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URECAT - UFO Related Entities Catalog - VF:

URECAT est un catalogue formel des rapports d'observation d'entités dans un contexte OVNI avec l'objectif de fournir des informations de qualité pour des études précises de ce sujet. Les informations additionnelles, corrections et revues sont bienvenues à ufologie@inbox.com, précisez svp si vous souhaitez être crédités pour votre contribution ou non. La page principale du catalogue URECAT est ici.

AUTOMNE 1906, LA-CELLE-SOUS-GOUZON, CREUSE, FRANCE, JULES BOUVIER:

Bref résumé de l'événement et des suites:

Dans un article de 1973, l'ufologue Jean Giraud rapporte que lui et un autre ufologue ont rencontré tout à fait par hasard Jules Bouvier en 1972, sympathique vieillard de 85 ans, connaisseur de la nature, alors qu'ils enquêtaient sur les observations de "soucoupes volantes", dans la Creuse, en France.

Ils lui ont demandé s'il ne connaissait pas quelqu'un qui dans la région aurait pu avoir observé des "soucoupes volantes" ou des phénomènes lumineux étranges, et Bouvier a répondu qu'il en a vu, et qu'il a même vu des "Martiens, oui, comme je vous vois... mais il y a longtemps. Attendez, je vais vous raconter."

"C'était en fin de saison", apparemment en 1906, "j'avais 18 ans à l'époque et j'étais apprenti menuisier à Gouzon. Je venais de poser une fenêtre à un domaine de la Celle et je rentrais. Je me dépêchais car j'étais resté un bon moment à discuter avec la fille de ferme... Vous savez ce que c'est. Il faisait nuit noire mais le temps était clair. Je ne pensais pas aux 'Martiens', que non, je pensais plutôt à la fille... Pardi!"

Vers 22 heures, il se hâtait le coeur léger, quand soudain, alors qu’il parvenait à l'embranchement du chemin qui conduit au domaine de Manaly, il a été stupéfait en voyant une curieuse assemblée de personnages.

Ils étaient dix ou douze, assis en rond à même le sol du chemin. Bouvier est passé à 10 mètres d'eux, et ils l'ont tous regardé passer en silence, ceux qui lui tournaient le dos se retournant à son passage.

Ils étaient assis sans dire un mot, sans parler entre eux, sans quoi le témoin les aurait entendus dans le silence de la nuit. C'est ce mutisme qui a le plus effrayé Bouvier, qui s'est hâté de poursuivre son chemin sans se retourner.

Il a expliqué "Comprenez, ç'auraient été des gens normaux, ils m'auraient dit bonsoir, fait un signe de tête ou de main... Mais là rien. Ah! je peux vous assurer que je ne me sentais pas fier."

L'observation a duré une dizaine de secondes. Bouvier n'a pas pu détailler les "individus" mais il était certain des points suivants:

C'étaient tous des hommes, pas de femmes, de tailles humaines, ni trop jeunes, ni trop vieux. Ils paraissaient tous vêtus de la même façon, dans une sorte d'uniforme gris, ni trop clair ni trop foncé. Près d'eux, Il n'y avait aucune source de lumière, aucun feu, aucun objet tel que sac ou paquet et aucun véhicule.

Toutefois, il a eu l'impression que les personnages étaient assis en rond sur ou autour d'une espèce de grande toile ou nappe posée à même le sol.

Mise à part la curieuse "impression" ressentie par le témoin devant ces curieux noctambules, rien ne semblait prouver aux deux enquêteurs leur origine "extraterrestre." Ils lui en ont alors fait la remarque, et il les a interrompus en disant:

"Oui, mais après, j'ai vu l'AUTRE QUI VOLAIT!"

Pas du tout tranquille, Bouvier s'était éloigné des lieux à une allure proche du pas de course. Après avoir parcouru une centaine de mètres, il a tout à coup vu surgir au-dessus des arbres, au niveau d'un clocher de 15 mètres, un "martien volant". L'être filait vite et il est passé pratiquement juste au-dessus de sa tête.

Il avait le corps allongé à l'horizontale et la tête redressée vers l'avant "droit devant lui, comme pour voir où il allait". Les jambes étaient allongées et jointes. Les bras n'étaient pas visibles mais l'être avait dans le dos comme deux ailes immobiles semblables à des bras écartés en ce qui concerne leur taille.

