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La vague française de 1954:

La page d'accueil concernant les cas de la vague française de 1954 se trouve ici.

12 octobre 1954, Toulouse, Midi-Pyrénées:

Référence pour ce cas: 12-oct-54-Toulouse. Merci de citer cette référence dans toute correspondance avec moi en rapport avec ce cas.

Résumé:

Les journaux régionaux Nord Littoral du 13 octobre 1954, Le Nouveau Nord Maritime et L'Ardennais du 14 octobre 1954, avaient noté qu'une "fusée géante" avait été vue dans le ciel de Toulouse et avait laissé des traces au sol:

Mr. Pierre Vidal et son neveu Angel Hurle - ou Hurlé - habitants de la banlieue toulousaine, avaient vu "mardi" - donc le 12 octobre 1954 - le matin au petit jour, à une centaine de mètres à peine de leur maison, une fusée géante qui était partie d'un champ et avait rapidement disparu dans le ciel "en engendrant une clarté d'une rare intensité."

Les deux hommes sont allés ensuite à l'endroit où ils situaient le point de départ de la "fusée" et ont trouvé l'herbe tassée sur une surface circulaire de 5 mètres de diamètre. Au centre de cette zone, ils ont trouvé dans le sol quatre empreintes "paraissant avoir été laissée par les pieds d'un lourd appareil."

L'herbe était "recouverte de gouttelettes provenant de la condensation de vapeur grasse et qui dégageait une odeur de pétrole."

Les journaux précisent que les services de police se sont rendus sur les lieux, mais ne donnent pas le résultat.

Le journal national France Soir ce même 14 octobre 1954 précisait que Pierre Vidal était cuisinier et habitait la Croix Daurade, près de Toulouse, et que la fusée avait disparu "dans un sillage lumineux orange et vert pâle."

L'événement peut fort bien s'expliquer par les activités dans la région à cette période de deux journalistes de l'hebdomadaire Samedi-Soir qui entendaient vérifier si les gens qui rapportent voir des soucoupes ont la berlue; pour cela ils utilisaient des fusées de feux d'artifices et autres mise en scènes.

Dans son livre de 1963, Michel Carrouges évoquait déjà cela comme possible explication; mais les ufologues Charles Garreau, Jacques Vallée eu autres n'en diront rien.

En 1979, les ufologues "sceptiques" Gérard Barthel et Jacques Brucker donnent ces informations additionnelle qu'ls disent avoir trouvé dans La Dépêche du 13 et 14 octobre 1954: Cela s'est produit le 12 octobre 1954 vers 4 heures du matin. Pierre Vidal, cuisinier, habitait au 76, chemin de Lanusse, banlieue nord de Toulouse, quartier Croix Daurade). Il venait de se lever et se trouvait aux WC quand il a entendu un sifflement venant de l'extérieur. Il s'est précipité à sa terrasse tout en appelant son neveu, Angel Hurle, qui dormait dans une chambre voisine. Ils ont vu alors une sorte de fusée géante, émettait une lumière orange et vert sale, si lumineuse qu'on n'en voyait pas les contours décoller et disparaître dans la nuit, le temps d'un éclair. La fusée était partie d'un champ de Mr. Gérard Gichaoua, domicilié 78, chemin de Lanusse.

Barthel et Brucker poursuivent:

"Après la fin du déjeuner, l'oncle et le neveu se rendirent sur place. Au centre d'une surface circulaire de 4 à 5 mètres de diamètre, et marquée par des condensations de vapeurs grasses couvrant l'herbe, ils constatèrent l'existence de 4 empreintes, délimitant un trapèze dont la grande base mesure 1,40 m, la petite base 1,20 m, et les côtés 1,20 m. Une odeur ressemblant à du pétrole se dégageait des herbes qui ne présentaient aucune trace de brûlure. Enquête de police et de la sûreté militaire. Aucune radioactivité ne fut détectée."

L'explication de Barthel et Brucker peut laisser pantois:

"...la soucoupe est l'oeuvre de Monsieur Vidal, (notons au passage qu'étant cuisinier la vaisselle lui est familière!)"

Juste après, en 1979, Michel Figuet et Jean-Louis Ruchon donnent leur résumé du cas, sans allusion aux explications de Carrouges, Barthel et Brucker, et se demandent si c'était un "OVNI ou engin terrestre?"

Il y aura bien d'autres versions ufologiques brèves, sans explications aucune, et souvent avec erreurs par la suite, et le cercle d'herbe aplatie sera même appelé un "crop circle"...

Rapports:

[Ref. nll1:] JOURNAL "NORD LITTORAL":

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FUSEE
GEANTE
dans le ciel
de Toulouse

Toulouse, 12 octobre. -- Deux habitants de la banlieue toulousaine, MM. Pierre Vidal et son neveu Angel Hurlé, ont pu voir ce matin, au petit jour, à une centaine de mètres à peine de leur maison, une fusée géante qui, partie d'un champ, disparut rapidement dans le ciel en engendrant une clarté d'une rare intensité.

