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ALSACAT:

ALSACAT est mon catalogue exhaustif à terme des affaires d'OVNIS en Alsace, qu'elles soient "expliquées" ou "inexpliquées".

Le catalogue ALSACAT donne pour chaque cas un dossier comprenant un numéro de cas, un résumé, des informations quantitatives (date, lieu, nombre de témoins...), des classifications, l'ensemble des sources mentionnant l'affaire, avec leur références, une discussion du cas dans le but d'une évaluation de ses causes, et un historique des changements apportés au dossier. Un index général et des sous-catalogues thématiques donnent accès à ces dossiers Alsaciens.

Cas de Colmar, le 5 novembre 1990:

Numéro de cas:

ALSACAT-1995-11-05-COLMAR-1

Résumé:

Il s'agissait là, évidemment, d'une des nombreuses observations de ce qui n'était en rien un "OVNI", mais des débris incandescents de la fusée russe Proton qui ont traversé les cieux de France du Sud-Ouest au Nord Est ce jour-là et à ce moment-là.

Données:

Données temporelles:

Date: 5 novembre 1990
Heure:
Durée:
Date du premier rapport connu: 1993
Délai de rapport:

Données géographiques:

Département: Haut-Rhin
Commune: Colmar
Lieu:
Latitude:
Longitude:
Rayon d'incertitude:

Données concernant les témoins:

Nombre de témoins allégués: ?
Nombre de témoins connus: ?
Nombre de témoins nommés: ?
Ages des témoins: ?
Types de témoins: ?

Données ufologiques:

Témoignage apporté via: ?
Type de lieu: ?
Conditions d'éclairage: Nuit
OVNI observé: Oui
Arrivée OVNI observée: ?
Départ OVNI observé: ?
Entité(s): Non
Photographies: Oui.
Dessins par témoins: Non.
Dessins approuvé par témoins: Non.
Sentiments des témoins: Etonnés.
Interprétations des témoins: ?

Classifications:

Hynek: LN
ALSACAT: Débris spatiaux

Sources:

[Ref. fme1:] FRANCK MARIE:

JS 19H20 68 COLMAR (5 mn)

(48°04n -7°20e) 1 témoin (Lettre du 09/11/90)

"C'est une énorme masse triangulaire qui est suivie de nombreuses traînées..."

Le récit est illustré de ce dessin:

Scan

[Ref. rai1:] ROBERT ALESSANDRI:

FICHIER OBSERVATIONS 5 NOVEMBRE 1990

Référence;Lieu;Latitude;Longitude
Heure;Durée (sec);Cap;Passage au plus près
Hauteur angulaire;Dimension(m/km);Distance rentrée atmosphérique (origine/passage au plus près)
Description
Remarques

________________________________________

68E;COLMAR; 48.07;-7.33
19H20;300;E;
90;1200; 952/-61
Enorme masse triangulaire suivie de nombreuses traînées

[Ref. ra2:] ROBERT ALESSANDRI:

Colmar (Haut-Rhin):

Sur un film vidéo, les côtés d'un triangle apparaissent soudain (cas plus considéré comme exemple probant).

Tout le monde a compris, sauf Mesnard qui en doute encore, que cette vidéo représente la rentrée, et le triangle est un simple artefact vidéo.

Voici comment était présenté ce cas dans LDLN n° 305:

5 novembre: un document capital

A Colmar, M. Patrick D., qui avait un caméscope dans sa voiture, a pu filmer ce qu'il a vu passer dans le ciel. Ce document, d'un intérêt exceptionnel, a été diffusé sur TF1 le soir du 6 novembre. Le dessin ci-contre a été réalisé d'après cette séquence vidéo. Le sens du mouvement de l'ensemble est donné par la traînée que laisse la grosse masse incandescente, en haut à gauche. Toutes les lumières sont blanches. La thèse du SEPRA ne permet pas de comprendre pourquoi, pendant plusieurs secondes, on distingue nettement les 3 côtés du triangle, à l'avant de l'ensemble.

Dessin triangle+traînée+lumière

Et dans le numéro 309, des précisions étaient apportées:

L'exemple qu'il ne fallait pas choisir !

Nous avons déjà attiré l'attention (LDLN 305, p. 18) sur le document vidéo pris à Colmar le 5 novembre 1990, vers 19 h, et diffusé sur TF1 vingt-quatre heures plus tard. Ce document montre un ensemble de cinq points lumineux défilant dans le ciel. L'un d'eux, en haut et à gauche, laisse derrière lui une traînée. Un autre est isolé, en haut et à droite, et les trois autres, à l'avant de la formation, sont disposés aux sommets d'un triangle approximativement équilatéral. À la fin de la séquence, pendent environ deux secondes, on voit distinctement apparaître les côté de ce petit triangle.

L'un de ces côtés fait un angle négligeable avec la direction du déplacement de l'ensemble (donnée par la traînée en haut, à gauche). On peut donc, à la rigueur, interpréter ce côté comme une traînée laissée par le point situé en tête de la formation (en bas, sur l'image). Mais comment expliquer l'apparition des deux autres côtés ?