L'être est passé à vive allure et en silence, c'est tout juste si Bouvier a perçu un léger sifflement d'air froissé.

Bouvier a conclu: "Et le plus drôle, c'est que ce 'martien volant', je dis 'martien' mais je ne sais pas s'il venait de la planète Mars, donc ce 'martien volant', et bien, il piquait droit sur l'endroit où j'avais vu les autres. C'est ce qui me fait dire qu'ils devaient tous avoir une sorte de rendez-vous. Mais hein! Je n'ai pas cherché à en savoir plus... Je n'ai pas demandé mon reste."

Quelques jours plus tard, il était repassé sur les lieux en plein jour, et n'avait rien remarqué d'anormal, pas de traces suspectes comme celles d'un feu, ni d'objet oublié. Il a souvent emprunté le même chemin par la suite mais il n'y a jamais plus rien vu.

Il a expliqué: "Ah, je ne les ai jamais plus revus... je voudrais bien les revoir maintenant. Alors, là, je m'approcherais d'eux, je leur parlerais. Ils ne me feraient pas de mal, et de toute façon, à mon âge, je ne risque pas grand-chose... Mais ils pourraient certainement me parler de choses intéressantes, d'où ils viennent, comment ils font pour voler?... Mais je n'en ai plus jamais revu. L'AUTRE, IL N'ETAIT PAS PAREIL".

Les enquêteurs indiquaient qu'à ce moment (1973), ce témoignage concerne la plus ancienne apparition de "Martiens" sur le sol français, que c'est un témoignage direct et que le témoin est encore vivant. Ils luis ont même rendu visite régulièrement, et il a eu l'occasion de leur faire son récit de nombreuses fois. Toutes les versions avaient été absolument identiques. Le témoin n'en a pas "rajouté" pour leur faire plaisir, chaque fois, il a présenté les faits simplement, n'hésitant pas à avouer qu'il n'avait pas fait attention à tel ou tel détail ou que tout simplement, qu'il ne s'en souvenait plus.

Les enquêteurs assuraient qu'il n'est pas possible de douter du témoignage de Mr. Bouvier, vieillard encore vert et parfaitement équilibré.

Informations de base:

Numéro de cas: URECAT-000935
Date d'observation: 1906
Premier rapport: 1972
Délai de rapport: 66 ans.
Témoignage apporté via: RAconté à ufologues.
Premier enregistrement allégué par: Ufologue Jean Giraud.
Premier enregistrement certain par: Ufologue Jean Giraud.
Type premier enregistrement allégué: Ufologue.
Type premier enregistrement certain: Ufologue.
Ce dossier créé le: 1 octobre 2017
Sa plus récente mise à jour: 1 octobre 2017
Pays de l'événement: France
Etat/Département: Creuse
Type de lieu: Sur un chemin.
Conditions d'éclairage: Nuit
OVNI observé: Oui
Arrivée OVNI observée: Oui
Départ OVNI observé: Non
Relation OVNI/entité: Certaine
Nombre de témoins: 1
Ages des témoins: 18
Types de témoins: Jeune homme, apprenti charpentier.
Photographies: Non.
Dessins par témoins: Non.
Dessins approuvé par témoins: Non.
Nombre d'entités: 10 à 13
Type d'entités: Humanoïde ou humain
Taille d'entités: Normal
Tenues d'entités: Uniforme
Couleur des tenues d'entités: Gris.
Couleur de peau d'entités: Non rapporté.
Corps des entités: Non rapporté, humain, ni trop jeune ni trop vieux.
Têtes des entités: Non rapporté.
Yeux des entités: Non rapporté.
Bouches des entités: Non rapporté.
Nez des entités: Non rapporté.
Pieds des entités: Non rapporté.
Bras des entités: Non rapporté.
Doigts des entités: Non rapporté.
Nb de doigts des entités: Non rapporté.
Pilosité des entités: Non rapporté.
Voix des entités: Aucune.
Actions des entités: Sont assis sur la route, l'un vole vers eux.
Interactions entités/témoins: Aucune.
Réactions des témoins: Observation, départ.
Sentiments des témoins: Effrayés.
Interprétations des témoins: Martiens.
Catégorie explicative: Fables ou visiteurs extraterrestres.
Certitude de l'explication: Sans.

