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La vague française de 1954:

La page d'accueil concernant les cas de la vague française de 1954 se trouve ici.

3 octobre 1954, Iwuy, Nord:

Référence pour ce cas: 3-oct-54-Iwuy. Merci de citer cette référence dans toute correspondance avec moi en rapport avec ce cas.

Résumé:

Dans son livre de 1958 sur la vague française de 1954, l'ufologue pionnier Aimé Michel, discutant de l'observation à Marcoing le 3 octobre 1954, écrivait que les témoins, essentiellement les gendarmes de Marcoing, avaient mené une enquête qui a montré que l'objet qu'ils avaient vu avait été aussi aperçu par de nombreux témoins au moment de son arrivée, notamment à Iwuy.

En 1979. l'ufologue "sceptique" Dominique Caudron, qui est de la région, indiquait qu'il n'y avait pas eu d'observation à Iwuy.

Cependant, l'article dans le journal régional La Voix du Nord en page 3 le 5 octobre 1954 sur l'observation des gendarmes de Marcoing, indique que le "phénomène" avait aussi été vu par des cyclistes "circulant entre Iwuy et Escaudières"; c'est sans doute ceci qu'Aimé Michel notait comme une observation depuis Iwuy, ce qui en fait un doublon pour celle d'Escaudoeuvres.

Rapports:

[Ref. vdn1:] JOURNAL "LA VOIX DU NORD":

Scan

Engin à transformations à Marcoing,
sous les yeux d'une quarantaine
de personnes, dont toute la gendarmerie

Dimanche entre 20 h. 30 et 20 h. 45, Mlle Anne-Marie Pérut, 20 ans, fille d'un gendarme de la brigade de Marcoing, apercevait à travers la fenêtre de sa chambre une très vive lueur. Elle s'approcha et constata qu'à moins d'un kilomètre de la gendarmerie, au-dessus du bois Couillet, une très grosse boule de feu à laquelle était suspendue une seconde en forme de nacelle, qui se balançait, restait immobile dans le ciel.

Elle alertait aussitôt son père qui se refusait à la croire. M. Pérut se résolut enfin à venir constater la "chose", et pour s'assurer qu'il n'était pas victime d'une hallucination, prévenait tous ses collègues et leurs familles.

Plus de vingt personnes ne tardaient pas à contempler le phénomène. La gendarmerie se permit d'arrêter les cyclistes venant de Masnières et se rendant à Marcoing. Plus d'une trentaine de spectateurs assistaient ainsi au spectacle. Durant plus d'un quart d'heure les deux boules de feu restèrent presque immobiles à environ 5 à 600 mètres d'altitude, se déplaçant verticalement par moments.

Brutalement, elles se transformèrent en une forme allongée que l'on qualifie volontiers de cigare. Celui-ci se déplaça alors horizontalement presque à perte de vue pour revenait au même endroit sous forme de toupie. Lorsque celle-ci disparut définitivement en direction de Viller-Plouich, c'est-à-dire Sud-Ouest, une lueur assez vive persista assez longtemps dans le ciel.

Les 30 ou 40 spectateurs parmi lesquels tous les gendarmes de la brigade de Marcoing, ont cherché vainement à se considérer eux-mêmes comme des hallucinés. Ils ont été d'autant plus troublés que l'endroit où fut aperçue la soucoupe est considéré comme point stratégique. Leur émotion fut à son comble lorsque quelques minutes plus tard un avion effectua dans ce secteur des rondes.

Signalons que le phénomène a été aperçu par plusieurs personnes de Marcoing, de Noyelles-sur-Escaut et par des cyclistes circulant entre Iwuy et Escaudières.

[Ref. aml1:] AIME MICHEL:

Discutant de l'observation à Marcoing le 3 octobre 1954, Aimé Michel écrivait:

L'enquête menée par les gendarmes montra que l'objet avait été aperçu par de nombreux témoins au moment de son arrivée, à Iwuy, [... autres lieux...]

[Ref. dcn1:] DOMINIQUE CAUDRON - GENOVNI:

Discutant des observations du 3 octobre 1954 dans le Nord de la France, Dominique Caudron indique pour Iwuy:

Il n'y a pas eu d'observation à IWUY.

Explications:

Carte

Possible non-événement.

Si les gendarmes avaient noté une observation à Iwuy et qu'Aimé Michel en avait connaissance, elle devrait se trouver dans un rapport des gendarmes que Michel aurait lu. Mais pour le moment, ce rapport hypothétique n'est pas publié.

Même s'il y avait eu des témoins à Iwuy, les chances sont très fortes qu'ils aient fait la même méprise que la plupart des autres témoins de la région, c'est à dire ne pas arriver à reconnaître la Lune, qui était une Lune rousse en train de se coucher et barrée par un nuage, semblant alors se séparer en deux objets.

Addition au 20 avril 2020:

Par la source d'époque [vdn1], partagée par Dominique Caudron en 2020, il apparaît qu'il y a bien dans ce journal d'époque une allusion à Iwuy.

Ma nouvelle évaluation du cas serait donc maintenant: informations insuffisantes, probable méprise, et de toute façon il s'agit de l'observation à Escaudoeuvre.

Mots clés:

(Ces mots clés sont uniquement destinés à aider les recherches et ne préjugent pas des faits.)

Iwuy, Nord, nuit

Sources:

[----] indique des sources que je n'ai pas encore pu consulter.

Historique du document:

Version: Créé/changé par: Date: Description:
1.0 Patrick Gross 12 février 2020 Première publication.
1.1 Patrick Gross 20 avril 2020 Addition [vdn1]. Dans le Résumé, addition du paragraphe "Cependant, l'article dans le journal régional La Voix du Nord..." Dans les Explications, addition de la partie "Addition au 20 avril 2020".

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Cette page a été mise à jour le 20 avril 2020.