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La vague française de 1954:

La page d'accueil concernant les cas de la vague française de 1954 se trouve ici.

23 octobre 1954, Trondes, Meurthe-et-Moselle:

Référence pour ce cas: 23-oct-54-Trondes. Merci de citer cette référence dans toute correspondance avec moi en rapport avec ce cas.

Résumé:

Le magazine Radar du 7 novembre 1954 publiait deux photos d'un homme hirsute et barbu, expliquant que les habitants de Troussey avaient cru capturer un "Martien", mais que ce n'était qu'un ramasseur de betteraves.

Scan.

Radar avait raconté:

Des lueurs jaunes, oranges et verte montaient, s'étouffaient et renaissaient entre les grands arbres séculaires de la forêt de Tronde. Ils semblaient vivre soudain, leurs hautes branches, lourdes encore de feuilles roussies, dessinant sur le velours de la nuit de larges gestes de détresse, des appels de noyés.

M. Lelu, coquetier de son état et qui, de Lay-Saint-Rémy regagnait son foyer à Troussey, village situé aux limites des départements de la Meuse et de la Meurthe-et-Moselle, immobilisa sa voiture. Un incendie peut-être? Il pied à terre et sans crainte avança jusqu'à la lisière du bois. Les flammes bondissait à un rythme régulier, trop régulier. Et d'un coup M. Lelu se courba comme un fantassin surpris par une patrouille qui salue la première salve ennemie. A 20 mètres devant lui, la, une sorte de géant voûté, DONT LA MOITIE DU CORPS DISPARAISSAIT SOUS DES FLOTS DE POILS BLONDS s'activait autour des flammes aux couleurs curieuses.

Un prêtre aurait vu le diable et crié: "Vade retro Satanas!".

Le coquetier vit une soucoupe et conclut: "Un Martien!". Aucun doute n'était possible là-dessus, l'individu correspondait bien à l'un de ces êtres dont la presse publie chaque jour le signalement. Quant aux flammes, pardieu! elles provenaient d'une soucoupe, de la soucoupe du Martien!

Et tandis que, fuyant le rayon vert paralysant, il écrasait son accélérateur, M. Lelu était presque convaincu d'avoir vu les bords luisants de l'engin et le classique hublot de verre sans lequel il n'y a pas d'engins "non identifié". En arrivant au village, il en était même tout à fait sûr...

Il alerte à la gendarmerie, puis ses voisins. Un premier groupe d'hommes en armes se forma. L'héroïsme n'est pas un vain mot. D'autres hommes de bonne volonté se joignirent aux premiers.

Sus aux Martiens!

A l'orée du bois, sous les ordres des gendarmes "revêtus des insignes de leurs fonctions", les combattants farouches se déployèrent en tirailleurs. Les flammes étaient toujours là, le Martien aussi.

Il ne flaira point l'approche ennemie. Faute d'émettre un rayon vert, il n'émis que de véhémentes protestation lorsqu'on le jeta au sol et qu'on le ficela proprement.

Les gens de Troussey détenaient un Martien? Non, il ne s'agissait que d'un ouvrier agricole polonais présentement en chômage est nommé Alexandre Ronnejki, au demeurant à demi-fou, qui ne s'était ni rasé ni coiffer depuis des mois. Pour l'heure, il alimentait un feu de bois avec des poignées de sel.

Les gendarmes lui ont tout de même dressé une contravention pour défaut de papiers d'identité et infraction à la loi sur les étrangers.

Tout ce monde pour l'arrêter! Martien ou non, il en est tout de même tombé des nues!

Au printemps 1955, l'américain Gray Barker indiquait dans son bulletin sur les soucoupes volantes que dans la panique qui commençait à se propager au sujet des soucoupes volantes en France en 1954, un ramaseur de betteraves à sucre, Alexandre Ronnejki, qui avait besoin d'une coupe de cheveux, avait été attaqué par une foule qui avait pensé qu'il était un "Soucoupien" velu.

En 1996, dans un complément de son catalogue régional, le CNEGU notait que le 23 octobre 1954 (date incertaine), Mr. Lelu, coquetier à Troussey, venait de Lay-Saint-Rémy, et rentrait chez lui en voiture par la Route Départementale 101 passant dans la forêt de Trondes.

Arrivé à un virage, il a vu deux points phosphorescents près du bois. Il a ralenti, pensant à des phares d'automobile, et s'est approché.

Il a alors "remarqué" de dos un "Vénusien" blond, immobile. "Se croyant en présence d'un Ouranien, il partit vers la gare de Pagny-sur-Meuse et appela les gendarmes de Void", qui se sont rendus sur les lieux et ont vu l'être près d'un feu, et non d'une soucoupe.

