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La vague française de 1954:

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Décembre 1954, Liernais, Côte-d'Or:

Référence pour ce cas: Dec-54-Liernais.
Merci de citer cette référence dans toute correspondance avec moi en rapport avec ce cas.

Résumé:

Le magazine d'ufologie Lumières Dans La Nuit (LDLN), signalait en décembre 1968, qu'en décembre 1954, Mr. Brulard - ou Brûlard? - dans les environs de Liernais, Côte-d'Or, revenait à pied vers le hameau de l'Huis Renaud après une veillée funèbre, quand peu après la bifurcation des routes départementales D17 et D17B près du Vieux Château, il a été confronté à une très brillante lumière qui est apparue devant lui.

La lumière éblouissante venait d'une boule rouge qui se trouvait au lieu-dit Le Grand-Pré près de l'Huis Renaud entre les routes départementales D15 et D17. La boule a été évaluée comme étant à 1600 mètres de lui et ayant un diamètre de 14 mètres selon LDLN, indiquant que l'enquêteur, Jean Tyrode, avait fait une estimation d'une distance de 1200 mètres et d'un diamètre de 10 mètres.

Mr. Brulard a ressenti un malaise, n'arrivant plus à ressentir sa marche et perdant la notion des repères spatiaux. Il a été obligé de continuer sa progression à quatre pattes et est passé devant son domicile sans s'en rendre compte avant de l'avoir dépassé d'une centaine de mètres. Quand il a réalisé cela il a rebroussé chemin toujours à quatre pattes et a finalement rejoint son domicile.

Il serait resté affecté par une grande fatigue les trois jours suivants, puis est tombé malade sans que le médecin n'ai pu identifier de quoi il souffrait.

Rapports:

[Ref. ldl1:] MAGAZINE D'UFOLOGIE "LUMIERES DANS LA NUIT":

Scan.

PLEINS FEUX SUR LE MORVAN

Décembre 1954. 4 heures du matin

La scène se passe à LIERNAIS (Côte-d'Or) au hameau de L'Huis Renaud qui jouxte au sud le village de LIERNAIS.

M. BRULARD revenait chez lui empruntant la route départementale 17 B en bordure de laquelle il habite. Il sortait d'une maison de LIERNAIS, où il venait de participer avec d'autres personnes à une veillée funèbre. Il était à pied, et il était environ 4 heures du matin et arrivait à la bifurcation avec la départementale n° 17.

A cette bifurcation, la route 17 B qui continue vers l'Huis Renaud pour rejoindre la D. 15 est bordée côté S.E. par un mur bas, et de l'autre, N.O., par un petit étang, près du Vieux-Château. Peu après la bifurcation, M. BRULARD fut brusquement assailli par une très vive lumière apparue en avant de lui et sur sa gauche. Il aperçut alors

Scan.

une boule rouge éblouissante, qu'il situa très nettement au lieu dit "Le Grand Pré" à proximité de l'Huis Renaud, entre la D. 15 et la D. 17.

A la vue de cet objet, M. BRULARD voulut continuer son observation, mais il se sentit pris d'un malaise vague: il ne sentait plus qu'il marchait. Il lui semblait avoir perdu toute notion d'espace. Il craignit alors que cette lumière ne lui fasse perdre son chemin et tomber dans l'étang qui bordait la route.

Il se mit alors à marcher à quatre pattes en frôlant le mur bas. La lumière était si vive et agissait si fortement sur l'esprit de M. BRULARD, qu'il passa devant sa porte sans s'en rendre compte, et la dépassa même d'une centaine de mètres. Lorsqu'il s'aperçut de son erreur, il rebroussa chemin, toujours à quatre pattes.

Rentré chez lui, il fit part de ce qu'il avait vu à sa famille qui fit tout son possible pour éviter que cela se sache, de crainte qu'un de ses fils, officier dans l'aviation, je crois, ne soit raillé dans son unité. Les habitants de LIERNAIS ne prirent pas au sérieux les dires de M. BRULARD, alléguant que, peut-être, M. BRULARD était pris de boisson. M. BRULARD s'en défend et c'est très vraisemblablement faux, on ne se saoûle pas à une veillée funèbre. Aujourd'hui, après l'observation de Brazey, M. BRULARD consent à parler. Il affirme que ce qu'il a rapporté est exact; qu'il s'agissait d'une sphère d'un diamètre apparent voisin de celui de la lune qui se tenait immobile, en avant de la D. 17. A la suite de ces faits, M. BRULARD se sentit fatigué durant trois jours. Par la suite. il fut atteint d'une maladie que le docteur n'a pu préciser, et qui peut-être, a quelques rapports avec l'irradiation qu'il a subit de l'objet.

Il est à noter que de nombreuses haies se situaient sur la ligne de vision du témoin, et qu'il est probable que l'engin n'était pas en contact avec le sol, mais à quelques mètres au-dessus. D'après nos cartes, l'engin se situait à 1.600 mètres du témoin environ.

NOTA. - Si l'on tient compte du diamètre apparent: Lune = 30 minutes (pour simplifier), la distance de la "boule" étant 1 600 mètres, le calcul lui donne un diamètre de 14 mètres environ. M. TYRODE l'estime à 1.200 mètres, le diamètre serait de 10 mètres. Sans donner une mesure exacte, cela indique un ordre de grandeur.

