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La vague française de 1954:

La page d'accueil concernant les cas de la vague française de 1954 se trouve ici.

16 octobre 1954, Châtellerault, Vienne:

Référence pour ce cas: 16-oct-54-Châtellerault. Merci de citer cette référence dans toute correspondance avec moi en rapport avec ce cas.

Résumé:

Le journal régional L'Est Républicain du 19 octobre 1954, mentionnait apparemment cette observation, sans donner de date ni d'heure, indiquant que "trois sapeurs-pompiers, le capitaine Doussineau et l'adjudant Serreau", étaient en voiture sur une route près de Châtellerault quand ils ont vu s'élever dans le ciel en direction du château de Targe, un large disque lumineux.

Ils s'étaient arrêtés et avaient "longuement" observé le phénomène. Ils avaient dit: "Le disque est passé au-dessus de nous à quelques mètres à peine en émettant un sifflement aigu".

En 1958, l'ufologue pionnier Aimé Michel avait signalé le passage du gros météore le 16 octobre 1954 à 20:30.

Quant aux deux ufologues "sceptiques" Gérard Barthel et Jacques Brucker, ls indiquaent dans leur livre de 1979 qu'ils avaient interrogé deux des témoins du cas du 16 octobre 1954 vers 20:30 à Châtellerault: ils avaient parlé d'un "volume lumineux, très rapide, sifflement" tandis que la presse avait parlé d'un large disque.

Plus loin dans leur livre, ils affirment que "le peu d'enquêteur sérieux" qui avaient admis le fait que c'était un météore qui avait généré ce type d'observations étaient les techniciens du bureau scientifique de l'Armée de l'Air.

Rapports:

[Ref. ler1] JOURNAL "L'EST REPUBLICAIN":

Soucoupes et cigares dans le ciel

Un vétérinaire, trois pompiers et deux employés d'Orly ajoutent leur nom à la liste de "ceux qui ont vu"

Paris. -- Un vétérinaire, deux employés à l'aéroport d'Orly et trois sapeurs-pompiers s'inscrivent à leur tour sur la longue liste des témoins de phénomènes célestes.

A la nuit tombante, alors qu'il traversait en automobile, la commune de Baillolet (Seine- Inférieure) sur la R.N. 314, M. Henri Robert, docteur-vétérinaire à Londinières, a vu quatre engins qui évoluaient les uns au-dessus des autres, à environ 300 mètres d'altitude.

M. Robert affirme que l'un deux vint zigzaguer devant son automobile, qu'il ressentit une forte commotion électrique et que le moteur de sa voiture s'arrêta. Le vétérinaire aperçut alors sur la route un étrange personnage haut de un mètre vingt environ, les phares de sa voiture s'éteignirent et quand ils se rallumèrent, un cylindre long environ trois mètres décolla du talus et prit de la hauteur à une vitesse vertigineuse.

La soucoupe n'a pas voulu atterrir à Orly

Les deux employés de l'aéroport d'Orly sont MM. Raymond Castelle et Charles Birest qui ont affirmé à leurs supérieurs avoir vu dimanche soir une soucoupe volante traverser le ciel d'Orly "d'Est en Ouest" à la vitesse d'un avion à réaction. Parvenu au-dessus de la commune de Paray-Vieille-Poste, c'est-à-dire en bordure de la piste Ouest-Est, le mystérieux engin, qui, selon les témoins, se déplaçait à l'altitude de 300 mètres, s'immobilisa pendant une dizaine de secondes en tournant sur lui-même et en émettant des rayons qui se reflétaient intensément au sol. Quant aux trois sapeurs-pompiers, le capitaine Doussineau et l'adjudant Serreau, ils étaient en voiture sur une route près de Chatellerault (Haute-Vienne) lorsqu'ils ont vu s'élever dans le ciel en direction du château de Targe, un large disque lumineux. Ils s'arrêtèrent et observèrent longuement le phénomène. "Le disque, dirent-ils, est passé au-dessus de nous à quelques mètres à peine en émettant un sifflement aigu".

Une question écrite d'un député de l'Ariège

Il était inévitable et souhaitable qu'à la suite des nombreuses apparitions d'engins volants qui sillonnent le ciel de France sans interruption depuis des semaines, un député adresse une question écrite au président du Conseil.

C'est M. René Dejean, député socialiste de l'Ariège qui a pris cette initiative demandant notamment "s'il a été créé ou nom un service chargé de rassembler la documentation existant à ce sujet et d'étudier la nature et l'origine de dits engins.

