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La vague française de 1954:

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19 ou 26 septembre 1954, Wulverdinghe, Nord:

Référence pour ce cas: 19 ou 26-oct-54-Wulverdinghe. Merci de citer cette référence dans toute correspondance avec moi en rapport avec ce cas.

Résumé:

En 1979, Alain Gamard liste dans une publication ufologique britannique un cas de "rencontre d'humanoïdes", qui viendrait d'un article dans le journal Nord-Matin de 1954. Le témoin serait nommé Mme Decalf, le lieu serait Watten, et cela aurait eu lieu à Watten à 20:30 en septembre 1954.

En 2003, sur le Web, l'ufologue Jean-Pierre D'Hondt, du groupe d'ufologie GERU dans le nord en dit plus: le GERU avait reçu une lettre de madame Decalf-Eustace, 259, rue Montgolfier à Roubaix, datée du 18 novembre 1969, qui rapportait son observation du dimanche 19 ou 26 septembre 1954 à Wulverdinghe dans le département du Nord.

Elle disait qu'elle était alors dans l'enseignement primaire depuis deux ans et venait d'être nommée à un poste à la campagne à Wulverdinghe, 400 à 500 habitants, un village près de Watten.

La veille de la rentrée scolaire, un dimanche soir de septembre 1954, elle est arrivée à la gare de Watten vers 20:30 ou 21:00 et n'a plus trouvé ni autobus, ni taxi. Elle a alors décidé de rentrer à Wulverdinghe à pied, une distance de 4 ou 5 km, et s'est retrouvée à la sortie de Watten sur une petite départementale et devant un embranchement, où elle se renseigne sur la route à suivre.

Il lui fallait continuer sa route jusqu'à un nouvel embranchement puis prendre là un chemin de terre, assez large, carossable, sur la gauche.

Elle se retrouvait en pleine campagne sous une nuit noire mais avec un ciel dégagé, sans lune, sans brume ni brouillard, est arrivée à l'embranchement en question, où se trouvait, sur la gauche, un estaminet.

Elle s'est engagée sur ce chemin de terre désert, traversant les champs, et à mi-chemin entre l'estaminet et Wulverdinghe, alors qu'il lui restait environ un kilomètre à parcourir, elle a distingué sur la droite, en pleins champs, une sorte de pylône, proche de la route, se détachant sur la nuit, dégageant un halo, et émettant un drôle de bruit et de drôles de lueurs intermittentes.

Comme elle ne connait pas le pays, elle a pensé voir une espèce de petite centrale électrique. S'approchant de plus en plus et arrivant à une distance de 30 à 40 mètres de l'objet, alors qu'il doit être près de 22:30, elle s'est arrêté étonnée, car le pylône avait plutôt l'air d'une tour, ou d'un "pain de sucre" anguleux, une sorte d'échafaudage de poutrelles, et il émettait un son ne ressemblant ni à un bruit de moteur, ni à un ronflement, plutôt au grésillement d'un essaim d'abeilles d'intensité régulièrement inégale se rapprochant et s'éloignant tour à tour.

Ce pylône crachotait des étincelles, ses contours restaient imprécis, et à la base de ce pylône, il y avait des masses sombres qu'elle a pensé être des buissons.

Elle a commencé à ressentir un profond malaise et une peur grandissante. Elle s'est approché davantage pour mieux voir, "mais la peur, devant cet engin insolite, me fait faire demi-tour, et je retourne à l'estaminet, fermé à cette heure tardive, où j'essaie cependant de trouver de l'aide en frappant à la porte longtemps et bruyamment."

Personne ne répondant à son appel, elle a fini par reprendre la route, avançant avec prudence, vers 23 heures passées, et est arrivé au lieu suspect où il n'y avait plus rien.

Elle a ensuite vérifié ce champ de jour et a constaté qu'il n'y a que des champs moissonnés ou des champs de betteraves, mais pas de maison, de ferme, ou d'arbre alentour.

Rapports:

[Ref. agd1:] ALAIN GAMARD:

Septembre 1954: 20.30 heures. Watten (Nord).

Témoin: Melle Decalf.

Réfs: Nord-Matin, ?.?.1970.

[Ref. ger1:] G.E.R.U:

L'ufologue Jean-Pierre D'Hondt du GERU a reçu une lettre de madame Decalf-Eustace 259, rue Montgolfier à Roubaix, datée du 18 novembre 1969, qui rapporte son observation du dimanche 19 ou 26 septembre 1954 à Wulverdinghe dans le département du Nord.

Mme Decalf-Eustace rapporte qu'elle était alors dans l'enseignement primaire depuis deux ans et venait d'être nommée à un poste à la campagne à Wulverdinghe, 400 à 500 habitants, un village près de Watten.

La veille de la rentrée scolaire, un dimanche soir de septembre 1954, elle est arrivée à la gare de Watten vers 20:30 ou 21:00 et n'a plus trouvé ni autobus, ni taxi. Elle a alors décidé de rentrer à Wulverdinghe à pied, une distance de 4 ou 5 km, et s'est retrouvée à la sortie de Watten sur une petite départementale et devant un embranchement, où elle se renseigne sur la route à suivre.

