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La vague française de 1954:

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Printemps 1954, Gorbio, Alpes-Maritimes:

Référence pour ce cas: Printemps-54-Gorbio. Merci de citer cette référence dans toute correspondance avec moi en rapport avec ce cas.

Résumé:

L'affaire se serait déroulée aux abords d'une ville de la Côte d'Azur qui a été indiquée plus tard être Gorbio, à une date oubliée du printemps de 1954 et le témoin a souhaité rester anonyme, relatant ce qui suit, noté par l'ufologue Jean Chasseignes.

Pendant la nuit, le témoin rentrait chez lui à pied. Il entend d'abord des sons similaires à celui d'un marteau cognant une enclume, puis une minute plus tard il entend éclater des voix dont il pense d'abord qu'elles proviennent d'une maison qui était proche.

Le témoin ne s'arrête pas mais continue sa marche sur un chemin privé qu'il a l'habitude de parcourir et qui va vers une terrasse, suivie d'un escalier qui mène descend vers une autre terrasse. Après quelques pas sur cet escalier, il est stupéfait de voir à une dizaine de mètres devant lui un objet lumineux posé au sol. L'objet est un engin en forme de disque avec un petit dôme sur sa partie supérieure. Les dimensions de l'engin sont de 5 mètres de diamètre et de 1 mètre 20 de hauteur. L'objet se tient à un mètre environ au-dessus du sol et son côté de gauche depuis le point où le témoin le voit semble briller comme si il était en métal doré.

A la gauche de l'engin se tient une créature mince de 1 mètre 60 de taille environ. Sa tête est habillée de quelque chose de très ajusté comme un casque ou un masque qui englobe toute sa tête et brille d'une lueur blanche.

Au moment où le témoin arrive et aperçoit ce personnage, celui-ci tourne la tête et le regarde. Le témoin se rend alors compte qu'une espèce de voile qui part du front et descend jusqu'au menton où il est nettement coupé, avec un renflement au niveau de là où se trouve normalement le nez, cache entièrement le visage du personnage.

Le personnage se met alors soudainement à prononcer des sons gutturaux comme s'il parlait à quelqu'un. A ce moment le témoin constate qu'effectivement, une seconde créature est accroupie sous l'engin comme si elle en faisait un examen ou une réparation. Entendant apparemment le premier personnage, le deuxième recule de quelque pas en restant courbé puis une fois sorti de dessous l'engin, se relève et se retourne.

Le témoin peut alors voir que ce second personnage est vêtu de manière identique au premier, avec un même voile sur le visage, mais est plus petit, de proportions moins harmonieuses et une tête plus grosse.

Le deuxième personnage, en se retournant, touche un objet qu'il porte sur le ventre. De là, un faisceau de lumière blanche jaillit, et touche le témoin qui se retrouve paralysé.

Terrifié et incapable de fuir, le témoin voit les deux personnages s'approcher de lui en échangeant des sons gutturaux. Quand il arrive à une dizaine de centimètre du témoin, le plus petit soulève de la main gauche le voile qui cache son visage. Il semble faire un geste pour inviter le témoin à le regarder.

Le témoin terrifié décrit que le visage de cet être est grimaçant et horrible, avec des lèvres disjointes découvrant entièrement toutes ses dents, blanches et régulières. Le front est très haut et très large, les pommettes sont saillantes et le menton est pointu et assez fort. Le nez est très fin et en bec d'aigle. L'être a une barbe parsemée sur la pommette droit et une peau de couleur basanée. Les yeux, qui sont d'abord apparus au témoin comme de simples trous dans des orbites, ne comportent ni iris ni pupille mais uniquement un énorme globe blanc. De l'oeil gauche, coule un liquide brun qui descend jusqu'à la commissure des lèvres, ce qui horrifie particulièrement le témoin.

La créature laisse alors retomber son voile, et semble s'agiter pour faire comprendre au témoin qu'il doit monter dans l'engin. Le premier personnage semble lui inviter son compagnon à se calmer et à renoncer à inviter le témoin à bord.

Tous deux se dirigent alors lentement vers l'engin et montent à bord avec difficulté, en s'aidant l'un l'autre. Le témoin n'arrive pas à discerner l'ouverture mais les deux personnages entrent bien dans l'engin. Le témoin entend un bruit métallique sourd comme celui d'une porte en métal que l'on ferme, puis un bruit métallique plus léger dont il dira qu'il était comparable à celui que fait la main qui passerait sur une plaque de tôle ondulée.

A ce moment là, le témoin perd connaissance.

Quand il revient à lui, il voit que l'engin est maintenant à une dizaine de mètres du sol et à environ 50 à 70 mètres de lui. L'engin tourne sur lui-même en émettant un son léger comparable à celui d'un ventilateur. Sa forme semble différente de celle qu'il avait à terre: le témoin voit maintenant deux renflements, l'un entre le centre et le bord, et l'autre au centre. Sur ces deux renflements, se trouvent des hublots éclairés. L'objet ne brille plus, ses contours sont distincts.

Ensuite, un éclair violent illumine tout le paysage et l'engin prend une couleur dorée et s'entoure d'un halo orange, qui éclaire avec cette couleur la végétation alentour de manière insolite.

L'engin s'élève alors brusquement avec une trajectoire qui décrit une spirale et il atteint environ 500 mètres d'altitude en quelques secondes. Il s'arrête là et reste immobile un instant, puis il part à l'horizontale en émettant de petites étincelles qui deviennent de plus en plus importantes au fur et à mesure que l'engin s'éloigne en prenant de la vitesse.

Au niveau du sol, il reste une odeur que le témoin ne parvient pas à définir.

Le témoin est revenu le lendemain sur les lieux pour tenter de trouver une preuve matérielle de ce qui s'est passé, mais n'en trouve pas, constatant simplement que l'herbe est foulée là où l'engin s'était trouvé. N'ayant pas de preuve, il estime que personne ne le croira.

Outre son récit fait à Jean Chasseigne, le témoin aurait encore rapporté son expérience à Pierre Bellemare sur la radio Europe 1 en France en février 1976.

