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La vague française de 1954:

La page d'accueil concernant les cas de la vague française de 1954 se trouve ici.

Mai 1953 ou 1954, Cagnes-sur-Mer, Alpes-Maritimes:

Référence pour ce cas: mai-53-54-Cagnes. Merci de citer cette référence dans toute correspondance avec moi en rapport avec ce cas.

Résumé:

La première publication sur cette affaire a été le rapport d'enquête par le Centre de Recherches Ufologique Niçois, dans La Revue des Soucoupes Volantes, Michel Moutet éditeur, en 1977:

Ce groupe d'ufologie local, représenté par les enquêteurs Christian Hycnar et Eric Zurcher - qui rédige le rapport - explique que Mr. P. Cavallo, âgé de 74 ans au moment de l'enquête, semblait avoir été témoin de la brève apparition d'un pilote de soucoupe volante.

Il est décrit comme un "brave homme" dont la sincérité ne fait aucun doute, qui a reçu les enquêteurs avec gentillesse et chaleur, qui a fait beaucoup de choses dans sa vie, dont le métier de comédien, ce dont il ne faudrait pas déduire qu'il a inventé son histoire.

Il est dit qu'il a déclaré qu'il aurait pu "en rajouter", car "c'est tellement facile", mais il a assuré que les chose se sont bien passées comme il le raconte.

Au mois de mai 1953 ou 1954 - il ne se souvenait plus très bien de l'année exacte - il était projectionniste dans un cinéma de Cagnes-sur-Mer, et, son travail terminé, il est rentà comme tous les soirs par le même chemin, l'avenue Ziem, déserte et couverte de haies et de broussailles sur les bas-côtés.

Il marchait lentement en tenant sa bicyclette à la main, et remplissait son petit panier d'escargots. Il se rappelle bien qu'il arrivait parfaitement à voir les escargots par terre, ce qui suggérait aux enquêteurs que la lune était levée.

Vers 00:30, il a été surpris par l'apparition dans le ciel d'un cigare brillant, une forme lumineuse, de couleur orange avec des "paillettes" bleues à l'intérieur, qui se dirigeait du Sud vers le Nord, à une vitesse et à une distance qu'il n'avait pas pu déterminer, qui était probablement 200 à 300 mètres. L'engin était assez bas, environ à la hauteur des yeux du témoin qui lui-même se trouvait au sommet de la dernière descente de l'avenue.

L'objet est passé entre 20 et 30 secondes, en laissant derrière lui une "queue" d'étincelles orange, tout cela dans le plus grand silence.

Mr. Cavallo est resté sur place, interloqué, pendant une quarantaine de secondes, se demandant quel était le phénomène qu'il venait de voir.

Il a alors senti une présence sur sa droite, et en tournant la tête il a vu un visage qui lui a paru humain mais très étrange.

La figure était d'une pâleur extrême, avec un crâne parfaitement nu, des petits yeux bleus qui le fixaient sans dureté, une expression qui ressemblait à "un sourire béat!" Mr. Cavallo n'a pas vu le corps caché dans les broussailles.

Cloué sur place, Mr. Cavallo a dévisagé l'inconnu pendant quelques secondes, se demandant à qui il avait affaire, "peut-être à un fou!"

"L'humanoïde" n'a pas bougé, aucun son n'a été proféré, d'un côté comme de l'autre.

Ne sachant que faire, il a enfourché son vélo et a dévalé l'avenue Ziem, en se demandant s'il est poli de quitter les gens de cette manière.

Le lendemain, Mr. Cavallo, intrigué, mais plus confiant parce qu'il faisait jour, est retourné sur les lieux, et derrière la haie où il avait vu le personnage. 11 n'a trouvé aucune trace, mais a constaté avec stupéfaction que cette haie ne faisait que 90 cm de haut.

Depuis, il n'avait pas cessé d'y repenser, se demandant s'il avait réellement vu quelque chose ou s'il avait fait un mauvais rêve, en venant parfois à douter de lui-même, jusqu'au jour où, deux semaines plus tard, racontant son histoire à quelques amis, l'un d'eux avait sauté en l'air en s'exclamant "je ne suis donc pas fou!", parce que lui aussi avait vu passer l'O.V.N.I., mais d'un point d'observation différent.

L'ami était malheureusement décédé au moment de l'enquête.

Mr. Cavallo n'a pas fait d'autres observations par la suite.

Les enquêteurs se disent persuadés que tout s'est bien déroulé comme il l'a dit, qu'il a certainement vu un extra-terrestre ce qui pour lui "a l'air plus idiot qu'autre chose..."

Ils évoquent ensuite une possible confusion, avec quelqu'un qui aurait pu se trouver accroupi derrière la haie 40 secondes après le passage de l'O.V.N.I., Mr. Cavallo associant alors les deux faits.

Les enquêteurs de demandent comment Mr. Cavallo a pu déterminer dans la nuit la couleur des yeux de l'inconnu; ils ont insisté sur ce point, mais le témoin n'a pu leur répondre, il était juste sûr que les yeux étaient bleus.

Les enquêteurs se lancent ensuite dans des comparaisons avec d'autres cas similaires en d'autres années, ce qui les conforte dans l'idée que le personnage était un extraterrestre.