Récits:

[Ref. ja1:] JAN D'AIGURE:

PLEINS FEUX SUR LA CREUSE (1)
(A LA MEMOIRE DE G.-J. DOHMEN)
par Jan D'AIGURE

"En Creuse, vacances heureuses!" proclament les dépliants publicitaires. Ils ont certainement raison. Pays de bocage et de bols, entrecoupé de rivières poissonneuses et émaillé d'étangs, ce département est le pays des vacanciers avides de calme et de nature, des pêcheurs et des chasseurs. Hélas, il n'en demeure pas moins vrai que malgré ses 5 606 km2, la Creuse reste un des départements les moins peuplés de France. D'une vocation agricole modeste, sans ressources naturelles, aux industries quasi inexistantes, Il est victime du dépeuplement le plus important après la Lozère. Département "insignifiant" serait-il possible de dire! Et pourtant, malgré cet aspect économique et humain très défavorable, la Creuse recèle une aire de survols permanents de "Soucoupes Volantes". Aire réduite en superficie, mais certainement une des plus importantes de France par le nombre et la qualité des observations. Au N.-E. du département, Toulx-Sainte-Croix culmine à 655 m. C'est autour de ce petit village que "TOUT" semble se passer. Nous aurons l'occasion de revenir sur l'aspect géographique et historique des lieux, mais tout de suite, nous allons céder la place aux faits dans l'ordre chronologique.

../../1906. La Celle-sous-Gouzon.

C'est tout à fait par hasard que nous rencontrâmes M. Jules B..., nous engageâmes la conversation avec ce sympathique vieillard alors âgé de 85 ans. Tout de suite, nous fûmes charmés par son humour et son grand savoir des choses de la nature. Comme nous menions une enquête motivée par la lecture du livre de J.-G. Dohmen, nous lui demandâmes s'il ne connaissait pas quelqu'un qui, dans la région, aurait pu avoir observé des "Soucoupes Volantes" ou des phénomènes lumineux étranges. C'est tout naturellement qu'il nous répondit:

"Ah oui, des "Soucoupes Volantes ", oui, j'en ai vu... J'ai même vu des "Martiens ", oui, comme je vous vois... mais il y a longtemps. Attendez, je vais vous raconter."

"C'était en fin de saison, j'avais 18 ans à l'époque et j'étais apprenti menuisier à Gouzon. Je venais de poser une fenêtre à un domaine de la Celle et je rentrais. Je me dépêchais car j'étais resté un bon moment à discuter avec la fille de ferme... Vous savez ce que c'est. Il faisait nuit noire mais le temps était clair. Je ne pensais pas aux "Martiens ", que non, je pensais plutôt à la fille... Pardi!"

Il pouvait donc être 22:00 environ et le témoin se hâtait le coeur léger. Soudain, alors qu’il parvenait à l'embranchement du chemin qui conduit au domaine de Manaly, quelle ne fut pas sa surprise, sa stupeur même, de découvrir une curieuse assemblée de personnages.

Ils étaient 10 ou 12, assis en rond à même le sol du chemin. Le témoin passa à 10 m d'eux. Ils le regardèrent passer en silence, tous, et ceux qui lui tournaient le dos se retournèrent à son passage. Ils étaient là, assis sans dire un mot, sans parler entre eux, sans quoi, le témoin les aurait entendus dans le silence de la nuit. C'est ce mutisme qui "effraya" le plus M. B... qui se hâta de poursuivre son chemin sans se retourner.

"Comprenez, nous dit-il, ç'auraient été des gens normaux, ils m'auraient dit bonsoir, fait un signe de tête ou de main... Mais là rien. Ah! je peux vous assurer que je ne me sentais pas fier."

L'observation fut donc de courte durée, une dizaine de secondes. Le témoin ne put pas détailler les "individus" mais il est certain des points suivants: C'étaient tous des hommes. Ils n'étaient ni trop jeunes, ni trop vieux. Ils paraissaient tous vêtus de la même façon, dans une sorte d'uniforme gris, ni trop clair ni trop foncé. Près d'eux, Il n'y avait aucune source de lumière, aucun feu, aucun objet (sac, paquet...) et aucun véhicule. Toutefois, le témoin eut l'impression que les personnages étaient assis en rond, sur ou autour d'une espèce de grande toile (ou nappe) posée à même le sol.

