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ALSACAT:

Comme son nom le suggère, ALSACAT est mon catalogue exhaustif à terme des affaires d'OVNIS en Alsace, qu'elles soient "expliquées" ou "inexpliquées".

Le catalogue ALSACAT donne pour chaque cas un dossier comprenant un numéro de cas, un résumé, des informations quantitatives (date, lieu, nombre de témoins...), des classifications, l'ensemble des sources mentionnant l'affaire, avec leur références, une discussion du cas dans le but d'une évaluation de ses causes, et un historique des changements apportés au dossier. Un index général et des sous-catalogues thématiques donnent accès à ces dossiers Alsaciens.

Cas en Alsace, en 1995:

Numéro de cas:

ALSACAT-1995-00-00-X-1

Résumé:

Le 28 juillet 2010, un homme non anonyme, visiteur régulier de mon site web, m'a adressé un courriel, rapportant qu'il avait été témoin, à titre d'officier de renseignement dans l'Armée de l'Air pendant plusieurs années, de certains phénomènes rencontrés par des pilotes.

Il en expose un, survenu en 1995, qu'il indique être resté très clair dans sa mémoire.

Il y avait eu un klaxon d'alerte suite à un message de contrôleurs aériens allemands signalant un "plot" entrant dans l'espace aérien, cap Est vers Ouest-Nord-Ouest.

Deux avions de chasse de type Mirage F1 prêts au décollage dans les hangarettes ouest de la base aérienne et armés "bons de guerre" avaient été envoyés sur alerte radar du système "Strida" et ordre du contrôle de la base en pleine nuit, tandis que mon correspondant était alors de veille en écoute "vol de nuit" au poste de contrôle aérien militaire pour son quart de 00:30 à 06:00.

La poursuite de "l'objectif" se déroulait au-dessus de l'Alsace du sud, direction Ouest-Nord-Ouest, à une altitude de 2500 mètres, puis vers l'altitude de 7000 mètres, pour une durée d'interception d'environ 7 minutes.

Ce qui a été le plus troublant est que tous les systèmes de bord du leader et de l'ailier se sont trouvés "en carafe", sans qu'aucune action humaine n'en soit à l'origine.

Sur ordre du contrôleur, les deux appareils ont appliqué les procédures de secours, branchant les systèmes sur "secours". L'intégrité des deux aéronefs ne se trouvant pas en danger, la poursuite de la mission semblait cependant fort compromise.

Le leader avait branché les systèmes de secours, ainsi que le générateur de secours pour alimenter les instruments secondaires et faire rentrer sa patrouille au bercail sans dommages, imité par l'ailier.

Le radar de bord du leader ayant été placé par défaut sous "veille / télémétrie" (Cyrano), le réglage normal pour une telle opération, avait enregistré et localisé le "plot", permettant de le rejoindre sur l'axe Colmar - Strasbourg, sur 25 kilomètres, à la vitesse de 380 noeuds, le tout contrôlé par plusieurs radars, dont celui de veille de l'espace de la TMA (trafic et veille périphérique) de la base aérienne - dont il ne donne pas le nom.

A environ 4 à 5 kilomètres de leur objectif, tout a été hors service dans les cockpit des avions. L'éclairage de nuit, le HUD (Head Up Display), la radio de bord, le système de poursuite du radar, tout était hors service, et il s'en est fallu de peu que "tout dégringole et que les deux copains ne se pépinent en pleine nuit au-dessus des Vosges..."

Les seul éléments fonctionnant encore dans les avions étaient les systèmes hydrauliques, normal et de secours, le moteur, ce qui éTait normal puisque le réacteur du F1 est à conduite mécanique, les compas de secours qui ne sont pas asservis aux systèmes de bord, la génératrice électrique de secours qui est séparée du système de conduite principal de l'avion.

Il était aussi notable que la caméra de bord fonctionnait, car elle était électro-mécanique, à bande, et non numérique.

L'objectif une fois atteint et rejoint n'a tenté aucun évitement. Les avions ont été en visuel sur l'objectif pour près de 4 minutes, à une distance très compliquée à évaluer du fait de l'absence de tout moyen de mesure en état de fonctionnement (le radar, le système d'autoprotection asservi au système d'arme à bus numérique du Mirage F1 CT étaient hors-service.

Au bout de 4 minutes, l'objectif s'est éloigné à une vitesse d'éloignement estimée à Mach 2, puis il y a eu accélération "fulgurante" jusqu'à entière disparition vers l'axe ouest.