Ce qu'il faut absolument savoir, c'est que ces côtés du petit triangle sont très nettement visibles sur le document vidéo. Toutes les personnes qui observent la séquence sur un écran de télévison le distinguent parfaitement.

Toutefois, ces trois côtés du petit triangle sont nettemnet moins lumineux que les points eux-mêmes. Leur contraste, sur le fond du ciel, est assez faible. Il se peut qu'ils ressortent assez mal sur le cliché ci-dessous. Il faut bien comprendre qu'il s'agit d'un cliché tramé, réalisé à partir d'un tirage papier d'une diapositive faite sur un écran de télé. Les différentes étapes du processus, entre le document original et le document imprimé, entraînent un appauvrissement en cascade de la qualité de l'image. Ce processus présente notamment l'inconvénient de gommer, assez vite, les contrastes faibles.

Il aurait été facile de retoucher l'image pour mieux faire ressortir les côtés du petit triangle, mais j'ai préféré m'en abstenir, quitte à vous présenter un cliché de qualité nettement moins bonne que l'original. Nous n'allons tout de même pas nous mettre à tricher, nous aussi !

Une question, une énorme question, se pose: comment le SEPRA, avec ses moyens infiniment supérieurs aux nôtres (qui sont inexistants), avec sa méthodologie tétraédrique, et avec quatorze mois de recul, peut-il n'avoir pas remarqué ces inexplicables côtés du petit triangle ? (car officiellement ils n'ont rien remarqué).

Au Palais de la Découverte, le 25 janvier [le SEPRA avait ce jour-là, moins de deux mois après l'événement, donné une conférence à Paris], nous n'avons rien appris sur les phénomènes de rentrée atmosphérique. Aucun renseignement sur les invraisemblances liées aux dimensions apparentes, ni à la dispersion dans le temps de certaines observations. Pas le moindre tuyau sur les dimensions réelles de la rentrée, sur son aspect, vu du sol de différentes directions. Même sur la trajectoire, nous n'avons rigoureusement rien appris, et c'est toujours le même flou artistique qui plane sur toutes ces questions. Aucune des questions — pourtant énormes – que nous avons soulevées dans LDLN 303, 304, 305 et 306 n'a même été évoquée. Evidemment !

En revanche, on nous a montré de jolies diapos de la lune, d'un nuage, d'une montgolfière, et même d'une aurore boréale.

A vous de conclure.

Image avec points en triangle

On voit dans ces commentaires que c'est bien l'absence de toute information de la part du SEPRA, qui était alors censé être un service d'expertise en matière de rentrées atmosphériques, qui a désorienté les ufologues.

Quant à ce cas, il a suscité un débat dans les numéros suivants de LDLN (317 et 318), et il apparaît que le « triangle » aperçu sur quelques images lorsqu'on pousse la luminosité est illusoire: un des côtés est une traînée laissée par le point de tête, le second est une « bavure » du signal vidéo, visible aussi sur les autres points, et le troisième n'existe pas, il s'agit juste d'une reconstruction de l'esprit ! Ce curieux détail expliqué, le film de Colmar, pris par Patrick de Pin, n'a plus rien de mystérieux (d'ailleurs, Joël Mesnard pensait à l'origine que le mystérieux triangle s'était superposé à la rentrée atmosphérique).

Notons tout de même que Mesnard, tout en ne considérant plus ce cas comme probant, note dans un bel euphémisme « qu'il n'est pas absolument certain que la vidéo de Colmar montre autre chose que la rentrée de la fusée soviétique » ! Si vous avez un doute, vous pouvez comparer avec intérêt l'image de la vidéo au dessin fait dans la même région par Daniel Karcher, qui a immédiatement reconnu une rentrée atmosphérique:

Dessin de Daniel Karcher

[Ref. rai2:] ROBERT ALESSANDRI:

Colmar (Haut-Rhin):

Sur un film vidéo, les côtés d'un triangle apparaissent soudain (cas plus considéré comme exemple probant).

Tout le monde a compris, sauf Mesnard qui en doute encore, que cette vidéo représente la rentrée, et le triangle est un simple artefact vidéo.

Voici comment était présenté ce cas dans LDLN n° 305:

5 novembre: un document capital

A Colmar, M. Patrick D., qui avait un caméscope dans sa voiture, a pu filmer ce qu'il a vu passer dans le ciel. Ce document, d'un intérêt exceptionnel, a été diffusé sur TF1 le soir du 6 novembre. Le dessin ci-contre a été réalisé d'après cette séquence vidéo. Le sens du mouvement de l'ensemble est donné par la traînée que laisse la grosse masse incandescente, en haut à gauche. Toutes les lumières sont blanches. La thèse du SEPRA ne permet pas de comprendre pourquoi, pendant plusieurs secondes, on distingue nettement les 3 côtés du triangle, à l'avant de l'ensemble.

Dessin triangle+traînée+lumière

Et dans le numéro 309, des précisions étaient apportées:

L'exemple qu'il ne fallait pas choisir !