Mise à part la curieuse "impression" ressentie par le témoin devant ces curieux noctambules, rien ne semblait prouver leur origine "extraterrestre ". Nous en fîmes la remarque à M. B... qui nous interrompit en disant:

"Oui, mais après, j'ai vu l'AUTRE QUI VOLAIT!"

Pas du tout tranquille, le témoin s'éloignait donc des lieux à une allure proche du pas de course. Il venait à peine de parcourir une centaine de mètres, quand tout à coup, il vit surgir au ras des arbres un "Martien Volant". L'être filait vite et il lui passa pratiquement juste au-dessus de la tête. Il avait le corps allongé à l'horizontale et la tête redressée vers l'avant "droit devant lui, comme pour voir où il allait"). Les jambes étaient allongées et jointes. Les bras n'étaient pas visibles mais l'être avait dans le dos comme deux ailes immobiles semblables à des bras écartés (en ce qui concerne leur taille). L'être passa à vive allure et en silence, c'est tout juste si le témoin perçut un léger sifflement d'air froissé.

"Et le plus drôle, conclut M. B..., c'est que ce "Martien Volant", je dis "Martien" mais je ne sais pas s'il venait de la planète Mars, donc ce "Martien Volant ", et bien, il piquait droit sur l'endroit où j'avais vu les autres. C'est ce qui me fait dire qu'ils devaient tous avoir une sorte de rendez-vous. Mais hein! Je n'ai pas cherché à en savoir plus... Je n'ai pas demandé mon reste ".

Quelques jours plus tard, le témoin eut l'occasion de repasser sur les lieux en plein jour. Il ne remarqua rien d'anormal, ni traces suspectes (feu par exemple), ni "objet" oublié. Souvent, il emprunta le même chemin mais il n'y revit jamais plus rien.

[Ref. ja2:] JAN D'AIGURE:

PLEINS FEUX SUR LA CREUSE (2)
(A LA MEMOIRE DE G.-J. DOHMEN)
par Jan D'AIGURE

"Ah, je ne les ai jamais plus revus... je voudrais bien les revoir maintenant. Alors, là, je m'approcherais d'eux, je leur parlerais. Ils ne me feraient pas de mal, et de toute façon, à mon âge, je ne risque pas grand-chose... Mais ils pourraient certainement me parler de choses intéressantes, d'où ils viennent, comment ils font pour voler?... Mais je n'en ai plus jamais revu. L'AUTRE, IL N'ETAUIT PAS PAREIL".

Avant de passer au second fait, relatant l'apparition de "l'autre", nous voudrions exprimer les points importants de ce témoignage.

Actuellement, ce témoignage concerne la plus ancienne apparition de "Martiens" sur le sol français. De plus, c'est un témoignage direct et le témoin est encore vivant. Nous lui rendons même régulièrement visite. M. B... eut l'occasion de nous faire son récit de nombreuses fois. Toutes les versions furent absolument identiques. Le témoin n'en "rajouta" pas "pour nous faire plaisir". Chaque fois, il présenta les faits simplement, n'hésitant pas à avouer qu'il n'avait pas fait attention à tel ou tel détail ou que tout simplement, il ne s'en souvenait plus.

Cette observation s'intègre parfaitement dans ce que l'on sait du phénomène, à savoir que lors de leurs premières apparitions "historiques" sur terre (en gros avant la première guerre), les "Martiens" apparurent toujours sous une forme totalement "humaine".

En ce qui concerne le "Martien Volant". il est loin d'être le seul a avoir été observé. De nombreux témoignages font état d'êtres semblables, pourvus ou non d'appendices alaires. Citons pour mémoire les observations suivantes:

15/05/1877 Aldershot (Grande-Bretagne)
22/02/1922 Hubbel (Nébraska U.S.A.)
18/06/1953 Houston (Texas U.S.A.)
26/08/1967 Maturin (Vénézuela)
29/09/1967 Cussac (Cantal)
21/10/1967 Duncan (Oklahoma U.S.A.)
02/07/1968 Cofico (Argentine)
11/01/1967 Point-Pleasant (Virginie U.S.A.)

Et enfin, pour conclure, ajoutons qu'il n'est pas possible de douter du témoignage de M. B..., vieillard encore vert et parfaitement équilibré.