Les deux hommes se rendirent ensuite à l'endroit où ils situaient le point de départ du mystérieux engin. Là ils constatèrent que l'herbe avait été tassée sur une surface circulaire de 5 mètres de diamètre. Au centre de cette zone, ils découvrirent dans le sol, quatre empreintes paraissant voir été laissées par les pieds d'un lourd appareil.

L'herbe était recouverte de gouttelettes provenant de la condensation de vapeur grasse et qui dégageait une odeur de pétrole.

Les services de police se sont rendus sur les lieux.

[Ref. nnm1:] JOURNAL "LE NOUVEAU NORD MARITIME":

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Soucoupes volantes à profusion

Six mois après Pâques une cloche voyage encore dans les airs

Louviers, 12 octobre. -- Un artisan et son apprenti ont affirmé avoir aperçu, sur la voie ferrée Evreux-Louviers, alors qu'ils roulaient en motocyclette, vers 3 heures du matin, un engin en forme de cloche, de 2 m. 50 à 3 mètres de haut, qui se trouvait à un mètre au-dessus du sol. La partie inférieure de l'appareil avait la forme d'un anneau. L'engin émettait des étincelles aux reflets verdâtres et rougeâtres. Il fit d'abord un bond de 10 à 12 mètres, tandis que jaillissait de sa base une lueur orange.

Un ouvrier agricole se joignit aux deux hommes pour observer le phénomène. Tous trois déclarent que la "cloche" demeura visible pendant près d'une heure. Puis la lueur orange devint plus vive, et l'appareil s'éleva très rapidement à la verticale, prenant la direction de l'Est.

Un bon professeur de mathématiques a pris des mesures

Lisieux, 13. -- M. Bon, professeur de mathématiques à Lisieux, a aperçu en début d'après-midi à Saint-Germain de Livet, à 2 ou 300 mètres de la route, au-dessus d'un bois, un disque argenté d'un diamètre de 7 à 8 mètres, qui s'est élevé soudain dans le ciel, sans bruit.

Le disque était animé d'un mouvement de rotation. Après avoir piqué vers le sol d'une altitude d'environ 800 mètres, il est brusquement reparti à l'horizontale à une allure vertigineuse.

En marge du salon du champignon...

La Roche-sur-Yon, 13. -- Mme Drouillard, demeurant à La Roche-sur-Yon, a déclaré avoir vu dans le ciel, lundi soir, vers 23 heures 30, un engin lumineux ressemblant à un champignon, qui se déplaçait rapidement sans bruit.

Nevers, 13. -- Deux habitants de Clamecy (Nièvre), MM. Henri Gallois et Louis Vigneron, marchands forains, ont déclaré avoir aperçu dans un pré, à proximité de Corbigny, un engin de forme cylindrique.

Ils déclarent qu'alors qu'ils étaient à une cinquantaine de mètres de l'appareil, ils ont ressenti une décharge électrique, tandis que le moteur de leur camion s'arrêtait et que les phares s'éteignaient. Lorsque l'appareil eut disparu, les phares se rallumèrent, mais ils durent remettre le moteur en marche.

Lyon, 13. -- Le docteur Durand, conseiller général de Belleville-sur-Saône, et M. Bourgeois, cafetier à Saint-Georges de Reneins, ont vu au-dessus de la Chapelle de Brouilly une soucoupe volante.

D'autre part, lundi soir, vers 19 heures 30, deux sportifs, MM. Dubuis, joueur de rugby, et Coulon, champion de natation, ont aperçu, volant à basse altitude, en direction de Montgelas, une boule de feu qui changea plusieurs fois de couleur.

Fusée géante dans le ciel de Toulouse

Elle a laissé des traces au sol

Toulouse, 13. -- Deux habitants de la banlieue toulousaine, MM. Pierre Vidal et son neveu Angel Hurle, ont pu voir mardi matin, au petit jour à une centaine de mètres à peine de leur maison une fusée géante qui, partie d'un champ, disparut rapidement dans le ciel en engendrant une clarté d'une rare intensité.

Les deux hommes se rendirent ensuite à l'endroit où ils situaient le point de départ du mystérieux engin. Là ils constatèrent que l'herbe avait été tassée sur une surface circulaire ayant 5 mètres de diamètre. Au centre de cette zone, ils découvrirent dans le sol, quatre empreintes paraissant avoir été laissée par les pieds d'un lourd appareil.

L'herbe était recouverte de gouttelettes provenant de la condensation de vapeur grasse et qui dégageait une odeur de pétrole.

Les services de police se sont rendus sur les lieux.

[Ref. nmn1:] JOURNAL "NORD-MATIN":

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Des "Officiels" ont vu une soucoupe
dans un projecteur de l'armée...

... mais, comme d'habitude
on ne saura rien avant longtemps

Le général Navereau, commandant de la 6me Région et Gouverneur Militaire de Metz a reçu hier matin le rapport du commandant Cottel, spécialiste des forces terrestres antiaériennes, au sujet du mystérieux engin qui, pendant trois heures, dimanche dernier, resta dans le faisceau d'un puissant projecteur de l'armée, en plein ciel de Metz.

Aucune information n'a été communiquée sur le contenu de ce rapport, mais on imagine avec quelle prudente sagacité le commandant Cottel a dû analyser un "phénomène" qui eut plusieurs dizaines de témoins.

