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La vague française de 1954:

La page d'accueil concernant les cas de la vague française de 1954 se trouve ici.

24 avril 1954, Mortagne-par-Bruyères, Vosges:

Référence pour ce cas: 24-avr-54-Mortagne-par-Bruyères. Merci de citer cette référence dans toute correspondance avec moi en rapport avec ce cas.

Rapports:

[Ref. no1:] MAGAZINE "NOSTRA":

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J'ai touché un O.V.N.I...

Cette lettre, envoyée par Roger M... de Mortagne par Bruyère (Vosges), relate un fait qui date de 1954. Mais c'est seulement en 1974, après que M. M... ait revu à deux reprises un phénomène analogue, qu'il a compris que 21 ans auparavant, il avait été le témoin d'une manifestation ufologique.

24 avril 1954, 3 heures de l'après-midi.

"J'ai entendu d'abord un grand bruit. On aurait dit un train passant sur un pont métallique ou l'éclatement d'une bombe de fort calibre. Je me suis jeté instinctivement derrière un gros rocher, tout en levant les yeux en l'air."

"Et j'ai vu trois engins énormes, sans ailes, passer au-dessus de moi. Chose étonnante: leur lenteur et leur masse. Sur le moment, j'ai cru que c'était d'énormes ballons dirigeables. Mais, peu de temps après, les deux premiers ont avancé sans faire aucun bruit. Le 3e, resté en arrière, ne bougeait plus et paraissait descendre lentement, sans faire de bruit lui non plus."

La curiosité m'a poussé à attendre la suite. L'engin s'était posé à environ 50 mètres de moi et à 40 centimètres du sol. Il ne touchait donc pas terre et mesurait environ 300 mètres de long. De cela je suis certain car, après son départ, une demi-heure plus tard, j'ai arpenté le terrain (à l'époque, j'étais bûcheron), délimité à chacune de ses extrémités par un petit sapin à un bout et par un bouleau à l'autre bout. Quant à sa largeur, elle atteignait 60 mètres.

Je me suis approché de l'engin, j'en ai fait le tour. Il était rond et, en me référant à un hêtre de 39 mètres qui a été abattu 8 jours plus tard, j'ai estimé que l'appareil mesurait à peu près 60 mètres de haut. Ensuite, j'ai posé ma main sur lui. Il était froid et dur. J'ai tapé dessus d'abord avec mon poing, ensuite avec le dos de ma hache, puis avec le tranchant. Le son était mat, comme plein. A ce moment-là, j'ai reculé, lentement, jusqu'à mon rocher sur lequel je me suis adossé, et j'ai commencé à avoir peur. J'ai voulu reprendre mon travail, je n'ai pas pu. Impossible de bouger, je restais collé au rocher. L'engin alors s'est élevé lentement dans les airs et c'est seulement quand il a disparu que j'ai pu à nouveau bouger.

Il y a 21 ans que cela m'est arrivé et, jusqu'à présent, je n'en avais jamais parlé. Je me doutais bien que je n'avais pas vu un dirigeable car les dirigeables ne sont jamais en acier ou en fer. De plus, l'engin ne possédait ni portes ni hublots... Ce que j'avais vu (je ne l'ai compris que bien plus tard, grâce à un livre que l'on m'avait prêté et aussi à Nostra) ce que j'avais vu - et touché - c'était un O.V.N.I. J'en suis d'autant plus certain que j'ai encore aperçu "quelque chose" d'abord en 1973, puis en 1974, en Moselle et à Mortagne dans les Vosges. L'engin (1973) a complètement détraqué ma boussole.

M. Roger M. (88)

Crédit: Les articles de Nostra magazine de 1975 ont été scannés et publiés sur le net par l'ufologue Patrice Seray en 2011.

[Ref. fr1:] MICHEL FIGUET ET JEAN-LOUIS RUCHON:

Les deux auteurs indiquent que le 24 avril 1954 à 15:00 p.m. à Mortagne-par-Bruyères, selon sa lettre au magazine Nostra, le témoin, Mr. Roger M., bûcheron, était occupé à couper du bois quand il a entendu un fort bruit. Il a vu trois objets énormes sans ailes voler lentement au-dessus de lui dont il a estimé la masse comme énorme.

