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La vague française de 1954:

La page d'accueil concernant les cas de la vague française de 1954 se trouve ici.

8 novembre 1954, La Tessoualle, Deux-Sèvres:

Référence pour ce cas: 8-Nov-54-LaTessoualle. Merci de citer cette référence dans toute correspondance avec moi en rapport avec ce cas.

Résumé:

Au moins quatre journaux de l'époque ont rapporté cette affaire. L'un d'eux, Le Républicain, de Sablé dans la Sarthe, rapportait ce qui suit le 24 novembre 1954.

André Chaillou, forgeron au bourg de La Tessoualle et habitant à Loublande dans les Deux-Sèvres, un "homme aguerri aux dangers et de jugement parfaitement équilibré", ancien combattant de 1939-1945 et d'Indochine, venait chaque matin travailler à l'atelier où il retrouvait son père et son frère. Il cessait le travail vers 19 heures. Pour l'aller et retour quotidien, il utilisait un cyclomoteur.

Il est cité comme rapportant ce qui lui était arrivé le lundi 8 novembre 1954:

"Il pouvait être 19 h. 30. Ayant une réunion le soir avec des amis et me trouvant un peu en retard, je roulais à bonne allure."

"Le ciel était clair et la lune presque en son plein."

"A 1 kilomètre environ du bourg de Loublande, aux abords de la route du Puy-Saint-Bonnet, j'ai remarqué devant moi une petite lumière bleue."

"Le phare du cyclomoteur est puissant et l'espace d'une seconde, j'ai pensé qu'il s'agissait d'un animal traversant la route et dont les yeux brillaient dans le faisceau de ma lumière."

"Je ne me suis pas perdu longtemps en suppositions, car en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire, ma machine s'est arrêtée net et j'ai été projeté en avant sur le guidon, ayant eu grand peine à éviter une chute dangereuse."

"Ma première pensée a été la panne. Quand j'ai levé les yeux, à une cinquantaine de mètres devant moi et à une hauteur du sol de 1 m. 50 environ, le point bleu avait pris le diamètre d'un phare d'auto et projetait en ma direction une lueur aveuglante comparable à celle d'un arc électrique."

"Je me suis trouvé alors dans l'impossibilité de faire un mouvement, ni de prononcer une parole. Mes mains rivées au guidon, ressentaient un picotement douloureux, malgré les gants qui me protégeaient."

"Cela a-t-il duré une minute ou une seconde? Je ne puis le préciser."

"La lumière s'est éteinte brusquement et j'ai retrouvé l'usage du mouvement et de la parole. A l'instant même."

Il a ajouté: "J'ai été parfois tant que le front en Indochine, dans des situations dangereuses et je n'ai pas tremblé, mais cette fois, je le dis sans honte, j'ai eu peur!"

L'expérience ne se terminait pas là:.

Ayant remis son cyclomoteur en route sans l'ombre d'une difficulté, il a continué sa route et a pris rapidement une bonne allure. Il avait hâte de se retrouver chez lui.

Il avait parcouru environ 200 mètres quand, dans un champ sur la droite, à 150 mètres peut-être du bord de la route, il a vu une grosse lueur.

Il a pensé que c'était un brûlot, mais immédiatement, il a associé la lueur à ce qui venait de se passer.

Le temps d'arrêter son vélomoteur, de le garer sur le bord de la route, le témoin est parti à travers champs.

Il a distingué au ras du sol une forme allongée et luminescente qui devait mesurer 5 à 6 mètres de long.

Une haie s'interposait entre lui et la forme. Il avait encore une centaine de mètres à parcourir, quand à une vitesse "vertigineuse" et avec un léger sifflement, la forme oblongue s'est élevée à la verticale, puis, avec une trajectoire horizontale, a disparu en une quinzaine de secondes.

Pour éviter les commentaires incrédules et les inévitables "mises en boîte", André Chaillou avait conservé dès le début une compréhensible discrétion. Mais les constatations qu'il a pu faire lui ont semblé tellement indiscutables qu'il a fini par en faire part à quelques amis, alors, la nouvelle a fait tache d'huile et elle était arrivée jusqu'à la presse.

Des résumés succinct sont parus dans quantité de textes ufologiques dans les décennies suivantes. Jimmy Guieu en avait parlé avec une erreur sur "Loublande" devenue "Louplande", dans un autre département, ce qui fut résolu par l'ufologue Michel Figuet en 1976. Parfois le vélomoteur était devenu une "voiture".