Nous avons déjà attiré l'attention (LDLN 305, p. 18) sur le document vidéo pris à Colmar le 5 novembre 1990, vers 19 h, et diffusé sur TF1 vingt-quatre heures plus tard. Ce document montre un ensemble de cinq points lumineux défilant dans le ciel. L'un d'eux, en haut et à gauche, laisse derrière lui une traînée. Un autre est isolé, en haut et à droite, et les trois autres, à l'avant de la formation, sont disposés aux sommets d'un triangle approximativement équilatéral. À la fin de la séquence, pendent environ deux secondes, on voit distinctement apparaître les côté de ce petit triangle.

L'un de ces côtés fait un angle négligeable avec la direction du déplacement de l'ensemble (donnée par la traînée en haut, à gauche). On peut donc, à la rigueur, interpréter ce côté comme une traînée laissée par le point situé en tête de la formation (en bas, sur l'image). Mais comment expliquer l'apparition des deux autres côtés ?

Ce qu'il faut absolument savoir, c'est que ces côtés du petit triangle sont très nettement visibles sur le document vidéo. Toutes les personnes qui observent la séquence sur un écran de télévison le distinguent parfaitement.

Toutefois, ces trois côtés du petit triangle sont nettemnet moins lumineux que les points eux-mêmes. Leur contraste, sur le fond du ciel, est assez faible. Il se peut qu'ils ressortent assez mal sur le cliché ci-dessous. Il faut bien comprendre qu'il s'agit d'un cliché tramé, réalisé à partir d'un tirage papier d'une diapositive faite sur un écran de télé. Les différentes étapes du processus, entre le document original et le document imprimé, entraînent un appauvrissement en cascade de la qualité de l'image. Ce processus présente notamment l'inconvénient de gommer, assez vite, les contrastes faibles.

Il aurait été facile de retoucher l'image pour mieux faire ressortir les côtés du petit triangle, mais j'ai préféré m'en abstenir, quitte à vous présenter un cliché de qualité nettement moins bonne que l'original. Nous n'allons tout de même pas nous mettre à tricher, nous aussi !

Une question, une énorme question, se pose: comment le SEPRA, avec ses moyens infiniment supérieurs aux nôtres (qui sont inexistants), avec sa méthodologie tétraédrique, et avec quatorze mois de recul, peut-il n'avoir pas remarqué ces inexplicables côtés du petit triangle ? (car officiellement ils n'ont rien remarqué).

Au Palais de la Découverte, le 25 janvier [le SEPRA avait ce jour-là, moins de deux mois après l'événement, donné une conférence à Paris], nous n'avons rien appris sur les phénomènes de rentrée atmosphérique. Aucun renseignement sur les invraisemblances liées aux dimensions apparentes, ni à la dispersion dans le temps de certaines observations. Pas le moindre tuyau sur les dimensions réelles de la rentrée, sur son aspect, vu du sol de différentes directions. Même sur la trajectoire, nous n'avons rigoureusement rien appris, et c'est toujours le même flou artistique qui plane sur toutes ces questions. Aucune des questions — pourtant énormes – que nous avons soulevées dans LDLN 303, 304, 305 et 306 n'a même été évoquée. Evidemment !

En revanche, on nous a montré de jolies diapos de la lune, d'un nuage, d'une montgolfière, et même d'une aurore boréale.

A vous de conclure.

Image avec points en triangle

On voit dans ces commentaires que c'est bien l'absence de toute information de la part du SEPRA, qui était alors censé être un service d'expertise en matière de rentrées atmosphériques, qui a désorienté les ufologues.

Quant à ce cas, il a suscité un débat dans les numéros suivants de LDLN (317 et 318), et il apparaît que le « triangle » aperçu sur quelques images lorsqu'on pousse la luminosité est illusoire: un des côtés est une traînée laissée par le point de tête, le second est une « bavure » du signal vidéo, visible aussi sur les autres points, et le troisième n'existe pas, il s'agit juste d'une reconstruction de l'esprit ! Ce curieux détail expliqué, le film de Colmar, pris par Patrick de Pin, n'a plus rien de mystérieux (d'ailleurs, Joël Mesnard pensait à l'origine que le mystérieux triangle s'était superposé à la rentrée atmosphérique).

Notons tout de même que Mesnard, tout en ne considérant plus ce cas comme probant, note dans un bel euphémisme « qu'il n'est pas absolument certain que la vidéo de Colmar montre autre chose que la rentrée de la fusée soviétique » ! Si vous avez un doute, vous pouvez comparer avec intérêt l'image de la vidéo au dessin fait dans la même région par Daniel Karcher, qui a immédiatement reconnu une rentrée atmosphérique:

Dessin de Daniel Karcher

[Ref. jbu1:] JEROME BEAU:

Une image du film de Colmar, où l'on distingue notamment 3 points formant un triangle, à comparer avec le témoignage de Karcher

[Ref. jbo1:] VICENTE-JUAN BALLESTER OLMOS:

Jour/Mo/An:05/11/1990
Heure:19,00
Description:Réentrée, booster de fusée Proton
OK:OK
Lieu (Pays) Code:FRA
Lieu Département:Colmar, Haute Rhin [sic, "Haut-Rhin"](France)
Lieu Département Code:68
Media:VIDEO

Les sources sont listées comme:

  • Franck Marie,OVNI Contact,SRES,1993.
  • Bulletin of the Global Volcanism Network, 31 octobre 1990, p 17.
  • Phénomèna, janvier - février 1991, pp4-9; mars - avril 1991, pp 9-13; et 1997, pp 37-38.
  • Lumières Dans La Nuit, 303, May-June 1990, pp 28-33 and 40; 304, July-August 1990, pp 11-35; 306, November-December 1990, pp 3-24; May - June 1991, cover and pp9-12; 318, 1993, pp22-31; Joel Mesnard, March-April 1996, pp 3-5; September 1996, pp 3-5; December 1998, pp 33-35;
  • James Oberg, MUFON UFO Journal, September 1992, p 21.
  • James Oberg, Cuadernos de Ufología, 1995, pp 64-70.
  • James Oberg, http://www.zip.com.au/~psmith/pilot-ufos.html
  • Jean-Jacques Velasco, SEPRA. Spacewarn Bulletin, November 26, 1990. Vicente-Juan Ballester Olmos, Karma-7, July 1992, pp 48-53.
  • Vicente-Juan Ballester Olmos, Expedientes insólitos, Temas de Hoy, 1995, pp 78-85.
  • Perry Petrakis.
  • Jean-Jacques Velasco & J.C. Bourret, OVNI. La Science Avance, pp 40-48.
  • Pavel Spurny. Dieter Heinlein. Zeitschrift für Astronomie, 31, 1992, pp 120-121.
  • Robert Alessandri, 5 Novembre 1990: La [sic, "Le"] Creux de la Vague, 1996.
  • Robert Alessandri, Univers OVNI, October-December 1997, pp 16-30.
  • Robert Alessandri, INH Contact, 2, August 1997, p 2.
  • Masaru Yamashita, LAT/Satellite Circular, February 1991, pp 7-9.
  • Jacques F.Vallee, Are UFO Events related to Sidereal Time? (2005), pp 4-5.
  • http://www.ufonet.nl/nieuws/tornado/index2.html
  • Jean Sider, Inforespace, 96, May 1998, pp 4-21;
  • Michel Bougard, pp22-66; and J. J. Velasco, pp 67-71.
  • Didier Gomez, Apparitions insolites en Occitanie, UFOmania, May2005, pp 80-83.
  • Didier Gomez, OVNI. 50 ans d'enquêtes dans le Tarn, Vent Terral, 2006, pp 116-118.
  • Rémy Fauchereau & Rémi Couvignou, OVNI dans l'Yonne: la vague de novembre 1990, la Gazette 89 éditions, 2009.

[Ref. spa1:] ASSOCIATION UFOLOGIQUE SPICA:

Commune Date et heure d'observation Forme générale
Identification
Couleur générale
Hypothèse
Conclusion
COLMAR lundi 5 novembre 1990 à 19h00 point lumineux
Non Identifié
blanche
Réentry artificial
Forte hypothèse

[Ref. dsn1:] EMISSION TV "DOSSIERS SURNATURELS":

Ce documentaire prétend que le 5 novembre 1990 au-dessus de la France a eu lieu "la nuit des OVNIS". Des témoignages sont présentés, de manière sensationaliste, sans aucun recul, sans précisions quantitatives, jusqu'en milieu d'émission. Des témoins réels sont interviewés, des acteurs "jouent" les scènes. En milieu d'émission, l'explication de la rentrés de débris de fusée est exposée, en fin d'émission, avec un cas atypique remarquable, la question de l'explication est laissée ouverte.

Parmi les témoingage présentés, celui de Patrick Depin à Colmar. Le spropos tenus dans l'émission sont:

Voix off: "Malheureusement, nous avons été surpris de constater qu'il n'existait pratiquement aucune photo de cet étrange phénomène. Il faut dire qu'il y a vint-cinq ans, personne n'était équipé de smartphone comme c'est le cas aujourd'hui. Pourtant, une vidéo existe."

Sur la chaîne TF1 dans le journal télévisé de l'époque, apparaît Patrick Dupin (Image ci-dessus.), déclarant:

"Ce qui m'a frappé tout d'abord, c'est la régularité et la direction très parallèle de ces points lumineux."

Voix off: "Et nous avons retrouvé son auteur. [Musique angoissante] Patrick Depin, professeur d'art graphique, est l'unique témoin qui a eu la chance de pouvoir filmer ce qui a traversé le ciel de France ce soir-là."

Voix off: "Colmar, 19 heures. Patrick s'apprête à rentrer chez lui quand une étrange lueur attire son regard."