"Si les renseignements actuellement recueillis et rassemblés permettent d'exclure absolument l'hypothèse d'engins pilotés ou commandés par des êtres vivants d'espèce et d'origine inconnues. "Si le gouvernement a, au contraire, suffisamment d'informations pour attribuer, la production de ces engins à l'industrie d'un état étranger.

"Si dans ce dernier cas les accords internationaux signés par la France ont déjà permis des consultations relatives à l'utilisation de tels engins dans un conflit éventuel".

[Ref. nnm1:] JOURNAL "LE NOUVEAU NORD MARITIME":

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LES SOUCOUPES VOLANTES

Un vétérinaire rencontre un "Martien"

Dieppe, 18. -- A la nuit tombée, alors qu'il traversait, en automobile la commune de Baillolet, par la R. N. 316, M. Henri Robert, docteur-vétérinaire à Londinières, a vu quatre engins qui évoluaient les uns au-dessus des autres, à environ [???] mètres d'altitude. M. Robert affirme que l'un d'eux vient évoluer devant son automobile, qu'il ressentit une forte commotion électrique, et que le moteur de sa voiture s'arrêta.

Le vétérinaire aperçut alors sur la route, un étrange personnage, de un mètre 20 environ. Les phares de sa voiture s'éteignirent. Quand ils se rallumèrent, un cylindre, long d'environ trois mètres, décollait du talus et prenait la direction du Nord.

M. Robert a conté son aventure aux gendarmes de Londinières.

Chatellerault, 18. -- Samedi soir, vers 20 heures 30, trois sapeurs-pompiers, le capitaine Huguet, le lieutenant Doussineau et l'adjudant Berreau, ont vu évoluer dans le ciel, en direction du château de Targe, un large disque projetant des étincelles, et suivi d'une très longue traînée lumineuse. Ils arrêtèrent leur voiture. Le disque, disent-ils, passa au-dessus d'eux et ils entendirent un sifflement.

L'herbe est brûlée...

Toulon, 18. -- Deux Toulonnais, M. Rappelini, tenancier de bar, et Ottaviani, mécanicien de la Marine Marchande, affirment avoir vu jeudi soir une soucoupe se poser au quartier du Chemin Long, à proximité d'Hyères, et en donnent une description absolument identique.

La brigade de l'Air des Renseignements Généraux s'est rendue à Toulon et a longuement entendu les deux témoins, qui ont tracé un croquis détaillé du mystérieux engin.

Dimanche matin, les inspecteurs des Renseignements Généraux se sont rendus sur les lieux où les deux témoins déclarent avoir vu la soucoupe se poser. Ils y ont relevé une grande trace circulaire où l'herbe est brûlée.

Dans le ciel d'Orly

Paris, 18. -- Deux employés de l'aéroport d'Orly, MM. Raymond Castelle et Charles Sirest, ont affirmé aux services de la police de l'air qu'ils avaient vu, dans la nuit de Samedi à Dimanche, vers 21 heures 30, une soucoupe volante traverser le ciel d'Orly d'est en ouest, "à l'allure d'un avion à réaction". Parvenu au-dessus de la commune de Paray-Vieille-Poste, c'est-à-dire en bordure de la piste ouest-est le mystérieux engin qui, selon les témoins, se déplaçait à l'altitude de 300 mètres, s'immobilisa pendant une dizaine de secondes en tournant sur lui-même et émettant des rayons qui se reflétaient intensément au sol.

L'AVIS D'UN SAVANT ITALIEN
SUR LES
"SOUCOUPES VOLANTES"

Rome, 17. -- De nombreux italiens ayant observé des "disques", "soucoupes", "cigares" etc... volant dans le ciel de la péninsule, le "Giornale d'Italia" a interviewé le professeur Antonio Eula, titulaire de la chaire d'aérodynamique, à l'Université de Rome.

Cet éminent savant à propos de l'éventuelle provenance des dits engins d'autres planètes, a notamment déclaré: "Nous ne connaissons pas à fond les mystères de notre système solaire. L'astronautique, lorsqu'elle pourra être mise en pratique, nous permettra peut-être de les pénétrer. Mais nous savons dès à présent que des êtres semblables à nous ne peuvent exister sur les planètes actuellement connues. S'il y en a, ils ne peuvent qu'être profondément différents. Aussi est-il absurde de parler de Martiens capables d'activité de caractère humain".