Rapports:

[Ref. lr1:] JOURNAL "LE REPUBLICAIN":

Scan

Maine-et-Loire

UN FORGERON
DE LA TESSOUALLE
QUI RENTRAIT
A LOUBLANDE
A CYCLOMOTEUR EST
VICTIME D'UNE MYSTERIEUX
"RAYON BLEU"

Un nouvel élément vient s'ajouter au dossier déjà volumineux des soucoupes volantes et autres engins plus ou moins interstellaires. Le témoignage recueilli prend d'autant plus de valeur qu'il comporte de nombreux points précis et qu'il émane d'un homme aguerri aux dangers et de jugement parfaitement équilibré.

M. André Chaillou est forgeron au bourg de La Tessoualle et habite à Loublande (Deux-Sèvres), C'est un ancien combattant de 39-45 et d'Indochine. Chaque matin, il vient travailler à l'atelier où il retrouve son père et son frère. Il cesse le travail vers 19 heures. Pour l'aller et retour quotidien, il utilise un cyclomoteur.

Ajoutons que les faits se sont passés le lundi 8 novembre. C'est pour éviter les commentaires incrédules et les inévitables "mises en boîte" que M. Chaillou a conservé dès le début une compréhensible discrétion.

Les constatations qu'il a pu faire lui ont semblé tellement indiscutables qu'il a fini par en faire part à quelques amis. La nouvelle a fait tache d'huile et elle est venue jusqu'à nous.

Rayon paralysant

M. André Chaillou a fait le récit suivant:

"Il pouvait être 19 h. 30. Ayant une réunion le soir avec des amis et me trouvant un peu en retard, je roulais à bonne allure.

"Le ciel était clair et la lune presque en son plein.

"A 1 kilomètre environ du bourg de Loublande, aux abords de la route du Puy-Saint-Bonnet, j'ai remarqué devant moi une petite lumière bleue.

Le phare du cyclomoteur est puissant et l'espace d'une seconde, j'ai pensé qu'il s'agissait d'un animal traversant la route et dont les yeux brillaient dans le faisceau de ma lumière.

"Je ne me suis pas perdu longtemps en suppositions, car en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire, ma machine s'est arrêtée net et j'ai été projeté en avant sur le guidon, ayant eu grand peine à éviter une chute dangereuse.

"Ma première pensée a été la panne. Quand j'ai levé les yeux, à une cinquantaine de mètres devant moi et à une hauteur du sol de 1 m. 50 environ, le point bleu avait pris le diamètre d'un phare d'auto et projetait en ma direction une lueur aveuglante comparable à celle d'un arc électrique.

"Je me suis trouvé alors dans l'impossibilité de faire un mouvement, ni de prononcer une parole. Mes mains rivées au guidon, ressentaient un picotement douloureux, malgré les gants qui me protégeaient.

"Cela a-t-il duré une minute ou une seconde? Je ne puis le préciser.

"La lumière s'est éteinte brusquement et j'ai retrouvé l'usage du mouvement et de la parole. A l'instant même."

M. Chaillou devait ajouter "J'ai été parfois tant que le front en Indochine, dans des situations dangereuses et je n'ai pas tremblé, mais cette fois, je le dis sans honte, j'ai eu peur!"

A 200 mètres l'aventure continue

L'aventure du jeune forgeron ne se termine pas là.

Ayant remis son cyclomoteur en route sans l'ombre d'une difficulté, il continue sa route et prend rapidement une bonne allure. Comme on peut l'imaginer, il y une certaine hâte de se retrouver chez lui.

Il fait environ 200 mètres et, dans un champ sur la droite, à 150 mètres peut-être du bord de la route, il voit une grosse lueur.

Un brûlot, pense-t-il, mais immédiatement, il associe la lueur à ce qui vient de se passer.

Notre homme n'est pas un poltron. Le temps d'arrêter le vélomoteur, de le garer sur le bord de la route, et il part à travers champs.

Il distingue au ras du sol une forme allongée et luminescente qui peut mesurer 5 à 6 mètres de long.

Une haie s'interpose entre lui et l'engin, il a encore une centaine de mètres à faire, quand à une vitesse vertigineuse et avec un léger sifflement, la forme oblongue s'élève à la verticale, puis, empruntant une trajectoire horizontale, disparaît en une quinzaine de secondes.

Aujourd'hui encore, M. Chaillou se pose des questions qui, un jour peut-être, trouveront des réponses. Le témoignage qu'il apporte, s'il ne fait que donner plus d'acuité au problème, est précis et d'une bonne foi certaine. Le recul du temps ne fait que lui donner une valeur accrue. Nous ne pouvons que regretter avec notre aimable interlocuteur de ne pas pouvoir donner à ces faits une conclusion... palpable.