Le rapport du leader CNE M. que mon correspondant avait personnellement débriefé à son retour, avec plusieurs officiers dont le Colonel D... chef de la 13ème à cette époque, ainsi que du Lieutenant Colonel commandant l'escadre "Alsace" a été très clair: c'était une lumière orange très vive, scintillante, virant parfois au blanc rosé.

Il n'y avait pas eu de tentative d'éloignement ou de collision, l'axe de vol était rectiligne allant vers l'Ouest-Nord-Ouest, la vitesse assez lente, en ralentissement avant que l'objectif ne prennent la direction de l'Ouest et disparaisse.

La recopie des bandes d'enregistrement lui donnait une vitesse de 160 noeuds, soit environ 500 Km/h).

Le leader avait sorti ses volets à 10° afin de stabiliser son avion et gagner en portance pour suivre l'objectif. L'ailier avait pu s'en apercevoir et avait imité son chef car les feux anticollision vert blanc rouge étaient en marche grâce au circuit électrique de secours.

De son côté, l'ailier était alors passé en dessous à droite et en arrière de "l'objectif", le leader restant sur l'aile gauche. L'ailier a alors pu mieux décrire la "chose", comme étant très brillante, non oscillante, et d'une taille respectable d'environ 6 à 8 mètres de diamètre, en forme de soucoupe. C'était orange vif sur le dessus, blanc rosé au dessous. Il n'y avait pas d'émission de gaz moteurs, pas de signature ou de traces infra-rouge, pas de sorties de tuyères visible, rien montrant un système de propulsion.

Un "shoot caméra" avait alors pu être pris sur l'objectif par l'ailier dans l'axe de rejointe, de la gauche vers la droite. Aucun enregistrement radar n'était possible, ni d'enregistrement des affichages sur le HUD, le viseur de bord étant hors service.

La lumière vive de ce phénomène n'éclairait pas la cabine des deux appareils, et n'était pas aveuglante, juste vive et très brillante. A ce moment, les deux Mirage F1 sont à droite et à gauche en retrait de "l'objectif". Après son départ, les deux avions sont revenus à la base par le "rail" le plus court, rejoignant l'axe de la piste et effectuant la descente avec les pompiers en alerte, tous gyrophares allumés, et la barrière de fin de piste prête "au cas ou" seulement, puisque le Mirage F1 peut freiner correctement même sans électricité.

Descendant de leurs avions, les deux pilotes étaient blêmes, et avaient les genoux "en coton et tremblants" à la descente de l'échelle.

Mon correspondant fait les constats suivants:

Les deux radars Cyrano 2 étaient "grillés comme si leur électronique avait été bombardée, sans que l'on ne comprenne comment. Leur antenne directrice était en bon état."

"Tous les breakers (disjoncteurs) des circuits de bords étaient sur "déclenché", signe d'une très grosse surcharge. Les pilotes n'auraient pas pu les manipuler puisque le F1 est un avion étroit et que les breakers des systèmes de l'avion sont dans la trappe de train avant sur ce modèle, hormis les vitaux ou essentiels qui sont en cabine coté arrière droit qui étaient sur 'on'."

"Une recopie et un enregistrement radar de la station de détection (dont je ne donne pas l'identification) et de la station de contrôle (dont je ne donne pas la localisation) montraient bien la route et l'altitude de "l'objet" seul et ensuite de "l'objet" et des F1 en vol. Deux tours d'antenne de radar plus tard, soit deux secondes, il ne restait plus que les deux F1 en panne dans le ciel."

Il y avait eu une bande vidéo splendide montrant bien le phénomène. Elle a été remise ainsi que le rapport de mon correspondant et celui des deux pilotes à une autorité compétente, selon ce que l'on a dit à mon correspondant dit plusieurs jours après. Il a été impossible de la copier, mon correspondant se voyant de toute façon mal le faire puisqu'il avait signé des actes le tenant au secret défense pour 10 ans au moins."

Données:

Données temporelles:

Date: 1995
Heure: Nuit
Durée: 7 minutes.
Date du premier rapport connu: 28 juillet 2010
Délai de rapport: 15 ans.

Données géographiques:

Département: Haut-Rhin
Commune: ?
Lieu:
Latitude: 47.864
Longitude: 7.245
Rayon d'incertitude: 80 km

Données concernant les témoins:

Nombre de témoins allégués: 3+
Nombre de témoins connus: 0
Nombre de témoins nommés: 0
Ages des témoins: Adultes.?
Types de témoins: 2 pilotes e chasse, radariste(s).