L'un des engins descend et arrive à 40 centimètres au-dessus du sol sans toucher le sol, à 50 mètres de lui.

Le bûcheron s'approche, en fait le tour, évalue ses dimensions comme soixante mètres de haut et trois cent mètres de long. Il touche la surface de l'objet, qui lui parait froide et dure. Il tape dessus avec la main, puis avec le manche de sa hache, puis avec la lame de sa hache.

Il recule alors jusqu'à un rocher auquel il s'adosse, et il se sent alors paralysé, collé au rocher. Il assiste alors au départ de l'engin et lorsque l'engin a disparu il "retrouve ses facultés."

[Ref. fd1:] FRANCOIS DIOLEZ:

F. Diolez du CNEGU a réalisé en novembre 1984 un catalogue de cas Vosgiens, avec l'aide de François Lagarde.

Le catalogue indique qu'à Mortagne Par Bruyère, le samedi 24 avril 1954 à 15 heures, heure locale, Roger M., bûcheron, décédé depuis, a été témoin d'une observation dont la source est "OVNI, le premier dossier complet des rencontres rapprochées en France" par Michel Figuet et Jean-Louis Ruchon, page 69 qui citent NOSTRA.

Un objet rond, dont le témoin dit que c'est un engin, d'une hauteur de 60 mètres et d'une longueur de 300 mètres était à 40 centimètres du sol et à une cinquantaine de mètres du témoin.

Avant d'observer cet objet, le témoin avait vu passer trois OVNI énormes et sans ailes, avec un grand bruit comme un train passant sur un pont métallique, ou l'éclatement d'une bombe de fort calibre, expression qui étonne l'auteur du catalogue.

Le témoin coupait du bois quand il a entendu un grand bruit et a vu passer trois OVNI au-dessus de lui, dont la lenteur et le volume donnaient l'impression d'une masse énorme. Le témoin a assisté à la descente d'un des trois objets qui s'est posé à une cinquantaine de mètres de lui sans toucher le sol. Il a approché cet appareil, en a fait le tour, puis a plaqué sa main sur une coque "froide et dure", a tapé dessus avec son poing puis avec le dos de sa hache ensuite avec son tranchant.

A ce moment-là, il a reculé lentement jusqu'à un rocher sur lequel il s'est adossé. Il s'est senti paralysé, "collé au rocher" et a assiste au départ de l'engin qui s'est élevé lentement. Lorsqu'il a disparu, le témoin a retrouvé ses facultés.

L'auteur du catalogue note qu'il y a des "effets", et que c'est un des rares cas où le témoin touche un OVNI, et note également que le témoin a relaté son observation en écrivant à la rédaction de la revue NOSTRA.

Il note qu'une enquête "a été réalisée à l'époque par Joël Mesnard", dont "nous n'avons pas encore obtenu" le manuscrit mais qu'ils ont rencontré récemment et qui leur a précisé qu'il croyait à la sincérité du témoignage.

[Ref. ld1:] JOEL MESNARD - LUMIERES DANS LA NUIT:

Joël Mesnard détaille le cas présenté en page 44 du numéro 261-262 dans le catalogue des cas vosgiens de 1954 par François Diollez, sous la localisation "Mortagne par Bruyères". Il explique qu'il a pu retrouver l'unique témoin survivant, Roger Mougeolle, dont l'état de santé était alors critique, car peu après avoir été bûcheron, il a travaillé dans un environnement non protégé en manipulant de la laine de verre, dont on ignorait alors les dangers. Il se trouvait donc alité dans une clinique de Bruyère en 1976 de manière quasi permanente, respirant difficilement avec une bouteille d'oxygène.

Bien qu'affaibli et s'exprimant difficilement, il était encore pleinement conscient. Il a donné un récit clair et précis à Joël Mesnard:

L'observation a eu lieu sur le territoire de la commune de Bois-de-Champ à huit kilomètres à vol d'oiseau au nord-est de la ville de Bruyères, dans les Vosges. Lui et l'autre témoin étaient sur une vaste colline boisée aux pentes par endroit abruptes et à 585 mètres au-dessus du niveau de la mer au sud du lieu-dit "La Grande Cheminée", près du village des Rouges-Eaux. Joël Mesnard donne un historique des lieux.

