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L'observation alléguée à Cussac, France, 29 août 1967.

Questions de mesures: point 1.

Dans mon expérience de discussions portant sur le cas de Cussac, il s'est produit maintes fois que lorsque je discutais d'un point, on me rétorquait qu'il faut discuter d'un autre point. Je tiens donc à préciser que ce qui suit n'est ni une démonstration que l'objet qui aurait été vu à Cussac serait ou ne serait pas un hélicoptère ou un engin extraterrestre ou je ne sais quoi encore, ni un acte d'allégeance au travail ou écrits de l'un ou l'autre, ni une étude de l'exactitude des distances entre quelque muret et quelque OVNI, ni une enquête sur le cas, ni une déclaration de je ne sais quelle valeur ou solidité du cas ou de quelque travail sur le cas.

Les points traités ici ne sont en rien une déclaration d'infaillibilité de ma part, ils n'ont aucune prétention de scientificité, je ne me suis jamais présenté comme "scientifique" ni "expert" de quoi que ce soit, je ne suis à la solde d'aucun. Je ne prétends pas à l'objectivité, je prétends seulement m'y efforcer de mon mieux. Je tiendrais volontiers compte de toute remarque, correction, addition, commentaire, sous la condition sine qua non qu'il ne s'y trouve ni insultes, ni ton discourtois, ni considérations hors sujet, ni procès d'intention.

La question que je me posais et qui a abouti à cette page est:

Ni plus, ni moins!

Cela ne signifie ni que ceci est sans importance, ni que ceci serait absolument capital, ni que ce serait tout ce qu'il y aurait à dire sur l'affaire, ni que ceci serait tout ce que j'aurais moi à dire sur l'affaire, ni que je n'ai jamais rien ni d'autre, ni que je n'aurais rien d'autre à dire par la suite, ni que je serais tenu de dire encore je ne sais quelles autres choses par la suite.

Je ne peux ni ne veux reproduire les images originales. Celles-ci sont en principe protégées par les droits de leurs auteurs, et je ne veux ni payer des droits, ni demander des permissions. C'est pourquoi, au lieu de copier les images originales, j'ai réalisé des schémas qui leurs sont fidèles. La fidélité de ces schémas peut être vérifiée par tout un chacun puisque j'indique où les trouver.

Je vais dans un premier temps indiquer la nature, les sources et l'aspect de quatre images indiquant à des degrés divers et par des moyens divers des localisations de l'objet et/ou d'occupants. Je discuterais dans un second temps de ce que les parties en couleurs sur ces images indiquent.

Claude de Saint-Etienne, "L'Hebdo", 1968.

Pour trouver l'image originale:

Nature de l'image originale:

Selon les sources [a] et [b] que j'indique ci-dessus, l'image originale est une photographie parue dans L'Hebdo, édition de Toulouse, le 12 octobre 1968. Cette publication aurait été le résultat des investigations de Claude de Saint-Etienne, un collaborateur de la revue d'ufologie Lumières Dans La Nuit (LDLN), qui aurait mené ces investigations sur les lieux qui semble avoir pris place un an après l'observation alléguée, soit en fin août 1968 puisque l'observation est datée du 29 août 1967. Il s'agirait d'un dessin sur une photo des lieux de l'objet et de ses occupants avec sa trajectoire de départ. La photo semble en noir et blanc, et est également donnée avec commentaires supplémentaires surimposés. [a] précise qu'hormis une photo du GEPA, avant cette image, il n'existait aucune image du site comme vu des témoins. Je peux noter que la photo du GEPA ne permet pas comme les autres ici de situer les choses dans le plan vertical de la haie comme vu par les enfants. Selon la source [c] qui donne l'image sans annotations surajoutée, visiblement reprise dans [a] et indique qu'elle proviendrait de "Lumières Dans La Nuit N°25"; il est à noter toutefois que ce n'est pas possible que ce soit un numéro du magazine publiant cette photo, le numéro "25" étant paru avant l'observation, et qu'il s'agisse là d'une confusion avec le numéro d'enquêteur de Claude de Saint-Etienne. Je pense par ailleurs qu'il n'est pas exact que l'image vienne d'où [c] l'indique et qu'elle vienne en fait de [a]. J'invite toute personne dénichant un numéro de LDLN qui contiendrait bien cette image à m'indiquer le numéro, ce qui infirmerait ma suggestion que la source de [c] est [a] et non pas LDLN. Enfin, il est plutôt évident que le dessin dans le cahier central du livre par le groupement LDLN "Mystérieuse Soucoupes Volantes", aux éditions Albatros, en 1976, mentionnant l'enquête de Claude de Saint-Etienne, est directement basé sur cette image.