Interview de 2015 de Patrick Depin par l'émission, illsutré par un acteur jouant une "reconstitution":

"Je sors de la voiture, et euh... machinalement j'ai les yeux qui sont attirés vers le ciel côté... ouest, le ciel donc était bien noir dàjà à cette heure, et je vois une sorte de... [coupure] Feu d'artifice un peu raté qui cRée trois petites gerbes d'étincelles mais pas très fortes. Je n'y ai pas trop prêté attention, donc euh voilà je m'apprête à rentrer dans la voiture pour la rentrer au garage [coupure] c'est au moment où je m'asseois dans la voiture que je vois le ciel au-dessus de moi complètement embrasé pourrai-je dire par des traînées lumineuses qui avancent de manière très parallèles [coupure] dirigées euh... d'ouest en est. Ni une ni deux, je plonge récupérer la caméra que j'avais laissée dans la voiture [coupure] j'avait eu l'habitude d'utiliser la caméra de manière répétitive, donc je sors ma caméra, c'était une caméra d'épaule à l'époque, et je me mets à filmer."

Suit une musique style "X-Files", enrecoiupant les déclarations de P£atrick Depin:

"Ce qui n'a frapé c'est [coupure] surtout le sentiment, alors c'était certainement trompeur, puisqu'il faisait nuit [coupure] c'était pas très haut dans le ciel. Ca avait l'air d'être euh... voilà on avait le sentiment que c'était une amrada qui arraivait et qui allait, qui allait se poser un peu plus loin, quoi."

"Ce que je voyais à l'oeil nu, c'est cette espèce de liaison, apparente, en touc cas, entre les trois points. comme si, ces trois points, étaient les trois extrémités d'un objet."

"C'était fantastique, c'était... absolument incroyable. J'avais vraiment le sentiment de voir un phénomène absolument unique. Une sorte de sentiment de bonheur, quand vous voyez ça."

Voix off: Durant de longues minutes, Patrick Depin observe subjugué cet objet volant non ientifié dans le ciel. Il est alors rejoint par son épouse, inquiète de ne pas le voir rentrer.

"Les premiers mots que je lui ai adressé c'est ^mais tu ne vois pas? Il arrive, ils arrivent, ha ha ha...' Ils sont enfin là. Qu'est-ce qui va se passer, en fait."

Voix off: Patrick observe le phénomène à travers l'oe8illeton de sa caméra jusqu'à ce qu'il disparaisse derrière les immeubles en face de chez lui. Avec cette apparition, il se forge une conviction.

"Pour moi ça ne faisait aucun doute, ça ne pouvait être qu'extra-terrestre. Avec manifestement un débarquement euh... au vu et au su de tous."

Note: la vidéo de Patrick Depin n'est pas montrée, à l'expetion de peu d'images fixes.

Suivent des séquences avec d'autre témoignages d'autres lieux, puis la voix off reprend:

"Après le témoignage des gendarmes, des milliers d'autres cont suivre. D'autant plus que le 6 novembre, des millitons de téléespectateurs cont décourir que leur voisins, collègues ou parents, n'ont pas eu d'hallucination collective, car l'étrange phénomène a même été filmé."

Voix off: "Patrick Depin, le professeur d'arts plastiques à Colmar, possède l'unique preuve visuelle que le phénomène a bien existé ce soir-là."

Patrick Depin déclare:

"Mais curieusement il n'y avait personne d'autre qui avait eu l'occasion de filmer ça."

Voix off: "Une vidéo très préceuse que les médias ne vont pas tarder à s'arracher."

Patrick Depin déclare:

"J'ai contacté le soir même me semble-t-il France 3, pour leur faire part de ce que j'avais pu voir." [On entend une voix off dire "mais cela ne les intéresse pas."] "Oui, devant le peu d'empressement de France 3 j'ai contacté France 2 qui eux, ils mônt d'emblée proposé euh... effectivement, de l'argent. 10.000 francs à l'époque pour récupérer ces images. TF1, qui naturellement avait eu vent de l'affaire m'ont également proposé euh... de l'argent, mais curieusement beaucoup moins, au départ 1500 Francs, et c'est au moment où j'avais donné mon accord pour France 2, que Patrick Poivre d'Arvor m'a recontacter pour me dire 'écoutez, non, venez chez nous, on va passer en prime time et on vous donne 15.000'

On voit ensuite Patrick Poivre d'Arvor au journal de 20 heures de TF1, qui présente et montre la vidéo de Patrick Depin. La voix off de TF1 indique:

"Ces images tournées en 8 milimètres ont été tournées hier soir à Colar à 19 heures, affirme monsieur Depin. Le témoignage de l'auteur de ces images."

Est montré par TF1 Patrick Depin déclarant:

"Ce qui m'a frappé tout d'abord, c'est la régularité et la direction très parallèle de ces points lumineux."

La voix off de l'émission "Dossiers Surnaturels" reprend: "Ces images vont être vues parr près de 10 millions de téléspectateurs. Et beauoup d'autres témoignages vont être diffusés."