Rapports:

[Ref. jc1] RECIT SOUS ANONYMAT:

L'affaire s'est déroulée aux abords d'une ville de la Côte d'Azur à une date oubliée du printemps de 1954 et le témoin a souhaité rester anonyme, relatant ce qui suit, noté par l'ufologue Jean Chasseignes.

Pendant la nuit, le témoin rentrait chez lui à pied. Il entend d'abord des sons similaires à celui d'un marteau cognant une enclume, puis une minute plus tard il entend éclater des voix dont il pense d'abord qu'elles proviennent d'une maison qui était proche.

Le témoin ne s'arrête pas mais continue sa marche sur un chemin privé qu'il a l'habitude de parcourir et qui va vers une terrasse, suivie d'un escalier qui mène descend vers une autre terrasse. Après quelques pas sur cet escalier, il est stupéfait de voir à une dizaine de mètres devant lui un objet lumineux posé au sol. L'objet est un engin en forme de disque avec un petit dôme sur sa partie supérieure. Les dimensions de l'engin sont de 5 mètres de diamètre et de 1 mètre 20 de hauteur. L'objet se tient à un mètre environ au-dessus du sol et son côté de gauche depuis le point où le témoin le voit semble briller comme si il était en métal doré.

A la gauche de l'engin se tient une créature mince de 1 mètre 60 de taille environ. Sa tête est habillée de quelque chose de très ajusté comme un casque ou un masque qui englobe toute sa tête et brille d'une lueur blanche.

Au moment où le témoin arrive et aperçoit ce personnage, celui-ci tourne la tête et le regarde. Le témoin se rend alors compte qu'une espèce de voile qui part du front et descend jusqu'au menton où il est nettement coupé, avec un renflement au niveau de là où se trouve normalement le nez, cache entièrement le visage du personnage.

Le personnage se met alors soudainement à prononcer des sons gutturaux comme s'il parlait à quelqu'un. A ce moment le témoin constate qu'effectivement, une seconde créature est accroupie sous l'engin comme si elle en faisait un examen ou une réparation. Entendant apparemment le premier personnage, le deuxième recule de quelque pas en restant courbé puis une fois sorti de dessous l'engin, se relève et se retourne.

Le témoin peut alors voir que ce second personnage est vêtu de manière identique au premier, avec un même voile sur le visage, mais est plus petit, de proportions moins harmonieuses et une tête plus grosse.

Le deuxième personnage, en se retournant, touche un objet qu'il porte sur le ventre. De là, un faisceau de lumière blanche jaillit, et touche le témoin qui se retrouve paralysé.

Terrifié et incapable de fuir, le témoin voit les deux personnages s'approcher de lui en échangeant des sons gutturaux. Quand il arrive à une dizaine de centimètre du témoin, le plus petit soulève de la main gauche le voile qui cache son visage. Il semble faire un geste pour inviter le témoin à le regarder.

Le témoin terrifié décrit que le visage de cet être est grimaçant et horrible, avec des lèvres disjointes découvrant entièrement toutes ses dents, blanches et régulières. Le front est très haut et très large, les pommettes sont saillantes et le menton est pointu et assez fort. Le nez est très fin et en bec d'aigle. L'être a une barbe parsemée sur la pommette droit et une peau de couleur basanée. Les yeux, qui sont d'abord apparus au témoin comme de simples trous dans des orbites, ne comportent ni iris ni pupille mais uniquement un énorme globe blanc. De l'oeil gauche, coule un liquide brun qui descend jusqu'à la commissure des lèvres, ce qui horrifie particulièrement le témoin.

La créature laisse alors retomber son voile, et semble s'agiter pour faire comprendre au témoin qu'il doit monter dans l'engin. Le premier personnage semble lui inviter son compagnon à se calmer et à renoncer à inviter le témoin à bord.

Tous deux se dirigent alors lentement vers l'engin et montent à bord avec difficulté, en s'aidant l'un l'autre. Le témoin n'arrive pas à discerner l'ouverture mais les deux personnages entrent bien dans l'engin. Le témoin entend un bruit métallique sourd comme celui d'une porte en métal que l'on ferme, puis un bruit métallique plus léger dont il dira qu'il était comparable à celui que fait la main qui passerait sur une plaque de tôle ondulée.

A ce moment là, le témoin perd connaissance.

Quand il revient à lui, il voit que l'engin est maintenant à une dizaine de mètres du sol et à environ 50 à 70 mètres de lui. L'engin tourne sur lui-même en émettant un son léger comparable à celui d'un ventilateur. Sa forme semble différente de celle qu'il avait à terre: le témoin voit maintenant deux renflements, l'un entre le centre et le bord, et l'autre au centre. Sur ces deux renflements, se trouvent des hublots éclairés. L'objet ne brille plus, ses contours sont distincts.

Ensuite, un éclair violent illumine tout le paysage et l'engin prend une couleur dorée et s'entoure d'un halo orange, qui éclaire avec cette couleur la végétation alentour de manière insolite.

L'engin s'élève alors brusquement avec une trajectoire qui décrit une spirale et il atteint environ 500 mètres d'altitude en quelques secondes. Il s'arrête là et reste immobile un instant, puis il part à l'horizontale en émettant de petites étincelles qui deviennent de plus en plus importantes au fur et à mesure que l'engin s'éloigne en prenant de la vitesse.

Au niveau du sol, il reste une odeur que le témoin ne parvient pas à définir.

Le témoin est revenu le lendemain sur les lieux pour tenter de trouver une preuve matérielle de ce qui s'est passé, mais n'en trouve pas, constatant simplement que l'herbe est foulée là où l'engin s'était trouvé. N'ayant pas de preuve, il estime que personne ne le croira.

[Ref. jc2] J. CHASSEIGNES:

L'ufologue français Jean Chasseigne a écrit:

Cette observation a été faite au printemps 1954, sans plus de précision quant à la date. En revanche le témoin a un souvenir très précis de l'heure: 2 h 40. Elle a eu lieu près d'une ville de la côte d'Azur, dans une de ces petites vallées qui s'ouvrent sur la mer.

Le témoin, dont je suis persuadé de la sincérité, tient à garder l'anonymat, étant donnée son extraordinaire aventure, on le comprend.

