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Les incidents de Woodbridge - Rendlesham, R-U., 1980:

Les passages suivants à propos des incidents de la forêt de Rendlesham proviennent de "The UFO Encyclopedia", compilée et éditée par John Spencer, Headline Books, ISBN 0-7472-3494-9.


BASE RAF-USAF DE WOODBRIDGE:

En décembre 1980 il fut affirmé qu'un OVNI au sol fur observé dans la forêt de Rendlesham à l'extérieur de l'entrée arrière de la base aérienne RAF/USAF de Woodbridge au Suffolk, en Angleterre.

Il y a des rapports variés et contradictoires sur ce qui s'est passé lors de la nuit. Selon le rapport officiel de l'officier commandant la base par intérim, le Lieutenant-Colonel Charles Halt, deux policiers de la sécurité virent des lumières au-delà de la porte arrière de la base et demandèrent la permission de vérifier sur place s'il s'agissait d'un avion qui se serait écrasé. Trois hommes s'y rendirent et rapportèrent avoir vu un objet brillant dans la forêt, décrit de forme triangulaire, de 2m50 de base et 1m80 de hauteur, émettant une puissante lumière blanche. D'autres rapports mentionnent des lumières vertes ou bleues en divers points de l'engin. Il semblait soit flotter au-dessus du sol soit reposer sur des pieds courts, et quand les hommes s'en approchèrent, il manoeuvra lentement entre les arbres en passant près d'une ferme proche dont les animaux furent pris de panique, puis disparut très rapidement dans le ciel. Cependant il fut encore brièvement aperçu une heure après.

Un enquête le lendemain permit de découvrir des traces au sol qui pourraient avoir été causées par des pieds de l'engin.

Il y eut encore d'autres histoires se rapportant à cette nuit, l'une d'elle est que le commandant de la base le chef d'escadre Gordon Williams aurait été présent lors de l'enquête et aurait communiqué télépathiquement avec des extraterrestres transportant des pièces de rechange pour leur engin.

On prétend aussi que de nombreux films et photographies auraient été effectués puis tous confisqués par les gradés, et n'ont jamais pu être diffusés auprès du grand public.

Des enquêteurs examinant ces affirmations obtinrent des interviews avec deux des patrouilleurs qui virent l'OVNI dans la forêt, l'un nommé John Burroughs et l'autre souhaitant rester anonyme à qui l'on attribua le pseudonyme de James Archer. Leur histoire est globalement conforme au rapport du commandant en second de la base. Archer nie avoir vu des extraterrestres mais affirme avoir vu des silhouettes à l'intérieur de l'objet duquel il s'approcha jusqu'à un mètre, et commenta: "je ne sais pas ce qu'ils étaient mais ces silhouettes n'avaient pas l'air humaines. Peut-être ressemblaient-ils à des robots".

L'un des membre de la sécurité de la base de Woodbridge, le sergent Adrian Bustinza, se présenta après la parution de l'ouvrage "Skycrash" par Jenny Randles, Brenda Butler et Dot Street, et raconta sa version détaillée des événements dans la forêt cette nuit là. Dans les grandes lignes, son récit correspond lui aussi au rapport du Lieutenant-Colonel Halt. Il décrit l'objet comme apparaissant au travers d'une sorte de brume jaune "telle que je n'en avais jamais vu jusqu'alors" et que l'ensemble était d'une taille démesurée, il se demandait comment tout cela avait pu s'introduire dans la petite clairière. L'une des incohérences majeures entre son récit et le rapport officiel est qu'il décrit un engin de la forme d'une soucoupe alors que tous rapportent un engin triangulaire, ce qui jette des doutes sur l'ensemble de l'histoire puisque dans tous les cas il s'agit de témoignages visuels uniquement.

On prétend également qu'il y aurait une bande magnétique enregistrée par le Lieutenant-Colonel Halt et ses hommes pendant qu'ils étaient sur le terrain, qui aurait été diffusée par l'officier qui commandait précédemment la base, le Colonel Sam Morgan. Sur cette bande plusieurs voix peuvent être entendues dont celle du Lieutenant-Colonel Halt qui décrit ce qu'ils sont censés voir en poursuivant l'objet à travers les bois.

Alors qu'il était sommé de fournir des explications par le précédent chef de la défense, l'amiral de la flotte Lord Hill-Norton, le ministre d'état de la défense, Lord Heseltine, lui fit répondre par l'entremise de son chef de cabinet Lord Trefgarne, que "les événements auxquels vous vous référez n'ont pas d'importance en ce qui concerne la défense".