[Ref. jg1:] JIMMY GUIEU:

L'auteur de science-fiction et ufologue pionnier en France Jimmy Guieu indique que le 8 novembre 1954, à la nuit tombée, M. André Chaillou, forgeron, habitant Louplande [sic] dans les Deux-Sèvres, rentrait chez lui à cyclomoteur, lorsque son attention a été attirée par un disque bleu évoluant dans le ciel.

Le phare de son cyclomoteur s'est éteint soudainement, et le moteur s'est bloqué.

Le disque lumineux s'est rapproché du témoin qui a alors été enveloppé d'une lumière bleue aussi violente que celle d'un arc électrique.

Durant plusieurs minutes, il n'a pas pu bouger les bras, ni les jambes, ni articuler un mot, et est resté figé, un pied au sol, sur son cyclomoteur. Il a ressenti en outre un picotement dans les mains, malgré les gants qui les protégeaient.

Le rayon bleu a disparu et Mr. Chaillou a spontanément retrouvé la possession de ses facultés. Son cyclomoteur a de nouveau fonctionné de nouveau normalement et il a reprit sa route.

Mais 200 mètres plus loin, il a aperçu une nouvelle lueur. Il s'est approché mais l'obscurité est tombée. Il a entendu un léger sifflement et il a vu une masse sombre qui s'élevait à la verticale pour disparaître horizontalement en direction du Nord. La masse s'est illuminée progressivement, présentant un cône de 5 à 6 mètres de long environ.

[Ref. mc1:] MICHEL CARROUGES:

Michel Carrouges indique que le 23 novembre 1954, dans le département des Deux-Sèvres, M. Chaillou, sur cyclomoteur, a été survolé par un disque bleu qui est allé vers lui et l'a baigné dans une lumière bleue "aussi violente que celle d'un arc électrique." Le moteur a calé le phare s'est éteint. Le témoin a été saisi de picotements dans les mains. Il a été paralysé pendant plusieurs minutes dans les bras et les jambes et ne pouvait pas parler.

Carrouges note ce cas dans sa liste des cas avec des effets physiques, et indique le journal France-Soir du 24 novembre 1954 comme source.

[Ref. jv5:] JACQUES VALLEE:

405 -000.04221 47.94300 08 11 1954 LOUPLANDE [sic]-SARTHE F 001 1333 I

[Ref. jv1:] JACQUES VALLEE:

8 Novembre 1954, crépuscule. La Tessoualle (France):

André Chaillou sentit des picotements dans ses mains "malgré ses gants" lorsqu'un disque de couleur bleue arriva près de son vélomoteur dont le circuit d'allumage eut alors une défaillance. Il resta incapable de bouger et d'articuler une parole pendant plusieurs minutes. Il redémarra aussitôt que la lumière bleue s'éteignit, et se dirigea vers elle lorsqu'elle réapparut 200 mètres plus loin, il vit l'objet, un cône d'une taille de 5,5 m, s'élever à la verticale avec un léger sifflement puis voler horizontalement vers le nord. (Combat, 23 nov, Paris-Presse, 24 nov 1954) (98).

[Ref. gl1:] CHARLES GARREAU ET RAYMOND LAVIER:

Les deux auteurs indiquent qu'à Louplande [sic] dans la Sarthe, le 8 novembre 1954, André Chaillou, le forgeron de Louplande [sic], rentrait chez lui à cyclomoteur alors que la nuit était tombée.

Son attention a été soudainement attirée par un disque bleu qui évoluait dans le ciel. Presque au même instant, le phare de son cyclomoteur s'est éteint et le moteur a calé. Le disque s'est rapproché.

Les deux auteurs donnent ce récit:

"J'ai été enveloppé d'une lumière bleutée, aussi violente que celle d'un arc électrique. Pendant plusieurs minutes, je suis resté figé sur mon cyclomoteur, un pied au sol, ne pouvant bouger ni bras ni jambes, ni articuler un mot. Malgré mes gants, je sentais des picotements sur mes mains. Le rayon bleu s'est éteint. J'ai retrouvé instantanément toutes mes facultés. Mon cyclomoteur s'est remis à fonctionner normalement. J'ai repris ma route. Mais au bout de 200 mètres à peine, j'ai aperçu une nouvelle lueur. J'ai cependant continué d'avancer. L'obscurité s'est faite à nouveau. J'ai entendu un léger sifflement, en même temps que je voyais une masse sombre s'élever à la verticale et disparaître ensuite horizontalement dans la direction du Nord. Cette masse s'illuminait progressivement, prenant l'apparence d'un cône de 5 à 6 mètres environ..."