[Ref. mb1:] JEAN GIRAUD:

Michel Bougard fournit l'intégralité de l'article sur le cas par Jean d'Aigure [ja1] et ses références.

[Ref. ga1:] GROUPE D'UFOLOGIE "G.A.B.R.I.E.L.":

Notre collègue belge, J. G. Dohmen, hélas aujourd'hui décédé, avait fait porter son effort sur la recherche d'itinéraires privilégiés (comme BAVIC) sur lesquels évolueraient les "Soucoupes Volantes". II mit ainsi en évidence un couloir allant de Bruxelles à Toulx Sainte Croix (Creuse). Dans les environs de ce dernier village, il releva même un grand nombre d'observations aux "Pierres Jaunâtres", Ladapeyre, Domeyrat, Bette, La Courtisse...

Cette région n'est qu'à une trentaine de kilomètres de Montluçon, où nous demeurons. Les travaux de J.G Dohmen nous avaient donné l'envie d'aller voir les choses d'un peu plus près. Le site est sauvage et les habitations très dispersées. Nous avons prospecté un grand nombre de villages et hameaux, interrogeant les maires, les secrétaires de mairie, les curés, les tenanciers de café, les paysans rencontrés au hasard...

Enquête du 04/08/1972 et 08/08/1972 à Toulx Sainte Croix (23) Témoin: Monsieur Jules B. 84 ans.

Les plus "vieux" extraterrestres de France.

L'observation remonte à un soir de l'automne 1906. Le témoin, alors âgé de 18 ans, travaillait à Gouzon comme menuisier. II venait de poser une fenêtre à La Celle et rentrait 1 la ville. II s'était un peu attardé car il avait "un peu discuté avec la petite bonne du domaine. Il faisait nuit, mais l'obscurité n'était pas totale. Le témoin marchait sur la route de Gouzon lorsque, arrivant à une intersection, il eut la surprise de découvrir, assis en rond à même le sol du nouveau chemin, une dizaine ou une douzaine de "Martiens" qui le regardèrent passer en silence. Ils étaient assis en rond, se faisant face, comme autour d'une table, "Mais il n'y avait pas de table. C'étaient des êtres semblables à des humains, il n'y avait que des "hommes" et pas de " femmes", tous paraissaient habillés de la même façon... comme un truc militaire...". Il n'y avait pas de lumière. Rien n'était posé au sol près d'eux, ni sacs, ni paquets et ils n'avaient rien au dos... " peut-être y avait-il comme une grande toile étalée sûr le sol...". Le témoin, pas très rassuré, passa sans s'arrêter à une dizaine de mètres d'eux. L'observation ne dura pas plus de dix secondes. Aucun appareil (voiture ou " Soucoupe Volante") ne fut remarqué à proximité. Ces " Martiens" paraissaient aussi grands que des hommes, ce n'étaient ni des nègres, ni des chinois. Ils étaient comme des hommes mais ce n’étaient pas des hommes...

"Qu'est-ce qui vous fait dire cela?

- Si ça avait été des hommes, ils m'auraient parlé... Ils m'auraient dit quelque chose... Bonjour... Je ne leur ai rien dit non plus, j'étais bien content de partir... Maintenant, si je 1es revoyais, je m'arrêterais pour leur parler... A mon âge... De toute façon, ils ne me feraient pas de mal... Mais à l'époque, je n'étais pas tranquille et j'étais bien content de ne pas m'arrêté...

- Oui, mais ce n'est pas suffisant pour dire qu'ils étaient des " Martiens"...

- Je dis " Martiens"... " Martiens"... Mais ils venaient peut-être d'ailleurs, je ne sais pas... Et puis, il y avait l'autre qui volait les rejoindre...

- Vous avez vu aussi un " Martien" volant?

- Oui... Oui... Mais pas au même endroit... Un peu plus loin. D'un seul coup, au-dessus des arbres... Haut comme le clocher (15m) j'ai vu arriver un gars avec des ailes écartées qui volait comme ça (le corps à l'horizontale et la tête relevée)... II filait en direction des autres, c'est pour cela que je me suis dit qu'il allait les rejoindre... Qu'ils étaient tous d'accord... De toute façon, ils devaient avoir rendez-vous, autrement, il n'aurait pas su qu'ils étaient là-bas...

