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La vague française de 1954:

La page d'accueil concernant les cas de la vague française de 1954 se trouve ici.

Eté 1954 ou 1956 ou 5 novembre 1954, Yronde-et-Buron, Cantal:

Référence pour ce cas: 5-nov-54-Yronde. Merci de citer cette référence dans toute correspondance avec moi en rapport avec ce cas.

Rapports:

[Ref. er1:] R. EYRAUD:

Un atterrissage méconnu dans le Puits-de-Dôme

Enquête de R. Eyraud

Vers 1954 ou 56, en été, à 3 heures de l'après-midi approximativement, Monsieur DLV (ne tient pas à la publicité, il n'en a jamais parlé jusqu'à ce jour) se trouve sur les pentes du château de Buron, situé à 4 km de Coudes, au nord d'Issoire-63, plus exactement à mi-chemin à vol d'oiseau entre le château et la rivière Allier. C'est un jeudi; comme ses camarades, il participe à un jeu de patronage: un camp pris position au pied du château qu'il est chargé de défendre, l'autre camp dont fait partie le témoin, monte à l'assaut du château. Une demi-douzaine d'enfants grimpent donc un chemin et regardent vers le château, à leur droite. Soudain, ils tombent en arrêt, stupéfaits, à 25 ou 30 mètres, deux personnages mesurant 0,90 à 1 mètre environ, s'activent à une besogne peu ordinaire en ce lieu peu fréquenté. Ils sont habillés d'un scaphandre argenté brillant. Leur tête est enveloppée dans un casque énorme. 50 centimètres de diamètre environ, ce casque est muni d'une visière circulaire plate (à la manière d'un casque anglais, mais plus large), le casque semble de même nature que le scaphandre. Le témoin ne distinguera pas de visage, un reflet à cet endroit, un peu plus luisant que le reste du scaphandre est son seul souvenir. Près des deux nains, se trouve une caisse rectangulaire sans couvercle, elle semble être faite de la même matière que les scaphandres. Les personnages prennent des pierres sur un pan de mur écroulé fait de pierre sèches ( du basalte commun dans la région). Les pierres qu'ils choisissent pourraient peser entre 1 et 2 kg, ils les prennent à deux mains, font quelques pas, les déposent dans la caisse en se courbant (sans plier les membres inférieurs) et retournent au tas de cailloux. A cette vision fantastique s'ajoute le fait que les personnages se meuvent très lentement. Un peu comme s'ils étaient soumis à une pesanteur difficile à supporter pour eux, "comme dans un film au ralenti" précise le témoin. Après deux minutes environ d'observation, l'un des jeunes garçons sera pris de peur et fuira, les autres suivront immédiatement. Monsieur DLV ne peut préciser si une force extérieure les a empêché d'approcher, si ce n'est la stupéfaction, ils n'ont rien ressenti et les nains ne les ont peut-être pas aperçus. Les témoins n'ont pas vu d'appareil au sol, ni dans le ciel, il est vrai que le pré qui servait de théâtre à cette tâche insolite était bordé de bosquets.

Après 12 ou 14 ans, nous avons retrouvé l'endroit exact de l'observation (bien qu'un peu plus feuillu), nous avons pris deux photos et prélevé deux échantillons sur le mur écroulé.

[Ref. ld1:] MAGAZINE "LUMIERES DANS LA NUIT:"

Ce magazine indique que le 5 novembre à Buron-Yronde, deux personnages ont été vus collectant des pierres, et qu'une enquête a été menée par M. Eyraud, un rapport étant publié dans "Lumières dans la Nuit" N. 98.

Le magazine a situé le département comme "54 ou 56", probablement suite à l'erreur sur le nom de la localité qui est Yronde-et-Buron et non Buron-Yronde.

[Ref. tb1:] TED BLOECHER:

(Jean-Luc Rivera est la source de ces éléments soumis par Ted Bloecher: Tranductions par Lex Mebane. Résumés par Mildred Biesele.)