Les deux auteurs indiquent en référence le livre "Black-out sur les soucoupes volantes", de Jimmy Guieu.

[Ref. mf2:] MICHEL FIGUET:

- 3 - O.V.N.I. ET GEOGRAPHIE.

Dans un grand nombre de cas d'observations d'O.V.N.I. au sol durant l'année 1954 qui connut, rappelons-le, la plus grande vague d'observations de notre époque; les heures, dates et lieux sont souvent mal précisés.

Citons, parmi tant d'autres, le cas de LOUPLANDE - LA-TESSOUALLE; se situant le 8 novembre 1954, à la tombée de la nuit.

Voici les faits:

Monsieur André CHAILLON, le forgeron de LOUPLANDE [sic], rentre chez lui à cyclomoteur, revenant de la TESSOUALLE. Son attention est soudainement attirée par un disque bleu qui évolue dans le ciel.

Et, presqu'au même instant, le phare de son cyclomoteur s'éteint et le moteur cale.

Le disque lumineux se rapproche du témoin qui est alors enveloppé d'une lumière bleue aussi violente que celle d'un arc électrique.

Durant plusieurs minutes, il ne peut bouger ni bras, ni jambes, ni articuler un mot, restant figé, un pied au sol, l'autre sur son cyclomoteur. Il ressent, en outre, un picotement dans les mains, malgré les gants qui le protègent.

Le rayon bleu disparait et Mr. A. CHAILLON retrouve spontanément la possession de ses facultés. Sa machine fonctionne à nouveau, il reprend sa route.

200 mètres plus loin, il aperçoit une nouvelle lueur, il s'approche, et l'obscurité se fait à nouveau. Le témoin entend alors un léger sifflement et voit une masse sombre qui s'illumine progressivement, cette masse de forme conique de 5 à 6 mètres de long, s'élève à la verticale pour disparaître vers le nord.

Mais là n'est pas le sujet de cet article: Jimmy GUIEU dans BLACK-OUT SUR LES SOUCOUPES VOLANTES, page 234, donne pour département de LOUPLANDE [sic], les DEUX-SEVRES, au sujet du département, J. GUIEU a raison, nous verrons pourquoi.

Jacques VALLEE, dans UN SIECLE D'ATTERRISSAGES cite: LA TESSOUALLE, FRANCE; là donc, aucun problème de département. Charles GARREAU, dans son dernier livre: FACE AUX EXTRA-TERRESTRES, situe LOUPLANDE dans le département de la SARTHE(p.89.).

Jean GIRAUD dans un article sur la paralysie (revue OURANOS) cite, en nota: "il nous fut extrêmement difficile de localiser l'endroit sur la carte. En effet, LOUPLANDE est dans la SARTHE, la TESSOUALLE dans le MAINE-ET-LOIRE, et Jimmy GUIEU qui rapporte l'évènement le situe dans les DEUX-SEVRES".

Mais la réalité est toute autre...

Ce brave forgeron ne parcourait pas les 150 à 200 km qui séparent LA TESSOUALLE dans le sud-ouest du MAINE ET LOIRE, au village mal orthographié qui lui, se situe au sud-ouest du MANS, dans la SARTHE; mais tout simplement les 5 km qui séparent LA TESSOUALLE (réference index atlas Oberthur) à 6 km au sud de CHOLET (Maine et Loire) de son petit village de LOUBLANDE, commune de MAULEON, au nord-ouest des DEUX-SEVRES.

Ces deux villages se trouvent en limite de département.

[Ref. sw1:] MAGAZINE "SKYWATCH":

1 . 8/11//54 LA TESSOUALLE, PRES DE CHOLET, FRANCE.

Un conducteur a constaté que le moteur et les phares de son véhicule étaient tombés en panne alors qu'un objet volant bleu semblable à un disque approchait. Le conducteur a éé entouré d’une lumière bleue intense et s’est retrouvé paralysé pendant plusieurs minutes, avec des picotements dans les mains malgré les gants. La lumière s'est éteinte et le conducteur a ensuite été capable de bouger et de démarrer son moteur. La lumière est réapparue, maintenant décrite comme étant en forme de cône et d'environ cinq mètres de diamètre. Elle s'est élevé verticalement et s'est envolée avec un léger sifflement.