L'Armée avait, en effet, installé un stand à la Foire-Exposition de Metz. C'est là que, dès la tombée de la nuit, un puissant projecteur fonctionnait sans arrêt, balayant le ciel de la ville.

Dimanche donc, vers 20 h. 10, le projecteur "accrocha" dans son faisceau un étrange globe immobile.

"On aurait dit une boule d'arbre de Noël", déclara par la suite le commandant Cottel.

Tout d'abord, on crût à la présence d'un ballon-sonde. Bientôt, une douzaine d'expert militaires entourèrent le commandant. Ils furent tous d'accord:

"Ce ne peut être un ballon sonde: son diamètre est de cinquante mètres au moins."

La "chose" était toujours là

Toutes sortes d'hypothèses furent alors émises, les spécialistes n'osant trop avancer celle d'une soucoupe volante. On décida de nettoyer les glaces et même de changer les charbons du projecteur. Mais, quand on ralluma ce dernier, la "chose" était toujours là. Elle y demeura jusqu'à 23 heures, heure à laquelle on se résigna à éteindre le projecteur. Pendant ce temps, l'appareil radar qui n'avait cessé de balayer le ciel n'avait pas réussi à y détecter le mystérieux engin:

"La "chose", commenta un technicien, n'est sans doute pas métallique et c'est pourquoi le radar n'a pu la détecter".

Comme d'habitude, on ne saura rien avant longtemps.

De nombreux curieux qui s'étaient groupés autour du projecteur ont pu observer eux aussi la "boule d'arbre de Noël". Certains habitants du Faubourg de Sablon devaient affirmer le lendemain avoir constaté, eux aussi le phénomène.

Dans la Loire-Inférieure
un garçonnet rencontre
un "Martien" parlant français

Un garçonnet de 13 ans, le petit Gilbert Lelay, affirme avoir vu mardi soir, vers 22 h. 30, un engin mystérieux dans une prairie, à quelque 500 mètres du domicile de ses parents, au village de Ste-Marie-en-Erbray, près de Châteaubriand.

L'enfant déclare être resté dix minutes à observer, à une dizaine de mètres, cet engin qui avait la forme d'un cigare phosphorescent. Un passager, un homme vêtu d'un complet, d'un chapeau gris, chaussé de bottes, lui aurait déclaré en français: "Regarde, mais ne touche pas". Il lui mit la main sur l'épaule tandis que, de l'autre, il tenait une boule lançant des éclairs violets. Il monta dans l'appareil par une portière qu'il fit claquer. Sur ce qui pouvait être un tableau de bord, se trouvaient plusieurs boutons multicolores.

Toujours selon l'enfant, l'engin s'éleva lentement à la verticale, lançant des feux dans toutes les directions, fit deux tours dans les airs et disparut subitement.

Fusée géante dans le ciel
de Toulouse

Deux habitants de la banlieue toulousaine, MM. Pierre Vidal et son neveu Ancel Hurle, ont pu voir, hier matin, au petit jour, à une centaine de mètres à peine de leur maison, une fusée géante qui, partie d'un champ, disparut rapidement dans le ciel en engendrant une clarté d'une rare intensité.

Les deux hommes se rendirent ensuite à l'endroit où ils situaient le point de départ du mystérieux engin. Là ils constatèrent que l'herbe avait été tassée sur une surface circulaire ayant 5 mètres de diamètre. Au centre de cette zone, ils découvrirent dans le sol, quatre empreintes paraissant avoir été laissées par les pieds d'un lourd appareil.

L'herbe était recouverte de gouttelettes provenant de la condensation de vapeur grasse et qui dégageait une odeur de pétrole.

Une soucoupe électrique

Deux habitants de Clamecy (Nièvre), MM. Henri Gallois et Louis Vigneron, marchands forains, ont déclaré avoir aperçu dans un pré, à proximité de Corbigny, un engin de forme cylindrique.

Ils déclarent qu'alors qu'ils étaient à une cinquantaine de mètres de l'appareil, ils ont ressenti une décharge électrique, tandis que le moteur de leur camion s'arrêtait et que les phares s'éteignaient. Lorsque l'appareil eut disparu, les phares de rallumèrent, mais ils durent remettre le moteur en marche.

[Ref. ads1:] JOURNAL "L'ARDENNAIS":

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La chronique des soucoupes

LOUVIERS. -- Un artisan et son apprenti ont affirmé avoir aperçu, sur la voie ferrée Evreux-Louviers, alors qu'ils roulaient en motocyclette, vers 3 heures du matin, un engin en forme de cloche, de 2 m. 60 à 3 mètres de haut, qui se trouvait à un mètre au-dessus du sol. L'engin émettait des étincelles aux reflets verdâtres et rougeâtres. Il fit d'abord un bon de 10 à 12 mètres, tandis que jaillissait de sa base une lueur orangée.

La partie inférieure de l'appareil avait la forme d'un anneau.

Un ouvrier agricole se joignit aux deux hommes pour observer le phénomène. Tous trois déclarent que la "cloche" demeure visible pendant près d'une heure. Puis la lueur orange devient plus vive, et l'appareil s'élève très rapidement à la verticale, prenant la direction de l'est.

