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Les OVNIS dans la presse quotidienne:

Martiens en France, 1954:

L'article ci-dessous est paru dans le quotidien Paris-Presse, Paris, France, page 5, le 15 octobre 1954.

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Près de Toulouse, dans un pré

Un "Martien" dépose
deux feuillets imprimés
en dialecte annamite

LE professeur allemand Oberth, spécialiste des fusées, affirme que les Martiens ou Uranides sont "des plantes douées de raison". C'est possible. Mais si leurs apparitions se multiplient, ce sont les humains qui vont perdre la tête.

M. Olivier, ancien pilote d'aviation, a assisté, hier soir, dit-il, à l'atterrissage d'une soucoupe, dans un terrain vague, près de son domicile, rue des Sontaines, à Toulouse.

- C'était un engin sphérique, de couleur rougeâtre. II en est sorti une sorte de scaphandrier, de petite taille, avec une tête très grosse et des yeux énormes.

"Je l'ai vu ainsi, a-t-il ajouté, en dessinant à la craie sur sa porte le mystérieux visiteur. Il brillait comme du verre...

"Je n'y croyais pas, précise M. Perano, qui accompagnait M. Olivier, mais je l'ai vu comme je vous vois..."

Au bout d'une minute, le scaphandrier a regagné sa soucoupe qui a décollé sans bruit à la verticale et a rapidement disparu.

C'est à quelques kilomètres de Toulouse, aussi, à Léguevin, qu'un garagiste, M. Jean Marcy, a vu, dans un pré, un disque lumineux, de couleur jaune orange, qui a décollé à son approche.

A l'endroit où il s'était posé, il a découvert, sur l'herbe... deux feuillets de papier glacé, qu'il a remis à la gendarmerie. Les deux feuillets sont rédigés en KuocNu, dialecte annamite. On y lit les mots de Vietminh, Vietnam, prince Buu Loc. Il y est aussi question d'une arrivée à Marseille le 12 janvier 1954. Les deux feuillets paginés 9-10 et 59-60 paraissaient n'avoir pas séjourné longtemps sur l'herbe. Un traducteur va les examiner de plus près.

"Regarde, mais ne touche pas"

Tout cela est bien étrange. Beaucoup plus étrange que l'apparition, près de Châteaubriant (Loire-Inférieure) d'un Martien au chapeau mou et complet gris, descendu d'un cigare phosphorescent devant le petit Gilbert Lelay (13 ans) auquel il aurait déclaré, en français: "Regarde, mais ne touche pas..." Selon l'enfant, il tenait à la main "une boule qui lançait des feux violets" et remonta dans sa machine en claquant la portière. Autrefois, les moins de quinze ans se contentaient de voir des fées ou des fantômes.

Mais à Montluçon, un employé de la gare qui a largement dépassé l'âge où l'on croit aux contes de fées, affirme qu'il a vu un engin métallique posé à peu de distance d'un réservoir de gasoil destiné à l'alimentation des autorails. A côté de l'appareil qui avait la forme d'une torpille et pouvait avoir quatre mètres, se trouvait un homme tout couvert de poil. A moins qu'il ne fut vêtu d'un manteau à poil un peu long. M. Laugère, surpris, lui demanda ce qu'il faisait. L'inconnu lui répondit en termes inintelligibles mais le cheminot sembla cependant distinguer les mots "gas-oil".

M. Laugère n'a pas voulu en écouter davantage. Pendant qu'il allait chercher ses camarades, l'engin décolla et disparut.

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Cette page a été mise à jour le 24 février 2020.