Le GEPAN, 1978.

Pour trouver l'image originale:

Nature de l'image originale:

Il s'agit d'une photocopie, à plat noir et blanc, d'une photographie prise lors de l'enquête du GEPAN en avril 1978. On peut voir sur l'image qu'il n'y avait pas encore de feuilles sur les arbres et que ce sont leurs troncs qui sont visibles. A droite se trouve l'un des deux témoins derrière le théodolite, à l'emplacement exact où se dernier se trouvait selon ses souvenirs au moment de l'observation. Une photographie dans sa qualité originale probablement meilleure n'est pas disponible à ce jour ma connaissance; toutefois la photocopie permet de situer des troncs des arbres et les annotations permettent de situer l'objet selon ses arbres dans un plan latéral (à gauche, à droite de tel et tel arbre.)

Eric Maillot, 2004.

Pour trouver l'image originale:

Nature de l'image originale:

Il s'agit d'une version réduite pour publication sur le web d'une photographie prise sur les lieux lors d'une visite du site par Eric Maillot et d'autres le 6 août 2004. Il s'agirait selon les annotations écrites par-dessus l'image d'une photo prise de la route avec une distance entre le photographe et la haie de 50 mètres, avec des questions posées au lecteur sur une silhouette noire posée près de la haie, dont le lecteur est invité à dire la taille, la distance derrière la haie, et si elle est "normalement proportionnée." Les réponses sont données en fin de page comme: une hauteur de 1.88 mètres pour la silhouette, une distance entre 10 et 15 mètres derrière la haie. Il est également indiqué que "très peu de détails" de la silhouette sont visibles "à 50m" et encore moins "à 70 ou 80m", il est également indiqué que les yeux d'enfants sont plus performants que ceux des visiteurs adultes du site.

Grégory Gutierez, 2004.

Pour trouver l'image originale:

Il s'agit, sur la version réduite pour publication sur le web d'une photographie prise sur les lieux lors d'une visite du site par Eric Maillot et d'autres le 6 août 2004, d'une reconstitution réalisée par Grégory Gutierez de ce à quoi selon lui ressemblerait un hélicoptère, selon la légende, "Alouette III posé dans le pré, vue à 50 m".

Discussion.

Il est intéressant de reprendre maintenant une à une les indications que l'on peut tirer de ces images dûment référencées et dont j'ai précisé la nature, tout ceci étant vérifiable par n'importe qui, et de considérer ce que l'on sait de la façon dont l'objet et/ou les occupants y ont été placés par rapport aux arbres.

Claude de Saint-Etienne, "L'Hebdo", 1968.

On constate sur l'image originale la présence de l'objet, représenté sous la forme d'une sphère, et de quatre occupants, à gauche de la sphère, rajoutés à la main.

J'ai placé sous forme de traits verticaux noirs la situation des quatre personnages dessinés sur l'image originale. Le rectangle turquoise vertical indique d'une part la situation de l'objet, dessiné comme une sphère sur pieds sur l'image originale, et ce rectangle indique aussi la largeur ou diamètre maximal de la sphère telle que sur l'image originale.

La méthode utilisée par l'enquêteur pour aboutir à ce dessin m'est inconnue. Elle n'est décrite dans aucune des sources qui me sont disponibles actuellement.

J'en suis réduit à supposer que l'enquêteur a pu dessiner ce qu'il voulait comme il voulait. Il a pu ne pas demander aux enfants ce qu'ils en pensaient. Mais peut-être l'a-t-il fait. Peut-être a-t-il utilisé tout un attirail de géomètre et de calibrage, pris des points de repères parfaitement indiqués par les enfants. Mais tout aussi bien se peut-il qu'il ait pris la photo du site, soit rentré chez lui, et ait alors, après développement de la photo, dessiné par-dessus, au jugé ou de mémoire. Qui peut le dire? Le lecteur peut-il me le dire?