La deuxième édition est parue dans une publication britannique de 1979 dans un catalogue par l'ufologue français Alain Gamard; on y apprenait seulement qu'il y avait eu une observation en mai 1953 ou 1954 par un certain Pierre Cavallo, dont la source serait Nice-Matin du 24 avril 1977 et "La revue des soucoupes volantes", N° 2.

En 1979, Michel Figuet et Jean-Louis Ruchon, puis en 1993 dans "OVNI en Provence", Michel Figuet et Henri Julien, en disaient bien plus: en mai 1954 ou peut-être 1953, M. C., âgé d'une cinquantaine d'années, rentrait chez lui après avoir terminé son travail, poussant sa bicyclette et ramassant des escargots.

Il a soudain vu devant lui à une courte distance, un "cigare brillant dans le ciel, de couleur orange avec des paillettes autour, une queue perdue dans son sillage, dans un silence total", quelques secondes d'un "spectacle magnifique et surprenant."

Interloqué, il est resté quelques temps à réfléchir, perplexe et inquiet, il a renoncé à sa fructueuse récolte et a décidé de quitter les lieux, mais alors, il a eu la sensation confuse de ne pas être seul.

Il a cherché machinalement autour de lui et a finalement aperçu un visage au-dessus d'une haie, étrange, très pâle, avec un crâne parfaitement chauve, de gros yeux amicaux, une sorte de sourire mince et béat. Le corps était caché par la haie.

Il n'y avait aucune hostilité apparente, aucune interpellation, aucun geste, mais le témoin a pris peur, a enfourché sa bicyclette et s'est enfuit à toute vitesse en descendant l'avenue Ziem à Cagnes-sur-Mer.

Le lendemain, il est revenu sur les lieux et a constaté que la haie mesurait seulement 90 cm de haut.

Deux semaines plus tard, il a raconté sa mésaventure à des amis, et l'un d'eux lui a dit que la même nuit à la même heure, d'un point d'observation proche mais différent, il avait vu à courte distance le même phénomène lumineux.

Le témoin a été rassuré et s'est persuadé qu'il n'avait pas rêvé. Il a conservé longtemps le souvenir de "la face de lune aux yeux brillants" du petit bonhomme qui l'avait regardé ramasser des escargots.

En 1979, Figuet et Ruchon indiquaient que ceci provenait d'enquête de Christian Hycnar et Eric Zurcher, du Centre Ufologique Niçois, en juillet 1977.

Figuet et Ruchon notaient qu'il y avait eu 40 secondes entre le passage de l'OVNI et la vue du "visage blafard", que Mr. Cavallo était sûr que les yeux étaient bleus mais qu'il n'a pas pu expliquer comment cette couleur était visible dans la nuit, que Mr. Cavallo a eu la pensée qu'il était devant un "fou", et que c'est peut-être l'explication.

Puis, à l'ère du Web, paraît le texte remanié en 2009 par Eric Zurcher, de l'enquête enquête d'Eric Zurcher et Christian Hycnar en 1976 sur cette affaire:

Eric Zurcher dit que c'était la sortie la plus désopilante dont il se souvienne à cause de la personnalité extraordinairement sympathique du témoin, et que l'enquête est parue à l'époque dans la Revue des Soucoupes Volantes de Michel Moutet et qu'il l'avait communiqué à François Gardes, alias Henri Julien, le président de l'ADEPS, une association régionale importante. Il indique que H. Julien l'a reprise telle qu'elle dans son livre OVNI en Provence publié en 1993 et que c'est à sa connaissance la seule source à peu près accessible où l'on puisse trouver cette relation.

Il note qu'il ne s'agit évidemment que d'une "histoire" puisque le témoin a été entendu plus de vingt ans après les faits, et bien que classable en RR3, elle n'a pas le "lustre" de cas plus célèbres, et que par ailleurs, la possibilité d'une méprise n'est pas totalement à exclure, comme il sera montré.

C'est par une connaissance de travail de Christian, qui connaissait le témoin et l'avait entendu relater cette histoire, que le contact avec le témoin avait été fait.

Le témoin, "Mr C", est décrit comme un homme qui vivait tranquillement au fond d'un vallon connu de Cagnes sur Mer, habitant une sorte de baraque construite de bric et de broc avec pour environnement un terrain maraîcher où il cultivait toutes sortes de légumes, vivant là très heureux malgré ce côté un peu marginal, "reflet et aboutissement d'une vie fertile en rebondissement."

Il avait un peu tout fait dans sa vie et s'était visiblement bien amusé à le faire, ayant même été un peu acteur, de second rôle, disant "ma gueule est connue, hein?! mais en fait personne ne connaît mon nom!"

Zurcher confirme que son visage leur évoquait quelque chose de déjà vu et même de bien connu mais qu'ils ne se rappelaient ni de circonstances ni d'un nom.

Il est décrit comme "un personnage haut en couleur, avec une faconde toute provençale. Ce n'était pas seulement l'accent, mais aussi les expressions et les mimiques avec lesquelles il conta maints épisodes de sa vie. Bref, un personnage un peu à la Pagnol, avec des relents à la Blaise Cendrars, et qui nous fut immédiatement sympathique. Nous avons eu une confiance totale dans sa sincérité."

