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La vague française de 1954:

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Fin octobre 1954, Anzin, Nord:

Référence pour ce cas: Fin-oct-54-Anzin. Merci de citer cette référence dans toute correspondance avec moi en rapport avec ce cas.

Résumé:

Le journal régional Nord-Matin, dans son édition de Valenciennes du 23 octobre 1954, avait rapporté que "jeudi", donc le 21 octobre 1954, vers 22 heures, plusieurs personnes circulant avenue Anatole-France et arrivant à proximité de la place Roger Salengro, avaient eu leur attention attirée par des points lumineux bougeant dans le ciel au-dessus de l'Ecole Ménagère, et semblant, à première vue, être situés assez loin en direction de Cambrai.

L'alerte fut aussitôt donnée: un Nord-Africain tout tremblant est allé chercher l'agent de service de nuit, puis les sapeurs-pompiers de service dans un cinéma, si bien que quelques minutes plus tard, une cinquantaine de personnes observaient cette apparition, tous croyant à une arrivée en groupe de soucoupes volantes. Certains déclaraient qu'elles voyaient les soucoupes tourner à grande vitesse, d'autres disaient qu'elles s'approchaient de plus en plus; un sapeur-pompier protestait contre les automobilistes qui circulaient tous phares allumés, etc...

Au bout d'environ dix minutes, on s'est aperçu que c'était une lumière que se reflétait sur les isolateurs en verre placés en haut d'un pylone d'une ligne à haute tension.

Après l'émoition , tout le modne a ri et est rentré "en se disant que l'invasion de la place Roger-Salengro par les Martiens n'était pas encore pour cette nuit!"

Le journal local Le Courrier de Valenciennes racontait le 30 octobre 1954 qu'à Anzin, à 22 heures, un client sortant du Salon des Sports a observé des disques lumineux en formation serrée survolant l'école ménagère. Il a alerté d'autres consommateurs, qui ont contemplé les soucoupes qui paraissaient immobilisées. Un Nord Africain efrrayé a averti les agents du poste de police, et bientôt il y avait une cinquantaine de personnes rassemblés, échangeant leurs commentaire. Le sapeur pompier du cinéma Salon a arreté les voitures et fait éteindre les phares.

Au bout de 10 minutes, les yeux s'habituant à l'obscurité, l'un des spectateurs a disntingué le pylone de la ligne à haute tension dont les isolateurs en verre étaient à 31 mètres du sol, et bientôt les soucoupes ont été expliquées: il s'agissait simplement d'une lampe située au sol dont l'éclairage arrivait jusqu'aux isolateurs qui reflétaient faiblement cette lueur.

Rapports:

[Ref. nmn1:] JOURNAL "NORD-MATIN":

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Les soucoupes volantes
n'étaient que des isolateurs
de ligne à haute tension

Jeudi, vers 22 h., plusieurs personnes circulant avenue Anatole-France et arrivant à proximité de la place Roger Salengro, eurent leur attention attirée par des points lumineux évoluant dans le ciel au-dessus de l'Ecole Ménagère et semblant, à première vue, être situés assez loin en direction de Cambrai.

L'alerte fut aussitôt sonnée: un Nord-Africain tout tremblant s'en alla chercher l'agent de service de nuit, puis les sapeurs-pompiers de service dans un cinéma, si bien que quelques minutes plus tard, une cinquantaine de personnes observaient cette apparition et toutes croyaient à une arrivée en groupe de soucoupes volantes! De suite, les réflexions allèrent leur train, certaines personnes déclaraient qu'elles voyaient les soucoupes tourner à grande vitesse, d'autres disaient qu'elles s'approchaient de plus en plus; un sapeur-pompier s'élevait avec indignation contre les automobilistes qui circulaient tous phares allumés, etc...

C'est environ dix minutes plus tard que l'on s'aperçut qu'il s'agissait tout simplement d'un reflet lumineux agissant sur les isolateurs en verre placés en haut d'un pylone d'une ligne à haute tension.

Les rires succédèrent à l'émotion, et tout le monde se retira en se disant que l'invasion de la place Roger-Salengro par les Martiens n'était pas encore pour cette nuit!

