France 1954 -> AccueilCliquez!

This page in EnglishClick!

La vague française de 1954:

La page d'accueil concernant les cas de la vague française de 1954 se trouve ici.

9 novembre 1954, Froberville, Seine-Maritime:

Référence pour ce cas: 9-oct-54-Froberville. Merci de citer cette référence dans toute correspondance avec moi en rapport avec ce cas.

Résumé:

Le 9 juin 1984, les ufologues locaux Christian Soudet et Luc Jean rencontraient Mr. Lucien Dufils, témoin d'une observation, et enregistraient son récit sur cassette, ce qui fut publié dans le magazine ufologique Lumières Dans La Nuit deux fois, en novembre 1985 et en janvier 1986, avec des schémas dans le deuxième cas.

Lucien Dufils avait 20 ans en 1954, il est au moment de l'enquête directeur du théâtre municipal de Fécamp.

Lors de son observation, il était en compagnie d'une collègue non nommée, qui avait 34 and au moment de l'observation, qui était directrice d'un établissement sanitaire d'enfants malades (probablement le château de Froberville, lieu de l'observation), décédée en 1982 à la suite d'une longue maladie.

L'observation a eu lieu le 9 novembre 1954, entre 18:45 et 19:00, à Froberville, près de Fécamp en Seine-Maritime.

Mr. Dufils signalait qu'il se souvient bien de la date parce qu'il venait d'obtenir un grand prix de la chanson française - il est reparti ensuite vers une carrière de chanteur lyrique.

Il indique que lui et sa collègue revenaient de la ferme où ils avaient cherché des produits laitiers. Cette ferme était dans le parc du château de Froberville. A cette époque de l'année, ce château était vide, il n'y avait pas d'enfants à l'intérieur.

Il ne pleuvait pas, il ne faisait pas froid, mais il y avait beaucoup de vent, de 70 à 80 km/h.

Quand ils sont arrivés à environ 150 ou 200 mètres du château (lieu 1), il lui a semblé voir derrière les grands bosquets d'arbres des espèces de lumières qui scintillaient, qui étaient mal déterminées.

Il n'y avait aucune lumière artificielle dehors excepté celle de leur lampe de poche ou lampe torche qu'ils utilisaient pour éclairer leur passage.

Ils continuaient à avancer vers le château, et à un certain moment, ils se sont trouvés en face du phénomène.

A ce moment, la chose était nette: "c'était un cercle orangé un peu vert au-dessus et bleu. Ma collègue me dit en souriant 'on dirait une soucoupe volante'". Il a répondu: "on en parle tellement qu'on va finir par en voir partout."

La chose était suspendue à environ 30 mètres du sol, soit peut-être à 10 ou 15 mètres au-dessus du château. et ils avançaient toujours vers le château.

Ils n'entendaient à priori aucun bruit venant du phénomène, mais entendaient le vent qui soufflait, assez fort: il indique que l'on pouvait penser que le bruit ne leur parvenait pas à cause de celui du vent qui l'aurait couvert.

Il a signalé qu'il a un problème de vue, voyant dix fois mieux la nuit que le jour, portant des lunettes noires toute la journée. Cela lui a permis de voir que l'objet n'était pas rond mais plus en forme de ballon de rugby, gris entouré d'un halo orange.

Il y avait au-dessus de ces cercles comme "des espèces de lucarnes, de carreaux, c'était plutôt des carreaux mais à l'horizontale, plus long que haut."


Croquis de l'engin par Mr. Dufils.

Plus ils approchaient, plus les lumières devenaient éblouissantes et Mr. Dufils avait comme des picotements dans les yeux (2).

Sa collègue qui "était une femme courageuse, elle avait son brevet de pilote, son mari était officier sur le Normandie Niemen", lui a dit: "je veux en avoir le coeur net, j'y vais."

Il lui a répondu "non, attendez moi", mais comme c'était une femme très décidée, elle avait pris 7 à 8 mètres d'avance sur lui, et il a dû courir pour la rattraper.

Ils étaient arrivés très près de l'objet, pratiquement sous l'engin (lieu 3). Et à ce moment-là, l'intensité de la lumière pratiquement doublée ou triplée et à partir de là, les cercles étaient beaucoup plus apparents. Il ne pouvait plus les regarder, et l'engin - à ce moment il était devenu sûr que c'était bien un engin - s'est élevé à une rapidité déconcertante, toujours sans bruit, sans sifflement.