Données ufologiques:

Témoignage apporté via: Courriel d'un tiers à mon intention.
Type de lieu: Depuis station radar et en Mirage F1.
Conditions d'éclairage: Nuit.
OVNI observé: Oui
Arrivée OVNI observée: Non
Départ OVNI observé: Non
Entité(s): Non
Photographies: Non.
Dessins par témoins: Non.
Dessins approuvé par témoins: Non.
Sentiments des témoins: ?
Interprétations des témoins: ?

Classifications:

Hynek: RV
ALSACAT: Possible visiteurs extraterrestres.

Sources:

[Ref. pgs1:] RECIT QUI M'A ETE ENVOYE:

Indications de base:

Numéro:FR0353
Rédigé le:28 juillet 2010
Reçu le:28 juillet 2010
Publié le:2 août 2010
Date d'observation:1995
Lieu d'observation:Alsace, [ville]
Langage original:Français
Rapporté au moyen de:Courier électronique
Informations retirées:Nom, prénom, adresse électronique, adresse postale, téléphones, société, lieux, noms et codes de stations de l'Armée de l'Air
Enquête, informations additionnelles:Non
Explication:Non recherchée

Le rapport:

Sujet: Vus de près
Date: 28 juillet 2010
De: [Société] [pseudonyme]@[société].eu

Bonjour Monsieur,
depuis plusieurs années, je parcourre votre site et ne peut que vous féliciter du travail accompli.

Textes photos et vidéos qui y abondent sont d'un intérêt plus qu'omportant et ce qui me plait surtout c'est l'aspect "ni chaud ni froid" de vos commentaires, enfin un site d'objectif et responsable et qui invite à la vraie réflexion, voire à un autre regard plus intelligent et éclairé sur la question OVNI.

Bravo mille fois

Voici ce que de mon coté je puis aujourd'hui livrer:

J'ai été témoin, à titre d'officer de renseignement dans l'AA pendant plusieurs années, de certains phénomènes rencontrés par des pilotes.

En voici un de 1995 qui reste très clair dans mon souvenir:

Klaxon d'alerte suite à un message de contôleurs allemands signalant "plot" entrant espace aérien cap est vers ouest nord ouest.

Deux avion type Mirage F1 CT en PO dans les hangarettes ouest de la base. armés "bons de guerre".

Ceux ci, décollés en PO (patrouile ops) sur alerte radar du système "strida" et ordre du contrôle base en pleine nuit. J'étais alors de veille écoute "vol de nuit" au [poste de contrôle aérien militaire] pour mon quart de 0030 à 0600. La poursuite de l'"objectif" se déroulant au dessus de l'alsace du sud, direction ouest nord ouest, altitude 8000Pieds (2500 mètres) ; puis prise de niveau vers l'altitude 21000 (7000 mètres). durée de l'interception environ 7 minutes.

Le plus troublant, c'est que tous les systèmes de bord du leader et de l'ailier se sont trouvés "en carafe", sans qu'aucune action humaine n'en soit à l'origine. Sur ordre du contrôle ([Code du contrôleur], ça ne s'invente pas...) les deux appareils ont appliqué les procédures de secour et branchés les systèmes sur "secours". L'intégrité des deux aéronefs ne se trouvant pas en danger, la poursuite de la mission semblait cependant fort compromise.

le leader a branché les systèmes de secours, ainsi que la géné de secours pour alimenter les instruments secondaires et faire rentrer sa patrouille au bercail sans dommages. imité par l'ailier.

Le radar de bord du leader ayant été placé par défaut (normal dans le cadre des PO) sous "veille / télémétrie" (cyrano) a enregistré et localisé le "plot", permettant une rejointe sur l'axe colmar strasbourg, sur 25 KM à la vitesse de 380 Knts.le tout contrôlé par plusieurs radars, dont celui de veille de l'espace de la TMA (trafic et veille périphérique)de la base de [ville].

a environ 4 à 5 KM de l'objectif, HS partout dans les cabines...passage à l'éclairage nocturne de la cabine HS, HUD HS, radio de bord HS, conduite de poursuite du radar HS. s'en est fallu de peu que tout dégringole et que les deux copains ne se pépinent en pleine nuit au dessu des vosges...