L'observation est datée du mois de mai 1953 ou 1954, le témoin ne se rappelant plus très bien l'année exacte, alors qu'il rentrait chez lui, son travail terminé, vers minuit et demi, sous une nuit claire et lumineuse. Il poussait sa bicyclette et marchait le long de l'avenue Ziem, encore très connue aujourd'hui à Cagnes sur Mer, longeant des haies et des broussailles trempées de rosée, ramassant des escargots dont il raffolait, ce qui suggère une pleine lune probable.

Soudain, à environ 100 mètres de l'intersection avec le chemin du val Fleuri, il a remarqué devant lui et selon son estimation à une courte distance de 300 m, un cigare brillant dans le ciel, de couleur orange, avec des paillettes bleues à l'intérieur et tout autour. Ce cigare évoluait sur un axe allant du Sud au Nord dans un silence absolu et assez près du sol car lui-même l'avait au niveau des yeux alors qu'il se trouvait au sommet de la descente finale de l'avenue Ziem. Le spectacle était vraiment magnifique, d'autant qu'une queue lumineuse bleue perdurait dans son sillage.

L'observation a duré une vingtaine de secondes et le témoin n'a jamais put déterminer une vitesse.

Le témoin a été interloqué et est resté pétrifié quelques instants, vaguement inquiet, et s'est finalement décidé à quitter les lieux, renonçant à sa fructueuse récolte. Il a alors eu la vague sensation de ne pas être seul et a regardé autour de lui, pour finalement apercevoir un visage au-dessus d'une haie, une étrange figure d'une grande pâleur avec un crâne entièrement chauve, qui le regardait avec de grands yeux amicaux et bleus. Ces yeux bleus étaient la particularité dont il se souvenait le mieux. Il avait une sorte de sourire béat, et des lèvres étaient extrêmement minces et son corps était invisible, dissimulé par la haie.

Les enquêteurs se demandent "Comment, vu qu'il faisait nuit, était-il sûr de la couleur des yeux? Parce qu'ils brillaient nous répondit-il." L'individu n'a pas parlé, ni bougé, n'a exprimé aucune hostilité apparente, le témoin disant "Ce type avait l'air plus idiot qu'autre chose, une belle gueule d'ahuri!"

Toutefois, touché par l'étrangeté de la situation et pas très rassuré, il a enfourché sa bicyclette et s'est enfui en dévalant à toute vitesse l'avenue Ziem. Le lendemain, il est revenu sur les lieux de la rencontre et a constaté que la haie faisait 90 cm de haut. Deux semaines plus tard, il a raconté sa mésaventure nocturne à des amis, et l'un d'eux lui a dit que la même nuit, à la même heure, d'un point d'observation différent mais voisin, il avait vu à courte distance le même phénomène lumineux. Ceci a rassuré le témoin et l'a persuadé qu'il n'avait pas rêvé.

En 1976, il n'avait toujours pas oublié cette face de lune et cette belle expression de "crétin du village" qui l'avait empêché de terminer sa cueillette, et Henri Julien a ajouté avec son humour habituel que probablement cet "extra-terrestre" ignorait qu'en Provence, on mange ces gastéropodes à la sauce tomate, avec beaucoup d'ail, de "pébrette" et de petits lardons.

Il est ensuite commenté que si l'affaire a un côté hilarant, elle ne l'est peut-être pas tant que ça, que ce n'est pas la première fois que des "promeneurs" occupés à la cueillette de champignons, plantes ou ici escargots, sont interrompus dans leurs activités par l'irruption de l'incompréhensible, et que le portrait de l'être observé évoque également les petits humanoïdes de Valensole.

Il est ajouté que l'on ne peut toutefois, pas exclure ici une méprise explicable par le passage d'un bolide, car la relation du phénomène aérien y fait penser, et la coïncidence de quelqu'un se trouvant accroupi derrière la haie, avec une tête un peu bizarre, ce qui arrive. Rien n'est cependant sûr, et le témoin "a désormais emporté avec lui son vécu, que seul cette relation fait revivre pour la postérité. C'est la magie des mots..."

J'ajoute quant à moi qu'il n'y a rien d'étonnant à ce que les enquêteurs aient eu l'impression d'avoir déjà vu le témoin: Pierre Cavallo, effectivement acteur de second plan, avait joué au milieu des années 1960 le rôle de "Georges" dans le très fameux feuilleton télévisé "Belle et Sébastien", et avait joué en 1975 dans le film "Les Grands Moyens".

Rapports:

[Ref. crn1:] CENTRE DE RECHERCHES UFOLOGIQUES NICOIS:

Ce groupe d'ufologie local, représenté par les enquêteurs Christian Hycnar et Eric Zurcher - qui rédige le rapport - explique que Mr. P. Cavallo, âgé de 74 ans au moment de l'enquête, semblait avoir été témoin de la brève apparition d'un pilote de soucoupe volante.

Il est décrit comme un "brave homme" dont la sincérité ne fait aucun doute, qui a reçu les enquêteurs avec gentillesse et chaleur, qui a fait beaucoup de choses dans sa vie, dont le métier de comédien, ce dont il ne faudrait pas déduire qu'il a inventé son histoire.