[Ref. rai2:] ROBERT ALESSANDRI:

http://perso.numericable.fr/r.alessandri/ufologie/5novembre40cas.html Colmar (Haut-Rhin) : Sur un film vidéo, les côtés d'un triangle apparaissent soudain (cas plus considéré comme exemple probant). Tout le monde a compris, sauf Mesnard qui en doute encore, que cette vidéo représente la rentrée, et le triangle est un simple artefact vidéo. Voici comment était présenté ce cas dans LDLN n°305 : 5 novembre : un document capital À Colmar, M. Patrick D., qui avait un caméscope dans sa voiture, a pu filmer ce qu'il a vu passer dans le ciel. Ce document, d'un intérêt exceptionnel, a été diffusé sur TF1 le soir du 6 novembre. Le dessin ci-contre a été réalisé d'après cette séquence vidéo. Le sens du mouvement de l'ensemble est donné par la traînée que laisse la grosse masse incandescente, en haut à gauche. Toutes les lumières sont blanches. La thèse du SEPRA ne permet pas de comprendre pourquoi, pendant plusieurs secondes, on distingue nettement les 3 côtés du triangle, à l'avant de l'ensemble. Dessin triangle+traînée+lumière Et dans le numéro 309, des précisions étaient apportées : L'exemple qu'il ne fallait pas choisir ! Nous avons déjà attiré l'attention (LDLN 305, p. 18) sur le document vidéo pris à Colmar le 5 novembre 1990, vers 19 h, et diffusé sur TF1 vingt-quatre heures plus tard. Ce document montre un ensemble de cinq points lumineux défilant dans le ciel. L'un d'eux, en haut et à gauche, laisse derrière lui une traînée. Un autre est isolé, en haut et à droite, et les trois autres, à l'avant de la formation, sont disposés aux sommets d'un triangle approximativement équilatéral. À la fin de la séquence, pendant environ deux secondes, on voit distinctement apparaître les côtés de ce petit triangle. L'un de ces côtés fait un angle négligeable avec la direction du déplacement de l'ensemble (donnée par la traînée en haut, à gauche). On peut donc, à la rigueur, interpréter ce côté comme une traînée laissée par le point situé en tête de la formation (en bas, sur l'image). Mais comment expliquer l'apparition des deux autres côtés ? Ce qu'il faut absolument savoir, c'est que ces côtés du petit triangle sont très nettement visibles sur le document vidéo. Toutes les personnes qui observent la séquence sur un écran de télévison le distinguent parfaitement. Toutefois, ces trois côtés du petit triangle sont nettemnet moins lumineux que les points eux-mêmes. Leur contraste, sur le fond du ciel, est assez faible. Il se peut qu'ils ressortent assez mal sur le cliché ci-dessous. Il faut bien comprendre qu'il s'agit d'un cliché tramé, réalisé à partir d'un tirage papier d'une diapositive faite sur un écran de télé. Les différentes étapes du processus, entre le document original et le document imprimé, entraînent un appauvrissement en cascade de la qualité de l'image. Ce processus présente notamment l'inconvénient de gommer, assez vite, les contrastes faibles. Il aurait été facile de retoucher l'image pour mieux faire ressortir les côtés du petit triangle, mais j'ai préféré m'en abstenir, quitte à vous présenter un cliché de qualité nettement moins bonne que l'original. Nous n'allons tout de même pas nous mettre à tricher, nous aussi ! Une question, une énorme question, se pose : comment le SEPRA, avec ses moyens infiniment supérieurs aux nôtres (qui sont inexistants), avec sa méthodologie tétraédrique, et avec quatorze mois de recul, peut-il n'avoir pas remarqué ces inexplicables côtés du petit triangle ? (car officiellement ils n'ont rien remarqué). Au Palais de la Découverte, le 25 janvier [le SEPRA avait ce jour-là, moins de trois mois après l'événement, donné une conférence à Paris], nous n'avons rien appris sur les phénomènes de rentrée atmosphérique. Aucun renseignement sur les invraisemblances liées aux dimensions apparentes, ni à la dispersion dans le temps de certaines observations. Pas le moindre tuyau sur les dimensions réelles de la rentrée, sur son aspect, vu du sol de différentes directions. Même sur la trajectoire, nous n'avons rigoureusement rien appris, et c'est toujours le même flou artistique qui plane sur toutes ces questions. Aucune des questions — pourtant énormes — que nous avons soulevées dans LDLN 303, 304, 305 et 306 n'a même été évoquée. Evidemment ! En revanche, on nous a montré de jolies diapos de la lune, d'un nuage, d'une montgolfière, et même d'une aurore boréale. À vous de conclure. Image avec points en triangle On voit dans ces commentaires que c'est bien l'absence de toute information de la part du SEPRA, qui était alors censé être un service d'expertise en matière de rentrées atmosphériques, qui a désorienté les ufologues. Quant à ce cas, il a suscité un débat dans