- Comment étaient ses ailes?

- J'ai dit des ailes... Autrement, comment aurait-il pu voler?.. Elles étaient comme des bras écartés... Attachées dans son dos... Pas de bruit... Pas de lumière.

- Les ailes battaient-elles comme celles d'un oiseau?

- Non... Non, elles étaient comme ça (immobiles)... Mais il filait vite, oui, vite.

Le témoin

Devant de tels faits, il convient de parler un peu du témoin. M. Jules B. est un vieillard particulièrement lucide. Il ne manque ni de bon sens, ni d'humour. Il cite les faits simplement, comme Il se les rappelle..11 a été très marqué, mais il ne cherche pas à enjoliver.

Pour lui, les faits auxquels il a pu assister sont des "choses naturelles". Il les a vues parce qu'il .s'intéresse aux choses de la nature et qu'il voyage la nuit. D'autres personnes voient rien parce qu'elles n'ont pas le droit de voir! Il est heureux d'avoir pu observer cela. Il .est croyant mais ne voit là-dessous ni odeur de souffre, ni saveur d'eau bénite. Notre impression personnelle fut totalement favorable.

Le témoin fit plusieurs fois son récit à plusieurs jours d'intervalle. Il répondit à toutes nos questions (y compris les questions-pièges). Lorsqu'il ne savait pas, il avouait tout simplement son ignorance mais son témoignage ne varia jamais. De telles histoires ne s'inventent pas. En 1906, Il n'y avait pas de psychose soucoupiste et ce témoignage est le plus ancien relevé sur le territoire français. Il s'intègre parfaitement dans la lignée des témoignages américains de la même époque qui font tous état d'êtres extraterrestres à forme humaine (type A H). La seconde partie du récit se trouve confirmée par une série de témoignages rapportés par J. Vallée dans "Chroniques des apparitions extraterrestres", par exemple.

[Ref. fr1:] MICHEL FIGUET ET JEAN-LOUIS RUCHON:

Les auteurs indiquent que la première rencontre rapprochée du 3e type en France a eu lieu en 1906 à 22 heures à La-Celle-sous-Gouzon.

Jules B., 18 ans, décédé en 1977, est parvenue à l'embranchement du chemin conduisant au domaine de Manaly quand il a découvert dix ou 12 personnages assis en rond sur le sol du chemin. Il est passé à dix mètres d'eux et ils l'ont regardé en silence.

Cela n'a duré qu'une dizaine de secondes.

Jules B. est cité comme disant:

"C'étaient tous des hommes... Ni trop jeunes ni trop vieux. Ils paraissaient tous vêtus de la même façon, dans une sorte d'uniforme gris."

Jules B a parcouru une centaine de mètres quand il a vu surgir tout à coup au ras des arbres un être volant qui a filé très vite et est passé au-dessus de sa tête. Il avait le corps allongé à l'horizontale et la tête redressée vers l'avant comme pour voir où il allait, les jambes étaient allongées et jointes, les bras n'étaient pas visibles, il y avait dans le dos comme deux ailes immobiles.

L'être a piqué vers l'endroit où étaient les autres personnages, et le témoin a entendu un léger sifflement d'air froissé.

En 1930 à Touls-Sainte-Croix, Jules B. a vu un petit être glisser sur le sol.

Les auteurs indiquent que les sources sont L.D.L.N. N.129, "Pleins feux sur la Creuse", "catalogue général des manifestations d'OVNIS en Creuse" par M. Giraud et M. Catinat; et Michel Bougard dans "Chronique des OVNI", 200-201.

[Ref. fd1:] FREDERIC DUMERCHAT:

Frédéric Dumerchat

En passant par l'Alsace. Note sur l'intérêt du folklore

Jean d'Aigure avait fait la liaison avec les traditions populaires dans "Pleins feux sur la Creuse" (11), en rentrant en contact avec Jules Bouvier de Toulx-Sainte-Croix, Canton de Boussac, témoin d'apparitions, en 1906 et 1930, qu'il interprétait en termes de "martiens" (13). Il observa aussi par la suite à plusieurs reprises, à partir de 1940, des globes lumineux (14). J. d'Aigure commentait: "Actuellement, ce témoignage concerne la plus ancienne apparition de "Martiens" sur le sol français". (15) Imperturbables, les ufologues s'empressèrent donc de joindre à leurs catalogues (16) un lutin lévitant à ras du sol puis disparaissant subitement (17), et une étrange assemblée se tenant à un embranchement, vers laquelle semblait se diriger un être volant (18), or les carrefours sont souvent valorisés dans les légendes comme lieux de réunions des fées, lutins, spécialement des diables, revenants ou sorciers (sabbat). (19). Ce que l'on peut leur reprocher, et ce cas a valeur d'exemple, c'est non pas de se servir de ces récits, mais de ne pas reconnaître leur spécificité; de vouloir absolument distinguer des extra-terrestres ou des ufonautes, alors qu'il n'est possible de les comprendre qu'en liaison avec des croyances.

(11) LDLN, n° s 129 à 132, novembre 1973 février 1974.
(13) LDLN n° 129, p. 24. Il parle aussi de soucoupes.
(14) Id., n° 130, p. 15, 131, p. 15-16
(15) N° 130, p. 14
(16) Cf. M. Bougard, La chronique des ovni, J-P Delarge, 1977, p. 200 et 243 ; E. Zurcher, Les apparitions d'humanoïdes, A. Lefeuvre, 1979, p. 317 ; M. Figuet, J-L Ruchon, ovni: le premier dossier complet des rencontres rapprochées en France, A. Lefeuvre, 1979, p. 45 et 47
(17) LDLN n° 130, p. 14-15
(18) Id., n° 129, p. 24-25

[Ref. mf1:] MICHEL FIGUET:

Répartition Annuelle Nombre de Cas de RR3 en France

[...]

1906 = 1

[...]

[Ref. go1:] GODELIEVE VAN OVERMEIRE:

L'ufologue belge reprend la version de ce cas de Michel Bougard [mb1], donné comme source avec "LDLN n° 129, nov. 1973, p.24 réf.182".

[Ref. js1:] JEAN SIDER:

L'auteur indique que le témoin Jules B. a été rencontré alors qu'il avait 85 ans par hasard par Jean Giraud, alias Jean d'Aigure, en 1973. Le témoin est décédé en janvier 1977.

Il a raconté à Giraud qu'en 1906 à 22:00, à La Celle-sous-Gouzon, Creuse, France, alors qu'il avait 18 ans, "en fin de saison, j'étais à ce moment-là apprenti menuisier à Gouzon. Je venais de poser une fenêtre à un domaine de La Celle et je rentrais. Je me dépêchais car j'étais resté un bon moment à discuter avec la fille de la ferme. Il faisait nuit noire mais le temps était clair."

Lorsqu'il est arrivé à l'embranchement du chemin qui conduit au domaine de Manaly, il a découvert avec stupeur une assemblée de dix ou douze curieux personnages assis en rond à même le sol du chemin. Le témoin se trouvait à dix mètres d'eux. Les individus l'ont regardé en silence, et ceux qui lui tournaient le dos se sont retournés à son passage. Ils se tenaient là sans parler entre eux, car si cela avait été le cas le témoin les aurait entendus dans le silence de la nuit. C'est cette situation qui a le plus effrayé le témoin, donc il s'est hâté de poursuivre son chemin sans se retourner. L'observation n'avait duré qu'une dizaine de secondes.

Les personnages assis sont décrits comme tous des hommes ni très jeunes ni très vieux, et paraissant tous vêtus d'une sorte d'uniforme gris, ni trop clair ni trop foncé. Il n'y a aucun objet près d'eux, ni sacs, ni paquets, ni de véhicule, ni de feu de camp. Mais ils étaient assis en cercle autour d'une sorte de toile ou nappe posée au sol.

Le témoin peu rassuré s'est éloigné presque au pas de course, a parcouru une centaine de mètres, quand brusquement il a vu surgir au ras des arbres, un "Martien volant", qui file vite et dépasse le témoin juste au-dessus de sa tête. Il était en position horizontale, la tête redressée vers l'avant "comme pour voir où il allait", ses jambes étaient allongées et jointes, ses bras n'étaient pas visibles, mais il avait deux petites ailes fixes qui pouvaient être ses bras écartés. Il est passé à vive allure et en silence, sauf un possible léger bruit de sifflement d'air froissé. Il a piqué droit vers l'endroit où se tenait le groupe vu plus tôt. Le témoin n'a pas cherché pas à en savoir davantage et a filé directement chez lui.

