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La vague française de 1954:

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31 août 1954, Orly, Val-de-Marne:

Référence pour ce cas: 31-oct-54-Orly. Merci de citer cette référence dans toute correspondance avec moi en rapport avec ce cas.

Résumé:

Dans son livre sur la vague française de 1954, Aimé Michel signalait un cas du 31 août 1954, qui serait resté inexpliqué, et dont aucun journal n'avait parlé. Il disait en avoir eu connaissance par des lettres de personnes ne se connaissant pas.

Vers 19:30, Mme. A. Fouquiau, du 7 rue du Maréchal Joffre, à Orly, regardait machinalement le ciel, et a vu à une hauteur qu'elle a estimé très grande, "deux engins lumineux de couleur orange" qui arrivaient rapidement de l'ouest en suivant côte à côte une trajectoire parallèle et rectiligne.

Mme. Fouquiau aurait prévenu son mari et sa petite fille, et tous les trois ont suivi les deux objets des yeux pendant qu'ils traversaient rapidement le ciel, pour "disparaître" toujours côte à côte vers l'est.

Les trois témoins ont été très intrigués par ce qu'ils venaient de voir et ont continué à observer le ciel, au cas où ces deux objets ou d'autres réapparaitraient.

Quelques minutes plus tard, un troisième objet identique aux deux premiers a également traversé leur champ de vision sur la même trajectoire et à la même vitesse, et a été perdu de vue vers le même point de l'horizon vers l'est.

Les témoins ont décrit les trois objets comme ayant été des sortes de "cigares assez volumineux," et leur lettre à Aimé Michel exprimait l'espoir que le radar de l'aéroport d'Orly tout proche aurait pu les repérer et suivre leurs déplacement.

Aimé Michel indique que le radar d'Orly n'avait rien repéré, et il suggère que c'est peut-être parce que les trois objets étaient passés trop haut.

Il signale l'observation à Chennevières-sur-Marne (celle des autres personnes qui ne connaissaient pas les témoins de cette observation) à 16 kilomètres (plutôt 12 kilomètres) Est-Nord-Est d'Orly comme pouvant être celle du troisième objet vu par ces témoins, car "tout coïncide".

Aimé Michel faisait remarquer que ce n'est "pas habituel de voir deux météores voler de concret", et que le fait que Mme Fouquiau ait pu alerter sa famille et que tous aient eu le temps de contempler le phénomène implique que les objets aient été trop lent pour être des météores.

Rapports:

[Ref. am1:] AIME MICHEL:

Aimé Michel signale un cas du 31 août 1954 dans la région parisienne, qui est alors resté inexpliqué, et dont aucun journal n'a parlé. Aimé Michel indique qu'il en a connaissance par des lettres de personnes ne se connaissant pas.

Vers 19:30, Mme A. Fouquiau, du 7, rue du Maréchal-Joffre, à Orly, regardait machinalement le ciel lorsqu'elle a aperçu à une hauteur qu'elle a estimé très grande, "deux engins lumineux de couleur orange" qui arrivaient de l'ouest à vive allure en suivant côte à côte un chemin parallèle et rectiligne. Mme Fouquiau a prévenu son mari et sa petite fille, et tous les trois ont suivi les deux objets des yeux pendant qu'ils traversaient rapidement le ciel et disparurent toujours côte à côte vers l'est.

Les trois témoins ont été très intrigués par ce qu'ils venaient de voir et ont continué à observer le ciel, au cas où ces deux objets ou d'autres réapparaitraient.

Quelques minutes plus tard, un troisième objet identique aux deux premiers a également traversé leur champ de vision sur la même trajectoire, à la même vitesse, et a été perdu de vue vers le même point de l'horizon vers l'est.

Les témoins ont décrit les trois objets comme ayant été des sortes de "cigares assez volumineux," et leur lettre à Aimé Michel a exprimé l'espoir que le radar de l'aéroport de Paris à Orly qui est tout proche, aurait pu les repérer et suivre leurs déplacement. Aimé Michel indique que le radar d'Orly n'avait rien repéré, il suggère que c'est peut-être parce que les trois objets étaient passés trop haut.

Il signale l'observation à Chennevières à 16 kilomètres est-nord-est d'Orly comme pouvant être celle du troisième que les témoins à Orly ont décrit, car tout coïncide.

Aimé Michel fait remarquer que ce n'est pas habituel de voir deux météores voler de concret, et que par ailleurs le fait que Mme Fouquiau ait pu alerter sa famille et que tous ont eu le temps de contempler le phénomène implique que les objets aient été trop lent pour être des météores.

[Ref. lg1:] LOREN GROSS:

Une "fausse soucoupe" excite la France.

Les choses n'ont pas vraiment commencé à chauffer en France, avant la fin du mois (le 31) quand un météore déversant des étincelles a explosé dans le ciel à une altitude extrême au-dessus de Paris (20:20). Des gens dans 20 départements de France ont été témoin du spectacle résultant en des centaines de rapports étant faits aux journaux.