[Ref. pr2:] PETER ROGERSON - "INTCAT":

513 8 novembre 1954 Crépuscule

LA TESSOUALLE (FRANCE) Andre Chaillou a senti des picotements dans ses mains "malgré ses gants", quand un disque bleu est arrivé sur sa moto et que son système électrique est tombé en panne. Il a été incapable de bouger ou de dire un mot pendant plusieurs minutes. Dès que la lumière bleue s'est éteinte, il est reparti et s'est approché de la lumière lorsqu'elle s'est rallumée à 200 mètres. L'objet, un cône de 5,5 m de hauteur, s'est élevé verticalement avec un léger sifflement, puis a volé horizontalement vers le nord. (M333: Combat, 23 nov. 54; Paris-Presse, 24 nov. 54)

[Ref. jv2:] JACQUES VALLEE:

Jacques Vallée indique que le 8 novembre 1954 au crépuscule à la Tessoualle près de Cholet, un homme rentrait chez lui et a vu un disque bleu dans le ciel, au moment où son moteur s'arrêtait et ses phares s'éteignaient.

Ce disque s'est rapproché et l'homme a été environné par une intense lumière bleue et est resté incapable de bouger pendant plusieurs minutes, incapable d'articuler un mot et ressentant des fourmillements dans les mains malgré ses gants.

Dès que la lumière bleue s'est éteinte, il a pu bouger et démarrer, mais la lumière a réapparu 200 mètres plus loin et il a décidé de s'en approcher. Mais l'OVNI s'assombrissait et s'est envolé avec un doux sifflement, verticalement, puis à l'horizontale vers le nord.

L'OVNI est décrit comme un cône d'environ 5 à 6 mètres de hauteur.

L'auteur n'indique pas de sources.

[Ref. fr1:] MICHEL FIGUET ET JEAN-LOUIS RUCHON:

Les deux auteurs notent que le 8 novembre 1954 au crépuscule entre La Tessoualle, commune de Cholet, et Loublande, commune de Mauléon, André Chaillou, forgeron à Loublande (Deux-Sèvres) revenait de La Tessoualle (Maine-et-Loire) en vélomoteur sur la route D258 puis la D358. Tout à coup, le phare du cyclomoteur s'est éteint et le moteur s'est arrêté.

Il a vu alors un disque lumineux bleu qu'il avait déjà aperçu évoluant dans le ciel, se rapprochant d'une lumière bleutée aussi violente qu'un arc électrique. Le disque a évolué à basse altitude.

Durant plusieurs minutes, il est resté un pied au sol sur son cyclomoteur en ne pouvant bouger ni bras ni jambes, ni articuler un mot. Malgré ses gants, il a ressenti des picotements dans ses mains.

Quand la lumière a disparu, il a retrouvé ses facultés, son vélomoteur a fonctionné de nouveau, et il a pu repartir.

200 mètres plus loin, il a entendu un léger sifflement et a vu une masse sombre qui s'est élevée à la verticale; elle s'est illuminée progressivement, représentant un cône de 5 à 6 mètres de long environ.

Les auteurs notent que Jimmy Guieu et C. Garreau parlent de Loublande; Quincy cite Louplande à 5 km à vol d'oiseau, au nord-nord-est de La Suze-sur-Sarthe (Sarthe), et qu'en réalité, le témoin parcourait les 5 km qui séparent le village de La Tessouale, au sud du Maine-et-Loire, du village de Loublande, au nord des Deux-Sèvres.

Ils notent comme effet sur le témoin: la paralysie et la sensation de picotements dans les mains. Ils font remarquer que les sensations de picotements dans les mains éprouvées par les cyclomotoristes sont souvent dues à une mauvaise circulation du sang provoquée par l'engourdissement des mains et les vibrations du guidon.

Ils notent comme effet sur véhicule la panne du moteur du cyclomoteur.

Ils indiquent que leurs sources sont le catalogue Vallée, cas 333, le livre "Black 50 sur les S. V.", de Jimmy Guieu, page. 234 et le livre "Face aux E.T." de C. Garreau et R. Lavier, page 89, le bulletin "U.F.O. Info" de L'A.A.M.T., N.15, "OVNI et géographie" par M. Figuet., ainsi que Guy Quincy, et les journaux Combat et Paris-Presse du 24 novembre 1954.

