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Les mystères de Phobos:

Oui, il y a bel et bien des évènements OVNI dans l'espace également: en 1988, les russes envoient deux sondes automatiques vers Phobos, les deux engins ne purent remplir leur mission. Avant que la deuxième sonde ne perde le contact avec le contrôle au sol, une photo prise dans l'infrarouge montre une forme allongée bien étrange dans l'espace.

LES MISSIONS PHOBOS ET LES OVNIS:

La sonde russe Phobos 2 a été envoyée pour examiner le satellite martien Phobos (L'Union Soviétique était intéressée par la possibilité de se servir de Phobos comme d'une base logistique pour une exploration humaine de Mars).

Le 28 Mars 1989, les contrôleurs russes du satellite perdent soudainement et sans aucun signe avant-coureur le contact avec la sonde Phobos 2. La toute dernière photo infrarouge prise par la sonde en direction du satellite montre 'un objet qui ne devrait pas se trouver là'.

Phobos mission logo.

L'objet mystérieux de Phobos (PMO, Phobos Mystery Object) comme on l'a alors désigné a très vite été considéré comme un OVNI par certains. On a aussi suggéré que ce sont des extraterrestres qui ont mis fin à la mission, car ils ne voudraient pas laisser la sonde approcher Phobos de trop près, celui-ci étant un avant poste pour des extra-terrestres explorant notre planète.
Ce scénario accompagne bien les autres mystères: la nature supposée creuse de Phobos, suggérée par son comportement orbital qui semble défier les lois de la gravitation, sa proximité étrange avec la surface de Mars, sa découverte visionnaire par Jonathan Swift, l'échec de Hershell et d'autres quand il cherchèrent à le voir au télescope et sa découverte soudaine par Hall qui semble indiquer que le satellite n'était pas là auparavant, l'échec de la précédente mission Phobos 1, et tous les autres mystères martiens bien connus.

La dernière photo infrarouge de Phobos à été prise trois jours avant la perte de contact, elle révèle les contours à la fois de Phobos et de l'objet mystérieux. Les détails des surfaces ne sont pas visible, ce qui est normal en photographie infrarouge.

La photo infrarouge du P.M.O.

Si le PMO est à une distance comparable de celle de Phobos, il mesure alors 2 kilomètres de largeur et 20 de longueur. La brillance de sa surface est similaire à celle de Phobos. Les flancs de l'objets sont parfaitement parallèles, il est arrondi aux deux extrémités. Le coté faisant face à Phobos diminue doucement, l'autre extrémité semble avoir une sorte de renflement. Une tentative d'explication de la présence de l'objet fut de dire que...

...comme le PMO ne semble pas avoir une surface métallique et ne montre pas d'antennes ou d'autres indicateurs d'une nature artificielle, il est raisonnable de se demander si il pourrait être un phénomène naturel. Une possibilité serait que l'image du PMO ne serait qu'une 'traînée' laissées par l'image d'un petit satellite ou d'un débris également en orbite autour de Mars mais qui se déplacerait à une autre vitesse que la sonde et Phobos. En fonction du temps d'exposition de la dernière photo qui est de huit secondes, une traînée due au mouvement relatif du PMO serait une explication raisonnable. (Anonyme; "Rencontre d'un objet mystérieux par la sonde russe Phobos", Meta Research Bulletin, 1:1, 25 mars 1992.
Cette nouvelle publication, éditée par l'astronome T. Van Flandern, se consacre à l'étude d'anomalies astronomiques. Adresse: P.O. Box 15186, Chevy Chase, MD 20815.)

On peut bien sûr se demander pourquoi un OVNI devrait avoir des antennes (il n'y a quasiment jamais eu aucun témoignage parlant d'un OVNI à antenne), et pourquoi une antenne, objet que l'on défini comme relativement peu épais en général, devrait pouvoir être discernée sur une photo infrarouge floue au point de ne pas montrer les imposants cratères de Phobos.

On peut aussi penser qu'une traînée photographique laissée par un objet en mouvement devrait être une trace uniforme plutôt qu'une trace présentant un début étroit suivi d'une partie élargie et terminée par une 'tête' renflée. A moins peut-être que la vitesse de l'objet ait changée brusquement dans les huit secondes d'exposition, ce qui poserait plus de questions encore.

Si on considère alors que l'objet n'est pas une traînée, sa forme allongée à elle seule semble un indicateur d'étrangeté sinon d'artificialité suffisant.

L'ombre.