Lumiere dans la Nuit (LDLN) N.98, 2 février 1969. Enquête par par B. Eraud: M. DLV raconte un événement qui s'est produit une après-midi d'été en 1954 ou 1956 (sic). Il était avec un groupe d'enfants sur les pentes de Chateau de Baron [sic], Puy-de-Dome, quand ils sont tombés sur deux "personnages" habillés de tenues de plongée argentées brillantes, leurs têtes couvertes d'énorme, casques avec de grands pare-soleil circulaires. Les deux prenaient des pierres d'un mur cassé de pierres sèches et les mettaient dans une boîte rectangulaire qui a semblé être faite du même matériel que leurs costumes et casques. Ils se sont déplacés lentement et raidement, "comme un film au ralenti," portant des blocs de 1 ou 2 kilogrammes du basalte local devant eux avec les deux mains. Mr. DLV et les enfants ont observé inaperçus pendant environ 2 minutes puis se sont tournés et se sont sauvés. Ils n'ont vu aucune machine dans le ciel ou sur la terre, bien que l'une pourrait avoir été cachée derrière les buissons qui entouraient le champ.

[Ref. fs1:] MAGAZINE "FLYING SAUCER REVIEW:"

LES COLLECTEURS DE CAILLOUX

R. Eraud

Le témoin, Monsieur D.L.V., n'est pas désireux de publicité, et n'a jamais parlé à personne au sujet de cet épisode jusqu'à tout à fait à récemment, quand il m'en a donné les détails.

A environ 15:00 un jeudi en été autour d'environ 1954-1956 il était sur les pentes sous le chateau de Buron, qui est à 4 kilomètres de Coudes.

Avec ses compagnons, Monsieur V. - alors un garçon - participait à une sortie des jeunes. Un groupe d'entre eux s'était installé au-dessous du château, qu'ils "défendaient", alors que l'autre groupe, auquel le témoin appartenu, "attaquait".

Une demi-douzaine d'entre eux se déplacent le long d'un chemin en pente montante et regardent vers le château, qui est sur leur droite. Soudainement, stupéfait, ils se figent sur place. Juste en avant d'eux, à une distance de pas plus de 25 ou 30 mètres, il y a deux êtres d'environ 90 centimètres ou 1 mètre de hauteur. Ils portent des tenues brillantes claires de "plongeurs", et leurs têtes sont emballées dans d'énormes casques d'environ 50 centimètres de large. Les casques ont un viseur circulaire plat (comme sur un casque de Tommy britannique de vieux modèle, mais en plus large). Les casques semblent être du même matériel que la tenue de plongeur".

Le témoin ne pouvait distinguer aucune caractéristique; son seul souvenir est d'un reflet de quelque chose là, un peu plus brillante que le reste du casque.

Près des deux nains se tenait une boîte carrée sans couvercle, apparemment fait du même matériel que les "tenues de plongeurs". Les deux petits êtres prenaient des pierres d'une section de mur faite de pierres empilées sans mortier (de basalte local, généralement trouvé dans la région). Les pierres qu'ils étaient en train de choisir semblaient avoir autour 1-2 kilogrammes de poids. Ils soulevaient les pierres avec les deux mains, les portaient sur quelques pas, et se penchant vers le bas ils les plaçaient dans la boîte (sans plier leurs jambes) et puis revenaient au mur pour chercher d'autres pierres. A ce spectacle fantastique, ajoutez le fait que les êtres se déplaçaient très lentement, un peu comme s'ils avaient été soumis à un poids qu'il leur était difficile de supporter. "Tout comme dans un film au ralenti," a dit le témoin.

Après qu'ils aient observé pendant environ deux minutes, un des garçons a été saisi de panique et s'est sauvé, suivi immédiatement par les autres.