Il s'amusait à y jeter du sel, pour faire des étincelles. Les gendarmes se sont emparés de l'être, qui s'est avéré être un ouvrier agricole polonais, un dénommé Romejko, 48 ans, employé chez Pierron, à la ferme de la Palamex, près de Troyon.

Il a expliqué aux gendarmes qu'ayant quitté son employeur, il n'avait plus d'argent pour se vêtir et se faire couper les cheveux; il était un peu déséquilibré, parti depuis trois jours, ayant parcouru près de 60 km à travers champs et bois.

Il a été remis en liberté, mais avec un PV pour non présentation de pièce d'identité, et un autre pour avoir allumé un feu en bordure du bois.

Le CNEGU notait que cela provenait d'un article du Républicain Lorrain du 23 octobre 1954, par une communication d'A. Chevrier à Michel Figuet en 1986, et que l'article de journal n'a pas té retrouvé à la bibliothèque de Nancy en 1996 par Raoul Robé du CNEGU, et que la date donné à l'article est donc peut-être erronée.

Cela n'a pas dissuadé Albert Rosales de publier sa propre version de l'affaire, les explications étant transformées en une "affirmation du propriétaire harcelé du terrain" selon laquelle le mystérieux personnage blond était un agriculteur polonais, ce qui "n'a toutefois jamais été confirmé." Cette fin alternative est ensuite apparue sur deux sites Web d'ufologie aux USA recopiant Albert Rosales.

Rapports:

[Ref. rdr1:] MAGAZINE "RADAR":

Scan.

MEUSE

Les habitants de TROUSSEY
CAPTURENT LEUR "MARTIEN"

... ce n'était qu'un
ramasseur de
betteraves

Le MILLION de RADAR
est toujours LA!

Scan.

LE MARTIEN-BETTERAVIER

Des lueurs jaunes, oranges et verte montaient, s'étouffaient et renaissaient entre les grands arbres séculaires de la forêt de Tronde. Ils semblaient vivre soudain, leurs hautes branches, lourdes encore de feuilles roussies, dessinant sur le velours de la nuit de larges gestes de détresse, des appels de noyés.

M. Lelu, coquetier de son état et qui, de Lay-Saint-Rémy regagnait son foyer à Troussey, village situé aux limites des départements de la Meuse et de la Meurthe-et-Moselle, immobilisa sa voiture. Un incendie peut-être? Il pied à terre et sans crainte avança jusqu'à la lisière du bois. Les flammes bondissait à un rythme régulier, trop régulier. Et d'un coup M. Lelu se courba comme un fantassin surpris par une patrouille qui salue la première salve ennemie. A 20 mètres devant lui, la, une sorte de géant voûté, DONT LA MOITIE DU CORPS DISPARAISSAIT SOUS DES FLOTS DE POILS BLONDS s'activait autour des flammes aux couleurs curieuses.

Un prêtre aurait vu le diable et crié: "Vade retro Satanas!".

Le coquetier vit une soucoupe et conclut: "Un Martien!". Aucun doute n'était possible là-dessus, l'individu correspondait bien à l'un de ces êtres dont la presse publie chaque jour le signalement. Quant aux flammes, pardieu! elles provenaient d'une soucoupe, de la soucoupe du Martien!

Et tandis que, fuyant le rayon vert paralysant, il écrasait son accélérateur, M. Lelu était presque convaincu d'avoir vu les bords luisants de l'engin et le classique hublot de verre sans lequel il n'y a pas d'engins "non identifié". En arrivant au village, il en était même tout à fait sûr...

Il alerte à la gendarmerie, puis ses voisins. Un premier groupe d'hommes en armes se forma. L'héroïsme n'est pas un vain mot. D'autres hommes de bonne volonté se joignirent aux premiers.

Sus aux Martiens!

A l'orée du bois, sous les ordres des gendarmes "revêtus des insignes de leurs fonctions", les combattants farouches se déployèrent en tirailleurs. Les flammes étaient toujours là, le Martien aussi.

Il ne flaira point l'approche ennemie. Faute d'émettre un rayon vert, il n'émis que de véhémentes protestation lorsqu'on le jeta au sol et qu'on le ficela proprement.

Les gens de Troussey détenaient un Martien? Non, il ne s'agissait que d'un ouvrier agricole polonais présentement en chômage est nommé Alexandre Ronnejki, au demeurant à demi-fou, qui ne s'était ni rasé ni coiffer depuis des mois. Pour l'heure, il alimentait un feu de bois avec des poignées de sel.