LISIEUX. -- M. Bon, Professeur de mathématiques à Lisieux, a aperçu au début de l'après-midi à Saint-Germain-de-Livet, à 2 ou 300 mètres de la route, au-dessus d'un bois, un disque argenté d'un diamètre de 7 à 8 mètres, qui s'est élevé soudain dans le ciel, sans bruit.

Le disque était animé d'un mouvement rapide de rotation. Après avoir piqué vers le sol d'une altitude d'environ 800 mètres il est brusquement reparti à l'horizontale à une allure vertigineuse.

LA ROCHE-SUR-YON. -- Mme Drouilard, demeurant à La Roche-sur-Yon, a déclaré avoir vu dans le ciel, lundi soir vers 23 h. 30, un engin lumineux ressemblant à un champignon, qui se déplaçait rapidement sans bruit.

NEVERS. -- Deux habitants de Clamecy (Nièvre), MM. Henri Gallois et Louis Vigneron, marchands forains, ont déclaré avoir aperçu dans un pré, à proximité de Corbigny, un engin de forme cylindrique.

Ils déclarent qu'alors qu'ils étaient à une cinquantaine de mètres de l'appareil, ils ont ressenti une décharge électrique, tandis que le moteur de leur camion s'arrêtait et que les phares s'éteignaient. Lorsque l'engin eut disparu les phares se rallumèrent mais ils durent remettre le moteur en marche.

LYON. -- Le Dr Durand, conseiller général du canton de Belleville-sur-Saône et M. Bourgeois, cafetier à Saint-Georges de Reneins, ont vu au-dessus de la chapelle de Brouilly, une soucoupe volante.

D'autre part, lundi soir vers 19 h. 30, deux sportifs, MM. Dubois, joueur de rugby et Coulon, champion de natation, ont aperçu, volant à basse altitude, en direction de Montgelas, une boule de feu qui changea plusieurs fois de couleur.

TOULOUSE. -- Deux habitants de la banlieue toulousaine, MM. Pierre Vidal et son neveu Angel Hurle, ont pu voir hier matin, au petit jour, à une centaine de mètres à peine de leur maison une fusée géante qui, partie d'un champ disparut rapidement dans le ciel en engendrant une clarté d'une rare intensité.

Les deux hommes se rendirent ensuite à l'endroit où ils situaient le point de départ du mystérieux engin. Là ils constatèrent que l'herbe avait été tassée sur une surface circulaire ayant 6 mètres de diamètre. au centre de cette zone ils découvrirent dans le sol, quatre empreintes paraissant avoir été laissées par les pieds d'un lourd appareil.

L'herbe était couverte de gouttelettes provenant de la condensation de vapeur grasse et qui dégageait une odeur de pétrole.

Les services de police se sont rendus sur les lieux.

CHATEAUBRIANT. -- Un garçonnet de 13 ans, le petit Gilbert Lelay, affirme avoir vu mardi soir, vers 22 h. 30, un engin mystérieux dans une prairie à quelques 600 mètres du domicile de ses parents, au village de Sainte-Marie en Erbray, près de Chateaubriant.

L'enfant déclare être resté dix minutes à observer, à une dizaine de mètres, cet engin qui avait la forme d'un cigare phosphorescent.

Un passager, un homme vêtu d'un complet et d'un chapeau gris, chaussé de bottes, lui aurait déclaré en français: "Regarde, mais ne touche pas". Il lui mit la main sur l'épaule, tandis que, de l'autre, il tenait une boule lançant des feux violets. Il monta dans l'appareil par une porte qu'il fit claquer. Sur ce qui pourrait être un tableau de bord, se trouvaient plusieurs boutons multicolores.

Toujours selon l'enfant, l'engin s'éleva lentement à la verticale, lançant des feux dans toutes les directions, fit deux tours dans les airs et disparut subitement.

A l'étranger

VIENNE. -- M. Harald Kreutzberg, le Serge Lifar autrichien, habitant Seefeld au Tyrol a observé alors qu'il se trouvait dans son jardin, une soucoupe volante qui a survolé la petite localité pendant quelques secondes avant de se diriger vers le nord et disparaître derrière des montagnes.

Quelques habitants de Seefeld ont également observé le phénomène et ont tenté vainement de photographier l'engin mystérieux.

[Ref. fso1:] JOURNAL "FRANCE SOIR":

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UNE FUSEE GEANTE, décollant d'un champ, a été vue par M. Pierre Vidal, cuisinier, demeurant à Croix Daurade, près de Toulouse, et son neveu Ange Hurle. Elle disparut dans un sillage lumineux orange et vert pâle. A l'emplacement présumé de la fusée, l'herbe était recouverte d'une vapeur grasse à odeur de pétrole.

UN PROFESSEUR DE MATHEMATIQUES de Lisieux, M. Bon, a aperçu à Saint-Germain-de-Livet au-dessus d'un bois, un disque argenté de sept à huit mètres, qui s'est élevé silencieusement dans le ciel en tournant sur lui-même. Après avoir piqué vers le sol d'une altitude d'environ 800 mètres, il est reparti à l'horizontale à une allure vertigineuse.

