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La vague française de 1954:

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4 octobre 1954, Nantes, Loire-Atlantique:

Référence pour ce cas: 4-oct-54-Nantes. Merci de citer cette référence dans toute correspondance avec moi en rapport avec ce cas.

Rapports:

[Ref. ro1:] JOURNAL "LA RESISTANCE DE L'OUEST":

Scan

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"J'AI VU UNE 'SOUCOUPE'"
sur les bords de la Loire
et j'ai parlé avec son occupant"

nous écrit une lectrice qui donne une relation détaillée de son entretien

Voici la relation surprenante que nous a faite une lectrice de la conversation qu'elle eut, sur les bords de la Loire, entre la rivière et la soucoupe, avec un personnage de l'au-delà.

Nous la versons au débat à titre documentaire:

Ce que je veux vous raconter n'est pas pris d'un roman d'anticipation. Ce sont des faits réels qui se sont déroulés devant moi. Vous allez sans doute penser que je suis une hallucinée, car moi aussi j'ai vu une soucoupe volante, mais je n'ai pas rêvé, aussi étrange que cela puisse paraître.

Jusqu'à ces jours derniers je ne croyais pas à ces engins inconnus [illisible] dans le ciel. Alors aussi je qualifiais les témoins oculaires de ces apparitions de fantaisistes. Et pourtant les faits sont là, j'ai vu une soucoupe volante, et j'ai parlé avec son occupant. Voici les faits:

Lundi dernier, dans la matinée, je me promenais à bicyclette sur les bords de la Loire. soudain, je m'entendis interpellée par un homme d'aspect normal, qui se tenait dans un bosquet près du chemin. N'y prêtant pas attention, l'homme renouvela son appel. Je m'arrêtais et lui demandais ce qu'il désirait. Il ne répondit pas, mais me fis signe d'approcher. Avec hésitation je m'avançais et c'est alors que je remarquais l'étrange accoutrement de l'homme. Il portait une sorte de combinaison de couleur brune, des bottes, et à la main tenait un genre de masque ressemblant vaguement à un masque à gaz. Il me fit signe de le suivre vers un champ voisin. Etonnée mais curieuse je le suivis avec une certaine appréhension. Je n'oublierai jamais l'instant où, débouchant dans le champ, je vis une soucoupe, oui une soucoupe volante.

Littéralement figée de frayeur, je voulus m'enfuir, mais mes jambes me quittèrent, ne laissant là, hébétée, vivant comme dans un rêve. Mes yeux allaient de l'étrange engin à l'homme debout près de moi qui souriait d'un air moqueur. Je me mis à douter de ma raison, mais il fallut me rendre à l'évidence, je ne rêvais pas. Peu à peu je repris mon sang froid, je détaillais l'appareil posé devant moi. C'était un disque translucide, d'une dizaine de mètres de diamètre sur deux mètres de hauteur environ. Il était surmonté d'une sorte de coupole transparente. Une porte s'ouvrait sur la surface laissant apparaître l'intérieur de l'appareil. sur les parois intérieures se trouvaient toutes sortes d'appareil bizarres.

Au centre se trouvait une table circulaire couverte de manettes, boutons et lampes vertes allumées. L'appareil reposait sur trois béquilles escamotables, comme sur les avions. C'est ainsi que je remarquais sur la coque des signes bizarres peints en noir qui ne ressemblaient à aucune lettre de langues ou dialectes de notre monde. A cet instant, je ne doutais plus que j'étais en présence d'un être extraterrestre. Je me retournais vers lui, stupéfaite. Il était là, brun, grand et mince, souriant toujours en me regardant. Et c'est alors qu'il me parla en français, avec un accent étrange. Il me dit de ne pas m'effrayer, qu'il ne voulait aucune mal. Jugez de ma stupeur quand il m'assura arriver d'un autre monde.