Monsieur D.L. V. ne pouvait pas dire si n'importe quelle force autre que l'étonnement avait empêché les garçons de s'approcher plus près. Les garçons n'ont rien senti, et il est possible que les nains ne les aient pas vus.

Les garçons n'ont vu aucun engin sur la terre ou dans le ciel. Le pré qui était le lieu de l'épisode non désiré est cependant encadré par des plantations d'arbres. Visitant l'emplacement quelques 12 ou 14 ans après l'occurrence alléguée, nous l'avons trouvé avec précision, bien qu'il soit un peu plus envahi par la végétation maintenant qu'alors. Nous avons pris deux photographies et également quelques échantillons provenant du mur émietté.

NOTE: Il y a ligne de failles géologique à environ 300 mètres au sud-ouest du site.

Traduction par Gordon Creighton
de l'article original en qui est apparu dans Lumières dans la Nuit de février 1969 (No. 98). (voir page 25)

[Ref. fr1:] MICHEL FIGUET ET JEAN-LOUIS RUCHON:

Les deux auteurs indiquent qu'en 1954 ou en 1956, en été, en France au Château de Buron, vers 15 heures, M. Div et 6 autres enfants participaient à un jeu de patronage et grimpaient un chemin entre le château de Buron et la rivière Allier.

A 25 ou 30 mètres, deux petits personnages, de 90 centimètres à 1 mètre environ, habillés de scaphandres argentés brillants, la tête enveloppée dans un énorme casque de 50 centimètres de diamètre environ de la même matière, muni d'une visière circulaire plate, s'affairent sur un pan de mur écroulé, fait de pierres sèches (basalte). Ils choisissent des pièces de 1 à 2 kg, les prennent à deux mains, font quelques pas et les déposent dans une caisse en se courbant, sans plier les jambes. Puis il retournent au mur. Ils se meuvent avec lenteur.

Après deux minutes d'observation, l'un des jeunes garçons pris de peur s'enfuit. Les autres suivent immédiatement.

Les auteurs notent que c'est l'un des rares cas d'êtres sans OVNI, et que la source est Lumières Dans La Nuit, N.98, page 5.

[Ref. js1:] JEAN SIDER:

L'auteur français Jean Sider fournit le texte par M. Eyraud, sauf qu'il orthographie "Eraud" et situe le cas en 1954 au lieu de 1954 ou 1956. Il indique que la source est la page 5 de LDLN #98.

Il reprend un dessin paru dans cette source, réalisé par Fernand Lagarde et appelé interprétation graphique.

[Ref. ar1:] ALBERT ROSALES:

Albert Rosales indique dans son catalogue que près de Coudes, France, en été 1955, à 15:00, D. L. V., alors un garçon, était en-dessous du château de Buron avec plusieurs autres garçons quand ils ont vu, à pas plus de 30 mètres de loin, 2 êtres de 3 pieds de haut en "costumes de plongeur" brillants, et portant d'énormes casques environ 18 pouces de large. Ces casques avaient des bords circulaires plats, comme des casques de la Ière guerre mondiale. Aucune caractéristique n'était visible. Près des nains était une boîte métallique carrée sans couvercle, et ils prenait des pierres d'un mur sec en pierre sec cassé et les mettaient dans cette boîte. Leurs mouvements étaient très lents, comme s'ils pesaient beaucoup. Les garçons ont observés pendant environ 2 minutes avant de se sauver en courant. Aucun OVNI n'a été vu.

Albert Rosales indique comme sources R. Eraud, FSR Vol. 4, #6, et Humcat 1955-12.

[Ref. gz1:] JULIEN GONZALEZ:

L'auteur indique qu'il y a eu une rencontre rapprochée du troisième type à Coudes dans le Puy-de-Dôme, en été 1954 ou 1956, à 15:00.