En réponse à une autre question, le professeur Eula a dit ne pas se croire autorisé à exclure, de manière absolue, qu'il puisse s'agir "d'engins expérimentaux destinés à une usage militaire, et protégés par un secret impénétrable". En conclusion, le professeur a déclaré; "Si cette dernière hypothèse correspond à la réalité, le moment viendra où leur secret sera dévoilé, car aucun secret de nature technique ne peut être indéfiniment préservé".

Pour excuser son retard un cantonnier invente une histoire de soucoupe

Dijon, 18. -- Il y a dix jours, M. André Narcy, 47 ans, cantonnier à Mertrud, arrivait son travail tout essoufflé: "J'ai vu une soucoupe volante", affirma-t-il. Et de donner force détails: un engin de couleur orange arrêté dans un champ, un petit être vêtu d'une houppelande à poils. Un beau démarrage à la verticale du mystérieux engin. Avec deux de ses camarades, MM. Riel et Henry, il y retourna. Tous trois déclarent qu'en effet la rosée avait séché sur une certaine surface, que l'herbe avait pris "une teinte légèrement laiteuse", qu'on apercevait des traces de "pieds ronds", etc...

Bref, interrogé à nouveau par la gendarmerie, M. Narcy vient d'avouer qu'il avait monté cette histoire de toutes pièces pour excuser son arrivée tardive au travail.

[Ref. jpc1:] JOURNAL "LE JOURNAL DU PAS-DE-CALAIS ET DE LA SOMME":

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Le cantonnier était arrivé
en retard à son travail...
parce qu'il [a] vu
Une "soucoupe volante"

Dijon, 18. -- il y a 10 jours, M. André Narcy, 47 ans, cantonnier à Mertrud, arrivait à son travail tout essoufflé:

"J'ai vu une soucoupe volante", affirme a-t-il. Et de donner force détails: un engin de couleur orange arrêté dans un champ, un petit être vêtu d'une houppelande à poils. Un beau démarrage à la verticale du mystérieux appareil.

D'ailleurs M. Narcy pouvait montrer l'endroit. Avec deux de ses camarades, MM. Riel et Henry, il y retourna. Tous trois déclarèrent qu'en effet la rosée avait séché sur une certaine surface, que l'herbe avaient pris "une teinte légèrement laiteuse", qu'on apercevait des traces de pieds ronds, etc...

Bref, interrogé à nouveau par la gendarmerie, M. Narcy et vient d'avouer qu'il avait monté cette histoire de toutes pièces pour excuser son arrivée tardive au travail.

Et la ronde
continue...

Un vétérinaire dans la Seine-Inférieure, trois sapeurs-pompiers dans la Vienne, deux employés de l'aéroport, à Orly, ont vu diverses soucoupes volantes. Le vétérinaire a, en outre, aperçu "un étrange personnage haut de 1 m. 20.

LA SUITE EN PAGE 8

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Les soucoupes

(Suite de la première page)

Dieppe. --- La nuit tombante, alors qu'il traversait en automobile, la commune de Baillolet, sur la R. N. 314, M. Henri Robert, docteur - vétérinaire à Londinières, a vu quatre engins qui évoluaient les uns au-dessus des autres, à environ 300 mètres d'altitude.

M. Robert affirme que l'un d'eux vint le zigzaguer devant son automobile, qu'il ressentit une forte commotion électrique, et que le moteur de sa voiture s'arrêta.

Le vétérinaire aperçut alors sur la route un étrange personnage haut de 1 m. 20 environ. Les phares de sa voiture s'éteignirent. Quand ils se rallumèrent, un cylindre long d'environ trois mètres décollaient du talus et prenait la direction du Nord.

M. Robert a raconté son aventure aux gendarmes de Londinières.

Trois sapeurs-pompiers, le capitaine Huguet, le lieutenant Doussineau et l'adjudant Serreau ont vu s'élever dans le ciel, en direction du château de Targe, un large disque projetant des étincelles et suivie d'une très longue traînée lumineuse. Ils arrêtèrent leur voiture. Le disque, disent-ils, passa au-dessus d'eux et il entendirent un sifflement.

Paris. -- Deux employés de l'aéroport d'Orly, MM. Raymond Castel et Charles Sirest ont affirmé au service de la police de l'Air qu'il avait vu une soucoupe volante traversé le ciel d'Orly d'Est en Ouest, "à l'allure d'un avion à réaction".