Seul éléments fonctionnants:

hydraulique (circuit normal et secours)
moteur (normal, conduite mécanique du moteur du Mirage F1...)
compas secours (non asservis aux systèmes de bord)
secours génératrice elec (car séparée du système de conduite principal de l'avion)

ET, cela doit être noté, la caméra de bord, car éléctromécanique à bande, et non numérique (une chance)

L'objectif atteint et rejoint n'a tenté aucun évitement. Visuel sur l'objectif de près de 4 minutes, distance très compliquée à évaluer du fait d'absence de tout moyen de mesure en état (radar HS, système d'autoprotection HS, car asservis au système d'arme / bus numérique sur le mirage F1 CT). vitesse d'éloignement au bout de 4 minutes estimée à Mach 2, puis accélération "fulgurante" jusqu'à entière disparition axe ouest.

Le rapport du leader CNE M..... que j'ai personnellement débriefé à son retour, avec plusieurs officiers dont le COL D... chef de la 13ème à cette époque, ainsi que du LCL commandant l'escadre "alsace" est très clair sur ce point. Lumière orange très vive, scintillante, virant parfois au blanc rosé. Pas de tentative d'éloignement ou de collision, axe rectiligne suivant ouest nors ouest. vitesse assez lente, en ralentissement avant prise d'axe ouest puis disparition. (la recopie des bandes d'enregistrement donnait 160 Knts. (X 2.8 ce qui donne environ 500 Km/h). le leader a alors sorti ses volets à 10° afin de stabiliser l'appareil et gagner en portance pour suivre l'objectif. L'ailier a pu s'en apercevoir et a imité son chef car les feux anticollision étaient en marche (verte blanche rouge) sur le circuit secours éléc 1.

De son coté, l'ailier est alors passé en dessous à droite en arrière de l'"objectif", le leader restant aile gauche. L'ailier a alors pu mieux décrire la "chose", comme étant très brillante, non oscillente, et d'une taille respectable d'environ 6 m à 8 mètres de diamètre. en forme de soucoupe. orange vif dessus, blanc rosé dessous. pas d'émission de gazs moteurs. pas de signature ou de traces IR, pas de sorties de tuyères visible.Rien.

Un "shoot caméra" a alors pu être pris sur l'objectif par l'ailier dans l'axe de rejointe, de la gauche vers la droite. Aucun enregistrement radar possible, ni recopie visuelle sur le HUD. (viseur de bord HS) pour prise d'objectif.

La lumière vive de ce phénomène n'éclairait pas la cabine des deux appareils, et n'était pas aveuglante. juste vive et très brillante. A ce moment, les deux F1 sont à droite et à gauche en retrait de l'"objectif" Après la disparition de l'"objet", retour à la base par le rail le plus court, rejointe de l'axe et descente avec les pompiers, tous gyro allumés, barrière de fin de piste prête à... "au cas ou". Un mirage F1 freine bien...sans électricité

M..... est descendu blême, R.. pas mieux.

Constat:

-2 radars cyrano2 grillés (électronique bombardée apparement mais comment? ça ne fonctionne qu'en émission ce truc là) antenne directrice en bon état.

-Tous les breakers (disjonsteurs) des circuits de bords étaient sur "déclenché" (signe d'une très grosse surchage!). les pilotes ne pouvant les manipuler, et pour cause, le F1 est un avion étroit et les breakers des systèmes de l'avion sont dans la trappe de train avant sur ce modèle, ormis les vitaux ou les essentiels qui sont en cabine, coté ar droit qui étaient sur "on".

-une recopie et un enregistrement radar de [code station de détection] et de [station de contrôle] de [ville] montrant bien la route et l'altitude de l'"objet" seul et ensuite de l' "objet et des F1" en vol de "patrouille" si on peut dire...deux tours d'antenne plus tard, il ne restait plus que deux F1 en panne dans le ciel...(un tour d'antenne égale une seconde)

-deux paires de genoux en coton et tremblants à la descente de l'échelle

-une sirène de hangar qu'il a fallu faire taire à coup de marteau, car elle ne s'arretait plus. (rien à voir avec le phénomène)

Mais! une bande vidéo splendide montrant bien le phénomène. Elle a été remise ainsi que mon rapport et celui des deux pilotes à une autorité compétante, suivant ce qui m'a été dit plusieurs jours après. impossible de la copier, et je me voyais mal le faire, ayant signé des actes me tenant au secret pour 10 ans au moins. (confidentiel et secret defense).

Voilà.

rien de bien neuf dans ce petit témoignage, ormis que dans l'AA on voit pas mal de ces petites choses inexplicables. du moins sur nos radars parfois. Et qu'il y a un paquet de pilotes et de contrôleurs qui auraient des choses à dire.

ce témoignage pour vous seulement SVP.

Bonne continuation.