Par la suite, le témoin est repassé au même endroit à plusieurs reprises, mais il n'a jamais revu le spectacle ahurissant et n'a découvert aucune trace laissée par ces étranges individus.

Jean Sider indique que la source est "LDLN n° 129, pp. 24-25, novembre 1973" et note que le témoin est aussi celui du cas de 1931, à Toulx-Ste. Croix.

[Ref. pr1:] PETER ROGERSON:

1906 - 2200 hrs

LA CELLE-SOUS-GOUZON (CREUSE : FRANCE)

En rentrant du travail, un apprenti menuisier M. M. B. a vu 10-12 hommes "ni très jeunes ni très vieux" assis silencieusement en cercle sur la route. Lorsque le témoin s'est éloigné, il a vu un être voler dans une position horizontale, ses jambes jointes, des bras pas visibles et apparaissant avoir des ailes fixes sur le dos passant au-dessus de sa tête sans bruit à grande vitesse.

Alain Gamard citant LDLN 129 p24 +LDLN 130 p14

[Ref. jg1:] JULIEN GONZALEZ:

Cet auteur indique qu'à La Celle-sous-Gouzon, dans la creuse en France, en 1906 à 22h00, quand le témoin parvenait à l'embranchement du chemin qui conduit au domaine de Manaly, il a découvert dix ou douze "personnages" assis en rond sur le sol de chemin. Il est passé à dix mètres d'eux et ils l'ont regardé en silence, ce qui n'a duré qu'une dizaine de secondes.

"C'était tous des hommes... Ni trop jeunes ni trop vieux. Ils paraissaient tous vêtus de la même façon, dans une sorte d'uniforme gris".

Le témoin avait parcouru une centaine de mètres à peine quand il a vu un être volant surgir au raz des arbres. L'être a filé très vite et est passé pratiquement au-dessus de la tête. Il avait le corps allongé à l'horizontale et la tête redressé vers l'avant comme pour voir où il allait. Ses jambes étaient allongées et jointes, les bras n'étaient pas visibles mais il avait dans le dos comme deux ailes immobiles, et il a piqué vers l'endroit où se trouvaient les autres. Le témoin a entendu un léger sifflement d'air froissé.

L'auteur fait remarquer qu'en 1930 à Toulx-Sainte-Croix, le témoin a vu un petit être "glisser sur le sol."

Il donne comme sources "Lumières Dans La Nuit" n°129 avec l'article "Plein feux sur la Creuse", INFO-OVNI Spécial "Trois quarts de siècles d'observations creusoises" par MM. Giraud et Catinat, et Michel Bougard dans "Chronique des OVNIS, pages 201-201.

Points à considérer:

Malgré toutes les indications de crédibilité que les enquêteurs ont données, il faut considérer qu'il s'agit d'un seul rapport de témoin sans aucune preuve, de sorte qu'il ne serait pas raisonnable de prétendre que cela doit être vrai. Je ne sais tout simplement pas...

C'est quoi qu'il en soit une des histoires les plus étranges de sa catégorie...

Liste de problèmes:

Id: Sujet: Sévérité: Noté le: Soulevé par: Noté par: Description: Proposition: Statut:
1 Ufologie Grave 1 octobre 2017 Patrick Gross Patrick Gross Manque de détails dans les descriptions des personnages. Aide nécessaire. Ouvert.
1 Ufologie Grave 1 octobre 2017 Patrick Gross Patrick Gross témoin répétitif. - -

Evaluation:

Fables ou visiteurs extraterrestres.

Bibliographie et références:

* = Source dont je dispose.
? = Source dont l'existence m'est signalée mais dont je ne dispose pas. Aide appréciée.

Histoire du document:

Rédaction

Auteur principal: Patrick Gross
Contributeurs: Aucun
Reviewers: Aucun
Editeur: Patrick Gross

Historique

Version: Créé/changé par: Date: Description:
0.1 Patrick Gross 1 octobre 2017 Création, [ja1], [ja2], [mb1], [ga1], [fr1], [fd1], [mf1], [go1], [js1], [pr1], [jg1].
1.0 Patrick Gross 1 octobre 2017 Première publication.

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Cette page a été mise à jour le 1 octobre 2017.