Un "M. DLV", qui a demandé l'anonymat, et six autres enfants, paticipaient à à un jeu de patronage, et grimpaient un chemin entre le château de Buron et la rivière Allier. Regardant vers le château à leur droite, ils sont tombés en arêt, stupéfaits, car à 25 ou 30 mètres d'eux, y avait deux petits personnages de 0,90 m à 1 mètre environ qui s'affairaient sur un pan de mur écroulé fait de pierres sèches.

Ils étaient habillés d'un scaphandre argenté brillant, leur tête enveloppée dans un énorme casque de 50 cm de diamètre environ muni d'une visière circulaire plate à la manière des casques anglais, mais plus large. Ce casque semblait de même nature que le scaphandre.

Les témoins n'ont pas distingué le visage de ces êtres, peut-être à cause du reflet plus accentué à cet endroit de leur personne.

Les deux êtres ont effectué des prélèvements de pierres qu'ils prenaieent à deux mains, faisant quelques pas et les déposant dans une caisse en se courbant sans plier les membres inférieurs, puis retournant au mur.

Ces êtres se déplaçaient avec lenteur, un peu comme s'ils étaient soumis à une pesanteur difficile à supporter pour eux.

Après deux minutes d'observation, l'un des jeunes garçons a pris peur et s'est enfui; le autres ont suivi immédiatement.

Julien Gonzalez publie l'illustration de Jean Giraud, extraite de la revue INFO-OVNI, dans le numéro spécial *Les humanoïde"; et il fait remarquer que les témoins n'ont pas vu d'appareil au sol, ni dans le ciel.

Les sources sont indiquées comme "Lumières dans la Nuit, n° 98, page 5 (enquête de M. R. Eraud); Michel Figuet et Jean-Louis Ruchon, OVNI.. le premier dossier complet des rencontres rapprochées en France, pages 646-647."

Explications:

Nous avons là un cas particulièrement lamentable.

Tout d'abord, il n'y a aucun OVNI. Parler "d'atterrissage" n'a ici absolument aucun sens, et relève de la volonté de croire de l'enquêteur.

Ensuite, je n'ai rien trouvé de sûr à propos de la date. L'enquêteur aurait-il simplement souhaité ajouter cette affaire à la vague de 1954? Comment se fait-il que le cas soit daté du 5 novembre 1954 par les uns alors que le rapport apparemment initial note "1954 ou 1956 en été"? Nous verrons plus loin que l'été est bien plus probable que le mois de Novembre.

Ce qui est limpide par contre est la description par le témoin, qui était un enfant à l'époque des faits.

Il y a des personnages étranges, en blanc, avec des casques, de même apparence matérielle que leur tenue, le haut étant décrit avec ce détail très important: en forme de casque anglais. Il y a cette boîte, et ces choses plates qui y sont mises. L'enquêteur, le témoin, ont probablement associé ces choses plates aux pierre plates d'un mur, mais ces choses plates sont peut-être simplement posées contre ce mur.

Il y a le mouvement lent des personnages, qui suggère à l'enquêteur qu'ils ne sont pas habitués à la gravité terrestre.

En fait, tout devient assez simple et tout à fait conforme au récit si l'on pense à des apiculteurs:

Apiculteurs en action:

Photo Photo Photo Photo

Le casque anglais:

Picture

Donc: apiculteurs probables.

Mots clés:

(Ces mots clés sont uniquement destinés à aider les recherches et ne préjugent pas des faits.)

Yronde et Buron, Cantal, personnages, boîtes, pierres

Sources:

[---] indique des sources que je n'ai pas encore pu consulter.

Historique du document:

Version: Créé/changé par: Date: Description:
0.1 Patrick Gross 12 mai 2004 Première publication.
1.0 Patrick Gross 11 février 2008 Conversion de HTML vers XHTML Strict.
1.0 Patrick Gross 23 décembre 2008 Première version formalisée. Additions [tb1].
1.1 Patrick Gross 3 décembre 2011 Addition [fs1].
1.2 Patrick Gross 13 janvier 2017 Additions [gz1], [ub1].

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Cette page a été mise à jour le 13 janvier 2017.