En fait il existe une deuxième photo curieuse prise par Phobos, une forma allongée sur la surface martienne, qui est considérée par certain comme l'ombre d'un OVNI. Cela cause bien sur de grandes confusions quand on lit des explications rationnelles à propos d'une des photos tandis que l'autre n'est pas mentionnée et vice-versa.

Dissimulation? Voici le récit des évènements reflétés sur une chaîne TV d'information générales au Canada par un citoyen qui a suivi la façon dont les media on rapporté ou tu les évènements. Un récit tout à fait intéressant pour la compréhension de cette affaire, et également pour la compréhension du rôle curieux des media dans ce domaine.

Le satellite 'Mars Observer' de la NASA a été lancé depuis Cap Canaveral à la fin de 1992, pour un voyage de 337 jours vers Mars, pour prendre des clichés de la planète et de ses deux satellites. Mars Observer devait arriver vers Mars le 19 août 1993 et se mettre en orbite elliptique autour des pôles de Mars. A la mi-novembre 1993, il devait commencer une mission de cartographie de deux ans. Mais soudainement, le 22 août 1993, la NASA perd le contact avec l'engin.

Les américains mais aussi les autres pays ont pu déplorer la perte d'un outil scientifique d'étude de Mars qui aurait été d'une grande valeur. Les contribuables américains se demandèrent s'il n'y avait pas un meilleur moyen de dépenser leur argent que d'envoyer des sondes spatiales qui ne marchent pas. Après cet échec et les échecs précédents, il fut généralement considéré qu'un voile noir se posait sur toute tentative de fournir au grand public de nouvelles information à propos de Mars.

INFORMATIONS RELATIVES AU PROJETS PHOBOS:

(Informations et données sur Phobos 1 et 2 fournies par la NASA-NSSDC) Lancement: 7 Juillet 1988 (Phobos 1) et 21 Juillet 1988 (Phobos 2)
Véhicule: Proton-K.
Masse: 2600 Kg (6220 Kg en comprenant la sonde orbitale).
Source d'énergie: Panneaux solaires.

Phobos 1, et son jumeau Phobos 2, étaient de la nouvelle génération des sondes planétaires de type Venera, succédant à celles utilisées lors des missions Vega 1 et 2 vers la comète de Halley. Les objectifs des missions Phobos étaient de:

  • Conduire une étude de l'environnement interplanétaire.

  • Effectuer des observations du soleil.

  • Caractériser l'environnement plasmatique au voisinage de Mars.

  • Conduire une étude de l'atmosphère et de la surface de Mars.

  • Etudier la composition de la surface de Phobos.

La section principale de la sonde consistait en une section électronique pressurisée entourant une section expérimentale modulaire cylindrique. En dessous de ces éléments étaient montés quatre réservoirs sphériques contenant de l'hydrazine pour le contrôle de l'altitude, et pour les ajustements d'orbites une fois que le module de propulsion principal serait consommé et éjecté. Un total de 28 propulseurs (vingt-quatre de 50 Newton et quatre de 10 Newton) étaient montés sur les réservoirs cylindriques accompagnés de propulseurs additionnels montés sur le corps principal et les panneaux solaires. La stabilité était maintenue par un système de contrôle à trois axes, le pointage étant assuré par des détecteurs dirigés vers le soleil et certaines étoiles.

Phobos 1 fonctionna normalement jusqu'à ce qu'une session de communication prévue le 2 septembre 1988 ne pu avoir lieu. L'échec des contrôleurs qui ne purent rétablir le contact avec la sonde fut attribué à une erreur dans un envoi de logiciel les 29 et 30 août qui ont désactivé les propulseurs de stabilisation. Cela causa le fin du verrouillage de la sonde vers le soleil, les panneaux solaires n'étant plus correctement orientés, le batteries de la sondes se déchargèrent.

Phobos 2 fonctionna correctement lors de son voyage vers Mars et la phase d'insertion orbitale, il rassembla des données sur le soleil, sur le milieu interplanétaire, Mars, et Phobos. Peu avant la phase finale de la mission, lors de laquelle la sonde devait s'approcher à moins de 50 Km de la surface de Phobos et y envoyer deux modules d'atterrissage, l'un mobile, l'autre stationnaire, le contact avec Phobos 2 fut perdu.

La mission prit fin quand le signal émis par la sonde ne pu plus être capté, le 27 Mars 1989.

La cause de l'échec est attribuée à un dysfonctionnement de l'ordinateur de bord.


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Cette page a été mise à jour le 7 Mai 2001