les numéros suivants de LDLN (317 et 318), et il apparaît que le « triangle » aperçu sur quelques images lorsqu'on pousse la luminosité est illusoire : un des côtés est comme l'a supposé Mesnard une traînée laissée par le point de tête, le second est une « bavure » du signal vidéo, visible aussi sur les autres points, et le troisième n'existe pas, il s'agit juste d'une reconstruction de l'esprit ! Le « triangle » apparaît lorsque, en raison de l'inclinaison de la caméra, la bavure semble relier deux des points lumineux, matérialisant un deuxième côté du triangle. Ce curieux détail expliqué, le film de Colmar, pris par Patrick Depin, n'a plus rien de mystérieux (d'ailleurs, Joël Mesnard pensait à l'origine que le mystérieux triangle s'était superposé à la rentrée atmosphérique). Notons tout de même que Mesnard, tout en ne considérant plus ce cas comme probant, note dans un bel euphémisme « qu'il n'est pas absolument certain que la vidéo de Colmar montre autre chose que la rentrée de la fusée soviétique » ! Si vous avez un doute, vous pouvez comparer avec intérêt l'image de la vidéo au dessin fait dans la même région par Daniel Karcher, qui a immédiatement reconnu une rentrée atmosphérique : Dessin de Daniel Karcher Lors du reportage « la Mystérieuse Nuit des OVNI » diffusé par la chaîne Numéro 23 en 2015, Patrick Depin, le professeur d'art graphique qui a filmé ce phénomène, a raconté son observation : Je sors de la voiture et machinalement j’ai les yeux qui sont attirés vers le ciel du côté ouest, ciel donc qui était bien noir déjà à cette heure, et je vois une sorte de feu d’artifice un peu raté qui crée comme trois petites gerbes d’étincelles, mais pas très fortes. Je n’y ai pas trop prêté attention, donc voilà je m’apprête à entrer dans la voiture pour la rentrer au garage. Et c’est au moment où je m’assois dans la voiture que je vois le ciel au-dessus de moi complètement embrasé pourrais-je dire, par des traînées lumineuses qui avancent de manière très parallèles, dirigées d’ouest en est. Ni une ni deux je plonge récupérer la caméra que j’avais laissée dans la voiture, j’avais l’habitude d’utiliser la caméra de manière répétitive, donc je sors ma caméra, c’était une caméra d’épaule à l’époque, et je me mets à filmer. Ce qui m’a frappé, c’était surtout le sentiment, alors c’était certainement trompeur puisqu’il faisait nuit, que c’était pas très haut dans le ciel. Ça avait l’air d’être, voilà on avait le sentiment que c’était une armada qui arrivait et qui allait se poser un peu plus loin, quoi. Ce que je voyais à l’oeil nu, cette espèce de liaison, apparente en tout cas, entre les trois points. Comme si ces trois points étaient les trois extrémités d’un objet. C’était fantastique, c’était absolument incroyable, j’avais vraiment le sentiment de voir un phénomène absolument unique, c’est une sorte de sentiment de bonheur quand vous voyez ça. Ce qui m’a frappé d’abord c’était la régularité et la direction très parallèle de ces différents points lumineux. La reconstitution de l'objet dans le reportage est comme d'habitude assez fantaisiste, et en plus dans le mauvais sens ! Grosse lum!ère et trois traînées Patrick Depin est ensuite rejoint par son épouse : Les premiers mots que je lui ai adressés ont été « mais tu ne vois pas ? ils arrivent, ils arrivent ! » Il sont enfin là, qu’est-ce qui va se passer, en fait ? Pour moi ça ne faisait aucun doute, ça ne pouvait être qu’extraterrestre, avec manifestement un débarquement au vu et au su de tous. Il est intéressant de remarquer que comme les autres témoins il est persuadé d'avoir vu un immense vaisseau extraterrestre, alors que tout le monde a bien compris que lui au moins a observé et filmé la rentrée atmosphérique ! Il explique aussi comment son document lui a été acheté par TF1 : Mais curieusement y avait personne d’autre qui avait eu l’occasion de filmer ça. J’ai contacté le soir-même me semble-t-il France 3, pour leur faire part de ce que j’avais pu voir. Voyant le peu d’empressement de France 3 j’ai contacté France 2 qui eux m’ont d’emblée proposé effectivement de l’argent, 10000 F à l’époque pour récupérer ces images. TF1 qui naturellement avait eu vent de l’affaire m’ont également proposé de l’argent, mais curieusement beaucoup moins au départ, 1500 F, et c’est au moment où j’avais donné donc mon accord pour France 2 que Patrick Poivre d’Arvor donc m’a recontacté pour me dire « écoutez non venez chez nous, on va vous passer en prime time et on vous donne 15000 ». Ça peut paraître un peu choquant cette vente au plus offrant, mais après tout Patrick Depin a eu la chance d'être le seul à avoir filmé le phénomène, on ne peut pas lui reprocher d'en avoir profité.