UN CONSEILLER GENERAL, un cafetier, un joueur de rugby et un champion de natation ont aperçu au-dessus de la chapelle de Romilly en en direction de Montgelas (Rhône) une soucoupe volante à allure de boule de feu.

UNE CLOCHE de trois mètres de haut, se déplaçant par bonds de douze mètres dans une lueur orange et en émettant des étincelles verdâtres, a été vue pendant une heure sur la voie ferrée Evreux Louviers par un artisan, son apprenti et un ouvrier agricole.

UN CHAMPIGNON LUMINEUX, qui se déplaçait rapidement et sans bruit, a été vu lundi soir vers 21 heures 30, par Mme Drouillard, à la Roche-sur-Yon.

UN CIGARE VOLANT, d'aspect métallique, duquel se sont détachées trois boules rouges, a été vu par MM. Roger Thévenin et Albert Daury, gardiens de la paix du corps urbain de Riom (Puy-de-Dôme).

UN AUTRE CIGARE, entouré de lueurs irisées a été observé à Bompas (Pyrénées-Orientales) par le boulanger M. Sebelli.

UN ENGIN D FORME OBLONGUE, décrivant dans le ciel de grands "S" et faisant un bruit de vapeur sous pression a été aperçu par trois jeunes chasseurs au-dessus de Gaillac (Aveyron). Le même engin aurait été observé à Pont-de-Salars.

[Ref. jpc1:] JOURNAL "LE JOURNAL DU PAS-DE-CALAIS ET DE LA SOMME":

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Le cercle lumineux aperçu
à Metz dans le faisceau
d'un phare militaire serait
un phénomène naturel

Metz, 13. -- Dans la durée de la foire-exposition de Metz, un phare militaire, installé au stand de l'Armée, balayait, chaque soir, le ciel messin de son faisceau lumineux.

Dimanche soir, les servants de l'appareil virent, à une hauteur estimée à plus de 10.000 mètres, un cercle lumineux qui demeura immobile au-dessus de leur tête pendant plusieurs heures. Le service de radar, également monté au stand de l'armée, essaya vainement de saisir le cercle insolite dans son appareil.

Un journal local ayant rapporté les faits, le général gouverneur, commandant de la région militaire, a ordonné une enquête qui, jusqu'à présent n'a pas abouti. Le général Navereau attend le rapport du commandant Cottel, responsable du stand de l'armée.

D'après les premiers renseignements recueillis dès hier, il semble impossible que le phare installé à la foire de Metz ait pu surprendre un objet quelconque si haut placé. En effet, ce phare n'a guère qu'une portée de 3.000 mètres, distance à laquelle, par temps très clair il permettrait peut-être de distinguer quelque chose.

Le cercle lumineux saisi dans le faisceau du projecteur pourrait être expliqué par la présence à une grande hauteur, d'un cumulus tourbillonnant éclairé par la lune, pleine à ce moment, et cachée derrière un rideau de nuages.

On reste sceptique, en attendant, sur la présence d'un engin rond qui aurait eu, a-t-on estimé, 50 mètres de diamètre et qui serait demeuré parfaitement immobile pendant plusieurs heures.

Cependant les services militaires poursuivent leurs investigations et tireront les conclusions de cette affaire dès qu'ils seront en possession du rapport du commandant Cottel.

SUITE EN PAGE 8

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Les soucoupes

(Suite de la première page)

Un jeune garçon rencontre un "Martien" parlant... Français!

Chateaubriand, 13. -- Un garçonnet de 13 ans, le petit Gilbert Lelay, affirme avoir vu, hier soir, vers 22 h. 30, un engin mystérieux dans une prairie, à quelque 600 mètres du domicile de ses parents, au village de Sainte-Marie-en-Erbray, près de Chateaubriand.

L'enfant déclare être resté 10 minutes à observer, à une dizaine de mètres, cet engin qui avait la forme d'un cigare phosphorescent. Un passager, un homme, vêtu d'un complet et d'un chapeau gris, chaussé de bottes, lui aurait dit en français: "Regard- mis une main sur l'épaule, tan- de, [sic, mélange de lignes] mais ne touche pas". Il lui dis que, de l'autre, il tenait une boule lançant des feux violets. Il monta dans l'appareil par une portière qu'il fit claquer. Sur ce qui pourrait être un tableau de bord, se trouvaient plusieurs boutons multicolores.

Toujours selon l'enfant, l'engin s'éleva lentement à la verticale, lançant des feux dans toutes les directions, fit deux tours dans les airs et disparut subitement.

Toulouse. -- Deux habitants de la banlieue toulousaine, MM. Pierre Vidal et son neveu Angel Hurle, ont pu voir, au petit jour, à une centaine de mètres à peine de leur maison, une fusée géante qui, partie d'un champ, disparut rapidement dans le ciel en engendrant une clarté d'une rare intensité.