Il est dit qu'il a déclaré qu'il aurait pu "en rajouter", car "c'est tellement facile", mais il a assuré que les chose se sont bien passées comme il le raconte.

Au mois de mai 1953 ou 1954 - il ne se souvenait plus très bien de l'année exacte - il était projectionniste dans un cinéma de Cagnes-sur-Mer, et, son travail terminé, il est rentà comme tous les soirs par le même chemin, l'avenue Ziem, déserte et couverte de haies et de broussailles sur les bas-côtés.

Il marchait lentement en tenant sa bicyclette à la main, et remplissait son petit panier d'escargots. Il se rappelle bien qu'il arrivait parfaitement à voir les escargots par terre, ce qui suggérait aux enquêteurs que la lune était levée.

Vers 00:30, il a été surpris par l'apparition dans le ciel d'un cigare brillant, une forme lumineuse, de couleur orange avec des "paillettes" bleues à l'intérieur, qui se dirigeait du Sud vers le Nord, à une vitesse et à une distance qu'il n'avait pas pu déterminer, qui était probablement 200 à 300 mètres. L'engin était assez bas, environ à la hauteur des yeux du témoin qui lui-même se trouvait au sommet de la dernière descente de l'avenue.

L'objet est passé entre 20 et 30 secondes, en laissant derrière lui une "queue" d'étincelles orange, tout cela dans le plus grand silence.

Mr. Cavallo est resté sur place, interloqué, pendant une quarantaine de secondes, se demandant quel était le phénomène qu'il venait de voir.

Il a alors senti une présence sur sa droite, et en tournant la tête il a vu un visage qui lui a paru humain mais très étrange.

La figure était d'une pâleur extrême, avec un crâne parfaitement nu, des petits yeux bleus qui le fixaient sans dureté, une expression qui ressemblait à "un sourire béat!" Mr. Cavallo n'a pas vu le corps caché dans les broussailles.

Cloué sur place, Mr. Cavallo a dévisagé l'inconnu pendant quelques secondes, se demandant à qui il avait affaire, "peut-être à un fou!"

"L'humanoïde" n'a pas bougé, aucun son n'a été proféré, d'un côté comme de l'autre.

Ne sachant que faire, il a enfourché son vélo et a dévalé l'avenue Ziem, en se demandant s'il est poli de quitter les gens de cette manière.

Le lendemain, Mr. Cavallo, intrigué, mais plus confiant parce qu'il faisait jour, est retourné sur les lieux, et derrière la haie où il avait vu le personnage. 11 n'a trouvé aucune trace, mais a constaté avec stupéfaction que cette haie ne faisait que 90 cm de haut.

Depuis, il n'avait pas cessé d'y repenser, se demandant s'il avait réellement vu quelque chose ou s'il avait fait un mauvais rêve, en venant parfois à douter de lui-même, jusqu'au jour où, deux semaines plus tard, racontant son histoire à quelques amis, l'un d'eux avait sauté en l'air en s'exclamant "je ne suis donc pas fou!", parce que lui aussi avait vu passer l'O.V.N.I., mais d'un point d'observation différent.

L'ami était malheureusement décédé au moment de l'enquête.

Mr. Cavallo n'a pas fait d'autres observations par la suite.

Les enquêteurs se disent persuadés que tout s'est bien déroulé comme il l'a dit, qu'il a certainement vu un extra-terrestre ce qui pour lui "a l'air plus idiot qu'autre chose..."

Ils évoquent ensuite une possible confusion, avec quelqu'un qui aurait pu se trouver accroupi derrière la haie 40 secondes après le passage de l'O.V.N.I., Mr. Cavallo associant alors les deux faits.

Les enquêteurs de demandent comment Mr. Cavallo a pu déterminer dans la nuit la couleur des yeux de l'inconnu; ils ont insisté sur ce point, mais le témoin n'a pu leur répondre, il était juste sûr que les yeux étaient bleus.

Les enquêteurs se lancent ensuite dans des comparaisons avec d'autres cas similaires en d'autrs années, ce qui les conforte dans l'idée que le personnage était un extraterrestre.

[Ref. agd1:] ALAIN GAMARD:

Mai 1953 ou 1954

Témoin: Pierre Cavallo.

Réfs: Nice-Matin, 24.4.77 - "La revue des soucoupes volantes", 2, p.37.

[Ref. fru1:] MICHEL FIGUET ET JEAN LOUIS RUCHON:

Les auteurs indiquent qu'en mai 1953 ou mai 1954, à 00:30, à Cagnes-sur-Mer, Mr. P. Cavallo, projectionniste, après son travail, rentrait chez lui par l'avenue Ziem qui était déserte, couverte de haies et de broussailles sur les bas-côtés. Il en profitait pour ramasser des escargots.

Comme il se rappellera très bien par la suite avoir pu voir les escargots au sol, il en est déduit que la lune devait être présente.

Il a été soudainement surpris par l'apparition d'un cigare brillant dans le ciel, avec des "paillettes" bleues à l'intérieur, qui est allé du Sud au Nord dans un temps de 20 à 30 secondes en laissant derrière lui une "queue d'étincelles oranges", le tout dans le plus grand silence.