L'ufologue Aime Michel était satisfait de l'hypothèse météore puisqu'il n'y avait aucune preuve pour indiquer autre chose, cependant l'après-midi suivant (12:50 p.m.) un groupe de six personnes, regardant des avions militaires manoeuvrer dans le ciel d'Asnières-les-Dijon, à environ cinq milles au nord de Dijon, ont repéré un mystérieux corps luminescent traversant les cieux d'Est en Ouest à une altitude qui dépassait celle des avions français. Pendant son passage rapide, l'objet étrange a changé de couleur de rouge, à orange, et puis enfin à l'argenté.

Le collaborateur de Michel, Charles Garreau, résident de Dijon, a vérifié l'incident et a été perplexe sur la vitesse. La chose semblait être trop lente pour être un météore et trop rapide pour être un avion. 216.

Michel a commencé à soupçonner que quelque chose d'inhabituel se passait quand il a appris que près de six heures après l'observation près de Dijon, des témoins à Paris ont observé deux objets de forme ovale de couleur orange traversant le ciel en une formation côte à côte. Il a pris conscience de l'observation par deux sources indépendantes.

Par hasard, Mme A. Fouquiau d'Orly, a remarqué la paire d'OVNI comme ils sont sortis du ciel occidental, déboulant vers l'est. Surprise et instantanément convaincu qu'un événement rare était en train de se produire, Mme Fouquiau somme son mari et sa jeune fille de "venir voir" les "gros cigares". Très curieux, le trio de témoins surveillait les OVNIS et ils ont été récompensés lorsqu'un autre objet, une copie des autres, est venu sur la même trajectoire.

Ce troisième objet a été évidemment également observé par certaines personnes sur la ville de Chennevieres-les-Louvres, à une dizaine de kilomètres au nord-est, quand à 19:30 un "très long oeuf lumineux" a filé au-dessus d'eux. Si les objets en question étaient des "météores", se demandait Michel, comment Mme Fouquiau a-t-elle eu le temps d'appeler sa famille pour venir voir les objets? 217.

  • 216. Michel, Aime. Flying Saucers and the Straight-Line Mystery, p.31.
  • 217. Ibid, pp.31-32.

[Ref. dj1:] DONALD JOHNSON:

Rencontres Avec des Extraterrestres Ce Jour-Là

31 août

[...]

1954 - A Asnieres-le-Dijon, France, un disque a voyagé à travers le ciel à 12:50 de l'après-midi d'est-ouest à grande vitesse sans arrêt. Il a changé de couleur de rouge en orange en argent. On l'a observé près d'avions militaires. A Orly, France, à 19:30, deux objets oranges lumineux à altitude élevée sont venus de l'ouest à grande vitesse et ont traversé le ciel en volant rapidement vers l'est. (Source: Aime Michel, Flying Saucers and the Straight Line Mystery, p. 31, citant C. Garreau).

[Ref. gc1:] JOURNAL "LA GAZETTE DE COTE-D'OR":

[... Autres cas ...]

31 août 1954, Asnières-les-Dijon

Six personnes observent des manoeuvres d'avions militaires de la BA 102. Subitement vers 12h50, venant de l'est, un disque rouge fend le ciel d'été. Il se déplace rapidement vers l'ouest et change de couleur – orange puis argenté - pendant sa progression. Les pilotes diront après coup n'avoir rien remarqué. Charles Garreau, journaliste à la Bourgogne Républicaine, et ufologue confirmé mène l'enquête. Il conclue que l'engin ne pouvait être un avion (puisque circulaire), ni un ballon, (beaucoup trop rapide), ni même d'un météore (beaucoup trop lent). Un peu plus tard dans la journée, à Orly, près de Paris, deux objets similaires à ceux apparu à Asnières-les-Dijon sont aperçus par plusieurs témoins.

[... Autres cas ...]

[Ref. lc1:] LUC CHASTAN:

Luc Chastan indique que dans le Val de Marne à Orly le 31 août 1954 à 19:30 heures, "Un témoin observe à grande hauteur deux objets lumineux de couleur orange. Il viennent de l'ouest à vive allure totalement parallèle. Le témoin alerte deux autres témoins qui observent les deux objets disparaître vers l'est. Quelques minutes plus tard, un troisième objet identique et suivant la même trajectoire à la même vitesse. Les trois objets sont décrits comme des cigares."

La source est notée "M.O.C. par Michel Aimé ** Arthaud 1958".

[Ref. ud1:] SITE WEB "UFODNA":

Le site web indique que le 31 août 1954 à 19:30 à Orly, France, "Deux objets oranges lumineux à grande hauteur, venant de l'ouest à à grande vitesse, ont traversé le ciel rapidement vers l'est."

Et: "A Asnieres-le-Dijon, France un disque a voyagé dans le ciel à 12:50 p.m. d'est-ouest à grande vitesse sans arrêt. Il a changé de couleur de rouge enargent orange. On l'a observé près d'avion militaire [ou avions militaires]. A Orly, France deux objets oranges lumineux à 19:30 à altitude élevée sont venus de l'ouest à grande vitesse et ont traversé le ciel volant rapidement vers l'est."

