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Les OVNIS dans la presse quotidienne:

LA VAGUE FRANCAISE DE 1954 DANS LA PRESSE:

L'article ci-dessous est paru dans le quotidien Le Monde, Paris, France, page 16, le 29 octobre 1954.

A Florence

DES "DISQUES VOLANTS" INTERROMPENT UNE PARTIE DE FOOTBALL

De notre correspondant particulier
JEAN D'HOSPITAL

Rome, 28 octobre.

Depuis une semaine on voit un peu partout de ces engins mystérieux aux couleurs scintillantes de jour et de nuit, dans les nuées ou au ras du sol. Ils semblent se complaire particulièrement sur le centre de la péninsule. Ils pullulent entre Rimini et Pise, sur Sienne, Pérouse, Bologne et Florence.

Les témoignages de gens de bonne foi qui les ont aperçus - marins qui n'ont pas la berlue, professeurs qui doutent de la pluralité des mondes habités, bourgeois et prolétaires aux nerfs solides - se chiffrent par centaines et sont impressionnants par leur concordance et leur précision. Où plutôt ils se chiffraient par centaines jusqu'ici. Depuis hier ils sont beaucoup plus.

Un match de football amical se déroulait mercredi après-midi au stade de Florence devant une assemblée d'environ quinze mille spectateurs. En plein feu de la partie, à 16 heures exactement, trois personnes se sont levées brusquement dans une tribune et, pointant le doigt vers le ciel, se sont écriées: "Des disques!"

Aussitôt, de rang en rang, les nez se sont levés. Pas d'erreur c'était bien des disques. Ils passaient très haut et très vite en projetant une lueur jaune. Tout le stade en est resté pantois.

Les deux disques et d'autres encore, qui ont été aperçus par de nombreux Florentins circulant dans les rues de la ville, ont laissé dans leur sillage des traînées de substance cotonneuse, formée de fils d'une extrême finesse.

A Rome l'épisode florentin a causé quelque surprise. On y a interviewé des savants de toute obédience en leur faisant remarquer que comme phénomène d'illusion collective - s'il s'agit de cela - c'est un record, du moins en ce qui concerne les voltiges des Martiens présumés. L'un d'eux nous a déclaré:

"Ce n'est rien. Un million de bipèdes sains de corps et d'esprit, rassemblés dans un espace restreint, ne sont pas à l'abri d'une telle illusion.

- Cependant, si vous vous étiez trouvé à Florence, vous, et si ma foi vous aviez vu ce qu'ils ont vu, parleriez-vous avec autant d'assurance?

Oh! pour moi, a répondu l'homme de science, c'est bien simple: j'ai sagement décidé, à froid, que s'il m'arrive d'en voir je n'en croirais pas mes yeux."

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Cette page a été mise à jour le 5 septembre 201