[Ref. mr1:] MARK RODEGHIER:

8 nov. 1954
Crépuscule

FRANCE, La-Tessoualle: Lorsqu'un témoin a vu un disque bleu, son moteur s'est éteint et les phares se sont éteints. Le disque s'est approché et le témoin a été paralysé avec une sensation de picotement sur les mains. Lorsque la lumière bleue sur l'OVNI a disparu, il a pu se déplacer et démarrer la voiture. L'OVNI, qui mesurait de cinq à six mètres, est à nouveau apparu à 200 mètres. Alors qu'il se dirigeait vers l'objet, ce dernier éteignit à nouveau la lumière bleue et s'envola avec un léger sifflement. (The Humanoids, Bowen)

[Ref. mf1:] MICHEL FIGUET:

This ufologist noted:

No CAS CLASSIFICATION DATE HEURE LIEU CODE POSTAL CREDIBILITE SOURCE
274 CE0-1 08 11 1954 crépus e loublande et la Tessoualle 79700 A2
49300
E2 NI, (OVNI: p. 210·211)

[Ref. lg1:] LOREN GROSS:

8 novembre. La Tessoualle, France, (crépuscule)

Un cône de 12 pieds de haut, de couleur bleue, a apparemment éteint le moteur de la moto d'Andre Chaillou. Le système électrique du véhicule est tombé en panne à l'approche de l'objet en un lieu près de Tessoualle, France. En plus de la panne du véhicule, Chaillou lui-même a senti quelque chose l'affecter, une sensation de picotement accompagné d'une incapacité à se déplacer ou parler. La lumière bleue s'est éteinte et le français a regagné sa force. L'OVNI est alors revenu dans la vue, à environ 200 mètres de distance, s'élevant directement vers le haut puis filant au loin horizontalement sur un cours nordique. Pendant le départ de la chose, l'OVNI a émis un bruit de sifflement bas. 45

  • 45. Paris-Presse . Paris, France. 24 novembre 54.

[Ref. js1:] JOHN F. SCHUESSLER:

1954/11/08 FRANCE, LA-TESSOUALLE

Crépuscule Source [sic]:
UFO Reports Involving Vehicle Interference, CUFOS
Official UFO, Feb. 76
The Humanoids

Un témoin dans une voiture a été paralysé quand un disque bleu est venu sur la voiture. Le témoin a senti des picotements dans ses mains et ne pouvait pas se déplacer ou parler pendant plusieurs minutes. Le moteur et les lumières de la voiture sont tombés en panne.

EFFETS:
Paralysie
Picotements
Mutisme
Effets EM sur voiture

[Ref. go1:] GODELIEVE VAN OVERMEIRE:

L'ufologue indique qu'en 1954, le 8 novembre en France à La Tessoualle "André Chaillou à vélomoteur, au crépuscule, sentit des picotements dans les mains malgré les gants, lorsqu'un disque bleu arriva près de lui. Le vélomoteur avait alors une défaillance. Le témoin resta incapable de bouger ou de parler pendant plusieurs minutes. Dès que cette lumière s'éteignit, il démarra et elle réapparut 200 m plus loin: il vit un cône de 5,50 m s'élever à la verticale avec un léger sifflement, puis voler horizontalement vers le nord. (Combat, 23 nov, Paris-Presse, 24 nov 1954) (Jacques Vallée: "Chronique des apparitions ET" - DENOEL 1972 - COLL. J'AI LU - p. 292)".

[Ref. lh1] LARRY HATCH - "*U* COMPUTER DATABASE":

4375: 1954/11/08 19:00 10 0:51:00 W 47:00:00 N 3332 WEU FRN M&L 8:8

La TESSOUALLE,FR:SCR EMEs MTOTO:CONDUCTEUR FIGE:DEPART+RETOUR comme CONE 6M:>N:/r8#333

Ref# 30 FIGEUT&RUCHON: OVNI: Le 1er Dossier Page No. 210 : PAYS DE FERMES

[Ref. jb1:] JEROME BEAU:

Novembre 1954

08

Crépuscule A La Tessoualle (France), André Chaillou sent des picotements dans ses mains malgré ses gants lorsqu'un disque de couleur bleue arrive près de son vélomoteur dont le circuit d'allumage a alors une défaillance. Il reste incapable de bouger et d'articuler une parole pendant plusieurs minutes. Il redémarre aussitôt que la lumière bleue s'éteint, et se dirige vers elle lorsqu'elle réapparaît 200 m plus loin, il voit l'objet, un cône d'une taille de 5,5 m, s'élever à la verticale avec un léger siflement puis voler horizontalement vers le nord.

Jérôme Beau dit que ses sources sont "Combat, 23 novembre", "Paris-Presse, 24 novembre 1954".