Peu avant l'observation, il rentrait chez lui à pied, et marchait sur un petit sentier. Il faisait nuit, mais il y avait cependant une certaine visibilité. Tout en cheminant, il entendit un bruit comme un marteau frappant sur une enclume, puis quelques secondes plus tard, après avoir parcouru de 20 à 25 mètres un bruit de voix.

Il n'apercevait aucune lumière ni lueur dans les environs, mais le site n'étant pas complètement isolé, il pensa tout d'abord que cela provenait d'une maison où un bricoleur s'activait. Il continua sa route comme si de rien n'était. Un éboulement s'étant produit sur le sentier, il emprunta alors pour poursuivre sa route un chemin qui traversait une propriété privée dans laquelle il entra par un portail en bois, démoli, qu'il n'eut aucune peine à ouvrir. Il se trouvait sur une terrasse, courante dans le midi, bordée d'un mur en pierres sèches, sur laquelle on cultive l'olivier, l'oranger et d'autres espèces. Marchant quelques mètres, il emprunta un escalier de pierre de quelques marches, pour poursuivre sa route sur la terrasse inférieure. C'est alors que l'étrange et angoissante aventure de Mr. B... débuta.

A peine avait-il descendu l'escalier, qu'il déboucha sur un spectacle auquel il était loin de s'attendre, et stoppa, stupéfait.

Devant lui, à une dizaine de mètres à peine, un objet lumineux et brillant était posé sur le sol. C'était un engin de forme discoïdale, plus bombé sur le dessus, et portant un petit dôme à sa partie supérieure. La partie gauche était brillante comme de l'or. Il avait un diamètre qu'il estima à 5 m, une épaisseur en son centre d'environ 1 m 20 et il se tenait à un mètre du sol approximativement. M. B... est incapable de se souvenir si l'engin était ou non posé sur des pieds.

A gauche de l'objet, se tenait debout un être, de 1 m 60 environ, très mince et de proportions harmonieuses. Il a laissé à M. B... une impression d'une seule pièce (détail affirmé, bien précisé) très ajustée, qui englobait la tête. Elle brillait d'une lueur blanche "comme une luciole écrasée" dira M. B..., ce qui laisse à penser qu'elle était plutôt. phosphorescente. L'être tournait le dos au témoin, mais à l'arrivée de celui-ci il tourna la tête et eut un mouvement de surprise en l'apercevant. Devant le visage, il y avait une espèce de voile qui partait du front, coupé net à la hauteur du menton, de même couleur que la combinaison. Le voile portait un renflement à la hauteur du nez.

L'être prononça alors quelques mots en s'adressant à un second personnage que M. B... n'avait pas encore découvert. Les paroles échangées ne furent pas comprises par le témoin, mais il me précisa que ce fut dans un langage très clair.

Ce n° 2 se trouvait, selon toute vraisemblance, sous l'objet. Il paraissait accroupi, peut-être occupé à effectuer une réparation, et à l'appel du n° 1 effectua un ou deux pas en arrière, en restant courbé, avant de se retourner brusquement en se relevant.

Il était plus petit que le premier, ses proportions moins harmonieuses, la tête un peu plus grosse. Il était habillé de la même manière et portait le même voile qui lui cachait le visage. Il avait quelque chose sur le ventre. En se retournant, il porta ses deux mains à cet objet qui ressemblait à une lampe de poche, et fit un pas en avant. Aussitôt, de cet objet tenu à deux mains sortit un faisceau de lumière blanche, et M. B... se sentit "paralysé" de plus en plus fort, en même temps que la lumière émise grossissait jusqu'à devenir un carré de 20 cm de côté. La lumière était blanche comme celle d'une lampe de poche.

Le témoin paralysé ne pouvait plus bouger, mais il continuait à voir et à entendre, mais assez difficilement. Il avait également des difficultés pour respirer. Le n° 2 dit quelque chose de très court au n° 1, et s'approcha du témoin, comme pour se faire une idée précise de l'effet du faisceau lumineux, et sans doute du rayonnement paralysant l'accompagnant.

Les deux êtres échangèrent quelques mots, mais il n'émanait aucune espèce d'agressivité de la part du n° 1. Le n° 2 a paru plus détendu après avoir constaté l'état de M. B... Il s'est approché alors jusqu'à 60 centimètres de la tête du témoin, et le dessus de sa tête arrivait à la hauteur du cou du témoin, ce qui fournit une hauteur assez précise de 1 m 45.

Il a alors soulevé son voile avec la main gauche, en levant la tête vers le témoin, de manière, semble-t-il, que ce dernier puisse voir parfaitement son visage. Il grimaçait d'une façon horrible, les lèvres disjointes découvrant toutes ses dents et, de son bras droit, il faisait un geste, comme pour l'inviter à bien observer son visage.

Je ne sais si ce détail a de l'importance, mais le souvenir de cette scène est resté fidèlement gravé dans la mémoire du témoin, qui a senti tout ce qu'elle avait de pathétique, et peut-être de désespéré. Le n° 2 a lâché son voile, qui est retombé sur son visage, et avec ses deux bras, et à deux reprises différentes, il fit des gestes éloquents, comme s'il incitait le témoin à le suivre. A la deuxième reprise, il a même semblé à M. B... que l'invitation était plus pressante, avec quelque peu d'énervement, mais il n'y a pas eu de tentative d'enlèvement. A ce moment le n° 1, qui paraissait être le chef, est intervenu, et le n° 2 s'est calmé instantanément.

Les deux êtres se sont alors retournés et se sont dirigés tranquillement vers l'appareil dans lequel ils sont montés, sur le dessus, non sans difficulté, en s'aidant mutuellement, l'un poussant l'autre, le premier grimpé tirant l'autre. M. B... les a vu disparaître dans 1 'engin sans qu'il puisse préciser où, il n'a remarqué aucune ouverture bien qu'il ait entendu un bruit sourd de fermeture métallique. Peu après, il a entendu un autre bruit, léger, comme en passant la main sur une tôle ondulée, puis il ne se souvint plus de rien, ayant perdu connaissance.

Description du visage de l'être n° 2.