Il est monté à la verticale pendant une demi-seconde, et il est parti en courbe ascendante sur la mer, du côté des falaises. Ils l'ont perdu de vue en quelques secondes.

Les lieux et les étapes ont été représentés ainsi par les enquêteurs:

Rapports:

[Ref. cs3:] CHRISTIAN SOUDET ET LUC JEAN:

Luc Jean (Délégué Régional) et Christian Soudet

Près de Fécamp (Seine-Maritime)

Date d'observation: 9 Novembre 1954

Heure: vers 18 h 45 - 19 h 00

Lieu: Froberville près de Fécamp (76) Carte Michelin N° 52, pli 11 et 12

Témoins: Mr Lucien DUFILS, 20 ans en 1954, il a été Directeur d'un Etablissement Sanitaire d'enfants malades. Il est actuellement Directeur du Théâtre Municipal de Fécamp.

Lors de l'observation, il était en compagnie d'une collègue qui est décédée il y a 2 ans (elle avait 35 ans en 1954).

Récit du témoin:

(enregistré sur cassette le 9-6-84)

"C'était le 9 Novembre 1954 au soir, les arbres étaient quasiment dépouillés de leurs feuilles, il ne pleuvait pas, ne faisait pas trop froid, mais un vent de 70/80 km/h soufflait. J'étais avec une collègue, nous revenions à pieds de la ferme quand nous sommes arrivés à 150/200 mètres du château où elle travaillait, il m'a semblé voir derrière les grands arbres, des espèces de lumières qui scintillaient. Je les signalais aussitôt à ma collègue qui me dit: "oui, vous ne rêvez pas." Il n'y avait aucune lumière artificielle dehors excepté notre pile électrique pour éclairer notre passage. Nous nous sommes trouvés à un certain moment face à cette lumière, et là, c'était net; c'était un cercle orangé un peu vert au-dessus et bleu. Ma collègue me dit en riant: "on dirait une soucoupe volante", je lui répondis: "on en parle tellement qu'on va finir par en voir partout". Mais il est exact que ce que nous avons vu était suspendu à environ 50 mètres (château environ 35 mètres, donc environ 15 mètres au-dessus)! Nous n'entendions à priori aucun bruit, mais comme le vent soufflait assez fort, on peut penser que le bruit ne nous parvenait pas. J'ai un problème de vue, je vois dix fois mieux la nuit que le jour, je porte d'ailleurs des lunettes noires toute la journée, cela me permit de voir que l'objet n'était pas rond mais plus en forme de ballon de rugby. Arrivés très près de l'objet nous avons remarqué des sortes de carreaux sur l'engin, celui-ci était gris entouré d'un halo orange, les lumières étaient si intenses que j'avais, moi aussi du mal à les supporter et mes yeux me picotaient. Soudain ma compagne me dit: "je veux en avoir le coeur net, j'y vais". Je me mis à courir pour la rattraper, elle arriva avant moi, pratiquement sous l'engin et là je vis l'intensité de la lumière multiplier par deux ou trois, même moi je ne pouvais plus regarder l'engin. Nous n'entendions toujours aucun bruit, aucun sifflement quand, soudain, l'engin s'est soulevé avec une rapidité déconcertante, est monté à la verticale pendant une demie seconde, ensuite il est parti en courbe ascendante vers la mer et en deux ou trois secondes on ne voyait plus rien."

PARAMÈTRES IMPORTANTS

Classification: Type 2

Forme: Ballon de rugby

[Ref. cs2:] CHRISTIAN SOUDET:

Christian SOUDET

Près de Fécamp (Seine-Maritime)

Témoins: M. Dufils Lucien, 20 ans en 1954, directeur du théâtre municipal de Fécamp.

Lors de son observation M. Dufils était en compagnie d'une collègue qui est décédée à la suite d'une longue maladie.

Date: 9 novembre 1954.

Heure: 18 h 45 - 1 9 h 00.

Lieu: Froberville près de Fécamp (76). Michelin n° 52, pli n° 11 et 12.

Phénomène observé: objet de forme ovale (comme un ballon de rugby). Aucun bruit, lumière intense au-dessous de l'objet.

Récit du témoin :

(enregistré le 09-06-84)

Alors pour le phénomène, disons céleste, que j'ai remarqué le 9 novembre 1954, je me souviens bien de la date car je venais d'obtenir un grand prix de la chanson française, avant de repartir pour une carrière lyrique. J'étais en compagnie d'une collègue qui était directrice d'un établissement sanitaire d'enfants malades.

