Officiel -> AccueilCliquez!
This page in EnglishClick!

L'approche officielle des OVNIS en France:

Les objectifs du GEPAN pour 1978:


RESUME DE LA PROPOSITION

  1. - Informer le public pour que les observateurs compétents osent s'adresser à nous (compromis à trouver par CNES/P ou DG).
  2. - Obtenir de la Gendarmerie Nationale que soit appliquée une procédure d'alerte rapide du G.E.P.A.N. (Action CNES/DG).
  3. - Mettre en place une équipe d'alerte radar de sept personnes. (L'une d'entre elles assurant la coordination)
    Plan de charge dégligeable mais astreinte téléphonique et procédure à mettre en place.
  4. - Désigner quatre personnes à former aux techniques de prélèvement d'échantillons de sol (plan de charge: quelques jours par an).
  5. Mettre en place une équipe d'intervention rapide avec les moyens correspondants, c'est à dire:

    • plan de charge C.S.T -> 6 hommes/mois (aléatoires)
    • budget travaux extérieurs -> 36 KF
    • budget équipements divers -> 15KF
    • budget missions spécailistes -> 156 KF ou 100 KF + voiture en leasing (20 KF par an)

    - Préfinancement de réseaux souples JOBIN-YVON, c'est à dire 30 KF récupérables en 1 an environ.

Quelques remarques:

Le contraste entre ce qui est proposé là en 1978 et la récente fermeture du SEPRA (nouveau nom du GEPAN) est une longue histoire.

Bien qu'il ait été proposé ici d' "informer le public pour que les observateurs compétents osent s'adresser à nous," l'existence du GEPAN est restée largement inconnue du public. Faites un sondage autour de vous, demandez à votre entourage "qu'est ce que le GEPAN? (ou le SEPRA)" et faites les comptes.

Il y a là un constat qui reste valable: quand on a vu un OVNI, quel qu'il puisse être, "on" n'ose a peine en parler, encore moins s'adresser à la Gendarmerie. Plusieurs chercheurs bien connus dans ce domaine, comme J. Allen Hynek, Peter Sturrock, Jacques Vallée, ont même constaté que plus "on" est compétent, moins on parle. Y a-t-il eu des progrès à ce sujet depuis 1978? J'en doute.

La procédure faisant remonter les informations receuillies par les gendarmeries locales vers leur direction, existait depuis longtemps. Ici, il s'agit en plus de permettre aux enquêteurs du G.E.P.A.N d'aller par exemple examiner des traces physiques laissées par l'OVNI le plus vite possible, avant que des intempéries ou des curieux aient altéré ou fait disparaître ces traces.

La proposition d'une équipe d'alerte radar est à noter. Dans un documentaire TV récent, "OVNIS - le secret Américain", nous pouvions voir l'homme du SEPRA (nouveau nom du GEPAN) discuter avec un contrôleur aérien de traces radars enregistrées qui semblaient correspondre au récit d'un témoin visuel. Commentant le parcours de trois échos radar, le contrôleur disait à Jean-Jacques Vélasco "Non, M. Vélasco, ça, ce ne sont pas des avions."

Le reste est une autre histoire.

Valid XHTML 1.0 Strict



 eMail  |  Début  |  Retour  |  Avance  |  Plan  |  Liste |  Accueil
Cette page a été mise à jour le 22 juillet 2004