Front très haut et très large. Pommettes saillantes. Menton pointu et assez fort. Nez très fin et en bec d'aigle. Lèvres très minces. Dents blanches et régulières. Barbe parsemée sur la pommette droite. Peau de couleur foncée (type méditerranéen).

Le témoin n'a pas vu de cheveux qui étaient cachés par la combinaison qui englobait la tête, comme je l'ai dit.

Les yeux étaient légèrement plus écartés que sur un visage normal vraisemblablement avec des paupières. Le témoin n'a pas le souvenir d'avoir vu des cils et des sourcils: ce qui ne veut pas dire qu'ils étaient absents. La forme ne différait pas tellement des yeux normaux, peut-être un léger type asiatique. Ils étaient plus gros et globuleux.

Dans un premier temps, il avait semblé au témoin que le personnage n'avait pas d'yeux, simplement des trous dans les orbites, puis il a aperçu dans l'orbite gauche un globe blanc, sans iris ni pupille. Etait-ce cela que l'être tenait à montrer? Nous n'en saurons jamais rien. C'était horrible à regarder, et M. B..., 18 ans après, n'en parle jamais sans une intense émotion. De cet oeil gauche coulait une grosse larme d'un liquide épais et brun qui descendait jusqu'à la commissure des lèvres.

Quand M. B... recouvrit ses esprits, l'appareil n'était plus devant lui, mais à une dizaine de mètres du sol, à 50-70 mètres de distance. Il tournait sur lui-même dans le sens inverse des aiguilles d'une montre, avec un léger bruit de ventilateur. La forme était tout-à-fait différente de celle qu'il avait noté au sol. L'appareil était sur la tranche et le témoin a gardé des souvenirs précis de détail: voir croquis de la coupe.

Il y avait sur la périphérie 3 ou 4 ondulations, ressemblant à des raidisseurs. Un premier renflement à mi-rayon, et un deuxième au centre (vraisemblablement l'habitacle). Des hublots éclairés se trouvaient sur l'un des deux renflements, peut-être sur les deux, le souvenir en est vague. M. B... a eu l'impression que l'habitacle central ne tournait pas en même temps que l'appareil. De plus il lui semblait que quelqu'un l'observait derrière un hublot, et l'observateur n'avait pas de voile sur le visage.

A ce moment, l'objet ne brillait plus, il était gris, mais on distinguait nettement les contours. Il régnait au niveau du sol une odeur indéfinissable qui disparut rapidement. Puis il y eut un éclair violent qui éclaira tout le paysage, comme une fusée d'artifice, alors que l'engin devenait doré comme de l'or, entouré d'un halo orange. Il a commencé à s'élever aussitôt en spiralant, atteignant une hauteur de 5 ou 600 mètres en 4 ou 5 secondes. Il s'est arrêté, est resté immobile quelques secondes, puis il est parti à l'horizontale, d'abord tout doucement, en émettant de petites étincelles, puis au fur et à mesure qu'il accélérait, les étincelles devenaient plus nombreuses, il a finalement atteint une grande vitesse et une queue d'étincelles le suivait.

M. B... rentra chez lui quelque peu ému, il dit à sa femme qu'il venait de voir quelque chose d'extraordinaire mais sans lui donner de détails. Le lendemain il repassa par le même chemin, non sans quelques appréhensions, mais il n'osa pas aller sur les lieux même de l'atterrissage, constatant toutefois que l'herbe était foulée et couchée à cet endroit précis. Il n'a jamais divulgué tous ces détails, les premières réactions de ses amis sur une vague approche de son aventure l'avait suffisamment éclairé sur ce qui l'attendait s'il avait été plus précis.

Ce secret refoulé lui pesait, et il éprouvait le besoin de faire partager son aventure à quelqu'un d'autre. Je le remercie de la confiance qu'il a mise en nous, et lui donne l'assurance que son anonymat sera respecté.

[Ref. yn1] YVES NAUD:

Yves Naud indique qu'à une date non précisée du printemps de 1954, un témoin, "M.B." dont il conserve l'anonymat rentrait chez lui, la nuit, à pied, près d'une ville de la Côte d'Azur, quand il a entendu un bruit similaire à celui d'un marteau frappant une enclume, suivi une minute plus tard d'un éclat de voix.

Il a pensé que ces bruits venaient d'une maison toute proche, il a poursuivi sa route par une voie privée qui lui était familière et qui l'a menée à une terrasse puis à un escalier aboutissant à une seconde terrasse.

A peine avait-t-il descendu les quelques marches qu'il s'est arrêté médusé, parce qu'à une dizaine de mètres devant lui, un était posé sur le sol un engin discoïde lumineux avec un petit dôme à sa partie supérieure, d'un diamètre de 5 mètres et d'une épaisseur de 1.20 mètres, dont le témoin semble se souvenir qu'il se tenait à environ un mètre du sol, et dont la partie gauche paraissait briller comme de l'or.

A gauche de l'objet, il a vu une créature très mince et de proportions harmonieuses de 1.60 mètres environ. qui portait une pièce très ajustée qui englobait la tête et qui brillait d'une lueur blanche "comme une luciole écrasée."

A l'arrivée du témoin, ce "petit être" a tourné la tête et l'a regardé avec surprise. Il portait une espèce de voile partant du front, coupé net au niveau du menton et renflé à la hauteur du nez, qui lui cachait tout le visage.

L'être a brusquement prononcé des sons gutturaux en semble s'adresser à quelqu'un, et le témoin constata alors qu'un second être était accroupi sous l'engin, sans doute occupé à effectuer quelque réparation. A l'appel de l'autre, ce "réparateur" a reculé d'un ou deux pas tout en restant courbé, puis s'est retourné vivement en se relevant.

Il était petit que le premier, avec une tête plus grosse et des proportions moins harmonieuses, mais portant le même vêtement et avec un voile analogue qui lui cachait le visage.

En faisant volte-face, il avait touché un objet qu'il portait sur le ventre et le témoin a aussitôt vu jaillir un faisceau de lumière blanche "qui le paralyse littéralement." Il a été glacé de terreur, incapable de fuir, et a vu s'approcher de lui ses deux "agresseurs" qui échangeaient quelques mots. Quand ils n'ont plus été qu'à une dizaine de centimètres de lui, le plus petit a soulevé son voile de la main gauche, ce qui a résulté en une vision inoubliable d'un visage grimaçant de manière horrible, avec des lèvres disjointes découvrant toutes les dents.