Ebahie, je buvais littéralement ses paroles. Il continua:

"Ne vous étonnez pas si je parle votre langue, notre civilisation, beaucoup plus évoluée que la votre, dispose de moyens dont vos semblables n'imagineraient même pas l'existence.

"Nous sommes au courant de tous les conflits qui bouleversent votre terre et c'est pour cela que depuis quelques temps vous voyez des engins inconnus sillonner votre ciel. Les essais sur les armes dont vous disposez nous inquiètent. Nous craignons pour notre tranquillité et sur la durée du système solaire dont votre terre et la nôtre font partie.

Si une autre guerre mondiale se déclarait, nous serions là, en observateurs. Toutes tentatives de destruction seraient annihilées par des moyens inconnus de vos savants. Nous espérons que nous n'aurons pas à intervenir dans votre intérêt et le nôtre."

Cet étrange entretien se termina sur ces mots. Il se dirigea vers la "soucoupe". Je le vis coiffer un casque portant un oeil, comme celui des mineurs. Il me fit un signe de la main puis pénétra dans son appareil. La porte coulissa sans bruit et soudain une lumière jaune pâle illumina la soucoupe. Une sorte de sifflement d'échappa d'ouvertures situées tout autour de la coque.

Elle s'éleva doucement à la verticale, comme un hélicoptère, jusqu'à une dizaine de mètres du sol. Les béquilles disparurent puis elle se déplaça lentement en prenant de la hauteur, puis de plus en plus vite pour atteindre bientôt une vitesse vertigineuse. Elle disparut bientôt à mes yeux.

Il n'existe pas de mots pour décrire l'état d'âme dans lequel je me trouvais après cette apparition extraordinaire. Je racontais mon étrange aventure à mon mari. Il crut d'abord que je me moquais de lui, ou que j'avais perdu la raison. Mais devant mes affirmations répétées son scepticisme disparut peu à peu et c'est lui qui m'a poussé à vous écrire.

Moi qui ne croyais pas à ces histoires "d'hallucinés", j'affirme maintenant qu'il existe d'autres êtres supérieurs à nous et qui habitent un autre monde. Je vous répète que je ne suis pas folle, que je possède toute ma raison. Je tiens à garder l'anonymat pour me préserver de certains désagréments. Que nous réserve l'avenir qui nous apparaît d'une façon aussi effrayante!

N.D.L.R. -- On remarquera que ce récit n'est pas sans présenter une analogie assez frappante avec le scénario du film "Le jour où la terre s'arrête" de Robert Wise. Notre correspondante est peut-être une personne qui fréquente les cinémas.

[Ref. js1:] JEAN SIDER:

L'ufologue et auteur Jean Sider cite une lettre d'une lectrice au journal La Résistance de l'Ouest, Nantes, 9-10 octobre 1954, page 2:

Lundi dernier, dans la matinée, je me promenais à bicyclette sur les bords de la Loire. Soudain, je m'entendis interpellée par un homme d'aspect normal qui se tenait dans un bosquet, près du chemin. N'y prêtant pas attention, l'homme renouvela son appel. Je m'arrêtai et lui demandai ce qu'il désirait. Il ne répondit pas, mais me fit signe d'approcher. Avec hésitation je m'avançai et c'est alors que je remarquai l'étrange accoutrement de l'homme. Il portait une combinaison d'aviateur de couleur brune, des bottes, et à la main il tenait un genre de masque ressemblant vaguement à un masque à gaz. Il me fit signe de le suivre dans un champ voisin. Etonnée mais curieuse, je le suivis avec une certaine appréhension. Je n'oublierai jamais l'instant où, débouchant dans le champ, je vis sa soucoupe, oui, une soucoupe volante.