En fin d'avril 1954 dans l'après-midi Roger Mougeolle, alors âgé de 37 ans, travaillait en haut de cette colline aidé par Gilbert Doridant, 19 ans, un simple d'esprit qui faisait ce travail pour la toute première fois et qui avait beaucoup de mal à apprendre à lire de Roger Mougeolle l'heure au cadran d'une montre, et qui devait d'ailleurs décéder 2 ans plus tard de façon affreuse, écrasé par un chargement de troncs d'arbres dont les attaches avaient cédé, sans avoir jamais pu témoigner de l'observation.

A ce moment Gilbert Doridant brûlait des branches inutiles tandis que Roger Mougeolle élaguait des troncs de sapins abattus. Ils ont alors entendu un grand bruit comparable au vacarme produit par le passage d'un train sur un pont métallique venant du ciel. Le silence est retombé aussitôt et trois objets de très grande taille sont apparus au-dessus de la colline. Leur forme était à peu près un ellipsoïde très allongé ou un immense cigare.

Deux des objets se sont tout de suite éloignés sans bruit, tandis que le troisième est descendu doucement vers la clairière où travaillaient les deux bûcherons.

Aucune protubérance ni aucun détail de structure n'ont été vu sur sa surface, à part un assemblage de petites taches noires et blanches, qui faisaient peu à peu place à une couleur grise uniforme, d'aspect métallique. Les dimensions étaient gigantesques, avec une longueur pouvant être supérieure à deux cents mètres, une largeur et une hauteur de l'ordre de peut-être quatre-vingt ou cent mètres, Roger Mougeolle ayant eu l'impression que la chose était plus large que haute.

L'objet s'est immobilisé juste au-dessus du sol, son point le plus bas étant à quelques dizaines de centimètres des herbes de la clairière. Il était alors rigoureusement immobile et totalement silencieux. Roger Mougeolle n'était pas effrayé parce qu'il était convaincu que c'était un ballon dirigeable. Gilbert Doridant a été terrorisé et s'était tout de suite sauvé, il ne voudra plus jamais remonter dans la forêt par la suite.

Roger Mougeolle s'est approché de la surface de l'objet immense qui remplissait tout son champ visuel, a levé la main et l'a touché. La surface était lisse, froide et dure comme de l'acier et c'est donc probablement à cet instant qu'il a pensé que ce n'était pas un ballon dirigeable. Il a pris sa hache et a alors frappé l'objet avec le plat de la lame, "pour voir".

Le choc de la lame sur la surface avait produit un son mat comme celui qu'on entend en frappant une grosse pièce d'acier. Au moment où l'outil a heurté la surface, Mougeolle a été projeté à cinq ou six mètres en arrière, se trouvant immobile au pied d'un rocher et incapable de se mouvoir.

La façon dont il a été projeté brutalement n'était pas due à un souffle d'air, mais à une force de nature inconnue, répartie uniformément, semble-t-il, sur toutes les parties de son corps. Il avait maintenant la très nette impression que par sa seule présence l'objet le privait de sa liberté de mouvements, et que ce n'était pas la peur qui le figeait. Au bout de quelques instants, l'objet a commencé à s'élever, s'est éloigné et a disparu, et la paralysie a cessé aussitôt.

[Ref. tg2:] TIMOTHY GOOD:

L'auteur indique qu'à Bruyeres en avril 1954, Roger Mougeolle, 37 ans, bûcheronnait dans la forêt à Bois-de-Champ avec un autre homme, quand ils ont entendu un bruit fort, comme un train traversant un pont en métal. Le sliemce est revenu, et ils ont alors vu trois objets en forme de cigare venir vers eux. Deux d'entre eux sont passé silencieusement au-dessus d'eux, mais le troisième est descendu dans la clairière où ils se tenaient. Il avait une surface douce, grise, métallique, sans inscriptions ni protubérances, et il avait plus de 600 pieds de long. Il s'est arrêté et a plané juste au-dessus du sol. L'autre homme s'est sauvé, mais Mougeolle a marché jusqu'à l'objet et l'a frappé avec sa hache. Il y a eu un bruit mat quand la hache l'a heurté, et Mougeolle a été jeté en arrièresur 20 pieds. Il était couché au sol totalement paralysée pendant plusieurs minutes. L'objet est parti, et quand il l'a fait, il a pu bougear de nouveau.

