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L'observation de Kenneth Arnold

L'observation de Kenneth Arnold dans la presse

L'article qui suit est paru dans le journal The Daily World, Opelousas, Louisiane, USA, en page 18, le 29 juin 1947.

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Ces soucoupes volantes

Pauvre Kenneth Arnold de Boise, Idaho. Arnold est l'homme qui a vu les soucoupes volantes.

Là, il volait dans son avion privé, s'occupant de ses affaires, et se dirigeait vers Pendleton, en Oregon, quand il a vu neuf objets ronds brillants qui traversaient l'air en formation entre le mont Rainier, Washington, et le mont Adams. Ils se déplaçaient vers le haut et vers le bas, et changeaient de place dans la formation à intervalles réguliers.

Il les chronomètre avec le chronomètre dans son avion, et trouve qu'ils font un bon 1.200 miles par heure. (Comment Arnold, volant dans un avion en mouvement, peut regarder des objets en mouvement et déterminer leur vitesse avec une précision suffisante pour donner un chiffre.)

Depuis, il n'a pas eu de paix. Un prédicateur du Texas l'a appelé pour dire que tout ce qu'il a vu étaient "des messagers de l'apocalypse." Les femmes le regardent dans les cafés et crient, l'appelant "l'homme qui a vu les hommes de Mars."

Des experts du monde de l'aviation lui tombent dessus. Un pilote de la compagnie aérienne l'a informé que tout ce qu'il a vu était le reflet du tableau de bord de l'avion de ligne. D'autres disent que si quelque chose se déplaçait aussi rapidement, la seule façon de le suivre serait le radar.

(Nous avons vu une chose noire brillante se déplacer rapidement le long de l'autoroute Port Barre-Opelousas récemment. Certains jeunes avaient attaché une tortue St. Landry, sur un chariot, à un long fil et la remorquaient derrière leur automobile.)

D'autres résidents du pays se souviennent tout à coup qu'ils ont également vu les plateaux volants. Il n'avaient just pas pensé à le mentionner à l'époque.

Une chose à propos d'Arnold, ses amis disent qu'il est un homme responsable. Quoi qu'il en soit, il maintient son histoire.

D'autres conviennent qu'il doit avoir vu des choses et ils hasardent qu'elles soient de nouveaux avions ou des missiles guidés appartenant à cette nation ou à une autre.

Indépendamment de ces considérations, Arnold a appris une chose à propos de la notoriété soudaine dans la presse.

Les gens ne le laisseront pas tranqeille. Pas même le FBI.

Vers: Kenneth Arnold ou Journaux 1940-1949.

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Cette page a été mise à jour le 28 juillet 2017.