Les gendarmes lui ont tout de même dressé une contravention pour défaut de papiers d'identité et infraction à la loi sur les étrangers.

Tout ce monde pour l'arrêter! Martien ou non, il en est tout de même tombé des nues!

[Ref. tbg1:] JOURNAL "THE BOSTON GLOBE":

Scan.

La France Agitée par les Soucoupes

Même Folie Que Pour la Chasse aux Sorcières

PARIS (Reuters) -- Les Français se sont lancés dans l'engouement pour les soucoupes volantes avec tout l'enthousiasme que leurs ancêtres médiévaux ont consacré à la chasse aux sorcières.

Il ne se passe pas un jour sans que la France entière ne parle de "soucoupes volantes", de "cigares volants", de "champignons volants" et de "cloches volantes" pilotées par des sorciers du XXe siècle.

Les villageois s'emparent de fusils de chasse et de fourches et s'en vont vaillamment à la rencontre de toute soucoupe signalée ayant atterri à proximité. La police passe des heures à suivre les signalements.

Les histoires de soucoupes volantes et des spéculations sur leur origine remplissent la presse nationale. Ils ont même chassé le sexe des premières pages de certains hebdomadaires populaires. On a offert une récompense de 1.000.000 francs (environ 2800 $) au lecteur qui enverrait la première photo authentique d'une soucoupe volante.

Le maire de Châteauneuf-du-Pape, village viticole de 1600 habitants, a décrété que toute soucoupe volante qui atterrirait dans son village serait mise en fourrière.

Les histoires de soucoupes volantes proviennent de tous les niveaux et âges de la population.

Quelques privilégiés affirment avoir vu les créatures qui pilotent les soucoupes au-dessus de la France. Ils conviennent généralement que les créatures, généralement considérées comme des Martiens, sont plus petites que les êtres humains et semblent très poilues. La plupart de ces créatures, si elles parlent, émettent des sons inintelligibles, mais certaines se sont faites comprendre en français et même en russe.

Gilbert Lafay, 13 ans, de Chateaubriant, a déclaré avoir vu dans un champ une soucoupe volante pilotée par un homme qui lui a parlé en français.

L'assistant boulanger Pierre Lucas de Loctudy a affirmé avoir rencontré un pilote de soucoupe volante de quatre pieds avec un visage ovale poilu et des yeux gros comme des oeufs de corbeau.

Un ouvrier, Louis Ujvari, a rencontré un pilote de soucoupe volante près d'Epinal qui parlait russe et lui a demandé à quelle distance il se trouvait de la frontière allemande.


Soucoupes avec sirènes

Les soucoupes semblent généralement être pilotées par des mâles. Une exception a été signalée par un maître d'école, Mr. Martin, qui a dit avoir rencontré deux belles filles martiennes sur l'île d'Oloron [sic] au large des Côtes Atlantiques Françaises. Elles mesuraient environ quatre pieds et quatre pouces et portaient des casques, des gants et des bottes en cuir.

Les étranges visiteurs de l'espace seraient équipés de "pistolets à rayons" qui figent les témoins sur place avec un effet de choc électrique et immobilisent temporairement les moteurs des automobiles, mais aucun acte vraiment hostile de leur part n'a jusqu'à présent été signalé.

Les Français sont moins bien disposés envers leurs visiteurs non invités et certains accidents se sont produits lors de la chasse aux Martiens. A Sinceny, Jean Faisan a tiré deux coups de feu sur son voisin fermier, Maurice Ruan, qui réparait sa voiture une nuit, manquant de peu sa tête mais endommageant le radiateur.

Faisan a expliqué que lorsqu'il a vu un personnage illuminé par deux lampes, il pensait qu'il était en présence d'un "Martien réparant sa soucoupe volante". Il a couru chercher son fusil de chasse et a tiré.

Dans le village de Troussey, le ramasseur de betteraves à sucre Alexandre Ronneji, qui n'avait pas eu de coupe de cheveux depuis plusieurs mois, a été malmené par une foule qui l'a confondu avec un Martien poilu.

A Tain-l'Hermitage, dans le centre de la France, un vigneron a décidé que son voisin, Mr. Neyret, avait l'air "extraordinaire" dans le crépuscule et l'a attaqué sauvagement, le battant si sévèrement qu'une oreille a été arrachée. Ce n'est qu'à ce moment-là qu'il a découvert que Neyret n'était pas un Martien.

Les caricaturistes de presse et les farceurs ont fait leurs choux gras pendant toute l’affaire. Les journaux et les magazines hebdomadaires populaires remplissent leurs pages de dessins humoristiques sur les soucoupes.