Les deux hommes se rendirent ensuite à l'endroit où ils se situaient le point de départ du mystérieux engin. Là ils constatèrent que l'herbe avait été tassée sur une surface circulaire ayant trois mètres de diamètre. Au centre de cette zone, ils découvrirent dans le sol quatre empreintes paraissant avoir été faites par les pieds d'un lourd appareil.

L'herbe était recouverts de gouttelettes provenant de la condensation de vapeur grasse et qui dégageait une odeur de pétrole.

[Ref. mcs1:] MICHEL CARROUGES:

L'auteur indique qu'il existe un témoignage Vidal et Hurle, du 12 octobre 1954, aux abords immédiats de Toulouse, au petit jour, mais le récit des journalistes farceurs de Samedi-Soir ne mentionne pas qu'ils aient fait leur farce toulousaine à pareille heure et le témoignage en question est vague.

Il indique par ailleurs que l'observation a été faite à une distance de 100 mètres.

[Ref. jve5:] JACQUES VALLEE:

313 12 10 1954 LA CROIX-DAURADE F 00122 A

[Ref. cln1:] CORAL ET JIM LORENZEN:

Les auteurs disent qu'un objet qui a laissé des évidences familières a été vu décollant d'un champ à La Croix Daurade, France, à 4 heures du matin le 12 octobre 1954. Il était lumineux, et a laissé l'herbe sur un secteur de 50 pieds.

[Ref. jve1:] JACQUES VALLEE:

L'auteur indique que le 12 octobre 1954, à 4 heures du matin à La Croix-Daurade, deux hommes ont vu un objet lumineux s'élever d'un champ et projeter une forte lumière en laissant l'herbe aplatie sur une surface de 5 mètres.

[Ref. gal1:] CHARLES GARREAU ET RAYMOND LAVIER:

Les deux ufologues indiquent que le 12 octobre 1954, à 4 heure environ, au petit jour, dans la banlieue de Toulouse, Pierre Vidal et son neveu Ange Hurle voient décoller à une centaine de mètres de leur maison une fusée géante qui dégage une intense luminosité.

Les deux hommes se rendent à l'endroit d'où l'engin s'est élevé. L'herbe y est tassée sur une surface circulaire de 5 mètres de diamètre. Au centre quatre empreintes paraissant avoir été laissées par les pieds d'un lourd appareil.

Les auteurs indiquent que leurs sources sont des coupures de presse et dossiers personnels, et que la police de l'Air a mené une enquête.

[Ref. bbr1:] GERARD BARTHEL ET JACQUES BRUCKER:

Les deux auteurs citent le texte suivant:

"Le mardi 12 octobre, vers 4 h Monsieur Pierre Vidal, cuisinier, demeurant 76, chemin de Lanusse (banlieue nord de Toulouse, quartier Croix daurade) venait de se lever et se trouvait aux WC, quand il entendit un sifflement venant de l'extérieur. Se précipitant à la terrasse, tout en appelant son neveu, Monsieur Angel Hurle, qui dormait dans une chambre voisine, les deux hommes purent voir une sorte de fusée géante, si lumineuse qu'on n'en voyait pas les contours, décoller, et disparaître dans la nuit, le temps d'un éclair. Le propriétaire du champ est monsieur Gérard Gichaoua, domicilié 78, chemin de Lanusse. La 'fusée' émettait une lumière orange et vert sale."

"Après la fin du déjeuner, l'oncle et le neveu se rendirent sur place. Au centre d'une surface circulaire de 4 à 5 mètres de diamètre, et marquée par des condensations de vapeurs grasses couvrant l'herbe, ils constatèrent l'existence de 4 empreintes, délimitant un trapèze dont la grande base mesure 1,40 m, la petite base 1,20 m, et les côtés 1,20 m. Une odeur ressemblant à du pétrole se dégageait des herbes qui ne présentaient aucune trace de brûlure. Enquête de police et de la sûreté militaire. Aucune radioactivité ne fut détectée."

Les auteurs indiquent que ce récit provient de "La Dépêche" du 13 et 14 octobre.

Les auteurs expliquent que "la soucoupe est l'oeuvre de Monsieur Vidal, (notons au passage qu'étant cuisinier la vaisselle lui est familière!)

[Ref. fru1:] MICHEL FIGUET ET JEAN-LOUIS RUCHON:

Les deux auteurs indiquent qu'à la Croix Daurade, Toulouse, en Haute-Garonne, le mardi 12 octobre 1954 à 04:00 du matin, deux habitants de la banlieue, Pierre Vidal et son neveu Angel Hurle, purent voir un engin en forme de fusée géante qui s'élevait d'un champ à une centaine de mètres de leur maison. Il disparut rapidement dans le ciel en engendrant une clarté d'une rare intensité.

Les deux témoins se rendirent à l'endroit où ils situaient le point de départ du mystérieux engin. Ils trouvèrent que l'herbe avait été tassée sur une surface circulaire de cinq mètres de diamètre.

Au centre de cette zone ils découvrirent dans le sol quatre empreintes paraissant avoir été laissées par le lourd appareil. L'herbe était recouverte de gouttelettes provenant de la condensation de vapeur grasse et qui dégageait une odeur de pétrole.

Les auteurs notent qu'il y a eu une enquête de la police de l'air et se demandent si c'était un "OVNI ou engin terrestre?"