Il est resté sur place, interloqué, pendant une quarantaine de secondes, et a alors senti une présence sur sa droite. Il a tourné la tête, il a aperçu un visage qui lui a semblé humain, bien que très étrange. Son expression ressemblait à "un sourire béat." La figure était d'une pâleur extrême, avec les yeux bleus et un crâne parfaitement nu.

Mr. Cavallo n'a pas pu voir le corps du personnage, qui était dans les broussailles.

Il est resté son vélo à la main en dévisageant l'inconnu et ne sachant que faire, se demandant à qui il avait affaire et s'il s'agissait d'un fou, mais il a vite été gagné par la peur, a enfourché son vélo et a filé à toute vitesse en descendant l'avenue Ziem.

Pendant tout le temps où il avait dévisagé l'inconnu, celui-ci n'a pas fait un geste et aucun des deux n'ont dit un mot.

Les auteurs commentent qu'une confusion est toujours possible, que Mr. Cavallo a pu être troublé par l'OVNI qu'il venait de voir et a alors déformé sa vision d'un personnage accroupi dans la haie, qu'il est étonnant qu'il ait pu voir que les yeux du personnage étaient bleu, mais que "nous avons" longuement insisté sur ce point auprès du témoin qui les a assuré que les yeux du personnage étaient vraiment bleus.

Les auteurs indiquent que la source est une enquête de Christian Hycnar et Eric Zurcher, Centre Ufologique Niçois, en juillet 1977.

[Ref. tbw1:] TED BLOECHER ET DAVID WEBB:

Scan.

1953 (ou 1954) Addenda

Mai 1953 (ou 1954) 0030 Cagnes-sur-Mer (Alpes Maritimes), France Type C

Pierre Cavallo, 50 ans, projectionniste de cinéma, rentrait chez lui à pied, poussant son vélo et ramassant des escargots, lorsqu'il a été surpris par l'apparition dans le ciel d'un cigare orange-lumineux avec des paillettes bleues à l'intérieur. Cela est passé silencieusement en 20-30 secondes, laissant une traînée d'étincelles orange. Stupéfait, M. Cavallo est resté là où il était pendant environ 40 secondes. Alors il sentit une présence près de lui, et, tournant la tête, vit un visage d'une extrême pâleur, avec des yeux bleus, la tête parfaitement chauve, et la bouche figée dans un "sourire moralisateur". Le corps était caché par une haie de seulement 3 pieds de haut. Après avoir regardé pendant quelques secondes, il a sauté sur son vélo et s'est enfui.

Enquêteurs: Christian Hycnar & Eric Zurcher, pour le Centre de Recherches Ufologiques Niçois.

Source: Revue des Soucoupes Volantes N° 2 (date?) pp 37f.

[Ref. fjn1:] MICHEL FIGUET ET HENRI JULIEN:

Les auteurs indiquent qu'en mai 1954 ou peut-être 1953, M.C., âgé d'une cinquantaine d'années, rentrait chez lui après avoir terminé son travail en poussant sa bicyclette et ramassant des escargots.

Il a soudainement vu devant lui à une courte distance un cigare brillant dans le ciel, de couleur orange avec des paillettes autour, une queue perdue dans son sillage, dans un silence total, quelques secondes d'un "spectacle magnifique et surprenant."

Interloqué, le témoin est resté quelques temps à réfléchir, perplexe et inquiet il a renoncé à sa fructueuse récolte et a décidé de quitter les lieux, mais a alors eu la sensation confuse de ne pas être seul.

Il a cherché machinalement autour de lui et a finalement aperçu un visage au-dessus d'une haie, étrange, très pâle, avec un crâne parfaitement chauve, de gros yeux amicaux, une sorte de sourire mince et béat. Le corps était caché par la haie.

Il n'y avait aucune hostilité apparent, aucune interpellation, aucun geste, mais le témoin prend peur, enfourche sa bicyclette et s'enfuit à toute vitesse en descendant l'avenue Ziem, qui est fort connue à Cagnes-sur-Mer.

Le lendemain, il est revenu sur les lieux et a constaté que la haie mesurait seulement 90 cm de haut.

Deux semaines plus tard, il parlait de sa mésaventure à des amis, et l'un d'eux lui a dit que la même nuit à la même heure, d'un point d'observation proche mais différent, il avait vu à courte distance le même phénomène lumineux.

Le témoin a été rassuré et s'est persuadé qu'il n'avait pas rêvé. Il a conservé longtemps le souvenir de "la face de lune aux yeux brillants" du petit bonhomme qui l'avait regardé ramasser des escargots.

Les auteurs concluent que probablement cet "extra-terrestre" ignorait qu'en Provence, "on mange ces gastéropodes à la sauce tomate, avec beaucoup d'ail, de 'pébrette' et de petits lardons..."

[Ref. ezr1:] ERIC ZURCHER:

L'ufologue Eric Zurcher a constitué un petit catalogue d'une trentaine de cas français inédits, parmi lesquels celui-ci:

Cas 018. Mai 53 ou 54.00 h 30. Cagnes 106). Mr Pierre Cavallo.

