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Les OVNIS dans la presse quotidienne:

L'AFFAIRE D'ORLY, 1956:

L'article ci-dessous est paru dans le quotidien The New York Herald - Tribune, USA, le 21 février 1956.

Ou une soucoupe volante?

Mystère du ciel de Paris: une bouteille de cognac volante?

Par Frank Kelley

Du Bureau du Herald Tribune
© 1956. N.Y. Herald Tribune Inc.

PARIS, 20 fév. -- Plusieurs experts sont au travail à essayer de découvrir ce qui s'est passé au-dessus, près de ou à l'aéroport d'Orly sur les périphéries de Paris tard dand la nuit de vendredi quand les techniciens du radar ont dit qu'ils ont aperçu et ont observé pendant des heures sur leur écran un objet mystérieux de deux fois la taille d'un avion de ligne quadrimoteur. Ils ont dit que l'objet a plané à 4.500 pieds et a parfois fait des poussées de vitesse à la façon d'un avion à réaction en accélérant à 1,500 miles à l'heure.

Certains indiquent qu'ils ont pu avoir été encore un ou plusieurs de ces ballons météorologiques américains auxquels les Russes ont des objections maintenant, pris dans un trou d'air et filant de temps en temps aux alentours dans le courant d'air d'ouest en est aux altitudes élevées.

D'autres croient que les appareillages de radar d'Orly qui ont eu des vacances de huit semaines pendant la grêve des techniciens l'automne dernier, ont pu être rebranchés avec leurs câbles croisés, des ondes floues ou tout simplement des gremlins dedans. L'appareil a été examiné, cependant, et prononcé apte à l'utilisation civile normale.

Certains ont été tentés de mettre toute l'histoire dans une bouteille de cognac volante. Les observateurs militaires du radar près d'Orly n'ont rien vu sur leurs écrans. Les observateurs du radar civil au terrain du Bourget, au nord de Paris, n'ont rien vu sur leurs écrans. L'Assemblée Nationale française n'était pas en session à ce moment (23 heures vendredi à 3 heures du matin Samedi) ainsi ce ne pouvait pas avoir été un couvercle de bureau jeté en l'air au cours d'une discussion houleuse de l'Assemblée.

Mais le pilote d'un avion-cargo DC-3 d'Air France, qui avait juste décollé pour un aller retour de nuit d'Orly à Londres et doit être fermement aux commandes de son appareil à tout moment, a dit ce soir que, alerté par la tour de contrôle d'Orly, il a vu une lumière rouge clignotante dans le ciel parisien.

Le pilote, Michel Desavoye, trente-six and, a volé partout dans le monde pour Air France ces cinq dernières années. Il a dit qu'il a quitté Orly à 23:55 pour Londres ce vendredi dernier.

"Quelques minutes après décollage," a-t-il dit, "la tour de contrôle d'Orly m'a signalé qu'un objet volant non identifié a semblé selon le radar se diriger vers Orly sur ma route. Mon opérateur radio et moi avons alors vu un peu sur notre droite et à peu près à notre hauteur un feu rouge clignotant. Nous étions à environ 4,500 pieds au-dessus d'Orgival (à l'ouest de Paris).

"Espérant éviter l'obstacle, j'ai changé de cours. La lumière a disparu abruptement. J'ai regagné mon cours original et le radar d'Orly a annoncé que "l'appareil" était alors au-dessus de moi. Mais cette fois je n'ai rien vu.

"Je ne puis pas expliquer ce phénomène, mais je n'ai jamais vu quoi que ce soit comme lui. Tous je puis vous dire qu'est que ce n'était pas un avion, parce que nous aurions vu ses feux de position. Ce ne pouvait pas avoir été une lumière au sol, car il y avait une nappe de brouillard sous nous. La nuit était très noire, et je ne pouvais pas voir d'où venait cette lumière. De toute façon, elle a semblé être deux fois plus grande que les lumières de position normale d'un avion."

Pendant le week end, l'appareillage d'Orly a été inspecté complètement et rien de fautif n'a été trouvé, a-t-il été énoncé aujourd'hui. L'antenne parabolique de vingt-et-un pieds, placée sur une tour de quarante-cinq pieds, fonctionnait normalement à sa vitesse de six révolutions par minute.

Dossier sur ce cas ici.


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Cette page a été mise à jour le 25 juin 2006