Littéralement figée de frayeur, je voulus m'enfuir, mais mes jambes me quittèrent me laissant là, hébétée, vivant comme dans un rêve. Mes yeux allaient de l'étrange engin à l'homme debout près de moi qui souriait d'un air moqueur. Je me pris à douter de ma raison, mais il me fallut me rendre à l'évidence, je ne rêvais pas. Peu à peu, je repris mon sang-froid, je détaillai l'appareil posé devant moi. C'était un disque translucide, d'une dizaine de mètres de diamètre sur deux mètres de hauteur environ. Il était surmonté d'une sorte de coupole transparente. Une porte s'ouvrait sur la surface lisse laissant apparaître l'intérieur de la machine. Sur les parois intérieures se trouvaient toutes sortes d'appareils bizarres.

Au centre se trouvait une table circulaire couverte de manettes, boutons et lampes vertes allumées. L'engin reposait sur trois béquilles escamotables, comme sur les avions. C'est alors que je remarquai, sur la coque, des signes bizarres peints en noir, qui ne correspondaient à aucune lettre de langues ou dialectes de notre monde. À cet instant, je ne doutai plus que j'étais en présence d'un être extraterrestre. Je me retournai vers lui, stupéfaite. Il était là, brun, grand et mince, souriant toujours en me regardant. Et c'est alors qu'il me parla en français, avec un accent étrange. Il me dit de ne pas m'effrayer, qu'il ne me voulait aucun mal. Jugez de ma stupeur quand il m'assura arriver d'un autre monde. Ébahie, je buvais littéralement ses paroles. Il continua:

"Ne vous étonnez pas si je parle votre langue, notre civilisation, beaucoup plus évoluée que la vôtre, dispose de moyens dont vos savants n'imagineraient même pas l'existence. Nous sommes au courant de tous les conflits qui bouleversent votre terre et c'est pour cela que depuis quelque temps vous voyez des engins inconnus sillonner votre ciel. Les essais sur les armes dont vous disposez nous inquiètent. Nous craignons pour notre tranquillité et sur la durée du système solaire dont votre terre et la nôtre font partie. Si une autre guerre mondiale se déclarait, nous serions là, en médiateurs. Toute tentative de destruction serait annihilée par des moyens inconnus de vos savants. Nous espérons que nous n'aurons pas à intervenir, dans votre intérêt comme dans le nôtre".

Cet étrange entretien se termina sur ces mots. Il se dirigea vers la "soucoupe". Je le vis coiffer un casque portant un oeil, comme celui des mineurs. Il me fit un signe de la main puis pénétra dans son appareil. La porte coulissa sans bruit et soudain une lumière jaune pâle illumina la soucoupe. Une sorte de sifflement s'échappa d'ouvertures situées tout autour de la soucoupe. Elle s'éleva doucement à la verticale, comme un hélicoptère, jusqu'à une dizaine de mètres du sol. Les béquilles disparurent, puis elle se déplaça lentement en prenant de la hauteur, et ce de plus en plus vite, pour atteindre une vitesse vertigineuse. Elle disparut bientôt à mes yeux.

Il n'existe pas de mots pour décrire l'état d'âme dans lequel je me trouvai après cette apparition extraordinaire. Je racontai mon étrange aventure à mon mari. Il crut d'abord que je me moquais de lui, ou que j'avais perdu la raison. Mais devant mes affirmations répétées, son scepticisme disparut peu à peu et c'est lui qui m'a poussée à vous écrire.

Moi qui ne croyais pas à ces histoires d'"hallucinés", j'affirme maintenant qu'il existe d'autres êtres supérieurs à nous et qui habitent un autre monde. Je vous répète que je ne suis pas folle, que je possède toute ma raison. Je tiens à garder l'anonymat pour me préserver de certains désagréments. Que nous réserve l'avenir qui nous apparaît d'une façon aussi effrayante?"

Jean Sider reproduit également la note de la rédaction qui suivait cette lettre dans le journal:

Note de la rédaction: Ce récit n'est pas sans présenter une analogie assez frappante avec le scénario du film intitulé: "Le jour oùla Terre s'arrêta", de Robert Wise. Notre correspondante est peut-être une personne qui fréquente les cinémas.