Notons tout de même ce fait clair et net. L'objet est apparent dans le premier ou deuxième intervalle entre arbres en partant de la gauche, de la route, et les occupants sont à la gauche de l'objet.

Quant aux points rouges notés certains arbres à la droite de l'objet, ils représentent mon échec à déterminer exactement un arbre repère qui puisse relier les diverses images entre elles. La difficulté est ici presque insurmontable, et il convient de garder présent à l'esprit que les images présentées ici datent de 1968, 1978, 2004, et qu'il semble certain que des arbres ont pu être retaillés, et que d'autres ont poussé, dans le temps séparant ces images. Sur les images suivantes, ce problème est levé. Il y a bien un arbre reconnaissable à l'identique entre les images.

Le GEPAN, 1978.

On constate sur l'image la présence de deux flèches marquant des points A et B qui sont les repères des bords de l'objet.

La méthodologie par laquelle cela a été déterminé est clairement exposée, et se constate d'ailleurs sur l'image elle-même: elle montre un des témoins derrière le théodolite dirigé dans la bonne direction. Le théodolite est utilisé, c'est fait sur place, c'est fait avec les témoins. [g1]

Eric Maillot, 2004.

On constate que sur l'image apparaît une minuscule petite chose noirâtre derrière la haie, une silhouette qui serait un homme en anorak noir supposé être une reconstitution d'un occupant de l'OVNI, expliqué comme occupant d'hélicoptère. J'ai indiqué sa position par le trait vertical turquoise.

Absolument aucune méthode du tout n'est exposée quant à son placement à cet endroit.

Le point rouge marque un ou deux arbres avec une forme caractéristique en "V" reconnaissable, arbre qui peut servir de repère par rapport à l'image du GEPAN où il apparaît également. On constate que les sources GEPAN et Claude de Saint-Etienne placent toutes les deux l'objet et les occupants à gauche de cet arbre, mais qu'Eric Maillot place son occupant à droite. Aucune explication ne justifie ce placement.

Il me semble évident que cette localisation est plus à droite que sur les images de Claude de Saint-Etienne et celles de Claude Poher.

Et, plus intéressant, qu'en est-il des mesures? La distance entre l'appareil photo et le personnage est-elle donnée?

Et bien le lecteur pressé pourrait croire que c'est le cas. N'est-il pas écrit "50m"?

Mais il faut faire très attention. Il n'est pas écrit que la distance de 50 mètres est celle entre l'appareil photo et le personnage du tout, il est écrit que 50 mètres est la distance entre l'appareil photo et la haie. Il suffit de lire superficiellement le texte pour se faire prendre à commettre l'erreur de croire que le personnage est derrière la haie qui se trouverait à 50 mètres du photographe, mais non, le personnage n'est pas derrière la haie qui est près de lui et serait à 50 mètres de l'appareil photo, pas du tout.

Voilà la réalité:

Voici une vue par satellite du site. Vous voyez la route, les arbres bordant la route à sa droite, et la fameuse haie. Sur le bord de la route se trouve une petite tache blanche. C'est probablement le petit monument, qui n'existait pas au moment de l'observation, que l'on voit en premier plan sur la photo originale.

Des vues aériennes du site peuvent être trouvées dans les banques d'images par satellites, par exemple via le logiciel gratuit Google Earth (earth.google.fr). Les coordonnées géographiques du site sont 44°58'52.23" Nord et 2°55'20.39" Est. L'outil Google Earth comporte une règle que l'on peut placer entre deux points et donnant la distance entre ces points, c'est cet outil que j'ai utilisé.

Plaçons le photographe. On est certain qu'il se tient quelque part avec ce petit monument en avant-plan et quelque part sur la route. Il n'est en tout cas pas dans le champ que l'on voit derrière le monument, mais bien quelque part en arrière du monument, et pas juste au bord de la route mais plus en arrière que le bord de la route. Le photographe est le point rouge. Je ne l'ai pas mis trop loin derrière le monument, mais peut-être aurais-je du le mettre plus loin: on ne sait pas si la photo originale est recadrée ou non, il pourrait dont être plus loin encore. Mais il ne peut pas être vraiment plus près de "l'occupant simulé".