Les sources sont indiquées comme La Croix, 14 octobre 1954; Le Figaro, 14 octobre 1954; Garreau et Lavier dans "Face aux ET" page 108; Charles Bowen dans "En Quête des Humanoïdes".

[Ref. pls1:] PIER LUIGI SANI:

Cet ufologue italien a écrit un article pour réfuter les allégations par les ufologues Gérard Barthel et Jacques Brucker dans leur livre "La Grande Peur Martienne" sur la vague française de 1954, et fournit des exemples de ce qu'il dénonce comme explications frauduleuses ou injustifiées qu'ils ont donné à des cas, comme:

6. Le cas à Toulouse

Un cuisinier et son petit-fils voient un fuseau colossal décoller et disparaître dans le ciel. Traces au sol. Enquête par Police et militaires. Conclusion par B. et B.:

La soucoupe était manufacturée par le cuisinier, un homme évidemment habitué aux assiettes et aux soucoupes.

[Ref. lgs1:] LOREN GROSS:

12 octobre. Toulouse, France. (4h00 du matin.)

Un autre cas de début de matinée a été enregistré à la section de Croix Durade [sic] de Toulouse quand un engin lumineux a été vu décollant d'un champ. Un contrôle du site a fait découvrir une zone de 50 pieds d'aplatissement de l'herbe. 109.

[Ref. jsr1:] JEAN SIDER:

L'auteur note que le 12 octobre 1954 à 4 heures à Toulouse en Haute-Garonne, Pierre Vidal et Angel Hurle ont vu une "fusée géante" décoller à 100 mètres de leur domicile et disparaître dans la nuit en diffusant une clarté intense. Sur le site l'herbe était tassée sur un périmètre de 5 mètres de diamètre, il y avait 4 empreintes au centre, et l'herbe était couverte de gouttelettes de condensation de vapeur grasse qui dégageaient une odeur de pétrole.

L'auteur d'indique pas de source.

[Ref. cir1:] "THE CIRCULAR":

Le magazine dit qu'il y a eu un crop circle de 5 mètres dans de l'herbe à La Croix Daurade en France en 1954.

[Ref. lhh1:] LARRY HATCH - "*U* COMPUTER DATABASE":

4076: 1954/10/12 04:00 5 1:28:00 E 43:38:00 N 3333 WEU FRN HGR 9:4

La CROIX-DAURADE,FR:FUSEE ^^/SOL:5M/HERBE APLATIE:ODEUR PETROLE:/r30p152+/r217p198

RefN°197 WEINSTEIN, D: Coupures de presse françaises 1954 Page No. 81 : PAYS DE FERMES

[Ref. goe1:] GODELIEVE VAN OVERMEIRE:

L'ufologue belge indique qu'en 1954, le 12 octobre en France dans banlieue de Toulouse, "Au petit jour, 04 heures environ, Ange Hurle et Pierre Vidal voient décoller à une centaine de mètres de leur maison, une fusée géante qui dégage une intense luminosité. Les deux hommes se rendent à l'endroit d'où l'engin s'est élevé. L'herbe y est tassée sur une surface circulaire de 5 mètres de diamètre. Au centre quatre empreintes paraissant avoir été laissées par les pieds d'un lourd appareil. Enquête de la police de l'Air."

Elle indique que la source est: "GARREAU et LAVIER: 'Face aux extra-terrestres' - DELARGE 1975 - J'ai Lu, p. 112".

Et note: "EN REALITE : il s’agit de nouveau d’un canular journalistique – Larry Hatch déc. 2003)".

[Ref. fbn1:] FABRICE BONVIN:

Fabrice Bonvin note:

Cas n002: 12/10/1954, p. 152 (Toulouse, Croix Daurade)

[Ref. fbn2:] FABRICE BONVIN:

En un tableau, Fabrice Bonvin note des cas sélectionnés de la vague française de 1954 dont celui-ci:

Cas Nbre témoins Heures Type objets
Toulouse 2 1 3

[Ref. amr1:] ANDREAS MULLER:

Andreas Müller indique qu'à La Croix Daurade, France, le 12 octobre 1954, il y a eu "un cercle unique approx. 15 pieds diamètre." Les dates de création et de rapport sont données comme le 12 octobre 1954. Aucune source n'est donnée.

[Ref. amo1:] ANNE MORO:

Anne Moro indique en anglais qu'à "La Croix Durande" [sic] le 12 octobre 1954, "un cercle unique d'herbe aplatie a été trouvé près de La Criox Durnade. [sic]" et que le cercle avait un diamètre de 5 m.

Anne Moro indique que la source est la base de données d'Andréas Müller "ICCA-The international Crop Circle Archive".

Ailleurs elle indique:

1954 12 octobre 31
DEP : HAUTE-GARONNE
REGION MIDI-PYRENEES
La Croix Daurade Un cercle de 5 m de diamètre Un cercle simple d'herbe aplatie
Extrait de la revue "The Circular" page 13

Ceci est indiqué être une traduction "des données d'Andréas Müller comparées avec la revue 'The Circular' n°41 - Printemps 2001."