Discussion:

Le 5 novembre 1990, une ou deux minutes après 19:00, se déroule un phénomène tout à fait trivial, expliqué, dépourvu de toute caractéristique d'étrangeté réelle, mais qui suscitera dans une partie de l'ufologie française un véritable délire ovniesque.

Les observations commencent avec une désintégration au-dessus du golfe de Gascogne en France, résultant fragments en combustion vus de loin, généralement et au fur et à mesure de leurs approche, comme un ensemble de trois lumières principales, d'où l'appellation "triangle", de grande dimension angulaire, et suivi de traînées de fumées et flammèches.

Une fois au-dessus du territoire, la chose est vue sous divers angles et à diverses distances par des gens au sol, ce qui donne une gamme de descriptions assez diverses.

La chose traverse la France suivant une ligne à peu près Bordeaux - Strasbourg, en silence, en ligne droite, sans aucune manoeuvre, et en deux à trois minutes, passant Strasbourg à 19:06.

Des observations seront également faire dans le Sud de l'Angleterre, à Londres, en Allemagne, Tchécoslovaquie, Pologne, mais pas au-delà.

Dans la soirée, plusieurs brigades de Gendarmerie contactent le Centre Nationale d'Etudes Spatiales pour signaler ce que des gens leur ont rapporté. Aux brigades d'Angers et de Tulle, des gendarmes ont pu voir le spectacle eux-mêmes. Dans la soirée, le service de presse des armées, le SIRPA, confirme que des pilotes militaires avaient vu quelque chose sans arriver à l'identifier formellement. Près de Paris, aux aéroports d'Orly et de Roissy, le phénomène lumineux est vu depuis les tours de contrôle. Des centaines, voire des milliers de civils rapporteront leurs observations à la gendarmerie, à la presse et aux autres medias.

On parlera à la radio, à la télévision, dans les journaux, d'OVNI, puis de météore, puis enfin la bonne explication sera trouvée, grâce à une information donnée par la NASA: il s'agissait de l'entrée dans l'atmosphère de restes d'une fusée russe Proton lancée depuis le centre spatial de Baïkonour, pour mettre en orbite un satellite Gorizont 21. Les calculs avaient prévu la retombée de débris de la fusée, à sa 36e orbite, traversant la France du Sud-Ouest au Nord-Est le 5 novembre 1990 vers 19:00. Le SEPRA, alors service officiel en charge de ces questions, a fourni cette explications aux agences de presse le 9 novembre 1990.

Dès le 5 novembre 1990, un amateur versé en calculs de trajectoires des satellites et retombées de débris spatial, Pierre Neirinck, avait vu lui-même, et identifié également, indépendamment de la NASA, qu'il s'agissait de débris de la fusée Proton.

Tout ufologue sensé aurait dû dès le début, vu les descriptions, et au moins par la suite, comprendre correctement l'affaire, mais certains n'y voudront rien entendre et parleront de "vague d'OVNIS", de "400 OVNIS", voire de "milliers d'OVNIS", ajoutant souvent à ces observations d'autres, plus ou moins concomitantes, qui n'avaient pas cette explication. Ceci fait que des observations de cette réentrée sont présentées comme des observations d'OVNIS dans la littérature ufologique, et cela comprend des observations faites en Alsace.

Evaluation:

Réentrée de débris spatiaux.

Références des sources:

* = Source dont je dispose.
? = Source dont l'existence m'est signalée mais dont je ne dispose pas. Aide appréciée.

  • [fme1] * "OVNI Contact - Une Enquête Choc - 400 OVNI sur la France le 5 novembre 1990!", livre par Franck Marie, éditions S.R.E.S. Vérités Anciennes, France, page , 1993.
  • [rai3] * "Fichier Observations 5 novembre 1990", liste par Robert Alessandri, sur le site web de son association ufologique I.N.H. Evidence, France, circa 2005, à http://perso.numericable.fr/~wolf424/univers.ovni/rentrees/statistiques_5_novembre/Catalogue5NovClasse.txt
  • [rai4] * Page web by Robert Alessandri, sur le site web de son association ufologique I.N.H. Evidence, France, circa 2005, at http://perso.numericable.fr/~wolf424/univers.ovni/ufologie/5novembre40cas.html
  • [jbu1] * "L'observation du 5 novembre 1990", page web par Jérôme Beau, sur son site web ufologique RR0, France, circa 2010, à http://rr0.org/science/crypto/ufo/enquete/dossier/5Novembre/
  • [jbo1] * "France Fotocat: National Catalogue of UFO photographs", catalogue compilé par Vicente-Juan Ballester Olmos, Espagne, juillet 2010, à http://www.ufomania.fr/pdf/FRANCE-FOTOCAT2010_VicenteJuanBallesterOlmos.pdf
  • [spa1] * "DEPARTEMENT 68 - HAUT-RHIN", listing d'observation par le groupe d'ufologie SPICA, Alsace, France, non daté, trouvé en mai 2015, à http://www.spica.org/Page_Listing_68.htm
  • [dsn1] * "05/11/1990 - La Mystérieuse nuit des OVNIS", dans le documentaire de la série "Dossiers Surnaturels", par Isabelle Le Guen et Julia Durrande, diffusé sur la chaîne TV "Numéro 23", France, 2015.

Historique du dossier:

Rédaction

Auteur principal: Patrick Gross
Contributeurs: Aucun
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Editeur: Patrick Gross

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