[Ref. tg1:] TIMOTHY GOOD:

L'auteur indique qu'au printemps 1954 vers la fin avril un après-midi, un très grand vaisseau a été observé dans un endroit proche de Bruyères dans le département des Vosges au nord-est de la France, au lieu-dit Bois-de-Champ, un endroit pratiquement désert.

Roger Mougeolle et Gilbert Doridant coupaient du bois quand ils ont soudain entendent un grand bruit, comme un train passant sur un pont en métal, un son caractéristique d'ovni, qui a souvent été décrit dans les mêmes termes.

Il y a eu ensuite un lourd silence, puis, trois gros objets en forme de cigare sont apparus, deux sont passés au-dessus de la tête des deux hommes, le troisième tout aussi silencieux a atterri lentement dans la clairière où se tenaient les bûcherons, selon Joël Mesnard qui a recueillit le témoignage de Mougeolle:

"Sa surface était totalement lisse, d'un gris métallique. Mougeolle estima qu'il mesurait plus de 200 mètres de long sur environ 80 à 100 mètres de large et autant de haut. Le monstre s'immobilisa à quelques décimètres du sol."

Terrifié, Doridant s'est enfui et n'est jamais retourné dans cette partie de la forêt. Mougeolle, convaincu que c'était un avion conventionnel, s'est avancé et a passé la main sur la carlingue, qu'il a trouvé froide et lisse comme du métal.

Il a alors donné un coup de hache au vaisseau pour voir ce qui pourrait bien arriver, et le coup a produit un bruit sourd; aussitôt Mougeolle a été propulsé à une distance de 5 ou 6 mètres.

Il s'est retrouvé étendu de tout son long sans pouvoir esquisser le moindre mouvement, selon Mesnard. Ce qui l'a projeté ainsi n'était assurément pas un souffle d'air ni quoi que ce soit qui puisse s'en rapprocher, mais quelque chose de totalement inconnu, une force absolue qui aurait agi sur l'ensemble de son corps. C'est alors qu'il a compris que ce qui le clouait au sol n'était autre que le monstre lui-même.

L'immense vaisseau a maintenu sa position durant plusieurs minutes en obstruant la vision de Mougeolle, puis a décollé et disparut. Heureusement, le témoin n'a souffert d'aucune séquelle.

[Ref. go1:] GODELIEVE VAN OVERMEIRE:

1954, 24 avril

FRANCE, Mortagne par Bruyères

Ce jour-là, vers 15 heures, le bûcheron Roger Mougeolle, 37 ans, coupe du bois au Bois-de-Champ , en compagnie d'un autre homme, lorsqu'il entend un grand bruit. Il voit passer trois ovni au-dessus de lui. Leur lenteur et leur volume donnant l'impression d'une masse énorme. Deux des objets les survolent. Les témoins (les témoins ? qui sont les autres ?) assistent à la descente d'un des trois objets, dans un bruit comparable à celui d'un train roulant sur un pont métallique. L'ovni se pose à 50 m, ne touchant pas le sol (reste à 40 cm). Il est énorme: 300m de long, 60 m de hauteur. Mougeolle s'en approche et en fait le tour. Il plaque sa main sur une coque froide et dure, tape dessus avec le poing puis avec le dos de la hache, ensuite avec le tranchant. A ce moment là il recule lentement jusqu'à un rocher sur lequel il s'adosse: il se sent paralysé, collé au rocher et assiste au départ de l'engin qui s'élève lentement. (M. FIGUET/J.L. RUCHON: "Ovni, le premier dossier complet..." éd. Alain Lefeuvre 1979, p. 69; Janet and Colin BORD: "Modern Mysteries of the World" - Guild Publishing London, 1989, p. 60, 6 ) (question de vog : un enquêteur éventuel est-il allé voir sur place dans ke Bois de Champ, s'il y avait une clairière faisant au moins 300 m de long ?)