Parvenu au-dessus de la commune de Paray-Vieille-Poste, c'est-à-dire en bordure de la piste ouest-est, le mystérieux engin qui, selon les témoins, se déplaçait à l'altitude de 300 mètres, s'immobilisa pendant une dizaine de secondes en tournant sur lui-même et émettant des rayons qui se reflétaient intensément au sol.

UN DEPUTE POSE
UNE QUESTION ECRITE

Paris, 18. -- A la suite de nombreuses apparitions d'engins volants de type inconnu, signalé actuellement dans toutes les régions de France, M. René Dejean, député de l'Ariège (socialiste) a adressé au président du Conseil une question écrite lui demandant notamment:

- "S'il a été créé ou non un service chargé de rassembler la documentation existant à ce sujet et étudié la nature et l'origine desdits engins.

- "Si les renseignements actuellement recueilli est rassemblée permettent d'exclure absolument l'hypothèse d'engins pilotés ou commandés par des êtres vivants d'espèce est d'origine inconnue.

- "Si le gouvernement a, au contraire, suffisamment d'informations pour attribuer la production de ces engins à l'industrie d'un Etat étranger.

- "Si dans ce dernier cas les accords internationaux signés par la France ont déjà permis des consultations relatives à l'utilisation de tels engins dans un conflit éventuel".

[Ref. aml1:] AIME MICHEL:

Aimé Michel écrit du météore du 16 octobre 1954 à 21:30:

LE TEST DU METEORE. Le 16 octobre, comme par un fait exprès, un splendide bolide traversa le nord de la France vers 21:30. Il fut observé sur une vingtaine de départements par des milliers de personnes, depuis l'Allier jusqu'à la Lorraine et de la frontière Suisse à Paris. Naturellement de nombreux témoins crurent avoir vu une Soucoupe Volante et le dirent. Les journaux imprimèrent "Soucoupe Volante à Orly", ou "à Montididier" ou "à Metz." Mais une fois encore la description faite par toutes ces cervelles débiles se révéla d'une remarquable honnêteté.

[...]

Les innombrables témoignages recueillis montrent en effet que même quand les témoins ont appelé "Soucoupe Volante" l'objet observé, leur description est identique sur 200.000 kilomètres carrés où le phénomène fut visible: une "boule orange suivie d'une traînée", une "grosse boule lumineuse avec une queue", un "oeuf volant suivi d'une traînée", un "cul de bouteille avec une traînée de trente fois son diamètre", etc. Le même phénomène est uniformément décrit.

[...]

[Ref. bbr1:] GERARD BARTHEL ET JACQUES BRUCKER:

Les deux auteurs notent ce cas au 16 octobre 1954:

"Chatellerault - 86 - vers 20 h 30: enquête (deux témoins interrogés). Volume lumineux, très rapide, sifflement. La presse parle d'un large disque."

Plus loin dans leur livre, ils affirment que "le peu d'enquêteur sérieux" qui avaient admis le fait que c'était un météore qui avait généré ce type d'observations étaient les techniciens du bureau scientifique de l'Armée de l'Air.

[Ref. ubk1:] "UFO-DATENBANK":

N° de cas Nouveau N° de cas Enquêteur Date d'observation CP Lieu d'observation Pays d'observation Heure d'observation Classification Commentaires Identification
19541013 13.10.1954 Chatellerault France CE III

Explications:

Le météore du 16 octobre 1954 à 21:30.

Mots clés:

(Ces mots clés sont uniquement destinés à aider les recherches et ne préjugent pas des faits.)

Châtellerault, Vienne, lumineux, disque, rapide, nuit, pompiers, capitaine Doussineau, adjudant Serreau, voiture, route, ascension, château de Targe, large, sifflement

Sources:

[----] indique des sources que je n'ai pas encore pu consulter.

Historique du document:

Version: Créé/changé par: Date: Description:
0.1 Patrick Gross 21 avril 2006 Première publication.
1.0 Patrick Gross 27 décembre 2009 Conversion de HTML vers XHTML Strict. Première version formalisée.
1.1 Patrick Gross 25 novembre 2016 Additions [ler1], [ubk1].
1.2 Patrick Gross 21 avril 2019 Addition du Résumé.
1.3 Patrick Gross 2 mars 2020 Addition [nnm1].
1.4 Patrick Gross 27 juin 2020 Addition [jpc1].

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Cette page a été mise à jour le 27 juin 2020.