[Ref. lc1:] LUC CHASTAN:

Luc Chastan indique que dans le Maine et Loire à La Tessoualle le 8 novembre 1954 à une heure non connue "Le témoin roule au crépuscule, en vélomoteur venant de La Tessoualle pour aller à Loublande (79). Il se trouve sur la D358. Il observe un objet évoluant dans le ciel. Tout à coup, le phare de son véhicule s'éteint et le moteur s'arrête. L'objet se rapproche. C'est un disque lumineux bleu. Il va vers une autre source de lumière bleutée et violemment éclairée. Le témoin reste un pied au sol assi sur son vélomoteur, ne pouvant bouger, ni bras, ni jambes, ni parler. Il ressent des picotements dans les mains, alors qu'il porte des gants. La lumière disparaît, il peut bouger et son vélomoteur fonctionne à nouveau. Il repart, 200 mètres plus loin, il entend un léger sifflement et voit une masse sombre qui s'élève à la verticale, elle s'illumine progressivement en forme de cône de 5 à 6 m de long environ."

La source est notée "Ovni, Premier dossier complet... par Figuet M./ Ruchon J.L. ** éd. Alain Lefeuvre 1979".

[Ref. ud1:] SITE WEB "UFODNA":

Le site web indique que le 8 novembre 1954 à 18:00 à La Tessoualle, France, "Un cône bleu de 5,5 mètres de haut", et "A La Tessoualle, France, Andre Chaillou sent des picotements dans ses mains, 'malgré ses gants,' quand un disque bleu est venu près de sa moto et son système électrique est tombé en panne. Il ne pouvait pas bouger ni articuler un mot pendant plusieurs minutes. Dès que la lumière bleue s'est arrêtée, il est parti de nouveau et est allé près de la lumière quand elle a réapparu à 200 mètres de loin. Il a vu l'objet, un cône de 5,5 mètres de hauteur, s'élever verticalement avec sifflement doux, puis voler horizontalement au nord."

Et: "Andre Chaillou sent des picotements dans ses mains, 'malgré ses gants,' quand un disque bleu est venu près de sa moto et son système électrique est tombé en panne. Il ne pouvait pas bouger ni articuler un mot pendant plusieurs minutes. Dès que la lumière bleue s'est arrêtée, il est parti de nouveau et est allé près de la lumière quand elle a réapparu à 200 mètres de loin. Il a vu l'objet, un cône de 5,5 mètres de hauteur, s'élever verticalement avec sifflement doux, puis voler horizontalement au nord."

La source est indiquée comme "Hatch, Larry, *U* computer database, l'Auteur, Redwood City, 2002."

[Ref. ni1:] "THE NICAP WEBSITE":

*8 nov., 1954 - Au crépuscule, à La Tessoualle, France André Chaillou senti des picotements dans les mains, "en dépit de ses gants," quand un disque bleu est venu près de sa moto et que son système électrique a échoué. Il était incapable de bouger ou d'articuler un mot pendant plusieurs minutes. Dès que la lumière bleue s'est éteinte, il est reparti et alla près de la lumière quand elle est réapparue à 200 mètres. Il a vu l'objet, un cône de 5,5 mètres de taille, s'élever verticalement avec un sifflement doux, puis voler horizontalement vers le nord. (Source: Jacques Vallée, Passport to Magonia: A Century of Landings, p 243, cas 333).

[Ref. ta1:] SITE WEB "THINK ABOUT IT"

Date: 8 novembre 1954

Lieu: La Tessoualle France

Heure: crépuscule

Andre Chaillou a senti des picotements dans ses mains, "en dépit de ses gants,” quand un disque bleu est venu près de sa moto et que son système électrique a échoué. Il n'a pas pu se déplacer ou articuler un mot pendant plusieurs minutes. Dès que la lumière bleue a été éteinte, il a pu repartir et est allé près de la lumière quand elle a réapparu à 200 m de distance. Il a vu l'objet, un cône de 5,5 m de taille, s'élever verticalement avec un sifflement doux, puis voler horizontalement vers le nord.