[Ref. ab1:] SITE WEB UFOS.ABOUT.COM:

BRUYERES
4/54
(Above Top Secret 189)

Roger Mougeolle, âgé de 37 ans, bûcheronnait dans la forêt à Bois-de-Champ. Lui et un autre homme étaient en train d'élaguer des branches quand ils ont entendu un bruit fort, comme un train traversant un pont en métal. Le silence est revenu, et alors ils ont vu trois objets en forme de cigare venir vers eux. Deux d'entre eux sont passés silencieusement, mais le troisième est descendu dans la clairière où ils se tenaient. Il avait une surface lisse, grise, métallique, sans inscriptions ni protubérances, et il était de plus de 600 pieds de long. Il s'est arrêté et a plané juste au-dessus de la terre. L'autre homme s'est sauvé, mais Mougeolle a marché jusqu'à l'objet et l'a frappé avec sa hache. Cela a fait un bruit mat quand la hache l'a heurté, et Mougeolle a été rejeté en arrière de 20 pieds. Il a été couché sur le sol totalement paralysée pendant plusieurs minutes. L'objet est parti, et alors, il a pu bouger de nouveau.

[Ref. jb1:] JEROME BEAU:

1954

[...]

Fin avril, après-midi: A Bois-du-Champ (Vosges), Roger Rougeolle [sic] et Gilbert Doridant [sic] voient un gigantesque ovni en forme de dirigeable, immobile à quelques centimètres du sol. Sa coque à l'air d'être en acier et pour s'en assurer, Rougeolle s'en approche au plus près et tente de lui donner un coup du plat de sa hache. Il se retrouve projeté à quelques mètres en arrière par une force répartie uniformément sur son corps. Le témoins estime avoir ressenti un effet de paralysie qui l'immobilise jusqu'au départ de l'objet [LDLN N° 275-276, p. 27].

[Ref. lc1:] LUC CHASTAN:

Luc Chastan indique que dans les Vosges à "Mortagne par bruyères" le 24 avril 1954 à 15:00 heures, "Ce jour-là, vers 15 heures, le bûcheron Roger Rougeolle, 37 ans, coupe du bois au Bois-de-Champ , en compagnie de Gilbert Doridant, lorsqu'ils entendent un grand bruit. Il voit passer trois ovni au-dessus d'eux. Leur lenteur et leur volume donnant l'impression d'une masse énorme. Deux des objets les survolent pendant que le troisième amorce une descente, dans un bruit comparable à celui d'un train roulant sur un pont métallique. L'ovni se pose à 50 m, ne touchant pas le sol (reste à 40 cm). Il est énorme. Rougeolle s'en approche et en fait le tour. Il plaque sa main sur une coque froide et dure, tape dessus avec le poing puis avec le dos de la hache, ensuite avec le tranchant. A ce moment là il recule lentement jusqu'à un rocher sur lequel il s'adosse: il se sent paralysé, collé au rocher et assiste au départ de l'engin qui s'élève lentement."

Les sources sont notées comme "Ovni, Premier dossier complet... par Figuet M./ Ruchon J.L. ** éd. Alain Lefeuvre 1979"; "Mini catalogue chronologique des observations OVNI par Van Overmeire Godelieve ** http://users.skynet.be/sky84985/" et "RR0 ** http://www.rr0.org".

[Ref. ki1:] DANIEL ET FABRICE KIRCHER:

Les deux auteurs indiquent qu'en fin avril 1954, Roger Mougeolles et Gilbert Doridan, deux bucherons des Vosges, étaient en plein travail de coupe de bois au lieu dit Bois-de-Champ en pleine forêt vosgienne près de Bruyère quand ils ont entendu comme le bruit d'un train passant sur un pont métallique, un fracas très incongru pour ce lieu désert.

Dans le silence qui a suivi les deux hommes ont aperçu trois gros objets en forme de cigare. Les deux premiers sont passé silencieusement au-dessus de leurs têtes, le troisième est descendu dans la clairière où ils travaillaient.