[Ref. ud1:] "UFODNA" WEBSITE:

Le site web indique que le 4 octobre 1954 à 10:00 à Nantes, France, "disque couvert d'un dôme avec le dôme transparent dans champ, occupant, décrit comme ressemblant à un 'aviateur dans une tenue de vol' vu sur pont."

Le site web commente que c'était une "rencontre rapprochée avec un engin non identifié et ses occupants. On a observé un disque couvert d'un dôme sur un pont pendant neuf minutes. Un être, portant une tenue de vol, a été vu."

La source est indiquée comme: Hatch, Larry, *U* computer database, l'Auteur, Redwood City, 2002.

[Ref. ta1:] SITE WEB "THINK ABOUT IT":

Lieu: Nantes, Loire-Atlantique, France

Date; 4 octobre 1954

Heure; matin

Le témoin était sur sa bicyclette explorant le bord de la rivière quand soudain il entendit un homme l'appeler, qui se tenait vers un bosquet près de lui. Au début, il a ignoré l'homme, mais l'il a encore appelé. Il s'arrêta et lui demanda veut [sic, "ce°] qu'il voulait. Il ne répondit pas, mais lui fit signe d'approcher. Avec hésitation, il s'avança vers l'homme et à ce point remarqua ce qu'il portait. Il portait un costume d'aviateur marron, des bottes et dans sa main tenait quelque chose ressemblant à un masque à gaz. Il fit signe au témoin de le suivre vers un champ voisin. Etonné, mais curieux, il le suivit avec une certaine appréhension. Comme il arrivait sur le terrain il a vu ce qui semblait être un engin en forme de disque sur le sol. Paralysée par la peur, il a voulu fuir, mais ses jambes ne lui obéissaient pas et il est resté là, abasourdi, comme dans un rêve. L'homme debout à côté de lui sourit avec un visage moqueur. Il a décrit l'objet comme un disque translucide, d'une dizaine de mètres de diamètre et de deux mètres de hauteur environ. Il était surmonté d'une sorte de coupole transparente. Une porte s'est ouverte sur la surface lisse rendant l'intérieur de la machine visible. Sur les paroi à l'intérieur il y avait toutes les sortes d'appareils bizarres. Dans le centre il y avait une table ronde couverte de boutons de niveaux et éclairéa de lumières vertes. La machine reposait sur trois pattes rétractables. A ce stade, il a remarqué sur la coque des singes [sic, "signes"] étranges peints en noir, qui ne correspondaient à aucune lettre ou langues ou dialectes de la terre. Surpris, il regarda l'homme qui était toujours là en lui souriant. A ce stade, il a parlé au témoin en français, avec un accent étrange. Il lui dit de ne pas avoir peur, qu'il n'allait pas lui faire de mal. Il a ensuite dit au témoin qu'il était d'un autre monde. Il a ensuite ajouté: "Ne vous étonnez pas que je parle votre langue, notre civilisation, est beaucoup plus avancé que la vôtre. Nous savons tout sur les guerres qui affligent votre planète (et celles à venir) et c'est pour cette raison que depuis quelque temps nos aéronefs ont survole votre monde". Il a ensuite poursuivi: "Vos essais d'armes nucléaires nous inquiètent. Nous craignons pour la paix du système solaire dont votre Terre est une partie. Si une autre guerre mondiale commençait nous interviendrons. Toute tentative de destruction serait arrêtée et anéantie par des moyens inconnus par votre science. Nous espérons que nous n'aurons jamais à intervenir." Le briefing étrange finit avec ces mots. L'extraterrestre se dirigea ensuite vers sa soucoupe mettant en même temps le casque qu'il portait. Il a salué le témoin de sa main, puis est entré dans l'objet. La porte s'est fermée en glissant sans un bruit et tout à coup une lumière jaune pâle a éclairé la soucoupe. Une sorte de sifflement s'échappa des ouvertures situées tout autour de la soucoupe. Elle s'éleva doucement verticalement comme un hélicoptère à dix mètres du sol. Le train d'atterrissage a disparu, elle a ensuite gagné lentement de l'altitude et atteint une vitesse vertigineuse, elle a disparu de la vue.