Ensuite, plaçons l'occupant d'OVNI selon la photo. On sait qu'il est derrière la haie. A un mètre, 10 mètres, 100 mètres? C'est ce qu'Eric Maillot demande que l'on devine, mais la réponse est en base de la page d'Eric Maillot. Il est à "10 à 15 mètres" derrière la haie. Mais soyons généreux, plaçons le simplement juste derrière la haie, mais au moins, correctement par rapport aux arbres à sa gauche et sa droite comme sur la photo. Traçons la ligne de visée du photographe vers l'occupant, tout simplement. C'est la ligne jaune.

Et bien, comme on le voit, la distance entre l'appareil photo et l'occupant est AU MINIMUM DE 100 METRES, ce qui n'a rien à voir avec des 50 mètres.

Au minimum, parce que le photographe pourrait être encore plus reculé, et que j'ai quasiment collé l'occupant à la haie ou quelques mètres de la haie alors que je devrais encore interpréter les "10 à 15 mètres derrière la haie." Il pourrait donc bien y avoir une distance minimale de 110 mètres par exemple entre le photographe et le personnage représentant l'occupant d'OVNI supposé.

"Mais alors," dira le lecteur troublé, "que sont donc ces 50 mètres indiqués? Une fausse mesure, une falsification?"

Mais non pas du tout. Ces 50 mètres sont bien la distance entre le photographe et la haie, comme indiqué par Eric Maillot. Mais cette distance, c'est la ligne rouge, pas la ligne jaune!

Il faut bien réaliser qu'Eric Maillot ne donnait pas du tout la distance entre le photographe et son personnage, mais explicitement celle entre le photographe et la haie. Comme on le voit bien ici, ce n'est pas du tout la même chose!

Bien sûr, on pourra croire que tous les lecteurs l'ont vu, qu'ils sont attentifs, et ont bien compris que la distance entre le photographe n'est pas 50 mètres mais AU MOINS LE DOUBLE, au moins 100 mètres.

Et bien non. Il suffit de passer à l'image suivant pour voir quelqu'un prendre bel et bien les 50 mètres pour la distance entre photographe et objet!

Grégory Gutierez, 2004.

Le point rouge marque un ou deux arbres avec une forme caractéristique en "V" reconnaissable, arbres qui peuvent servir de repère par rapport à l'image du GEPAN où il apparaîssent également. On a constaté que les sources GEPAN et Claude de Saint-Etienne placent toutes deux l'objet et les occupants à gauche de cet arbre, qu'Eric Maillot place son occupant à droite, et Grégory Gutierez place son hélicoptère à ce même endroit également. Aucune explication ne justifie ce placement. Le trait vertical turquoise marque la position et la largeur de l'hélicoptère telle que sur l'image originale de Grégory Gutierez.

Et oui! Ici, Grégory Gutierez assure avoir mis son hélicoptère Alouette III, placé aux mêmes arbres que "l'occupant", sur la même photographie que la précédente, comme "vue à 50 mètres"!

C'est écrit noir sur blanc sur son image!

Pour rappel: http://francine.cordier.club.fr/images/CUSSAC17.jpg

Non, l'hélicoptère n'est pas "tel que vu à 50 mètres," mais, au minimum, tel que vu à au moins 100 mètres!

Ceci prouve bien que la façon d'indiquer de la distance par Eric Maillot a pour résultat de tromper le lecteur même supposé attentif!

Une erreur du simple au double!

Et il est bien évident qu'Eric Maillot non plus n'a pas vu que cette distance "photographe - hélicoptère" n'est pas du tout de 50 mètres comme allégué mais au moins le double puisqu'il publie l'image de Grégory Gutierez avec la distance erronée au moins du simple au double sur sa propre page.

Constatations.

Les auteurs se posant comme appliquant le scepticisme assurent que le passage du temps rend le cas de plus en plus "extraterrestre" au fur et à mesure des versions.