Les auteurs citent "sa surface était totalement lisse" et "Mougeolles a estimé que sa longueur était de plus de 200 mètres par environ 80 à 100 mètres de large et autant de haut. Le monstre s'immobilisa à quelques décimètres du sol."

Les auteurs disent qe Gilbert Doridan a choisi d'obéir par anticipation au fameux conseil de Jimmy Guieu "si vous voyez un OVNI foutez le camp", et a toujours refusé de revenir dans cette partie de la forêt, tandis que Mougeolles, convaincu que c'était un avion, s'est approché et a passé la main sur la carlingue, qui était froide et lisse comme du métal. Par curiosité il y a donné un coup de hache, il y a eu un bruit sourd au moment de l'impact et il s'est retrouvé projeté à 5 ou 6 mètres de là. Il a certifié que ce n'était pas un souffle d'air qui l'avait propulsé mais une force qui aurait agi sur tout son corps.

Les auteurs citent "Mougeolles se retrouva étendu de tout son long sans pouvoir esquisser le moindre mouvement... C'est alors qu'il compris que ce qui le clouait au sol n'était autre que le monstre lui-même."

L'immense vaisseau a obstrué sa vue en maintenant sa position pendant plusieurs minutes, puis a décollé et disparu. Le témoin n'a heureusement souffert d'aucune séquelles.

Les auteurs concluent qu'il n'est pas bon de se frotter aux OVNIS.

La source est indiquée comme "Joël Mesnard, cité par T. Good".

[Ref. ac1:] SITE WEB "MY LORRAINE":

Cette année-là [1954], certains témoins vont même jusqu'à raconter comment leurs véhicules ont calé à proximité d'un de ces engins mystérieux, comme le 20 octobre 1954 à Turquestein puis Saint-Quirin (Moselle) le lendemain. La paralysie des témoins est aussi un élément récurrent. A Bois-de-Champ, dans les Vosges, le 24 avril 1954, un bûcheron aurait tenté d'entailler avec sa hache une soucoupe qui s'était posé devant lui quand il fut projeté en arrière et immobilisé contre un rocher. Encore le 20 octobre 1954, en se rendant à son travail de nuit à Saint-Rémy (à proximité de Raon-l'Etape - Vosges), un ouvrier d'origine Slovaque rapporte de façon plus surprenante encore qu'une silhouette, tenant ce qui ressemblait à un revolver, l'a immobilisé avant de s'adresser à lui dans une langue inconnue puis de dialoguer... en russe ! Drôle de "troisième type"... Lorsqu'il pût enfin partir, l'homme abasourdi passa devant un vaisseau gris muni d'une antenne en forme de "tire-bouchon". Ce témoignage pour le moins étonnant a bien sûr souffert de la controverse...

Carte:

Illustration:

Illustration parue en [ld1] et [tg1] dite montrer Roger Mougeolle attaquant le vaisseau à la hache, tandis que son compagnon s'enfuit au loin.

Explications:

Non encore recherchée.

Mots clés:

(Ces mots clés sont uniquement destinés à aider les recherches et ne préjugent pas des faits.)

Mortagne-par-Bruyères, Bois-de-Champ, Vosges, Roger Mougeolle, Gilbert Doridant, Rouges-Eaux, La Grande Cheminée, trois, objets, cigares, grand, haut, large, dirigeable, acier, métal, atterrissage, paralysie, choc, silencieux, stationnaire, bruit, son, lisse, dur, froid, colline, clairière

Sources:

[---] indique des sources que je n'ai pas encore pu consulter.

Historique du document:

Version: Créé/changé par: Date: Description:
0.1 Patrick Gross 27 janvier 2007 Première publication.
1.0 Patrick Gross 25 février 2010 Conversion de HTML vers XHTML Strict. Première version formalisée. Additions [tg1], [lc1], [ki1].
1.1 Patrick Gross 20 octobre 2011 Addition, [no1].
1.2 Patrick Gross 26 janvier 2017 Addition [ac1].

Valid XHTML 1.0 Strict



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Cette page a été mise à jour le 26 janvier 2017.