Et: "Des objets non identifiés ont été aperçus, mais avec un aspect et un comportement qui très probablement auraient une explication conventionnelle. Plus de deux boules oranges ont été observées par trois témoins féminins dans une ville pendant deux minutes (Fouquiau)."

Les sources sont notées comme Michel, Aime, Flying Saucers and the Straight-Line Mystery, S. G. Phillips, New York, 1958; Vallee, Jacques, Computerized Catalog (N = 3073); Hatch, Larry, *U* computer database, l'Auteur, Redwood City, 2002.

[Ref. ni1:] "THE NICAP WEBSITE":

*31 août 1954 - A Asnieres-le-Dijon, France, un disque a voyagé à travers le ciel à 12:50 de l'après-midi d'est-ouest à grande vitesse sans arrêt. Il a changé de couleur de rouge en orange en argent. On l'a observé près d'avions militaires. A Orly, France, à 19:30, deux objets oranges lumineux à altitude élevée sont venus de l'ouest à grande vitesse et ont traversé le ciel en volant rapidement vers l'est. (Source: Aime Michel, Flying Saucers and the Straight Line Mystery, p. 31, citant C. Garreau).

[Ref. ub1:] "UFO-DATENBANK":

N° de cas Nouveau N° de cas Enquêteur Date d'observation CP Lieu d'observation Pays d'observation Heure d'observation Classification Commentaires Identification
19540831 31.08.1954 Orly France 19.30 NL

Explications:

En ces premières années d'ufologie française, la plupart des rapports étaient trop médiocres pour faire de "bons cas". Celui-ci est un bon exemple.

Quand Michel affirme que "ce n'est pas habituel" que deux météores volent côte à côte, il énonce une demi-vérité: ce n'est pas commun, mais pourtant cela arrive parfois: un météore peut se scinder en deux... Alors, ce sur quoi il ironisait sans doute n'était pas fondé sur une idée très intelligente.

Faire valoir que l'observation était trop longue pour parler de météores parce que Mme Fauquiau avait eu le temps d'alerter les autres n'est certainement pas stupide. Mais cela n’a pas beaucoup de sens non plus ici, parce que nous ne savons tout simplement pas combien de temps cela a pris! Si les deux autres témoins se trouvaient, par exemple, sur la même terrasse, ils auraient pu être alertés et repérer le phénomène suffisamment rapidement, même si c'était des météores. Un météore est visible de quelques secondes jusqu'à 1,30 ou même 2 minutes. Donc, ce qui aurait été intelligent aurait été d'obtenir la durée de l'observation, plutôt que d'argumenter inutilement sur la durée de l'alerte, durée qui est en réalité inconnue.

Et que dire de traînées ou de leur absence? Qu'en est-il du bruit ou du silence? C'est une information de base, même dans l'état de l'ufologie de 1954, et pourtant rien n'est dit à ce sujet.

Michel a apparemment pensé à l'explication la plus probable: les avions.

Pourquoi ces deux plus un "cigares" ne seraient-ils pas des avions à réaction? Il semble que la seule raison serait que le radar d'Orly (la piste d'Orly est à 600 mètres des témoins) ne les a pas détectés. Pourtant, Michel lui-même fait allusion à des objets qui volent trop haut pour la portée du radar.

Encore une fois, tout cela est encore assez médiocre. Nous avons besoin de connaître la portée réelle du radar d'Orly à l'époque, par exemple. En tant que radar civil, il est tout à fait probable que sa portée en altitude n'ait pas été suffisante pour détecter des avions à réaction militaires volant haut, par exemple.

En fin de compte, il s’agit pour moi d’un cas de faible étrangeté, sans enquête véritable, et avec une forte possibilité que les trois objets aient été des avions de chasse militaires à réaction, de couleur orange dans le soleil à l'Ouest.

Mots clés:

(Ces mots clés sont uniquement destinés à aider les recherches et ne préjugent pas des faits.)

Orly, Val de Marne, objet, cigare, cigares, trois, haut, Fouquiau

Sources:

[---] indique des sources que je n'ai pas encore pu consulter.

Historique du document:

Version: Créé/changé par: Date: Description:
0.1 Patrick Gross 6 novembre 2005 Première publication.
1.0 Patrick Gross 4 mars 2010 Conversion de HTML vers XHTML Strict. Première version formalisée. Additions [lc1], [ud1].
1.1 Patrick Gross 22 juillet 2010 Addition [gc1].
1.2 Patrick Gross 18 octobre 2014 Addition [ni1].
1.3 Patrick Gross 25 novembre 2016 Additions [lg1], [ub1].
1.4 Patrick Gross 4 juillet 2019 Addition du Résumé. Explications changées, étaient "Non encore recherchée. Possibles avions."

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Cette page a été mise à jour le 4 juillet 2019.