En réalité, on constate que sur ce point-là, c'est faux. L'objet est de plus en plus éloigné au fur et à mesure que le temps passe, le rendant non pas de plus en plus "extraterrestre" mais de plus en plus éloigné, ce qui par contre coup rend plus défendable une confusion, à tort, et non pas rend l'objet plus "extraterrestre".

Les auteurs se posant comme appliquant le scepticisme accusent les enquêteurs de se tromper, et mettent particulièrement en cause ceux du GEPAN.

En réalité, seul le GEPAN a sérieusement récolté et indiqué les données, indiqué comment elles ont été obtenues, et donné les mesures les plus fiables, ce sans négliger les imprécisions et en notant bien que ces mesures sont relatives aux souvenirs des témoins.

Quant à la distance entre l'objet ou les occupants et le bord le plus proche de la route parallèlement à la haie, force est de constater que là ou le GEPAN a mesuré 30 mètres selon le garçon et 33 mètres selon la fille, le placement d'Eric Maillot la fait au minimum doubler à 60 mètres (ligne verte):

En réalité, force est de constater que quelles que soient les critiques à porter à l'enquête du GEPAN, un auteur sceptique fait un placement inconsidéré, sans aucune justification, et avec une formulation d'une distance qui induit un lecteur au moins à mal comprendre, entraînant une "reconstitution" fausse au moins du simple au double, acceptée et publiée sans plus de vérification par l'auteur sceptique.

La seule mesure décente, avec explications, de la distance entre l'objet et la route est celle qui avait été effectuée par le GEPAN, sur le terrain, avec les témoins, avec une méthodologie de mesure décente et expliquée [g1]. Elle est donnée comme distance, parallèlement à la haie, entre le centre de l'objet et le bord le plus proche de la route, 30 mètres selon le garçon témoin [g1] et 33 mètres selon la fille témoin. [g1]

Le positionnement du personnage par Eric Maillot n'est justifié en rien. On se sait pas si l'intention est réellement de positionner les choses ou juste de montrer des images. On ne sait pas pourquoi le personnage est si à droite, on ne sait pas pourquoi il indique une distance de 50 mètres qui n'est pas la distance qu'il convenait d'indiquer, non pas celle entre le photographe et la haie, qui a des effets trompeurs sur au moins deux lecteurs, lui-même et Grégory Gutierez, mais la distance entre le photographe et le personnage et l'objet. Quand on constate les critiques que les auteurs sceptiques portent contre le travail du GEPAN, on ne peut que constater que ce sont les critiques qui doivent être mis en cause ici.

Claude de Saint-Etienne place l'objet légèrement plus à gauche. Soit c'est un placement au jugé, sans fondement solide, et effectivement il ne semble donner aucune méthodologie de placement, soit, contrairement à ce qui se plaide ici et là en la matière, avec le passage du temps, les témoins ne changent pas sur ce point leur souvenirs de manière "favorable" à une explication extraterrestre, mais au contraire d'une manière défavorable ici puisqu'ils éloigneraient alors - légèrement - avec le passage du temps l'objet de la route, ce qui constitue un éloignement entre eux et l'objet, et non un rapprochement.

Bien entendu, je n'expose là qu'un seul point concernant ces images où leur présentation zététicienne. Il a encore d'autres choses à exposer à propos de ces images... et c'est donc à suivre.

Références.

Historique de ce document.

Version: Créé/changé par: Date: Description:
0.1 Patrick Gross 21 avril 2008 Création.
1.0 Patrick Gross 21 avril 2008 Première publication.
1.0b Patrick Gross 27 avril 2008 [Re1] Réponse à première réaction.

Historique des réactions.

Date: De: Contenu: Réponse:
21 avril 2008 Première publication.
23 avril 2008, trouvé le 26 avril 2008. "DAR" Affirmation: "En août 2004, aucune image connue et accessible n'indiquait l'emplacement allégué de la sphère et des personnages par rapport à la rangée d'arbres" et autres. [Re1] 27 avril 2008: Examen de cette affirmation fausse et autres ici.

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Cette page a été mise à jour le 27 avril 2007