Observation d'un objet lumineux et ovoïde et apparition d'un petit être au visage blafard, avec des yeux ronds, bleus et probablement lumineux. Le témoin épouvanté s'enfuit.

Source: Enquête personnelle voir la revue des Soucoupes Volantes No 2 et le catalogue Figuet/Ruchon p 645/646.

[Ref. mft1:] MICHEL FIGUET:

Cet ufologue a noté:

CAS Nr CLASSIFICATION DATE HEURE LIEU CODE POSTAL CREDIBILITE SOURCE
42 CE3 05 1953/4 Cagnes-sur-Mer 06800-B5 NI, OVNI, p.645

[Ref. ars1:] ALBERT ROSALES:

Albert Rosales indique dans son catalogue qu'à Cagnes-sur-Mer, Alpes Maritimes, France, en mai 1953 à 03:00 heure du matin, Pierre Cavallo, 50 ans, un projectionniste de cinéma, marchait vers chez lui, poussant sa bicyclette, et ramassant des escargots, quand il a été étonné par l'apparition dans le ciel d'un cigare lumineux orange avec les paillettes bleues dans son intérieur. Ceci est passé silencieusement en 20-30 secondes, laissant une traînée des étincelles orange. Etonné, Mr. Cavallo est resté où il était pendant environ 40 secondes. Ensuite il a senti une présence près de lui, et, tournant la tête, a vu un visage d'une pâleur extrême, avec les yeux bleus, la tête parfaitement chauve, et la bouche formant un "sourire béat." Une haie de seulement 3 pieds de haut cachait le corps. Après avoir regardé pendant quelques secondes, Cavallo a sauté sur sa bicyclette et a filé au loin.

Les sources sont indiquées comme "Humcat 1953-12 Source: Christian Hycnar et Eric Zurcher."

[Ref. uda1:] SITE WEB "UFODNA":

Le site web indique qu'en mai 1953 à 00:30 à Cagnes-sur-Mer, France, "un cigare lumineux orange avec des paillettes bleues passé silencieusement par le ciel, laissant traînée étincelles orange. Présence sentie, visage pâle avec les yeux bleus, tête chauve, 3 pieds de haut, 'sourire béat.'"

Et: "Rencontre rapprochée avec un engin non identifié et ses occupants. Un objet orange en forme de cigare a été observé par un témoin de 50 ans masculin sur une route (Cavallo). Aucun bruit n'a été entendu. Un être pâle de 3 pieds de haut a été vu."

La source est indiquée comme Webb, David, HUMCAT: Catalogue of Humanoid Reports.

[Ref. uda2:] SITE WEB "UFODNA":

Le site web indique qu'en mai 1953 à 00:30 à Cagnes-sur-Mer, Alpes Maritimes, France, "Pierre Cavallo, 50 ans, un projectionniste de cinéma, marchait vers chez lui, poussant sa bicyclette, et ramassant des escargots, quand il a été étonné par l'apparition dans le ciel d'un cigare lumineux orange avec les paillettes bleues dans son intérieur. Ceci est passé silencieusement en 20-30 secondes, laissant une traînée des étincelles orange. Etonné, Mr. Cavallo est resté où il était pendant environ 40 secondes. Ensuite il a senti une présence près de lui, et, tournant la tête, a vu un visage d'une pâleur extrême, avec les yeux bleus, la tête parfaitement chauve, et la bouche formant un "sourire béat." Une haie de seulement 3 pieds de haut cachait le corps. Après avoir regardé pendant quelques secondes lieu, Cavallo a sauté sur sa bicyclette et a filé au loin."

La source est un lien brisé.

[Ref. ezr2:] ERIC ZURCHER:

Le site web indique que sa page sur le cas est une enquête d'Eric Zurcher et Christian Hycnar en 1976. Eric Zurcher est ensuite cité comme disant que personnellement c'est la sortie la plus désopilante dont il se souvienne à cause de la personnalité extraordinairement sympathique du témoin, et que l'enquête est parue à l'époque dans la Revue des Soucoupes Volantes de Michel Moutet et qu'il l'avait communiqué à François Gardes, alias Henri Julien, le président de l'ADEPS, une association régionale importante. Il indique que H. Julien l'a reprise telle qu'elle dans son livre OVNI en Provence publié en 1993 et que c'est à sa connaissance la seule source à peu près accessible où l'on puisse trouver cette relation.

Il note qu'il ne s'agit évidemment que d'une "histoire" puisque le témoin a été entendu plus de vingt ans après les faits, et bien que classable en RR3, elle n'a pas le "lustre" de cas plus célèbres, et que par ailleurs, la possibilité d'une méprise n'est pas totalement à exclure, comme il sera montré.

C'est par une connaissance de travail de Christian, qui connaissait le témoin et l'avait entendu relater cette histoire, que le contact avec le témoin avait été fait.

Le témoin, "Mr C", est décrit comme un homme qui vivait tranquillement au fond d'un vallon connu de Cagnes sur Mer, habitant une sorte de baraque construite de bric et de broc avec pour environnement un terrain maraîcher où il cultivait toutes sortes de légumes, vivant là très heureux malgré ce côté un peu marginal, "reflet et aboutissement d'une vie fertile en rebondissement."