"L'ignoble créature" a fait un geste de son bras droit, comme pour inviter sa victime à bien le regarder sa physionomie, décrite 18 ans plus tard par le témoin avec la précision d'une fiche signalétique: un front très haut et très large, des pommettes saillantes, un menton pointu et assez fort, un nez très fin et en bec d'aigle, des lèvres très minces, des dents blanches et régulières, une barbe parsemée sur la pommette droite, une peau de couleur foncée de type méditerranéen.

Le témoin avait d'abord pris les yeux pour de simples trous dans des orbites, mais il a alors vu qu'ils n'avaient ni iris ni pupille mais simplement un énorme globe blanc, avec comme détail horrible, un liquide épais et brunâtre coulant de l'oeil gauche et descendant jusqu'à la commissure des lèvres.

La créature a alors laissé retomber son voile et dans un état d'excitation intense, s'est agitée fébrilement comme pour inviter le témoin à monter dans l'appareil, mais à ce moment le premier personnage, qui paraissait être le chef, et intervenu et a calmé "son turbulent compagnon."

Les deux se sont ensuite dirigés lentement vers leur engin, y ont pénétré avec difficulté en s'aidant l'un l'autre, et le témoin qui n'a pu remarquer aucune ouverture les a vu disparaître et perçoit un bruit sourd de fermeture métallique, suivie d'un son plus léger comme celui d'une main que l'on passe sur une tôle ondulée. Il a alors perdu connaissance.

Quand il revient à lui, l'engin est à une dizaine de mètres du sol et à environ 50 à 70 mètres de lui, tournant sur lui-même en produisant un léger bruit de ventilateur et sa forme semble différente de celle qu'il avait à terre. Malgré la distance, le témoin a pu apercevoir deux renflements, le premier à mi-rayon et le deuxième au centre, portant des hublots éclairés.

A ce moment, l'objet ne brillait plus, ses contours étaient encore distincts, et il a laissé un bref instant, une odeur indéfinissable au-dessus du sol. Il y a eu ensuite un éclair violent qui a illuminé tout le paysage et l'engin, devenu doré, s'est entouré d'un halo orange qui éclairait la végétation.

L'engin s'est alors élevé brusquement en spirales, atteignant une hauteur de 500 ou 600 mètres en quelques secondes, puis s'est arrêté, est resté immobile un instant, est reparti à l'horizontale en émettant de petites étincelles qui ont augmentées au fur et à mesure que sa vitesse s'accroissait.

Le témoin est revenu sur les lieux le lendemain pour chercher quelque preuve de son incroyable aventure et a constaté que l'herbe est foulée à l'endroit même où l'engin avait été posé, mais comme cette preuve est mince il est resté persuadé que personne ne voudra le croire.

[Ref. hj1:] HENRI JULIEN:

L'auteur indique qu'à 2:40, un paysan provençal s'est trouvé un jour du printemps 1954 face à deux pilotes d'une soucoupe volante, qui étaient des hommes normaux, tranquilles, sans hostilité, qui bricolaient ou vérifiaient leur engin dans la nuit claire de la côte d'Azur.

L'un des deux était laid, mais "Cela arrive chez nos pilotes de chasse, ces demi-dieux modernes. L'autre pilote, selon l'enquêteur M. Chasseigne, un ufologue français de renom, avait 'le front très haut et très large, des pommettes saillantes, le menton pointu et assez fort, le nez fin, en bec d'aigle, des lèvres minces, des dents blanches et régulières, la peau de couleur foncée, les yeux normaux, peut-être un léger type asiatique'."

L'auteur se demande avec son humour coutumier "Combien d'aimables filles au coeur amoureux ont-elles succombé au charme exotique de nos visiteurs d'un soir? Qui pourrait le dire?"

[Ref. fr1] MICHEL FIGUET ET JEAN-LOUIS RUCHON:

Les deux auteurs indiquent qu'au printemps de 1954, soit à 22:00 soit à 2 heures du matin, près de Menton au lieu dit "Le Beauriqueau", un homme resté anonyme sauf pour les enquêteurs de Nice, rentrait chez lui à pied et a entendu un bruit comme celui d'un marteau comme des bruits de marteau frappant sur une enclume. Il a continué sa marche, et entendu alors un bruit de voix. Il a encore parcouru une dizaine de mètres et a découvert alors un objet lumineux. Il l'a décrit comme étant de forme discoïdale, plus bombé sur le dessus et portant un petit dôme à sa partie supérieure. La partie gauche de l'objet était brillante comme de l'or. Il a estimé le diamètre à cinq mètres pour une épaisseur de un mètre vingt. L'objet se trouvait à un mètre du sol.

Près de l'objet se tenait un être de 1 m 60 environ, très mince et de proportions harmonieuses. Il était vêtu d'une combinaison en une seule pièce très ajustée englobant la tête et de couleur blanc phosphorescent. Un second être se trouvait sous l'appareil. Dès qu'ils se sont rendu compte de la présence du témoin, ils l'ont paralysé à l'aide d'un rayon lumineux. Ils se sont approchés du témoin, puis ont regagné leur appareil en y pénétrant par le dessus. Le témoin a perdu connaissance.

Quand il a repris ses esprits, l'objet s'élevait en tournant sur lui-même, avec un léger bruit de ventilateur. Il régnait une odeur indéfinissable qui a rapidement disparue. Après un éclair violent, l'engin s'est illuminé, s'est élevé rapidement, s'est immobilisé, puis est reparti à l'horizontale, lentement, en émettant de petites étincelles, puis il a disparu.

Les auteurs donnent comme sources Lumières Dans La Nuit N.128 page 8, une interview du témoin à l'émission "CQFD" de Pierre Bellemarre sur Europe 1 en février 1976, et le livre de François Lagarde pp 133 à 137. Ils notent que l'heure dans L.D.L.N est donnée comme 2 heures du matin tandis qu'à la radio le témoin a indiqué 22:00.