Lord Hill-Norton répliqua qu'il semble important pour la défense de savoir si, soit un objet volant non identifié pouvait se permettre de violer l'espace aérien britannique et se poser près d'une base militaire, soit si le commandant par intérim d'une base militaire se mettait à faire des rapports inventés de toutes pièces à propos de tels événements. Le Lieutenant Colonel (promu Colonel) Halt a entièrement confirmé par la suite l'authenticité de son rapport. Il a aussi affirmé: "Il y a de nombreuses choses qui ne figurent pas dans mon mémo".

LE LIEUTENANT-COLONEL CHARLES HALT:

Probablement le témoin le plus important dans l'affaire de la rencontre de la forêt de Rendlesham au Suffolk en 1980. Il était alors le commandant par intérim de la base aérienne commune é la RAF et à l'US Air Force de Woodbridge et son grade dans l'US Air Force était celui de Lieutenant-Colonel.

Son implication initiale dans cette affaire fut la rédaction d'un rapport à l'attention du ministère anglais de la défense en Janvier 1981 décrivant la façon dont une patrouille de la sécurité de la base poursuivit une lumière dans la forêt à l'arrière de la base, pensant qu'il pourrait s'agir d'un avion écrasé au sol. Dans son rapport, Halt résume les découvertes de la patrouille: ils ont rencontré un objet d'apparence métallique et de forme triangulaire de 2m50 de large et d'1m80 de haut orné d'une variété de lumières vertes et bleues et émettant lui-même une lumière blanche. L'objet était apparemment posé sur des pieds ou flottant légèrement au-dessus du sol, des traces de pieds étant découvertes sur place le lendemain. Le rapport mentionne aussi que des mesures de radioactivité donnèrent des résultats positifs à l'emplacement de ces traces de pieds de l'engin.

Le rapport du Lieutenant-Colonel Halt fut porté à la connaissance du grand public du fait du "Freedom of Information Act" aux Etats-Unis, suite à une demande du CAUS (Citizens Against UFO Secrecy, les citoyens contre le secret sur les OVNIS).

Malgré ce rapport d'un officier très haut placé et gradé, le ministère britannique de la défense fit répondre à une demande d'éclaircissement émise par le précédent ministre de la défense Lord Hill-Norton, que l'événement était "insignifiant en regard de la défense nationale".

Lord Hill-Norton fut peu impressionné par cette réponse et répondit en soulignant que "A moins que le Lieutenant-Colonel Halt n'ait été saisi de folie, il y a là toute matière de preuve que l'espace aérien britannique ait été pénétré par un intrus non-identifié et qu'aucune action n'avait pu détecter ou empêcher cette intrusion". Il ajoutait que si Halt avait menti, la preuve d'une telle incapacité mentale d'un officier commandant une base aérienne était en soit également "signifiants en regard de la défense".

ADRIAN BUSTINZA:

Un autre témoin important est le sergent Adrian Bustinza de Woodbridge. il était alors le chef de la police de sécurité de la base.

Il décrivit l'objet flottant au-dessus du sol en effectuant des manoeuvres lentes, ayant une lumière rouge à son sommet et plusieurs lumières bleues au-dessous ainsi que d'autres lueurs qui en émanaient. Il le décrivit aussi d'une taille énorme, se demandant comment il pouvait tenir dans la petite clairière ou il le vit.

Bustinza fur aussi témoin du départ de l'engin et dit qu'il "partit en un éclair". Il rapporte en avoir été terriblement effrayé. Il affirme également que des photos ont été prises par le personnel de la base.

COLONEL SAM MORGAN:

Le Colonel Sam Morgan est l'officier qui était précédemment chargé de commander la base de Woodbridge, il est apparemment responsable de la diffusion d'une bande magnétique enregistrée en principe la nuit de la rencontre avec l'OVNI dans la forêt, lors de la patrouille, et qui contient un enregistrement censé être en direct du contact avec l'engin.

Les opinions varient à propose de l'authenticité de cette bande. Interrogé à son propos, le Colonel Morgan affirma: "Je ne pense pas qu'il s'agisse d'un faux, ces gars on vraiment vu quelque chose qui ne peut être expliqué. Et je ne crois pas qu'ils aient pu effectuer toute une mise en scène."

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Cette page a été mise à jour le 21 avril 2001