[Ref. gab1:] GROUPE D'UFOLOGIE "G.A.B.R.I.E.L.":

../12/1954 Liernais (Côte-d'Or).

Cette nuit-là, vers 4 h. du matin, M. Brulard rentrait chez lui en empruntant la D 178. Il fut soudain "assailli" par une lumière très intense provenant d'une boule rouge éblouissante immobile à plus d'un kilomètre de lui. A la vue de cet objet, le témoin voulut parfaire son observation mais il se sentit pris d'un malaise vague. Il ne sentait plus qu'il marchait. Il lui semblait avoir perdu la notion d'espace. ll eut peur de tomber dans l'étang qui bordait la route et se mit alors â avancer à quatre pattes. Arrivé devant sa porte, Il ne s'en rendit même pas compte et la dépassa de 100 m. Lorsqu'il prit conscience de son erreur, il fit demi-tour et rentra chez lui toujours a quatre pattes.

L.D.L.N. N96, p. 5 Enquête de J. Tyrode) cas hors catalogue.

Là, il ne fait pas de doute que la motricité volontaire du témoin ne fut pas affectée. Toutefois, le pauvre homme perdit non seulement la notion de posture (position de son corps dans l'espace et position respective des membres) mais aussi la notion d'espace lui-même puisqu'il ne se rendit même pas compte qu'il était en train de dépasser sa porte. Ca témoignage semble incroyable. Et pourtant, il est loin d'être unique... et le lecteur attentif verra tout de suite à quoi nous faisons allusion.

[Ref. lcn1:] LUC CHASTAN:

Luc Chastan indique qu'en Côte d'Or, à Liernais en décembre 1954 à 04:00 heures, un témoin à pied revenant d'une veillée funèbre a observé une vive lumière produite par une boule rouge éblouissante. Le témoin a alors eu un malaise, il ne se sentait plus marcher et a perdu la notion de l'espace. Il a alors été contraint de se déplacer à quatre pattes et il a été tellement perturbé qu'il est passé devant son domicile sans s'en apercevoir. Le témoin a éprouvé une grande fatigue pendant trois jours, son médecin ne pourra pas diagnostiquer ce qui l'a mis dans cet état.

La source est indiquée comme "Lumières dans la Nuit numéro 374".

[Ref. lbp1:] "LE BIEN PUBLIC":

Un mois plus tard, à Liernais, un homme rentrait chez lui à pied, après une veillée funèbre, quand il a été confronté à une lumière très brillante. L'homme aurait ressenti un malaise et, ne parvenant plus à marcher, a été obligé de continuer sa progression à quatre pattes afin de rejoindre son domicile. Comme dans tous les cas d'observation, aucune preuve n'est venue étayer les propos du témoin. Même si depuis, d'autres personnes sont rentrées chez elles à quatre pattes. mais pour d'autres raisons.

[Ref. aln1:] ALAIN LEQUIEN:

Boule lumineuse, Liernais, décembre 1954

A 4 h du matin, revenant à pied d'une veillée funèbre en compagnie d'autres personnes, le témoin observa une vive lumière produite par une boule rouge éblouissante qu'il situa au lieu-dit Le Grand Pré à proximité de l'Huis Renaud.

A la vue de cet objet, il voulut continuer son observation, mais il se sentit pris d'un malaise, ne ressentant plus qu'il marchait. Il lui semblait avoir perdu toute notion d'espace. Il craignait que cette lumière lui fasse perdre son chemin et qu'il tombe dans l'étang bordant la route.

Il se mit à marcher à quatre pattes en frôlant le bas du mur. La lumière était si vive, agissant si fortement sur son esprit qu'il passa devant sa porte sans s'en rendre compte, et parcouru une centaine de mètres supplémentaires.

Rentré chez lui, il fit part de son observation à sa famille qui évita que cela se sache, par crainte aussi qu'un de ses fils, officier dans l'aviation, ne soit railler dans son unité.

Le sachant malgré tout, les habitants du village ne prirent pas au sérieux les dires, alléguant que peut-être était-il pris de boisson.

Il décrivit la sphère comme ayant un diamètre voisin de celui de la lune. A la suite de ces faits, il fut malade pour une raison inconnue. Les effets de la radiation ?

Aucune enquête officielle ne semble avoir été diligentée.

La source est notée comme "Lumières dans la Nuit n°96, décembre 1968."

Explications:

Carte.

Inexpliqué, rapporté tardivement.

Mots clés:

(Ces mots clés sont uniquement destinés à aider les recherches et ne préjugent pas des faits.)

Liernais, Côte-d'Or, route, Brulard, Huis Renaud, Grand-Pré, Vieux Château, lumière, éblouissant, boule, rouge, effet, malaise, fatigue

Sources:

[----] indique des sources que je n'ai pas encore pu consulter.

Historique du document:

Version: Créé/changé par: Date: Description:
0.1 Patrick Gross 15 janvier 2004 Première publication.
1.0 Patrick Gross 26 décembre 2008 Conversion de HTML vers XHTML Strict. Première version formalisée. Addition [lcn1].
1.1 Patrick Gross 18 mars 2010 Addition [lbp1].
1.2 Patrick Gross 1 décembre 2016 Addition du Résumé.
1.3 Patrick Gross 28 janvier 2021 Addition [aln1].

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Cette page a été mise à jour le 28 janvier 2021.