[Ref. lcn1:] LUC CHASTAN:

Luc Chastan indique que dans la Haute Garonne à Toulouse le 12 octobre 1954 à 4:00 heures, "Deux habitants de la banlieue toulousaine purent voir, ce mardi, un engin en forme de fusée géante qui s'élevait d'un champ à une centaine de mètres de leur maison. Il disparut rapidement dans le ciel en engendrant une clarté d'une rare intensité."

"Les deux témoins se rendirent à l'endroit où ils situaient le point de départ du mystérieux engin. Ils trouvèrent que l'herbe avait été tassée sur une surface circulaire de cinq mètres de diamètre. Au centre de cette zone ils découvrirent dans le sol quatre empreintes paraissant avoir été laissées par le lourd appareil. L'herbe était recouverte de gouttelettes provenant de la condensation de vapeur grasse et qui dégageait une odeur de pétrole. Enquête de la police de l'air."

La source est indiquée être "Ovni, Premier dossier complet... par Figuet M./ Ruchon J.L. ** éd. Alain Lefeuvre 1979".

[Ref. ubk1:] "UFO-DATENBANK":

Cette base de données a enregistré ce cas 9 fois au lieu d'une:

N° de cas Nouveau N° de cas Enquêteur Date d'observation CP Lieu d'observation Pays d'observation Heure d'observation Classification Commentaires Identification
19541012 12.10.1954 Toulouse France
19541012 12.10.1954 Croix Daurade France 00.40 RR II
19541012 12.10.1954 Croix Daurade France 00.40 RR I
19541012 12.10.1954 La Croix Daurade France RR II
19541012 12.10.1954 La Croix Daurade France 04.00 RR II
19541012 12.10.1954 La Croix Daurade France 04.00
19541012 12.10.1954 La Croix Durade France 04.00 RR II
19541012 12.10.1954 La Croix Durade France 04.00 RR II
19541012 12.10.1954 La Croix Durade France 04.00 RR II

[Ref. prn2:] PETER ROGERSON - "INTCAT":

12 octobre 1954. 0400hrs.

TOULOUSE (MIDI-PYRENEES : FRANCE)

Pierre Vidal, un cuisinier, (76 ans) sur la Rue Lanusse devait aller aux toilettes quand son attention a été attirée par un son sifflant. Il a couru à la terrasse, appelant son neveu Angel Hurle qui dormait dans la chambre d'à côté, pour qu'il le rejoigne. Ils ont vu une puissante lumière, comme une fusée géante, éclater dans le ciel, émettant une lumière verte et orange. Plus tard dans la journée ils ont trouvé dans le jardin de leur voisins immédiats quatre marques dans un cercle de 4-5m de diamètre. On a dit que de la radioactivité a été trouvée sur le site.

Evaluation - Canular, probablement par les journalistes de Samedi Soir

[Note: "Gross 1954" est sensé désigner ma page sur ce cas - aucun lien n'était donné, et son contenu n'est pas correctement reflété puisque je ne me contentais pas de citer Barthel et Brucker. Quant à son "évaluation", Peter Rogerson l'a prise ici.]

Explications:

Canular journalistique.

Scan

Mots clés:

(Ces mots clés sont uniquement destinés à aider les recherches et ne préjugent pas des faits.)

Toulouse, Midi-Pyrénées, Ange Hurle, Angel Hurlé, Pierre Vidal, fusée, atterrissage, proche, lumineux, lumière, herbe, trace, circulaire, pieds, lourd, police, enquête

Sources:

[----] indique des sources que je n'ai pas encore pu consulter.

Historique du document:

Version: Créé/changé par: Date: Description:
0.1 Patrick Gross 2 mars 2009 Première publication.
1.0 Patrick Gross 11 mars 2009 Conversion de HTML vers XHTML Strict. Première version formalisée. Additions [jsr1], [goe1], [lcn1].
1.1 Patrick Gross 24 avril 2009 Addition [bbr1].
1.2 Patrick Gross 11 janvier 2010 Additions [amr1], [amo1].
1.3 Patrick Gross 29 juin 2010 Addition [jve5].
1.4 Patrick Gross 9 juillet 2010 Addition [fbn2].
1.5 Patrick Gross 20 octobre 2011 Additions [cln1], [cir1].
1.6 Patrick Gross 26 septembre 2014 Addition [ads1].
1.7 Patrick Gross 6 décembre 2016 Addition [ubk1].
1.8 Patrick Gross 8 décembre 2016 Addition [pls1].
1.9 Patrick Gross 21 décembre 2016 Addition [lgs1].
2.0 Patrick Gross 30 décembre 2016 Addition [fso1].
2.1 Patrick Gross 5 mars 2020 Additionsd [nnm1], [lhh1], [prn2], Résumé.
2.2 Patrick Gross 15 avril 2020 Addition [nll1]. Dans le Résumé, addition de "Nord Littoral du 13 octobre 1954," et "- ou Hurlé -"
2.3 Patrick Gross 30 avril 2020 Addition [nmn1].
2.4 Patrick Gross 1 juillet 2020 Addition [jpc1].

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Cette page a été mise à jour le 1 juillet 2020.