[Ref. pd1] PIERRE DELVAL:

L'auteur indique qu'au Printemps de 1954, sur la Côte d'Azur, à 02:40 dans la nuit, "M.B.", qui a demandé l'anonymat, a découvert au sol un appareil lenticulaire près duquel "se situaient deux humanoïdes."

Lorsque l'un des êtres prit conscience de la présence du témoin, il a eu un mouvement de surprise et a averti son compagnon, lequel a porté ses deux mains à sa "ceinture"; il avait quelque chose sur le ventre qui ressemblait à une lampe de poche.

De cet objet tenu à deux mains est aussitôt sortit un faisceau de lumière et le témoin s'est senti instantanément "paralysé". Les deux êtres ont regagné leur appareil et le témoin a perdu connaissance.

[Ref. js1:] JEAN SIDER:

Jean Sider fournit une synthèse du cas basée sur la recherche par M. Chasseignes et indique Lumières Dans La Nuit et Figuet et Ruchon comme sources.

[Ref. go1:] GODELIEVE VAN OVERMEIRE:

1954, printemps

FRANCE, Gorbio lieu-dit "Le Beauriqueau". (Alpes Maritimes)

Vers 02 h 40 ( ou 22 heures?) le témoin rentre chez lui à pied, par un petit sentier. Il entend comme un bruit de marteau frappant sur l'enclume. 20 à 25 m plus loin il entend un bruit de voix. Un éboulement s'étant produit sur le sentier, il emprunta alors un chemin traversant une propriété privée. Il se trouvait sur une terrasse, bordée d'un mur de pierres sèches sur laquelle on cultive l'olivier et l'oranger. Il descend quelques marches pour poursuivre son chemin sur une terrasse inférieure. Là il déboucha sur un spectacle inouï. A une dizaine de mètres devant lui un objet lumineux et brillant est posé par terre. Il est de forme discoïdale, plus bombé sur le dessus, portant un petit dôme à sa partie supérieure. La partie gauche était brillante comme de l'or. Le diamètre devait faire 5 m pour une épaisseur de 1,50 m. A gauche se tenait un être debout, 1,60m très mince et de proportions harmonieuses: il a laissé au témoin l'impression d'une seule pièce, très ajustée, englobant la tête. Elle brillait d'une lueur blanche "comme une luciole écrasée". L'être tournait le dos au témoin. A son arrivée, il tourna la tête: à la surprise du témoin il y avait une espèce de voile qui partait du front, coupé net à la hauteur du menton. Il y avait un renflement à hauteur du nez. L'être prononça quelques mots à l'intention d'un second personnage que le témoin n'avait pas encore découvert. Les paroles ne furent pas comprises par le témoin. Le second être se trouvait vraisemblablement sous l'engin, il paraissait accroupi. A l'appel du premier il fit un pas ou deux en arrière en restant courbé, avant de se retourner brusquement en se relevant. Il était plus petit que le premier et de proportions moins harmonieuses. Il était habillé de la même façon et portait le même genre de voile. Il avait quelque chose sur le ventre ressemblant à une lampe de poche. Il y porta la main et aussitôt de cet objet tenu des deux mains, sortit un faisceau de lumière blanche. Le témoin se sentit aussitôt paralysé. Il ne pouvait plus bouger mais continua à voir et à entendre. Il avait des difficultés à respirer. Les deux êtres parlèrent encore entre eux, et le n° 2 s'est approché à 60 cm du témoin: il lui venait jusqu'au cou, cela lui donne un hauteur de 1 m45 environ. Il a alors soulevé son voile de la main gauche et levant la tête vers le témoin, comme pour bien lui faire voir: il grimaçait de façon horrible, les lèvres disjointes découvrant toutes les dents. Front haut et large, pommettes saillantes, menton pointu. Nez fin en bec d'aigle, dents régulières et blanches, barbe parsemée sur la pommette droite, peau basanée. Yeux écartés, yeux légèrement en oblique, gros et globuleux. D'abord le témoin croyait les orbites vides: puis il a vu un globe blanc, sans iris ni pupille. De l'oeil gauche coulait une grosse larme d'un liquide épais et brun qui descendait jusqu'à la commissure des lèvres: c'était horrible à regarder. Il perd connaissance. Quand le témoin reprit ses esprits l'appareil avait décollé, se trouvant à 60 ou 70 m et tournant sur lui-même. (L.D.L.N. "Mystérieuses Soucoupes Volantes" - ALBATROS-ETAPES 1973 - p. 133 à 137- M. FIGUET/J.L. RUCHON: Ovni, le premier dossier... Lefeuvre 1979, p. 69, 70) (..) L'être a lâché son voile qui est retombé sur son visage et, avec ses bras, à deux reprises différentes, il a fait des gestes éloquents, comme s'il incitait le témoin à la suivre (...) Le témoin les a vu disparaître dans l'engin sans qu'il puisse préciser où, il n'a remarqué aucune ouverture bien qu'il ait entendu un bruit sourd de fermeture métallique. Puis il a perdu connaissance... (Erich ZURCHER: "Les Apparitions d'humanoïdes" - éd. Alain Lefeuvre 1979, p. 155, 156)

[Ref. ar1:] ALBERT ROSALES:

21.
Lieu. Cote D'Azur, Provence France
Date: Printemps 1954
Heure: 0240A

Monsieur B. marchait vers la maison quand il est arrivé sur un objet brillamment lumineux se tenant sur ou planant au-dessus de la terre, à seulement 10 mètres de là; un métier discoïde de 5 mètres de diamètre, la partie supérieure étant plus courbée, et avec un petit dôme. Près de lui se tenait un homme mince de 5 pieds deux pouces de haut, portant une tenue serrée d'une seule pièce et lumineuse revêtant aussi sa tête. Quand il a tourné vers M. B., il a été vu comme portant un voile devant son visage. Il a prononcé quelques mots à un deuxième personnage qui était plus petit, de 4 pieds 9 pouces et avec une plus grande tête, qui portait un accoutrement similaire. Sur son abdomen, cette 2ème entité portait une sorte de lampe-torche, un faisceau de lumière blanche a été dirigé vers B, le paralysant. Alors cette 2ème entité a soulevé son voile, montrant une grimace sur son visage qui exposait toutes ses dents. Son front était haut, le menton et le nez prononcé, les lèvres très minces, et le teint obscur. Les yeux étaient blanc, ne montrant aucun iris ou pupille, et ont exsudé une grande larme brune. L'être a fait le geste de montrer du doigt; alors tous les deux ont marché vers l'engin, y sont entrés, et y ont disparu. B. a entendu un bruit métallique, et a alors perdu conscience. Quand il est revenu à lui, la machine était à 10 mètres au-dessus de la terre, à 50 - 70 mètres de distance, et était en rotation, faisant un bruit faible. Sa forme était maintenant différente, montrant 2 hublots lumineux sur un bombement. Il y avait une odeur "indéfinissable". Après un éclair de lumière brillant, l'objet est devenu de couleur or; il s'est élevé en une spirale, son éloignement laissant une traînée d'étincelles. Le jour suivant, B a trouvé que la verdure était aplatie sur le site.

Humcat 1954-9
Source: J Chasseigne, FSR Vol. 21 # 2
Type: B

[Ref. ar1:] ALBERT ROSALES:

35.

Lieu. Menton, France

Date: 1 avril 1954

Heure: 0240A

Le témoin a entendu un fort bruit de choc métallique puis regardant en dehors de sa maison a vu un disque de 5 mètres avec un dôme atterrir. Deux occupants d'aspect humain portant des costumes gris de type combinaison sont sortis de l'engin. Pendant tout ce temps le témoin a été paralysé par un faisceau de lumière venant de l'OVNI. Pas d'autre information.

Addendum HC
Source: UFOCAT citant la base de donnée U computer database de Larry Hatch

Type: B

[Ref. dj1:] DONALD JOHNSON:

Ce jour-là

1 avril

[...]

1954 - Le témoin a entendu un bruit de choc métallique à 2:40 heures du matin, a alors vu un disque large de cinq mètres avec dôme atterrir, à Menton, France. Deux occupants d'aspect humain ont quitté l'engin. Le témoin a été paralysé par un faisceau de lumière. (Source: Base de données U Database de Larry Hatch, cas 3317).

[Ref. jb1:] JEROME BEAU:

Printemps

02 h 40: A Menton (Alpes-de-Haute-Provence), un témoin observe l'occupant d'une soucoupe atterrie saisir un objet tubulaire accroche à son ventre (ceinture ?) et le diriger vers lui, qui se sent paralysé. Puis, le témoin perd conscience. Lorsqu'il reprend ses esprit, la soucoupe à décollé et s'éloigne du témoin [LDLN n° 126, p. 8] [Figuet, p. 169].

[Ref. lc1:] LUC CHASTAN:

Luc Chastan indique que dans les Alpes Maritime à Menton en 1954 à 22:00 heures "Un soir de printemps, le témoin rentre chez lui à pied. Il se trouve à ce moment là au lieu dit "Beauriqueau". Il entend tout d'abord comme des bruits de marteau frappant sur une enclume. Il continue sa marche, il entend alors un bruit de voix. Il parcourt encore une dizaine de mètres et découvre alors un objet lumineux. Il le décrit de forme discoïdale, plus bombé sur le dessus et portant un petit dôme à sa partie supérieure. La partie gauche de l'objet était brillante comme de l'or. Diamètre estimé cinq mètres pour une épaisseur de un mètre vingt. L'objet se trouvait à un mètre du sol. Près de l'objet se tient un être de 1 m 60 environ, très mince et de proportions harmonieuses. Il est vétu d'une combinaison en une seule pièce très ajustée englobant la tête et de couleur blanc phosphorescent. Un second être se trouvait sous l'appareil. Dès qu'ils se rendent compte de la présence du témoin, ils le paralysent à l'aide d'un rayon lumineux. Ils s'approchent du témoin, puis regagnent leur appareil en pénétrant par le dessus. Le témoin perd connaissance. Quand il reprend ses esprits, l'objet s'élève en tournant sur lui même, avec un léger bruit de ventilateur. Il règne une odeur indéfinissable qui disparaît rapidement. Après un éclair violent, l'engin s'illumine, s'élève rapidement, s'immobilise, puis repart à l'horizontale, lentement, en émettant de petites étincelles et disparaît."

La source est notée "Ovni, Premier dossier complet... par Figuet M./ Ruchon J.L. ** éd. Alain Lefeuvre 1979".

[Ref. ud1:] SITE WEB "UFODNA":

Le site web indique qu'en mars 1954 à 02:40 à "Cote D'Azure, France," "Disque couvert d'un dôme sur la terre. deux humanoïdes de 5 pieds de haut zappent témoin avec un tube. Gestes, paralysés." "Rencontre rapprochée avec un engin non identifié et ses occupants. On a observé un disque couvert d'un dôme sur le rivage pendant 30 minutes. Deux êtres de 5 pieds de haut ont été vus."

Les sources sont indiquées comme "Lumieres dans la Nuit; Hatch, Larry, *U* computer database, Author, Redwood City, 2002."

[Ref. ex1:] "EXOBIO":

Sur son blog un ufologue français publiant sous le pseudonyme "exobio" recopie la source [go1] sans en donner la référence.

[Ref. pr1:] PETER ROGERSON:

Printemps 1954. 0240hrs

(COTE D’AZUR : FRANCE)

Mr. B rentrait le long d'un petit chemin quand il a entendu un bruit comme un marteau sur une enclume, et quelques secondes plus tard, quand il pacrouru encore 20-25m, il entendit une voix. Il a d'abord pensé que les sons provenaient d'une maison voisine et a poursuivi sur son chemin, vers le bas d'une terrasse sur une propriété privée. Là, après avoir seulement fait quelques pas, il a rencontré à pas plus de 10 mètres, un disque brillamment lumineux, la partie supérieure duquel était plus courbé, et avec un petit dôme au centre. Le côté gauche du disque brillait comme de l'or. Ce disque était d'environ 5m de diamètre, 1,2 m d'épaisseur et était suspendu à environ 1m au-dessus du sol. A gauche se trouvait un mince être bien proportionné, d'environ 1,6 km de haut, portant un costume moulant d'une seule pièce, qui brillait d'une lueur phosphorescente blanche, et qui couvrait sa tête. L'être a donné à B un sentiment d'harmonie et de sympathie. Comme B a approché, cet être, qui lui avait tourné le dos, se retourna et eut un sursaut de surprise. Le visage de l'être était recouvert d'un voile de la même matière du front au menton. Le premier être a ensuite dit quelques mots à un second être, qui n'est parvenu à l'attention de B qu'à ce moment. Bien que vêtu du même genre de costume, ce second être était plus petit et moins bien proportionné, avec une grosse tête.