Il lui fallait continuer sa route jusqu'à un nouvel embranchement puis prendre là un chemin de terre, assez large, carossable, sur la gauche.

Elle se retrouvait en pleine campagne sous une nuit noire mais avec un ciel dégagé, sans lune, sans brume ni brouillard, est arrivée à l'embranchement en question, où se trouvait, sur la gauche, un estaminet.

Elle s'est engagée sur ce chemin de terre désert, traversant les champs, et à mi-chemin entre l'estaminet et Wulverdinghe, alors qu'il lui restait environ un kilomètre à parcourir, elle a distingué sur la droite, en pleins champs, une sorte de pylône, proche de la route, se détachant sur la nuit, dégageant un halo, et émettant un drôle de bruit et de drôles de lueurs intermittentes.

Comme elle ne connait pas le pays, elle a pensé voir une espèce de petite centrale électrique. S'approchant de plus en plus et arrivant à une distance de 30 à 40 mètres de l'objet, alors qu'il doit être près de 22:30, elle s'est arrêté étonnée, car le pylône avait plutôt l'air d'une tour, ou d'un "pain de sucre" anguleux, une sorte d'échafaudage de poutrelles, et il émettait un son ne ressemblant ni à un bruit de moteur, ni à un ronflement, plutôt au grésillement d'un essaim d'abeilles d'intensité régulièrement inégale se rapprochant et s'éloignant tour à tour.

Ce pylône crachotait des étincelles, ses contours restaient imprécis, et à la base de ce pylône, il y avait des masses sombres qu'elle a pensé être des buissons.

Elle a commencé à ressentir un profond malaise et une peur grandissante. Elle s'est approché davantage pour mieux voir, "mais la peur, devant cet engin insolite, me fait faire demi-tour, et je retourne à l'estaminet, fermé à cette heure tardive, où j'essaie cependant de trouver de l'aide en frappant à la porte longtemps et bruyamment."

Personne ne répondant à son appel, elle a fini par reprendre la route, avançant avec prudence, vers 23 heures passées, et est arrivé au lieu suspect où il n'y avait plus rien.

Elle a ensuite vérifié ce champ de jour et a constaté qu'il n'y a que des champs moissonnés ou des champs de betteraves, mais pas de maison, de ferme, ou d'arbre alentour.

[Ref. prn1:] PETER ROGERSON:

Septembre 1954, 2030hrs.

WATTEN (NORD : FRANCE)

Un ancien professeur de 20 ans, Mme Decalf, a vu un objet émettant des lumières et des étincelles. Plusieurs petits personnages ont été vus près de lui. Aucune trace n'a été trouvée

Alain Gamard, citant un numéro non daté de Nord Matin.

[Ref. prn2:] PETER ROGERSON - "INTCAT":

19 ou 26 septembre 54. 2045hrs.

WULVERDINGHE (NORD : FRANCE)

Mme Decalf, une institutrice, rentrait dans ce village depuis la gare de Watten, en descendant une piste de campagne, lorsqu'elle rencontra un appareil étrange ressemblant à un pylône électrique, où il ne devrait pas y en avoir aucun, environ 1 km avant le village. Il émettait des bruits étranges, des éclairs de lumière et un son semblable au bourdonnement des abeilles. Ses bases étaient des masses noires qu'elle pensait être des buissons. La chose ressemblait à une sorte de pain de sucre avec une superstructure de lumières. Elle a couru vers le café de Watten, effrayée, mais il était fermée. Elle a donc repris sa promenade avec précaution vers 23 h 00. Quand elle est arrivée sur les lieux, il n'y avait plus rien. Quand elle a vérifié le lendemain, tout ce qui restait était un champ de betteraves, sans aucun bâtiment dans les environs.

Gross 1954. citant GERU citant lettre de Mme Decalf à Jean Pierre d' Hint [sic] du GERU 18 novembre 1969

Evaluation - Gross suggère qu'elle a pu s'être perdu sur le chemin, elle a ensuite poursuivi et a trouvé un pylône

Explications:

Une vérification sur carte des lignes électriques est le moyen de déterminer si le témoin a pu se perdre sur le mauvais chemin dans la nuit près d'un pylone électrique.

Mots clés:

(Ces mots clés sont uniquement destinés à aider les recherches et ne préjugent pas des faits.)

Wulverdinghe, Nord, nuit, unique, pylone, bourdonnement, étincelles

Sources:

[----] indique des sources que je n'ai pas encore pu consulter.

Historique du document:

Version: Créé/changé par: Date: Description:
0.1 Patrick Gross 8 avril 2007 Première publication.
1.0 Patrick Gross 16 juin 2009 Conversion de HTML vers XHTML Strict. Première version formalisée.
1.1 Patrick Gross 13 août 2013 Addition [prn1].
1.2 Patrick Gross 26 septembre 2019 Additions [agd1], [prn2], Résumé.

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Cette page a été mise à jour le 26 septembre 2019.