photographiques) pesant 2,8 kgs, où il est précisé p.349 que "toute reproduction, représentation ou diffusion, même partielle, par quelque moyen que ce soit de textes, documents ou illustrations de cet ouvrage sans l'autorisation de l'éditeur ou des ayants droits, fera l'objet de poursuites judiciaires". Intitulé "Dans les archives inédites des Services Secrets", il a été réalisé sous la direction de Bruno Fulgini pour la partie scientifique et éditoriale de Jean-Baptiste Bourrat.

[...]

[...] ce n'est donc pas une réelle surprise pour moi de trouver aux pages 278-282, avec renvoi aux pp. 345-346 de ce recueil d'archives, de manière il est vrai quelque peu étriquée, ce chapitre intitulé "Lumières Nocturnes: Des Gendarmes sur les traces des ovnis" qui en apparence - mais pour qui connaît quelque peu les coulisses de l'ufologie, en apparence seulement - n'aurait jamais dû y avoir droit de cité. Ainsi, vous croyiez que les services secrets français ne s'intéressaient pas à la question des ovnis et qu'aux yeux de ses gouvernements successifs, le sujet n'avait jamais été considéré que comme fariboles et délires sans intérêt d'amateurs de petits hommes verts, ravi(e)s et autres X-Files? Eh bien, Messieurs les debunkers et autres ufosceptiques plus ou moins masqués, vous vous trompiez complètement et ces quelques pages en sont à la fois preuve et la démonstration.

1. Morsbach-Forbach - 57 Moselle - 07.10.1954 - 19h20 (pp.282, 345-346)

Mr. Charles Bou, 30 ans à l'époque, chauffeur-livreur pour la firme Coca-Cola de Forbach.

Ciel couvert, il pleut.

Alors que, sa tournée terminée, il revient de Rosbruch, il aperçoit légèrement sur sa droite et débordant un peu sur le bas côté flanqué d'un talus de la N3, à 200 m de l'entrée du village, un objet posé au sol. Sa largeur (est à 8 m) est telle qu'il n'a d'autre solution que d'arrêter sa fourgonnette pour éviter de le heurter. Croyant - sans doute à cause de sa couleur bleu uniforme - qu'il s'agit d'un véhicule de police suite à un accident de circulation, il met le moteur au point mort et descend. La reconstitution effectuée par le capitaine de gendarmerie Bohler indique que l'objet n'est alors plus éloigné que d'une dizaine de 8m.

Mr. Bou s'aperçoit qu'il s'agit en réalité d'une machine lenticulaire d'environ 4m. de haut, de couleur uniformément bleue. Disposés sur le pourtour sur la moitié inférieure descendent "une dizaine de faisceaux lumineux rouges écartés [les uns des autres] de 30-40 cm. d'une longueur comprise entre 0,80cm à 1m, dirigés vers le sol". Alors qu'il s'en approche encore, l'objet s'élève brusquement, marque un bref arrêt et, parvenu à une altitude de 10m disparaît très rapidement en direction du village.

Aucun bruit n'a été entendu.

Durée de l’observation: quelques secondes.

Sources: J. Sider "Le Dossier 1954 et l'Imposture Rationaliste", pp.97-98.

Remarque: Sider date le cas du 6. Mais il ressort clairement du fac similé du PV de la Gendarmerie Nationale reproduit p.282 qu'après être allé raconter son aventure à son employeur et sur les instances de celui-ci, c'est le même soir à 20hrs que le témoin s'est rendu au poste de gendarmerie le plus proche pour y faire sa déclaration.

Lien internet:

http://www.ufologie.net/1954/7oct1954morsbachf.htm [Ancienne adresse de ma page.]

Mes commentaires:

Hormis les déclarations de Mr. Bou qui ont fait l'objet le jour même du PV de gendarmerie n° 96/4, il n'y a pas eu à proprement parler d'enquête, pas du moins au sens où je l'entends. Quel était l'état de fatigue du témoin? Celui de sa vue? Sa sobriété a-t-elle été vérifiée? Avait-il une réputation de farceur? Autant d'éléments manquants pour lesquels des réponses positives auraient rendu le cas inattaquable. Comme le montre le Document 4 reproduit p.46 de mon livre "La Vague de 1954 en Belgique: année charnière de l'ufologie européenne", la période qui va du 1er au 10 octobre 1954 constitue le "pic" du nombre d'observations répertoriées en France, avec un maximum jamais atteint ensuite de 61 cas documentés le 3 octobre.

Quoique à mon avis très improbables, une hallucination passagère causée par la fatigue ou un canular ne peuvent en l'état de la documentation disponible malheureusement pas être totalement exclus.

Statut: Non identifié.

[Ref. ble1:] SITE WEB "BLL ARCHIVES":

Vague d'OVNI à Metz et dans sa région

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Sphères, cônes ou cigares lumineux, batteries qui se déchargent, couleurs dansantes, etc., entre le 1er et le 21 octobre 1954, une vingtaine de témoignages et d'observations d'OVNI (Objets Volants Non Identifiés) furent collectés en Moselle, plus particulièrement dans les communes de Vergaville, Bidestroff, Kerprich, Guébling, Morsbach, Moncourt, Saint-Avold, Saint-Quirin et Jouy-aux-Arches. A Pournoy-la-Chétive, près de Metz, deux enfants déclarèrent avoir vu un extraterrestre au visage poilu descendre de sa soucoupe volante pour venir leur parler dans une langue incompréhensible.

Explications:

Carte.

Possibles visiteurs extraterrestres.

Carte.

Ci-dessus: le lieu de l'observation vu dans les années 2000; l'ancienne route, juste avant la voie de chemin de fer, à 200 mètres avant l'entrée de Morsbach en venant de Rosbruck.

Ci-dessous: vue aérienne dans les années 2000.

Carte.

Mots clés:

(Ces mots clés sont uniquement destinés à aider les recherches et ne préjugent pas des faits.)

Morsbach, Moselle, Forbach, Charles Bou, chauffeur, camion, route, engin, atterrissage, circulaire, lumières, faisceaux, rayons, durée, gendarmerie, Bohler, soucoupe

Sources:

[----] indique des sources que je n'ai pas encore pu consulter.

Historique du document:

Version: Créé/changé par: Date: Description:
0.1 Patrick Gross 28 décembre 2004 Première publication.
1.0 Patrick Gross 6 mai 2009 Conversion de HTML vers XHTML Strict. Première version formalisée. Additions [jbu1], [jbu2], [lcn1], [lcn2].
1.1 Patrick Gross 23 janvier 2017 Addition [lln2].
1.2 Patrick Gross 11 février 2017 Addition [ble1].
1.3 Patrick Gross 23 novembre 2021 Additions [ldl1], [lhh1], [lrl2], [fbe1], Résumé.

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