[NOM] [Prénom]
[Titre]
[Société]
[Adresse postale]
[Téléphone]
[Téléphone]

Discussion:

La base aérienne:

La Base aérienne 132 de l'Armée de l'Air Française dite "Colmar-Meyenheim" et "Base Commandant René Pépin", fermée en 2010, est très probablement la base de départ de ces opérations. Mon correspondant mentionne la "13ème", et c'est bien à cette base que stationnait la "13e escadre de chasse tout temps".

C'est à partir de novembre 1992 que les Mirage IIIE et Mirage 5F de la base 132 sont progressivement remplacés par les Mirage F1CT, qui sont des Mirage F1C-200 modernisés et optimisés pour l'attaque au sol.

A noter que le 1er juillet 1997 l'Escadron de Chasse 3/13 "Alsace" est dissout, et renaît le jour même sous les les noms de EC 1/30 "Alsace". Il y a encore des Mirage F1CT à la base au moins jusqu'en 2005.

(Sources de ceci: Wikipedia FR à https://fr.wikipedia.org/wiki/Base_a%C3%A9rienne_132_Colmar-Meyenheim et http://florent1973.free.fr/FrenchAirWings/francais/aviation/avion/Mirage%20F1CT/fiche_MirageF1CT.htm, https://fr.wikipedia.org/wiki/Escadron_de_chasse_1/30_Alsace, et autres)

Le centre opérationnel de couverture radar militaire pour le nord-est de la France était à Drachenbronn dans le Bas-Rhin danc ces années-là. (Le radôme au Grand Ballon n'a été construit qu'en 1998.)

A noter que j'ai pu trouver que la 13e Escadre de Chasse était alors bien commandée par un Lieutenant-Colonel D[...].

Les Mirage F1 CT:

Photo.

Le Mirage F1CT est un avion à réaction monoplace d'assaut tactique (CT = Chasse Tactique) à aile en flèche destiné à remplacer les Mirage IIIE et Mirage 5F. Il est en fait une moficiation des Mirage F1 C-200 rendus disponibles par l'arrivée du Mirage 2000 et auxquels on a ajouté un télémètre laser, un nouveau détecteur d'alerte radar et un nouveau siège éjectable. Le système électrique est entièrement remplacé et l'électronique de bord modernisée, tandis que la suppression du canon gauche permet par la suite l'installation de deux petites caméras. En tout, cinquante-cinq Mirage F1 C-200 seront convertis en F1 CT, les premiers entrant en service en 1992. Le dernier vol d'un Mirage F1 CT dans l'Armée de l'Air française a eu lieu le 16 octobre 2012.

Il a un réacteur SNECMA Atar 9K50 de 4.7 t de poussée et 6.8 t de poussée avec postcombustion, son plafond est de 52 000 ft (20 000 m), sa vitesse maximale Mach 2.2, son rayon d'action est de 350 nm (il peut être ravitaillé en vol pour étendre ce rayon d'action.)

Son radar de bord était un "Thomson-CSF Cyrano IV-M" (ci-dessous).

Mon correspondant se trompe donc quant au radar: le Cyrano II avait équipé les Mirage III et 5F, sur le Mirage F1, c'est son successeur, le "Cyrano IV", qui est en oeuvre (https://fr.wikipedia.org/wiki/Cyrano_(radar)). comme le Cyrano II étaient bien en service à la BA 132 sur la avions précédents le F1, je ne pense pas que cette erreur soit réellement significative.

Les images des deux caméras OMERA 60 (75 mm de focale, 10 vues par seconde, constructeur: Gaullier) placées à l'emplacement de la porte canon gauche du F1CT éTaient enregistrées sur cassettes Mini-DV. Les caméras permettaient permettant la restitution des tirs et la reconnaissance d'opportunité, une antenne GPS permettant de situer les clichés et un télémètre Thomspon TM 602 situé dans un appendice sous le nez permet de mesurer les distances des cibles.

Au fur et à mesure, deux petites caméras d'enregistrement des missions auraient encore été ajoutées dans le fuselage.

Evaluation:

Possibles visiteurs extraterrestres.

Références des sources:

* = Source dont je dispose.
? = Source dont l'existence m'est signalée mais dont je ne dispose pas. Aide appréciée.

Historique du dossier:

Rédaction

Auteur principal: Patrick Gross
Contributeurs: Aucun
Reviewers: Aucun
Editeur: Patrick Gross

Historique des changements

Version: Créé/changé par: Date: Description:
0.1 Patrick Gross 6 juillet 2021 Création, [pgs1].
1.0 Patrick Gross 6 juillet 2021 Première publication.

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Cette page a été mise à jour le 6 juillet 2021.