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La vague française de 1954:

La page d'accueil concernant les cas de la vague française de 1954 se trouve ici.

Eté 1954, Saint-Raphaël, Var:

Référence pour ce cas: Eté-54-Saint-Raphaël. Merci de citer cette référence dans toute correspondance avec moi en rapport avec ce cas.

Rapports:

[Ref. jg1:] JULIEN GONZALEZ:

L'auteur indique qu'il y a eu une rencontre rapprochée du troisième type à Saint-Raphaël, dans le Var, en été 1954 à une date exacte inconnue, de nuit à une heure inconnue, avec comme témoin Mme Raux.

Le fils de Mme Raux a fait ce récit à l'enquêteur:

En été, avec des nuits chaudes, avec ses parents Marthe et Jacques, elle vivait dans une toute petite maison de la campagne Tripoul, non loin du ruisseau le Rébori, au quartier des Plaines.

Il y avait alors très peu de constructions aux alentours, et cette maisonnette mitoyenne était la propriété de familles de travailleurs italiens: les Carra, Bertani, et Perrona.

Comme souvent à l'époque, les toilettes étaient à l'extérieur à quelque distance des habitations. Marthe est sortie en pleine nuit pour s'y rendre pendant que Mme Raux et son père dormaient.

Elle s'est alors retrouvée à une quinzaine de mètres environ d'une forme luminescente, une soucoupe semblable à deux assiettes accolées, nimbée d'une lumière violette assez importante, puisqu'elle avait discerné un renflement au sommet, une sorte de dôme.

Les détails étaient flous dans son témoignage, car elle était myope.

A la base de l'engin, qui semblait immobilisé au-dessus du sol, elle a vu une ouverture par laquelle montaient et descendaient, le long d'une échelle ou d'une sorte d'escalier, des silhouettes noires, le tout dans un parfait silence.

Ces silhouettes lui ont fait penser à des hommes grands et bien bâtis, portant des combinaisons de plongée noires. Elle n'a ressenti aucune agressivité de leur part, elle n'avait pas peur, mais il lui semblait impossible d'aller plus loin: ses termes exacts étaient: "Il fallait que je me taise".

Elle a été par contre troublée par le fait que cette scène se déroulait dans un silence total. D'autres fois, elle évoquait un léger bourdonnement, et emploiera le terme "cigare" pour décrire l'engin.

Dès qu'elle a été sortie de sa stupeur, elle est retourné précipitamment se coucher, sans réveiller son mari, car elle craignait pour sa vie. Elle a fini par se rendormir, bien plus tard.

Son mari lui reprochera toujours de ne pas l'avoir réveillé, et restera dubitatif, évoquant un possible rêve.

En cette année-là, qui vit une grande vague d'ovnis sur la France, elle avait entendu parler des soucoupes ou cigares volants, qui défrayaient la chronique.

Le lendemain, en présence de leur ami Emile Carro, le mari a été obligé de reconnaître qu'un engin assez important, de peut-être dix mètres de diamètre avait stationné à cet endroit parce que l'herbe était foulée, aplatie en rond, et plusieurs hautes branches d'un eucalyptus avaient été cassées pendant la nuit, "dans cet axe."

Le récit de la mère à son fils n'a pas varié, elle lui en avait fait part quand il est devenu adolescent.

Julien Gonzalez fait remarquer que ce témoignage a été recueilli 58 ans après les faits auprès du fils du témoin, M. Alain Raux, qui n'avait que 1 an au moment des faits; et qu'il s'agit donc d'un témoignage de seconde main à prendre avec toutes les réserves d'usage.

Les sources sont indiquées comme "Lumières dans la Nuit, n° 410, page 10 (enquête de M. Gérard Marquès)."

[Ref. jm1:] JOEL MESNARD:

Rappelant que le cas a été publié dans LDLN 410, l'auteur publie un dessin relatif à cette observation.

Explications:

Ce cas pose de nombreux problèmes:

Certes il est de toute façon un récit très tardif, et de seconde main.

Mais encore, on nous dit que le témoin était myope pour expliquer le manque de détails. Une personne myope, sans ses lunettes donc. a vu quelque chose de nuit; cela rend difficile de ne pas envisager une méprise.

On notera que l'engin n'a ni été vu arriver du ciel, ni été vu repartir dans le ciel.

On nous dit d'une part que son récit à son fils n'avait pas varié, mais en même temps, il y a tantôt absence de peur, tantôt crainte pour sa vie; il y a tantôt un "parfait silence" et tantôt un léger bourdonnement. C'est tantôt une soucoupe, avec un dôme, et tantôt un cigare - forme qui n'est pas sensée avoir un dôme. Cela nous fait tout de même trois contradictions, cela a bien un air de variation du récit.

Les occupants, peu décrits, sont décrits comme des hommes. ils ne semblent pas avoir grand chose d'extraterrestre.

Enfin, on nous dit que le témoin était familiarisé avec les "soucoupes" et "cigares" de la vague de 1954. Mais on ne précise pas de manière claire si c'était le cas avant son observation, ou après. C'est un point crucial à bien des égards, notemment parce que si elle tait familiarisé avec les soucoupes et cigares de l'automne 1954 et que son observation était en été, elle n'est pas à situer en 1954 mais en 1955.

D'un autre côté, il semble y avoir eu des traces, suffisamment inhabituelles pour avoir convaincu le mari qui pensait d'abord que sa femme avait rêvé. Il m'est donc difficile de trancher...

Mots clés:

(Ces mots clés sont uniquement destinés à aider les recherches et ne préjugent pas des faits.)

Saint-Raphaël, Var, nuit, luminescent, soucoupe, cigare, dôme, luminescent, lumière, échelle, escalier, occupants, silhouettes, noir, silence, bourdonnement, combinaisons de plongée, stupeur, trace, herbe, aplatie

Sources:

[---] indique des sources que je n'ai pas encore pu consulter.

Historique du document:

Version: Créé/changé par: Date: Description:
1.0 Patrick Gross 29 octobre 2016 Première publication.
1.1 Patrick Gross 16 février 2017 Addition [jm1].

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Cette page a été mise à jour le 16 février 2017.