Source: Jean Sider, France

[Ref. gz1:] JULIEN GONZALEZ:

L'auteur indique qu'il y a eu une rencontre rapprochée du troisième type à Nantes, Loire-Atlantique, le 4 octobre 1954 au matin à une heure exacte inconnue.

Une dame anonyme d'une lectrice au journal avait écrit cette lettre anonyme publiée intégralement par le journal:

"Lundi dernier, dans la matinée, je me promenais à bicyclette sur les bords de la Loire. Soudain, je m'entendis interpeller par un homme d'aspect nor¬mal qui se tenait dans un bosquet, près du chemin. N'y prêtant pas attention, 1 'homme renouvela son appel. Je m'arrêtai et lui demandai ce qu'il désirait. Il ne répondit pas, mais me fit signe d'approcher. Avec hésitation je m'avançai et c'est alors que je remarquai l'étrange accoutrement de l'homme. Il portait une combinaison d'aviateur de couleur brune, des bottes, et à la main il tenait un genre de masque ressemblant vaguement à un masque à gaz. Il me fit signe de le suivre dans un champ voisin. Étonnée mais curieuse, je le suivis avec une certaine appréhension. Je n'oublierai jamais l'instant où, débouchant dans le champ, je vis sa soucoupe, oui, une soucoupe volante. Littéralement figée de frayeur, je voulus m' enfuir, mais mes jambes me quit-tèrent me laissant là, hébétée, vivant comme dans un rêve. Mes yeux allaient de l'étrange engin à l'homme debout près de moi qui souriait d'un air moqueur. Je me pris à douter de ma raison, mais il me fallut me rendre à l'év-idence, je ne rêvais pas. Peu à peu, je repris mon sang-froid, je détaillai l'ap-pareil posé devant moi. C'était un disque translucide, d'une dizaine de mètres de diamètre sur deux mètres de hauteur environ. Il était surmonté d'une sorte de coupole transparente. Une porte s'ouvrait sur la surface lisse laissant appa-raître l'intérieur de la machine. Sur les parois intérieures se trouvaient toutes sortes d'appareils bizarres. Au centre se trouvait une table circulaire couverte de manettes, boutons et lampes vertes allumées. L'engin reposait sur trois béquilles escamotables, comme sur les avions. C'est alors que je remarquai, sur la coque, des signes bizarres peints en noir, qui ne correspondaient à aucune lettre de langues ou dialectes de notre monde. A cet instant, je ne doutai plus que j'étais en présence d'un être extraterrestre. Je me retournai vers lui, stupéfaite. Il était là, brun, grand et mince, souriant toujours en me regardant. Et c'est alors qu'il me parla en français, avec un accent étrange. Il me dit de ne pas m'effrayer, qu'il ne me voulait aucun mal. Jugez de ma stu-peur quand il m'assura arriver d'un autre monde. Ebahie, je buvais littérale¬ ment ses paroles. Il continua 'Ne vous étonnez pas si je parle votre langue, notre civilisation, beaucoup plus évoluée que la vôtre, dispose de moyens dont vos savants n'imagineraient même pas l'existence. Nous sommes au courant de tous les conflits qui bouleversent votre Terre et~' est pour cela que depuis quelque temps vous voyez des engins inconnus sillonner votre ciel. Les essais sur les armes dont vous disposez nous inquiètent. Nous craignons pour notre tranquillité et sur la durée du système solaire dont votre terre et la nôtre font partie. Si une autre guerre mondiale se déclarait, nous serions là, en médiateurs. Toute tentative de destruction serait annihilée par des moyens inconnus de vos savants. Nous espérons que nous n'aurons pas à intervenir, dans votre intérêt comme dans le nôtre. Cet étrange entretien se termina sur ces mots. Il se dirigea vers la soucoupe. je le vis coiffer un casque portant un œil, comme celui des mineurs. Il me fit un signe de la main puis pénétra dans son appareil. La porte coulissa sans bruit et soudain une lumière jaune pâle illumina la soucoupe. Une sorte de sifflement s'échappa d'ouvertures situées tout autour de la soucoupe. Elle s'éleva doucement à la verticale, comme un hélicoptère, jusqu'à une dizaine de mètres du sol. Les béquilles disparurent, puis elle se déplaça lentement en prenant de la hauteur, et ce de plus en plus vite, pour atteindre une vitesse vertigineuse. Elle disparut bientôt à mes yeux. Il n'existe pas de mots pour décrire l'état d'âme dans lequel je me trouvai après cette apparition extraordinaire. Je racontai mon étrange aventure à mon mari. Il crut d'abord que je me moquais de lui, ou que j'avais perdu la raison. Mais devant mes affirmations répétées, son scepticisme disparut peu à peu et c'est lui qui m'a poussée à vous écrire. Moi qui ne croyais pas à ces histoires d'hallucinés; j'affirme maintenant qu'il existe d'autres êtres supérieurs à nous et qui habitent un autre monde. Je vous répète que je ne suis pas folle, que je possède toute ma raison. Je tiens à garder l'anonymat pour me préserver de certains désagréments. Que nous réserve l'avenir qui nous appa¬raît d'une façon aussi effrayante?"