[Ref. ipc1:] JOURNAL "L'INDEPENDANT DU PAS-DE-CALAIS":

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Le détail attendu (???)
sur les Soucoupes volantes

Le "Martien" galonné
parlait "russe"

Un ouvrier de Saint-Rémy (Vosges), M. L. Ujvari, 40 ans, vient de raconter aux gendarmes de Raon-l'Etape qu'il avait été interpellé sur la route par un inconnu de forte corpulence et de taille moyenne, vêtu d'un blouson gris, ornà sur les épaules d'insignes brillants.

L'homme parlait une langue inconnue. M. Ujvari, de nationalité tchèque, essaya de parler russe. Son interlocteur le comprit parfaitement. "Où suis-je, demamnda-t-il, en Italie ou en Espagne?" Il s'informa ensuite de la distance le séparant de la frontière allemande, et de l'heure. L'ouvrier lui ayant indiqué qu'il était environ 3 h. 30, l'homme sortit de son blouson une montre, qui marquait 4 heures du matin.

L'appareil mesurait 1 m. 50 de haut et 2 m. 50 de large. Il avait la forme de deux assiettes renversées l'une contre l'autre, d'où àmergeait une sorte de périscope.

M. Ujvari a précisé que l'inconnu était coiffé d'un casque semblable à celui d'un motocycliste. Il tenait un revolver à la main.

Son dernier mot à l'adresse de M. Ujvari fut "adieu" en russe.

LA GUERRE DES MONDES

Une fausse alerte avait inquiété de nombreuses personnes qui crurent... à une invasion de "Martiens".

Il était 22 heures environ quand quelques promeneurs qui circulaient avenue Anatole-France virent des points lumineux dans le ciel.

Une personne, saisie de frayeur, donna l'alarme au commissariat de police, tandis que des sapeurs-pompiers de service dans un cinéma, acouraient aux cris poussés dans la rue par les témoins des étranges apparitions.

Les soucoupes allaient de plus en plus vite et menaient une ronde infernale, au grand émoi des patients qui s'attendaient à leur atterrissage. Un sapeur-pompier empêcha des automobilistes de rouler avec leur phares allumés, afin de ne pas servir de point de repère aux "Martiens".

Dix minutes plus tard, on s'aperçut qu'il s'agissait de reflets lumineux sur des isolateurs en verre placés en haut d'un pylone d'une ligne électrique à haute tension.

[Ref. cdv1:] JOURNAL "LE COURIER DE VALENCIENNES":

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Alerte à Anzin

Des soucoupes au dessus
de la place

Il était 22 heures lorsqu'un client sortant du Salon des Sports observa des disques lumineux en formation serrée survolant l'école ménagère. Il alerta d'autres consommateurs qui contemplèrent les soucoupes qui paraissaient immobilisées. Un Nord Africain tremblant de peur courut avertir les agents du poste de police, bientôt une cinquantaine de personnes étaient rassemblés. Devant le... danger le sapeur pompier du ciné Salon fit stopper les voitures et éteindre les phares et chacun émettait son avis: l'un dit "elles sont au moins au dessus de Cambrai", un autre répondit aussitôt "Impossible, je les vois tourner".

Au bout de 10 minutes, les yeux s'habituant à l'obscurité, l'un des spectateurs aperçut le pylone de la ligne à haute tension dont les isolateurs en verre sont situés à 31 mètres du sol. Bientôt le mystère des soucoupes fut élucidé.

Il s'agissait simplement d'une lampe située au sol dont l'éclairage arrivait jusqu'aux isolateurs qui reflétaient faiblement cette lueur.

On en a bien ri... après.

Explications:

Cas négatif, reflets de lamps sur isolateurs électriques.

Carte

Mots clés:

(Ces mots clés sont uniquement destinés à aider les recherches et ne préjugent pas des faits.)

Anzin, Nord, cas négatif, méprise. isolateurs, reflets, lampe, multiple, police, pompier, soucoupe, immobile

Sources:

[----] indique des sources que je n'ai pas encore pu consulter.

Historique du document:

Version: Créé/changé par: Date: Description:
1.0 Patrick Gross 30 mars 2020 Première publication.
1.1 Patrick Gross 30 avril 2020 Addition [nmn1]. Dans le Résumé, addition des informations provenant de [nmn1].
1.2 Patrick Gross 4 juin 2020 Addition [ipc1].

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Cette page a été mise à jour le 4 juin 2020.