Fabricant de Soucoupes

Un travailleur d'un dépôt ferroviaire parisien a fait courir ses camarades à la chasse au Martien en mettant un casque de soudeur avec une lumière verte à l'intérieur.

Mais le roi des farces à la soucoupe a été un mineur à la retraite du village de Beuvry-Les-Bethunes, près de Lille, qui construisait des soucoupes volantes dans son jardin. Il a fait ses "soucoupes" en papier gris sur les principes du ballon à air chaud et mettait le feu à un chiffon imbibé de paraffine à la base. L'air chaud soulevait les "soucoupes", certaines de plus de neuf pieds de diamètre, et elles partaient au gré du vent en montrant les lumières orange et jaunes de leurs flammes.

La police l'a découvert après qu'une de ses "soucoupes" ait atterri près d'une meule de foin et l'ait presque incendiée.

Les tentatives pour expliquer les phénomènes de soucoupe ont varié de "l'hallucination de masse" à la suggestion qu'il s'agit de nouveaux avions expérimentaux construits sous forme de cigare qui peuvent décoller verticalement.

Une autre théorie est que, dans certaines conditions atmosphériques, le carburant d'échappement des avions à réaction se solidifie et peut former des formes de "soucoupes". On a dit que cela atteignait le sol sous la forme d'un matériau caoutchouteux qui se dissolvait au toucher. Un tel matériel aurait souvent été trouvé sur des sites d'atterrissage de soucoupes.

 

[Ref. gbr1] GRAY BARKER:

La panique a commencé à se propager. Dans le village de Troussey, les betteraves à sucre que le ramasseur Alexandre Ronnejki, qui avait besoin d'une coupe de cheveux, ont été attaqué par une foule qui a pensé qu'il était un Soucoupien velu.

[Ref. lgs1:] LOREN GROSS:

Les nerfs des gens étaient à vif. Une foule dans le village français de Troussey a attaqué un personnage suspect en le prenant pour un Martien. Le personnage s'est avérée être un travailleur de ferme du nom d'Alexandre Ronnejki qui a fait l'erreur de ne pas avoir été chez le coiffeur depuis un certain temps. Le destin du pauvre camarade n'a pas été mentionné dans les compte-rendus de la presse, mais dans un autre cas nous savons qu'il y avait eu des dommages (voir nouvelles).

[Ref. cnu1:] CNEGU - "LES MYSTERES DE L'EST":

Cas F/00/55/54 10 23 (01) forêt de Trondes (55):

Le 23 octobre 1954 (date incertaine), M. Lelu, coquetier à Troussey (55), venait de Lay St Rémy, et rentrait chez lui en voiture par la RD 101 de Trondes. Arrivé à un virage, il aperçut deux points phosphorescents près du bois. Il a ralenti, pensant à des phares d'automobile, et s'approcha. Il remarqua de dos un "Vénusien" blond, immobile. Se croyant en présence d'un Ouranien, il partit vers la gare de Pagny sur Meuse et appela les gendarmes de Void. Ceux ci se rendirent sur les lieux et virent l'être près d'un feu, et non d'une soucoupe. Il s'amusait à y jeter du sel, pour faire des étincelles. Les gendarmes s'emparèrent de l'être. Il s'agissait d'un ouvrier agricole polonais, un dénommé Romejko, 48 ans, employé chez Pierron, à la ferme de la Palamex, près de Troyon. Il expliqua aux gendarmes qu'ayant quitté son employeur, il n'avait plus d'argent pour se vêtir et se faire couper les cheveux; il était, on le vérifia, un peu déséquilibré. Il était parti depuis trois jours, et avait parcouru près de 60 km à travers champs et bois. Il a été remis en liberté, mais avec un PV pour non présentation de pièces d'identité, et un autre pour avoir allumé un feu en bordure du bois.

Explication: méprise avec un homme autour d'un feu magnifié par la presse.

Source: Républicain Lorrain du 23/10/1954, communication d'A.Chevrier à M.Figuet en 1986 (réfèrence non retrouvée à la bibliothèque de Nancy en 1996 par R.Robé: la date serait-elle erronée?).

[Ref. ars1:] ALBERT ROSALES:

196.

Lieu. Trondes, France

Date: 23 octobre 1954

Heure: après-midi

Le boulanger M. Lelu était dans son véhicule sur la route 101 et était arrivé à une courbe sur la route quand il a repéré deux points lumineux phosphorescents proches d'un [?]. Il a approché le secteur pensant c'était une autre voiture quand il a vu un grand homme blond (barbu ou poilu) se tenant immobile dans le champ. Pensant que le personnage était un extraterrestre (il a pensé à un Vénusien?) il s'est éloigné du secteur afin d'obtenir des témoins additionnels. (Plus tard le propriétaire du champ harcelé a affirmé que le personnage blond mystérieux était un fermier polonais). Ceci cependant n'a été jamais confirmé.

