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Les OVNIS dans la presse quotidienne:

La soucoupe de Mertrud, France, 1954:

L'article ci-dessous est paru dans le quotidien Le Républicain Lorrain, de Nancy, France, le 7 octobre 1954.

Voir le dossier sur cette affaire ici.

Scan.

Un cantonnier découvre une soucoupe volante en Haute-Marne

"Un petit être poilu se tenait debout à côté de l'engin" affirme le témoin

SAINT-DIZIER. -- L'affaire des objets volants prend des proportions considérables. On assiste à une véritable épidémie de visions variées qui, malgré tout, coïncident étrangement sur certains points.

Nous laisserons à d'autres le soin d''épiloguer et nous nous bornerons chaque fois que la chose est possible, à donner les témoignages dans leur intégrité car nous estimons que devant ces phénomènes, nous en sommes encore au stade de l'observation pure et simple.

Personne ne peut prouver l'inexistence des objets volants et ceux qui les ont vus en affirment l'existence. Ces derniers sont d'un certain nombre maintenant et la plupart sont d'honnêtes gens bien incapables d'une mystification. Parmi eux, on peut ranger M. André Narcy, âgé de 48 ans, père de 7 enfants, cantonnier aux Ponts-et-Chaussées depuis 19 ans, demeurant à Mertrud, près de Wassy (Haute-Marne). M. Narcy a été le témoin d'une étrange apparition hier matin. Une apparition qui ajoute un élément au dossier déjà volumineux des objets volants inconnus. M. Narcy avait quitté son domicile de bonne heure pour se rendre à moto sur un chantier des Ponts et Chaussées entre Voillecomte et Wassy. Il emprunta la route Laneuville à Rémy - Voillecomte et c'est entre ces deux villages qu'il vit la chose phénoménale. Laissons-le parler:

"Il était 7 h. 15. Tout en roulant, j'approchais de la vieille Tuilerie, un lieu-dit, quand sur ma gauche dans les champs j'aperçus quelque chose d'orange. Je crus que c'était une bâche tendue sur le sol ou bien la tente d'un campeur. Mais soudain j'eus un choc au coeur et réalisai qu'il s'agissait d'un engin. Je stoppai, rangeai ma moto contre la barrière, passai sous les barbelés et courus dans la pâture en direction de la chose. L'engin était posé sur le sol au fond d'une cuvette où jadis on extrayait la glaise pour la tuilerie maintenant en ruines. De loin, je n'avais vu que la calotte de la Soucoupe Volante qui m'apparaissait maintenant en entier. J'en étais à peu près à 100 mètres et commençais à distinguer tous les détails quand je vis un être debout à côté de l'engin. Cet être mesurait à peu près 1 m. 20 de haut. Il me parut tout couvert de poils, ou bien il portait un habit serré en fourrures autour de la taille il portait une sorte de large corset de couleur orange. Sur la tête, il avait une sorte de toque en peluche. Il était immobile et semblait me regarder. Je ne distinguais pas ses traits. Soudain je pris conscience du fait que j'étais seul en face de lui. J'eus peur et m'arrêtais de courir. Faisant un geste, je l'interpellai. Alors il s'engouffra dans sa machine très rapidement. Je distinguais nettement quand il se pencha pour entrer par un hublot rond, qu'il avait des bras. J'eus largement le temps de voir la Soucoupe avec précision. Elle était de forme sphérique d'un diamètre approximatif de 10 mètres. En-dessous de cette sphère, je vis une sorte de fuseau. Le hublot rond se trouvait entre la sphère et le fuseau. Il se referma sur le petit être et je vis une sorte de fumée d'une extrémité du fuseau tandis qu'il se produisait un grand remous vaporeux sous la Soucoupe qui s'éleva à la verticale. Tout disparut très vite dans les nuages. Je n'avais entendu qu'une sorte de bruissement comparable à celui d'un moteur électrique".

Aussitôt, M. Narcy regagnait sa moto et se rendit à son chantier au plus vite. Là ses camarades, en voyant sa pâleur, lui demandèrent s'il n'avait pas eu d'accident. M. Narcy raconta son aventure et, en compagnie de deux autres cantonniers, MM. Louis Riel et Henri, retourna sur les lieux. A l'endroit même de l'apparition, les trois hommes constatèrent que la rosée du matin n'existait plus sur une large surface où elle avait été comme séchée. L'herbe semblait avoir été tassée sur un carré de 3 mètres sur 3, tous les abords étant nettement visibles. Cette herbe avait un aspect laiteux. Par ailleurs on voyait une douzaine de traces larges comme deux mains chacune, de forme ronde, plus profonde d'un côté que de l'autre. Les traces allaient par terre. Dans la même terre chaque trace était distante de 50 cm, de l'autre et ces terres étaient elles-mêmes séparées par 1 m. 50 environ.

Elles étaient dispersées en ligne droite au départ du quadrilatère décrit. Plus haut on dirait que la mystérieuse machine a fait six sauts avant de s'immobiliser. Une de ces traces semblait indiquer un dérapage sur 40 centimètres...

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Cette page a été mise à jour le 28 février 2017.