Il devait être environ 18 h 45 - 19 h, il ne pleuvait pas ne faisait pas froid, par contre il y avait beaucoup de vent (70-80 km /h).

Nous revenions d'aller chercher quelques produits laitiers dans la ferme qui se situe dans le parc du château.

A cette époque de l'année, le château était vide, il n'y avait pas d'enfants à l'intérieur.

Quand nous sommes arrivés à environ 200 mètres du château (1), il m'a semblé voir derrière les grands bosquets d'arbres des espèces de lumières qui scintillaient, qui étaient mal déterminées.

Au fur et à mesure que nous avancions vers le château, à un certain moment, nous nous sommes trouvés en face du phénomène.

Alors là c'était net, c'était un cercle orangé un peu vert au-dessus et bleu. Ma collègue me dit en souriant "on dirait une soucoupe volante".

La chose était suspendue à environ 30 mètres du sol, peut-être plus donc à 10 ou 15 mètres au-dessus du château. Il n'y avait aucun bruit sinon le vent qui soufflait, nous avancions toujours vers le château.

CROQUIS DU TEMOIN

Le phénomène avait la forme d'un ballon de rugby, il y avait comme au-dessus de ces cercles des espèces de lucarnes, de carreaux, c'était plutôt des carreaux mais à l'horizontale, plus long que haut.

Plus nous nous approchions plus les lumières devenaient éblouissantes et j'avais comme des picotements dans les yeux (2).

Ma collègue était une femme courageuse, elle avait son brevet de pilote, son mari était officier sur le Normandie Niemen.

Elle me dit: je veux en avoir le coeur net, j'y vais.

Je lui dis: non attendez moi, mais comme c'était une femme très décidée, elle avait pris 7 à 8 mètres d'avance sur moi et j'ai dû courir pour la rattraper.

Nous étions arrivés pratiquement sous l'engin (3). A ce moment-là l'intensité de la lumière la pratiquement doublé, triplé et à partir de là, les

suite page 28

Suite de p. 27: PRES DE FECAMP

cercles étaient beaucoup plus apparents. Je ne pouvais plus les regarder, et l'engin, car on peut dire l'engin, s'est élevé à une rapidité déconcertante, toujours sans bruit, sans sifflement. Il est monté à la verticale pendant une demi-seconde, et il est parti en courbe ascendante sur la mer, du côté des falaises. Nous l'avons perdu de vue en quelques secondes.

[Ref. cs1:] CHRISTIAN SOUDET:

Témoins:

M. Dufils Lucien, 20 ans en 1954, directeur du théâtre municipal de Fécamp.

Lors de son observation M. Dufils était en compagnie d'une collègue qui est décédée à la suite d'une longue maladie.

Date: 9 novembre 1954.
Heure: 18h45 - 19h00.
Lieu: Froberville près de Fécamp (76). Michelin N.52, pli N.12 et 12.
Phénomène observé: Objet de forme ovale inconnue comme un ballon de rugby. Aucun bruit, lumière intense au-dessous de l'objet.

Récit du témoin:

Enregistré le 09-08-84.

Alors pour le phénomène, disons céleste, que j'ai remarqué le 9 novembre 1954, je me souviens bien de la date car je venais d'obtenir un grand prix de la chanson française, avant de repartir pour une carrière lyrique. J'étais en compagnie d'une collègue qui était directrice d'un établissement sanitaire d'enfants malades.

Il devait être environ 18h45 - 19h, il ne pleuvait pas et faisait pas froid, par contre il y avait beaucoup de vent (70-80 km/h).

Nous revenions d'aller chercher quelques produits laitiers dans la ferme qui se situe dans le parc du château.

A cette époque de l'année, le château était vide, il n'y avait pas d'enfants à l'intérieur.

Quand nous sommes arrivés à environ 200 mètres du château, il m'a semblé voir derrière les grands bosquets d'arbres des espèces de lumières qui scintillaient, qui étaient mal déterminées.

Au fur et à mesure que nous avancions vers le château, à un certain moment, nous nous sommes trouvés en face du phénomène.

Alors là c'était net, c'était un cercle orangé un peu vert au-dessus et bleu. Ma collègue me dit en souriant "on dirait une soucoupe volante".