Les sources sont indiquées comme La Résistance de l'Ouest des 9-10 octobre 1954; Jean-Sider, "Le dossier 1954 et l'imposture rationaliste", pages 182-184.

Brève discussion:

Jean Sider fait un certain nombre de remarques au sujet de cette lettre:

A propos du film "Le jour où la Terre s'arrêta":

Ce film américain, "The day the Earth stood still", en version française "Le jour où la Terre s'arrêta", était sorti sur les écrans en 1951, dirigé par Robert Wise et basé sur une nouvelle de Harry Bates "Farewell to the Master" ("Adieu au Maître"). L'hsitoire de base est qu'un extraterrestre d'apparence humaine atterri dans sa soucoupe volante classique et dit aux gens de la Terre que nous devons arrêter toutes les guerres et renoncer à nos armements et vivre paisiblement, faute de quoi les extraterrestres devront nous détruire parce que nous sommes un danger pour d'autres planètes.

 
Ci-dessus: Klatu, l'extraterrestre dans le film "Le jour où la Terre s'arrêta". Apparance: un homme normal en tenue normale d'aviateur.   Ci-dessus: L'affiche de la version française.

Explications:

Invention.

Je ne vais pas expliquer comment je le détecte mais ce texte a été écrit par un homme et non une femme.

Mots clés:

(Ces mots clés sont uniquement destinés à aider les recherches et ne préjugent pas des faits.)

Nantes, Loire-Atlantique, soucoupe, message, contactés, occupant, humain, langage, bouton, vert, intérieur, casque, farce, canular, invention, télépathie, aviation, bottes, aviateur, film, cinéma, science-fiction

Sources:

[---] indique des sources que je n'ai pas encore pu consulter.

Historique du document:

Version: Créé/changé par: Date: Description:
0.1 Patrick Gross 1 octobre 2005 Première publication.
1.0 Patrick Gross 16 mars 2009 Conversion de HTML vers XHTML Strict. Première version formalisée. Addition [ud1].
1.1 Patrick Gross 8 octobre 2014 Addition [ta1].
1.2 Patrick Gross 19 octobre 2014 Addition [ro1].
1.3 Patrick Gross 17 février 2017 Addition [gz1].

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Cette page a été mise à jour le 17 février 2017.