Source: Magonia 333

[Ref. ub1:] "UFO-DATENBANK":

Ce même cas a été enregistré plusieurs fois dans cette base de données:

N° de cas Nouveau N° de cas Enquêteur Date d'observation CP Lieu d'observation Pays d'observation Heure d'observation Classification Commentaires Identification
19541108 08.11.1954 La Tessoualle France
19541108 08.11.1954 La Tessoualle France Tombée de la nuit CE II
19541108 08.11.1954 La Tessoualle France
19541108 08.11.1954 La Tessoualle France Crépuscule CE II
19541108 08.11.1954 La Tessoualle France CE I
19541108 08.11.1954 Louplande [sic] France Tombée de la nuit CE II
19541108 08.11.1954 Louplande [sic] France Tombée de la nuit
19541108 08.11.1954 Louplande [sic] France 19.00 CE II
19541108 08.11.1954 Louplande [sic] France
19541108 08.11.1954 Louplande [sic] France

[Cette base de données a enregistré ce cas neuf fois au lieu d'une.]

[Ref. pr2:] PETER ROGERSON - "INTCAT":

8 novembre 954. Tombée de la nuit.

LA TESSOUALLE (MAINE ET LOIRE : FRANCE)

Le forgeron André Chaillou rentrait chez lui en mobylette quand il a vu un disque bleu dans le ciel alors que son phare et son moteur étaient en panne. Il est devenu enveloppé dans une lumière bleue aussi intense qu’un arc électrique et s’est retrouvé paralysé et a eu des fourmillements aux mains malgré ses gants. La lumière a ensuite passé et il a pu reprendre son chemin, mais 200m plus loin la lumière est réapparue puis est repartie. Il entendit alors un sifflement bas et vit une masse sombre devenir de plus en plus brillante au fur et à mesure qu'elle s'en allait au nord. Il a ensuite vu qu'il s'agissait d'un objet conique de 5 à 6 m de diamètre.

Gross 1954. citant Guieu 1956b p234 + Figuet and Ruchon 1979 p209

Vallée Cas 333 citant Combat 23 novembre 1954. Paris-Presse 24 novembre 1954.

Note: "Gross 1954" désigne évidemment ma page telle qu'en 2016, mais ne la reflète pas du tout. Par exemple, je ne citais pas deux sources, mais déjà 19 sources! Et comme d'habitude, Peter Rogerson ne donnait pas de lien vers ma page.

Explications:

André Chaillou avait indiqué à la presse que l'observation a débuté à environ 1 kilomètre du village de Loublande, près de la route vers Puy-Saint-Bonnet, alors qu'il devait de La Tessoualle, et cela a repris quand il eut parcouru 200 mètres. Cette portion de route est montrée en rouge sur la carte ci-dessous (46° 59' 11" Nord 0° 50' 40" Ouest):

Ce lieu est dans les Deux-Sèvres, à as plus de 50 mètres de la limite avec le Maine-et-Loire. En fait, lorsque le témoin a marché dans le champ sur sa droite vers l'OVNI, il s'est arrêté sur la limite des deux départements.

Le témoin précise avoir aussi vu la Lune, ce n'était donc pas la Lune, qui se trouvait à 110° , élévation 33°, sur sa gauche légèrement en avant de lui dans la pahse initiale et derrière lui quand il a marché dans le champ.

Ci-dessous: de jour, en 2018, la haie mentionnée par le témoin, qui avait marché vers elle en allant vers l'OVNI dans le champ depuis la route (la vieille route qui est encorelà, visible sur l'image.).

J'estime parfaitement possible que cette observation ait été celle d'un engin extraterrestre.

Mots clés:

(Ces mots clés sont uniquement destinés à aider les recherches et ne préjugent pas des faits.)

La Tessouale, Loublande, Louplande, Maine-et-Loire, Deux-Sèvres, disque, bleu, objet, engin, vélomoteur, moto, mobylette, cyclomoteur, mobylette, route, panne, arrêt, moteur, paralysie, phares, picotements, effets, muet, cône, vélomoteur, sifflement, horizontal, manoeuvres, André Chaillou

Sources:

[---] indique des sources que je n'ai pas encore pu consulter.

Historique du document:

Version: Créé/changé par: Date: Description:
0.1 Patrick Gross 22 octobre 2006 Première publication.
1.0 Patrick Gross 6 janvier 2010 Conversion de HTML vers XHTML Strict. Première version formalisée. Additions [go1], [jb1], [lc1], [ud1].
1.1 Patrick Gross 1 juillet 2010 Addition [jv5].
1.2 Patrick Gross 17 septembre 2014 Additions [lr1], [ni1].
1.3 Patrick Gross 22 novembre 2016 Additions [lg1], [ta1], [ub1].
1.4 Patrick Gross 28 novembre 2018 Additions [pr1], [sw1], [mf2], [mr1], [mf1], [mh1], [pr1]. Addition du résumé. Explications changées, étaient "Non encore recherchée".

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Cette page a été mise à jour le 28 novembre 2018.