La chose était suspendue à environ 30 mètres du sol, peut-être plus donc à 10 ou 15 mètres au-dessus du château. Il n'y avait aucun bruit sinon le vent qui soufflait, nous avancions toujours vers le château.

Le phénomène avait la forme d'un ballon de rugby, il y avait comme au-dessus de ces cercles des espèces de lucarnes, des carreaux, c'était plutôt des carreaux mais à l'horizontale, plus long que haut.

Plus nous nous approchions, plus les lumières devenaient éblouissantes et j'avais comme des picotements dans les yeux.

Ma collègue était une femme courageuse, elle avait son brevet de pilote, son mari était officier sur le Normandie-Niémen.

Elle me dit: je veux en avoir le coeur net, j'y vais.

Je lui dis: non attendez-moi, mais comme c'était une femme décidée, elle avait pris 7 à 8 mètres d'avance sur moi et j'ai dû courir pour la rattraper.

Nous étions arrivés pratiquement sous l'engin. A ce moment-là, l'intensité de la lumière a pratiquement doublée, triplée et à partir de là, les cercles étaient beaucoup plus apparents. Je ne pouvais plus les regarder, et l'engin, car on peut dire l'engin, s'est élevé à une rapidité déconcertante, toujours sans bruit, sans sifflement. Il est monté à la verticale pendant une demi seconde, et il est parti en courbe ascendante sur la mer, du côté des falaises. Nous l'avons perdu de vue en quelques secondes.

Le dossier comprend les schémas suivants:

[Ref. rl1:] RENAUD LECLET:

Renaud Leclet liste des cas ayant selon lui des "similitudes avec les hélicoptères", dont celui-ci:

SIMILITUDES AVEC LES HELICOPTERES:

09/11/54 Froberville (76): un ovoïde en forme de ballon de rugby de 10 m avec des hublots et un halo orange

Note: aucune source n'est donnée; l'auteur suggère que les hélicoptères sont l'explication de ce type de cas.

[Ref. lh1:] LARRY HATCH - "*U* COMPUTER DATABASE":

4380: 1954/11/09 18:50 2 0:20:00 E 49:43:00 N 3333 WEU FRN SMR 6:7

FROBERVILLE,FR:9M BALLE DE FUSIL-CGR/30M alt:2 OBS COURE AU-DESSOUS:SIFFLE+S'ECLAIRCIT+^^

Ref#194 LUMIERES dans la NUIT.(LDLN France) Numéro No. 260 : PAYS DE FERMES

[Ref. lc1:] LUC CHASTAN:

Luc Chastan indique que dans la Seine Maritime à Froberville le 9 novembre 1954 à 18:45 heures, "Un homme et une femme se trouvent dans le parc d'un château ou la femme travaille revenant d'une ferme. A environ 200 mètres de l'édifice l'homme observe des lumières derrières les bosquets. Continuant leur chemin, ils observent alors un objet en forme de ballon de rugby de couleur orange un peu vert bleu sur le dessus. Des structures étaient visibles sur l'objet comme des lucarnes ou des carreaux horizontaux. L'objet se tenait à une trentaine de mètres au-dessus du sol. Il restait immobile alors qu'un fort vent soufflait. Les deux témoins accélèrent et se retrouvent dessous l'objet. La lumière déjà violente et provoquant des picotements aux yeux augmenta alors en intensité devenant éblouissant. L'objet s'est élevé à la verticale pendant une demi seconde, puis parti vers la mer en courbe ascendante."

La source est indiquée comme "Lumières dans la Nuit numéro 259/260".

Explications:

"Le Normandie-Niémen" était en fait une escadrille de chasse, formée avec des pilotes français et engagée à partir de mars 1943, dans la 1re armée aérienne soviétique.

Au moment de l'observation, il fait nuit.

Le seul château, sur la commune de Froberville, porte le nom de "château d'Hainneville". Les lieux en vue aérienne correspondant au plan des enquêteurs sont:

De la ferme au coin du château, les témoins ont marché sur environ 170 mètres.

La façade du château, avec ses pavillons à gauche et à droite. L'objet, selon le plan dans le rapport, était légèrement à gauche du pavillon de gauche.

On peut bien à l'instar de Renaud Leclet noter des similitudes avec les hélicoptères; encore faudrait-il noter les dissimilitudes.