Comme ce second être s'est retourné il a touché quelque chose comme une lampe de poche qu'il portait sur ??son abdomen. Comme B faisait un pas en avant, un faisceau de lumière blanche est venu de cet objet, le frappant et le paralysant progressivement. Le faisceau a grandi jusqu'à ce que son entonnoir ait 20cm par 20cm. B a maintenant de la difficulté à entendre, à voir et à respirer. Les deux êtres ont continué à échanger quelques mots dans leur langue incompréhensible mais articulée, et le second est venu à moins de 60cm de B, qui pouvait maintenant estimer sa hauteur entre 1,45 et 1,46 m. Il a ensuite levé son voile pour révéler un sourire à pleines dents "horrible", un front haut, large, un menton pointu, un nez mince en "bec d'aigle", des lèvres minces, une barbe effilée sur sa joue droite et une peau sombre. Les yeux étaient plus espacées que la normale et étaient plus grands et plus globuleux que ceux d'un humain, et consistaient simplement en un globe blanc sans pupille ni iris, et de son oeil gauche roulait une larme brune épaisse. Ce personnage a ensuite laissé retomber son voile et fit signe à B à suivre, avec un geste impatient, mais a ensuite été calmé par l'être plus grand, et ils se dirigèrent vers la machine, où ils rentrèrent avec une certaine difficulté. B a été incapable de voir exactement comment ils sont entrés, mais a entendu deux sons métalliques, après le deuxième desquels il s'est évanoui.

Quand il revint à lui, l'objet était à une altitude de 10m, à environ 50-70m de distance, tournant en sens antihoraire et faisant un bruit de bourdonnement. Sur la périphérie extérieure supérieure la machine avait trois ou quatre ondulations, il y avait un renflement inférieur à la moitié du rayon et dans la partie supérieure centrale, une deuxième plus grande protubérance. Il y avait deux hublots éclairés sur au moins un de ces renflements, à travers lequel il a eu l'impression qu'un personnage dévoilé l'observait. L'objet avait perdu sa luminosité et semblait gris, et il a senti une odeur indéfinissable. La machine alors émis un éclair puissant qui a illuminé la campagne et a pris une teinte dorée avec une auréole orange, et en spirale jusqu'à 500-600m en quelques secondes, est resté immobile pendant quelques secondes, puis est parti loin, à l'horizontale, lentement d'abord, avec des étincelles électroluminescentes, qui ont augmenté pendant qu'il accélérait. Il a disparu à grande vitesse, laissant une longue traînée d'étincelles. B a été très secoué par cette expérience. Le lendemain, il est revenu sur le site et a remarqué de l'herbe piétinée et aplatie, mais il avait trop peur pour enquêter.

FSR 21, 2, p.17, citant J. Chasseigne dans LDLN 126 citant sa propre enquête.

[Ref. ni1:] "THE NICAP WEBSITE":

*1 avr. 1954 - Le témoin a entendu un bruit de choc métallique à 2:40 heures du matin, a alors vu un disque large de cinq mètres avec dôme atterrir, à Menton, France. Deux occupants d'aspect humain ont quitté l'engin. Le témoin a été paralysé par un faisceau de lumière. (Source: Larry Hatch, U computer database, case 3317).

[Ref. ub1:] "UFO-DATENBANK":

Cette base de données a enregistré ce cas 4 fois:

N° de cas Nouveau N° de cas Enquêteur Date d'observation CP Lieu d'observation Pays d'observation Heure d'observation Classification Commentaires Identification
19540000 00.00.1954 Menton France RR III
19540000 00.00.1954 Cote de Azur France RR III
19540000 00.00.1954 Cote de Azur France
19540500 00.05.1954 Menton France RR III

Explications:

Non encore recherchée. Canular possible.

Voir le dossier pour ce cas dans mon catalogue des RR3.

Le problème avec ce rapport est qu'il est anonyme et tardif; il n'y a aucune possibilité de vérification et d'investigation, et aucune trace ou évidence n'a été relevée. Ainsi, l'histoire est une question de "croire" ou ne "pas croire."

Tout au plus peut-on remarquer que le témoin n'a pas montré un comportement de recherche de publicité personnelle.

Mots clés:

(Ces mots clés sont uniquement destinés à aider les recherches et ne préjugent pas des faits.)

Gorbio, Alpes-Maritimes, Menton, Côte-d'Azur, printemps, anonyme, soucoupe, disque, dôme, hublot, atterrissage, occupants, humanoïdes, deux, masque, voile, visage, oeil, nez, bouche, dents, barbe, joues, son, voix, guttural, rayon, paralysie, effet, inconscient, manoeuvres, spirale, doré, lumineux, hublots, odeur

Sources:

[---] indique des sources que je n'ai pas encore pu consulter.

Historique du document:

Version: Créé/changé par: Date: Description:
0.1 Patrick Gross 28 septembre 2007 Première publication.
1.0 Patrick Gross 1 octobre 2007 Conversion de HTML vers XHTML Strict. Première version formalisée.
1.1 Patrick Gross 20 octobre 2009 Addition [go1], [ex1], [ud1].
1.2 Patrick Gross 24 février 2010 Addition [lc1].
1.3 Patrick Gross 18 mars 2010 Addition [hj1].
1.4 Patrick Gross 12 août 2013 Addition [pr1].
1.5 Patrick Gross 18 octobre 2014 Additions [ni1], Résumé.

Valid XHTML 1.0 Strict



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Cette page a été mise à jour le 18 octobre 2014