Il avait un peu tout fait dans sa vie et s'était visiblement bien amusé à le faire, ayant même été un peu acteur, de second rôle, disant "ma gueule est connue, hein?! mais en fait personne ne connaît mon nom!"

Zurcher confirme que son visage leur évoquait quelque chose de déjà vu et même de bien connu mais qu'ils ne se rappelaient ni de circonstances ni d'un nom.

Il est décrit comme "un personnage haut en couleur, avec une faconde toute provençale. Ce n'était pas seulement l'accent, mais aussi les expressions et les mimiques avec lesquelles il conta maints épisodes de sa vie. Bref, un personnage un peu à la Pagnol, avec des relents à la Blaise Cendrars, et qui nous fut immédiatement sympathique. Nous avons eu une confiance totale dans sa sincérité."

L'observation est datée du mois de mai 1953 ou 1954, le témoin ne se rappelant plus très bien l'année exacte, alors qu'il rentrait chez lui, son travail terminé, vers minuit et demi, sous une nuit claire et lumineuse. Il poussait sa bicyclette et marchait le long de l'avenue Ziem, encore très connue aujourd'hui à Cagnes sur Mer, longeant des haies et des broussailles trempées de rosée, ramassant des escargots dont il raffolait, ce qui suggère une pleine lune probable.

Soudain, à environ 100 mètres de l'intersection avec le chemin du val Fleuri, il a remarqué devant lui et selon son estimation à une courte distance de 300 m, un cigare brillant dans le ciel, de couleur orange, avec des paillettes bleues à l'intérieur et tout autour. Ce cigare évoluait sur un axe allant du Sud au Nord dans un silence absolu et assez près du sol car lui-même l'avait au niveau des yeux alors qu'il se trouvait au sommet de la descente finale de l'avenue Ziem. Le spectacle était vraiment magnifique, d'autant qu'une queue lumineuse bleue perdurait dans son sillage.

L'observation a duré une vingtaine de secondes et le témoin n'a jamais put déterminer une vitesse.

Le témoin a été interloqué et est resté pétrifié quelques instants, vaguement inquiet, et s'est finalement décidé à quitter les lieux, renonçant à sa fructueuse récolte. Il a alors eu la vague sensation de ne pas être seul et a regardé autour de lui, pour finalement apercevoir un visage au-dessus d'une haie, une étrange figure d'une grande pâleur avec un crâne entièrement chauve, qui le regardait avec de grands yeux amicaux et bleus. Ces yeux bleus étaient la particularité dont il se souvenait le mieux. Il avait une sorte de sourire béat, et des lèvres étaient extrêmement minces et son corps était invisible, dissimulé par la haie.

Les enquêteurs se demandent "Comment, vu qu'il faisait nuit, était-il sûr de la couleur des yeux? Parce qu'ils brillaient nous répondit-il." L'individu n'a pas parlé, ni bougé, n'a exprimé aucune hostilité apparente, le témoin disant "Ce type avait l'air plus idiot qu'autre chose, une belle gueule d'ahuri!"

Toutefois, touché par l'étrangeté de la situation et pas très rassuré, il a enfourché sa bicyclette et s'est enfui en dévalant à toute vitesse l'avenue Ziem. Le lendemain, il est revenu sur les lieux de la rencontre et a constaté que la haie faisait 90 cm de haut. Deux semaines plus tard, il a raconté sa mésaventure nocturne à des amis, et l'un d'eux lui a dit que la même nuit, à la même heure, d'un point d'observation différent mais voisin, il avait vu à courte distance le même phénomène lumineux. Ceci a rassuré le témoin et l'a persuadé qu'il n'avait pas rêvé.

En 1976, il n'avait toujours pas oublié cette face de lune et cette belle expression de "crétin du village" qui l'avait empêché de terminer sa cueillette, et Henri Julien a ajouté avec son humour habituel que probablement cet "extra-terrestre" ignorait qu'en Provence, on mange ces gastéropodes à la sauce tomate, avec beaucoup d'ail, de "pébrette" et de petits lardons.

Il est ensuite commenté que si l'affaire a un côté hilarant, elle ne l'est peut-être pas tant que ça, que ce n'est pas la première fois que des "promeneurs" occupés à la cueillette de champignons, plantes ou ici escargots, sont interrompus dans leurs activités par l'irruption de l'incompréhensible, et que le portrait de l'être observé évoque également les petits humanoïdes de Valensole.

Il est ajouté que l'on ne peut toutefois, pas exclure ici une méprise explicable par le passage d'un bolide, car la relation du phénomène aérien y fait penser, et la coïncidence de quelqu'un se trouvant accroupi derrière la haie, avec une tête un peu bizarre, ce qui arrive. Rien n'est cependant sûr, et le témoin "a désormais emporté avec lui son vécu, que seul cette relation fait revivre pour la postérité. C'est la magie des mots..."

Il est précisé que le texte a été réécrit par Eric Zurcher en 2009.

[Ref. jgz1:] JULIEN GONZALEZ:

L'auteur indique qu'à Cagnes-sur-Mer, dans les Alpes-Maritimes, en mai 1953 ou mai 1954, à 00:30, M. P. Cavallo, 50 ans, projectionniste, rentrait chez lui après son travail par l'avenue Ziem, déserte, couverte de haies et de broussailles sur les bas-côtés.