La taille est donnée comme de 8 à 10 mètres, ce qui est assez compatible avec un hélicoptère (Bell 47, 8m30 hors pales). La description donnée peut être comparée avec celle d'un Bell-47:

(Nous avons cette "bulle" à l'avant, les croisillons plus ou moins, mais pas les lucarnes ou fenêtres en longueur, ni vraiment la forme "ballon de rugby". Mais cela reste assez peu solide, il y a également peu de ressemblance entre la description verbale et le dessin. Le témoin ne voit apparemment pas de cocardes ni aucune immatriculation.)

Ci-dessus un S51.

Ci-dessus un Piasecki HUP2.

Mr. Dufils a clairement été attentif aux sons éventuels, puisqu'il évoque le bruit du vent qui aurait pu couvrir celui de l'objet. Il n'est donc pas sourd. Il ne dit pas que cela aurait couvert un bruit aussi fort que celui d'un hélicoptère; il indique en fait par cela qu'un bruit éventuel de l'objet aurait dû, au début de l'observation, être assez faible pour être couvert par celui d'un vent de 70 à 80 km/h. On notera bien que ce bruit de vent aurait dû être assez conséquent du fait des nombreux arbres assez haut dans le parc du château.

Toutefois, en tout, les témoins ont progressé sur les 150 à 200 mètres pour aller de la ferme au château, cela prend un temps, assez de temps pour prendre conscience d'un bruit d'hélicoptère, s'il peut être entendu.

Au point 3 de l'observation, l'objet aurait été quasiment au-dessus d'eux, est-il dit. Il me semble tout à fait impossible qu'un hélicoptère stationnant là en l'air à quelques 30 à 50 mètres au-dessus du sol et au moins presque au-dessus d'eux ne soit toujours pas entendu, vent ou pas. Son souffle même devrait être ressenti. Et Mr. Dufils précise bien qu'ils n'ont toujours rien entendu: "toujours sans bruit, sans sifflement".

La collègue, qui "avait son brevet de pilote", donc sans problème de vue, dont le mari était pilote dans l'Armé de l'Air, nous dit-on, aurait probablement également pu reconnaître un hélicoptère.

De nombreux prototypes d'hélicoptères étaient développés en France au début des années 1950 (Ariel I, Ariel II, Ariel III, SO 1310 Farfadet, Cantinieau MC101, SO 1220 Djinn). Des hélicoptères étrangers (OTAN) circulaient également. Les militaires français avaient en 1954 de nombreux hélicoptères de plusieurs types. Toutefois la très grande majorité se trouvait engagée en Indochine et en Algérie.

Il est difficile de décrire en détail tous les éclairages sur tous les hélicoptères qui auraient pu être là en 1954. Le principe général est qu'il y a une ou plusieurs lumières de position (de couleurs possibles rouge, vert, blanc, bleu); un éclairage intérieur pour la cabine, éventuellement aussi un éclairage propre au tableau de bord - tous deux extrêmement peu lumineux - et un ou plusieurs phares d'atterrissage.

Le Bell 47 avait un phare sous le plancher à l'avant au niveau du siège gauche, dirigé vers l'avant (ci-dessous). Je ne crois pas qu'il ait jamais été orange.

La question du bruit me rend assez sceptique quant à l'idée qu'il se serait agi d'un hélicoptère. Je noterais donc un non identifié, possible hélicoptère.

Mots clés:

(Ces mots clés sont uniquement destinés à aider les recherches et ne préjugent pas des faits.)

Froberville, Seine-Maritime, Lucien Dufils, objet, ovale, hublots, carreaux, cercles, lumineux, ballon de rugby, silencieux, lumière, ébloui, picotements, effets, stationnaire, manoeuvre, vertical, courbe, rapide, château, mer, orange, vert, bleu

Sources:

[----] indique des sources que je n'ai pas encore pu consulter.

Historique du document:

Version: Créé/changé par: Date: Description:
0.1 Patrick Gross 27 janvier 2005 Première publication.
1.0 Patrick Gross 25 mai 2009 Conversion de HTML vers XHTML Strict. Première version formalisée. Addition [lc1].
1.1 Patrick Gross 2 décembre 2018 Additions [cs3], [cs2], [rl1], [lh1], Résumé. Explication changée, était "Non encore recherchée."

Valid XHTML 1.0 Strict



 eMail  |  Début  |  Retour  |  Avance  |  Plan  |  Liste |  Accueil
Cette page a été mise à jour le 2 décembre 2018.