Addendum HC

Source: Raoul Robe, Regional Catalogue

Type: C?

[Ref. djn1:] DONALD JOHNSON:

Rencontres avec des Extraterrestres ce Jour-Là

23 octobre

1954 - Cet après-midi le boulanger M. Lelu était dans son véhicule sur la route 101 dans Trondes, France et était venu à une courbure sur la route quand il a repéré deux points phosphorescents sur une pente proche. Il a approché le secteur, pensant c'était une autre voiture, quand il a vu grand homme au cheveux blonds se tenant immobile dans un champ voisin. Pensant que le personnage pourrait être un extraterrestre il a roulé loin du secteur afin de chercher des témoins additionnels. Plus tard, le propriétaire du champ a affirmé que le personnage blonde mystérieuse était simplement un fermier polonais, mais ceci n'a été jamais confirmé. (Source: Albert S. Rosales, base de données de contact Humanoïde 1954, citant Raoul Robe, catalogue régional).

[Ref. tai1:] SITE WEB "THINK ABOUT IT":

Lieu: Trondes, France

Date: 23 octobre 1954

Heure: après-midi

Le boulanger M. Lelu était dans son véhicule sur la route 101 et était arrivé à un virage sur la route quand il a repéré deux points de lumière phosphorescents près d'une clairière. Il s'approcha de la zone en pensant que c'était une autre voiture quand il a vu un homme aux cheveux blond immobile debout sur le sol. Pensant que le personnage était un extraterrestre (il a pensé un Vénusien?) il a conduit loin de la zone afin de chercher d'autres témoins. (Plus tard, le propriétaire du champ harcelé a affirmé que le personnage blond mystérieusx était un agriculteur polonais). Cela n'a cependant jamais été confirmé.

Source: Raoul Robe, Regional Catalogue

[Ref. nip1:] "THE NICAP WEBSITE":

*23 oct. 1954 - Cet après-midi le boulanger M. Lelu était dans son véhicule sur la route 101 dans Trondes, France et était venu à une courbure sur la route quand il a repéré deux points phosphorescents sur une pente proche. Il a approché le secteur, pensant c'était une autre voiture, quand il a vu grand homme au cheveux blonds se tenant immobile dans un champ voisin. Pensant que le personnage pourrait être un extraterrestre il a roulé loin du secteur afin de chercher des témoins additionnels. Plus tard, le propriétaire du champ a affirmé que le personnage blonde mystérieuse était simplement un fermier polonais, mais ceci n'a été jamais confirmé. (Source: Albert S. Rosales, base de données de contact Humanoïde 1954, citant Raoul Robe, catalogue régional).

[Ref. dcn1:] DOMINIQUE CAUDRON:

A Troussey (Meuse), les courageux habitants aidés de la maréchaussée capturèrent et ligotèrent un "martien" qui n'était qu'un betteravier polonais hirsute qui faisait du feu dans la campagne.

Explications:

Cas négatif, méprise, vagabond et feu de camp.

Mots clés:

(Ces mots clés sont uniquement destinés à aider les recherches et ne préjugent pas des faits.)

Trondes, Meurthe-et-Moselle, Troussey, route, champ, journée, voiture, Lelu, blond, grand, homme, vénusien, poilu, phares, boulanger

Sources:

[----] indique des sources que je n'ai pas encore pu consulter.

Historique du document:

Version: Créé/changé par: Date: Description:
0.1 Patrick Gross 6 décembre 2004 Première publication.
1.0 Patrick Gross 25 janvier 2010 Conversion de HTML vers XHTML Strict. Première version formalisée. Addition [djn1].
1.1 Patrick Gross 10 octobre 2014 Addition [tai1].
1.2 Patrick Gross 23 octobre 2014 Addition [nip1].
1.3 Patrick Gross 8 décembre 2016 Additions [gbr1], [ubk1].
1.4 Patrick Gross 24 octobre 2019 Additions [cnu1], Résumé. Explications changées, étaient "Non encore recherchée. Confusion."
1.5 Patrick Gross 18 décembre 2019 Addition [tbg1].
1.6 Patrick Gross 30 août 2021 Dans [rdr1], addition de la page 2. Dans le Résumé, addition du récit de la page 2 de [rdr1].

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Cette page a été mise à jour le 30 août 2021.