Il a profité de ce moment pour ramasser des escargots qui se promènent à la rosée de la nuit, il se rappellera fort bien par la suite qu'il arrivait parfaitement à voir les gastéropodes à terre, ce qui tendrait à supposer que la Lune était levée à ce moment-là.

Il a été soudain surpris par l'apparition dans le ciel d'un cigare brillant de couleur orange, avec des "paillettes" bleues à l'intérieur, à basse altitude qui se dirige du sud au nord dans un temps compris entre 20 à 30 secondes, laissant derrière lui une "queue d'étincelles orange", tout cela dans le plus grand silence.

Interloqué, il est resté sur place une quarantaine de secondes, et c'est alors qu'il a senti une présence sur sa droite, et en tournant la tête, il a aperçu un être au visage qui lui a paru humain, bien que très étrange. La figure était d'une pâleur extrême, les yeux bleus, le crâne parfaitement nu. Son expression ressemblait à un "sourire béat". Le témoin n'a pas pu distinguer le corps caché dans les broussailles; son vélo à la main, il a dévisagé l'inconnu pendant quelques secondes se demandant à qui il a affaire, "peut-être un fou!", et quelle attitude adopter.

La peur l'a vite gagné et sans plus attendre, il a enfourché sa bicyclette et dévalé à toute vitesse la descente de l'avenue Ziem.

Durant la courte période d'observation réciproque, l'humanoïde n'a pas bougé et aucun son n'a été proféré d'un côté comme de l'autre.

Julien Gonzalez dit qu'Eric Zurcher a fait ces remarques:

"1. Une confusion est-elle possible? Bien sûr, une telle confusion est toujours possible. Il est possible que, par hasard, quelqu'un se soit trouvé là, accroupi derrière la haie, au moment où passait !'OVNI et que, M. Cavallo, troublé par ce qu'il venait de voir, ait inconsciemment interprété ou déformé sa vision. Mais ce n'est pas tous les jours que l'on rencontre à minuit passé un être au visage blafard, au crâne chauve et aux yeux bleus, au détour d'une haie de 90 cm de haut, et 40 secondes seulement après le passage d'un OVNI!"

"2. Un élément du récit peut paraître particulièrement choquant: comment M. Cavallo a-t-il fait, dans la nuit, pour déterminer la couleur des yeux de l'inconnu? Nous avons longuement insisté sur ce point, mais Je témoin n'a pu nous répondre. Pour lui, les yeux étaient bleus, il le sait, il en est sûr... Nous soulignons simplement que ce n'est pas la première fois que des humanoïdes avec des yeux brillants sont observés, aussi bien en France qu'à l'étranger."

Julien Gonzalez indique que les sources sont La Revue des Soucoupes Volantes, n° 2, pages 37-38 (enquête de MM. Christian Hycnar et Eric Zurcher du Centre de recherche Ufologique Niçois réalisée en juillet 1977); et une communication personnelle d'Eric Zurcher an août 2009.

Explications:

Il n'y a rien d'étonnant à ce que les enquêteurs aient eu l'impression d'avoir déjà vu le témoin: Pierre Cavallo, effectivement acteur de second plan, avait joué au milieu des années 1960 le rôle de "Georges" dans le très fameux feuilleton télévisé "Belle et Sébastien", et avait joué en 1975 dans le film "Les Grands Moyens".

L'"OVNI" dans ce cas-ci est décrit exactement comme quelqu'un décrirait un météore qu'il n'aurait pas su identifier comme tel.

Bien qu'une source commente que les yeux bleus étaient "probablement" lumineux, il n'y a aucune raison pour laquelle ils devraient l'avoir été et ils n'étaient donc probablement pas lumineux.

Il n'y a aucune connexion évidente entre l'OVNI/météore et le personnage aux yeux bleus.

La solution au sujet de ce personnage pourrait très bien être la solution suggérée par le témoin lui-même: un fou. Il n'y a aucune raison du tout de penser que ce personnage n'était pas simplement un humain.

Mots clés:

(Ces mots clés sont uniquement destinés à aider les recherches et ne préjugent pas des faits.)

Cagnes, Alpes Maritimes, Pierre Cavallo, objet, lumineux, ovoïde, oeuf, occupant, petit, visage, pâle, yeux, rond, bleu, atterrissage

Sources:

[----] indique des sources que je n'ai pas encore pu consulter.

Historique du document:

Version: Créé/changé par: Date: Description:
0.1 Patrick Gross 27 août 2004 Première publication.
1.0 Patrick Gross 23 août 2008 Conversion de HTML vers XHTML Strict. Première version formalisée.
1.1 Patrick Gross 19 octobre 2009 Addition [uda1].
1.2 Patrick Gross 17 mars 2010 Additions [fjn1], [uda2], [ezr2], "Note".
1.3 Patrick Gross 1 août 2019 Additions [agd1], [mft1], Résumé.
1.4 Patrick Gross 22 août 2021 Additions [crn1], [tbw1], [jgz1]. Dans le Résumé, addition des informations de [tbw1].

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Cette page a été mise à jour le 22 août 2021.