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La vague française de 1954:

La page d'accueil concernant les cas de la vague française de 1954 se trouve ici.

20 octobre 1954, Raon-l'Etape, Vosges:

Référence pour ce cas: 20-Oct-54-Raon. Merci de citer cette référence dans toute correspondance avec moi en rapport avec ce cas.

Rapports:

[Ref. le1:] JOURNAL "LA LIBERTE DE L'EST":

Le mystère des "soucoupes" enfin éclairci?

Les occupants des engins ne seraient
ni des martiens ni des Uraniens

mais tout simplement des Russes

C'EST DU MOINS CE QUI RESSORT DU TEMOIGNAGE
D'UN HABITANT DE SAINT REMY

Saint-Remy (de nos envoyés). -- Enfin, un témoignage précis, formel, étayé et circonstancié à verser au volumineux dossier des "soucoupes volantes".
Un homme a vu l'engin, il est passé tout près, à le frôler. mieux, il a pu bavarder - qu'on nous pardonne l'aimable euphémisme - avec son occupant qui, le tenant en joue avec son revolver, lui a posé quelques questions. Comme nous sommes loin du pacifique baiser donné au brave paysan corrézien par son anonyme et mystérieux visiteur!

Et voilà détruite du coup la légende des Martiens, Uraniens et autres Saturniens qui, dégringolant des espaces sidéraux, s'en viennent visiter avec une inquiétante fréquence la vieille planète qui a pour nom Terre.

Ici, dans le cas qui nous intéresse, nous ne trouvons pas trace des traînées lumineuses ou fluorescentes qui semblent emprunter aux enseignes des grands magasins, et qui font partie de l'arsenal classique soucoupien.

Une soucoupe? Pour sûr, puisque notre témoin l'affirme avec une inébranlable conviction, il en eut une; mais elle n'était pas lumineuse. Et c'est là qu'est l'originalité de la chose.

Mais relatons l'histoire telle que nous l'a confiée M. Louis Ujvari, âgé de 40 ans, originaire de Slovaquie (ça se trouve vraiment bien puisqu'il parlait la langue du visiteur) et qui, après avoir pas mal bourlingué à travers le monde et tiré une dizaine d'années à la Légion Etrangère, s'est fixé à Saint-Rémy depuis trois ans.

UN HOMME ETAIT LA
REVOLVER AU POING

M. Ujvari (prononcez Ouillevarie) occupe avec sa femme et ses cinq marmots une petite ferme isolée, au lieudit "Le Las", en bordure de la route pittoresque qui mène de Saint-Rémy à la vallée de Fraispertuis.

L'ancien légionnaire travaille aux établissements Derey, matériaux de construction à Etival, où il coule des parpaings.

Dur métier. Il doit être sur son chantier à 3 h. du matin.

Et c'est pour cette raison que jeudi, à 2 h. 30, il quittait son logis pour se rendre sur son lieu de travail.

Après avoir roulé sur sa bicyclette sur quelques centaines de mètres, il dut mettre pied à terre: le chemin est en effet en voie de réfection et la chaussée hérissée d'un tapis de pierres ne se prête pas à la circulation sur un vélo.

Il poussait donc sa machine à la main, se tenant du côté droit du chemin, lorsqu'il aperçut, se détachant dans la pénombre, une silhouette.

Un ordre bref, qu'il ne comprit pas, mais qu'il sur traduire, le cloua sur place.

L'ancien légionnaire Ujvari, qui a souventes fois affronté la mort de près, ne trembla pas et attendit.

C'est alors que l'inconnu s'avança vers lui, le tenant sous la menace d'un revolver.

La rencontre était singulière et imprévue...

UN LANGAGE INCONNU

Dirigeant toujours son arme sur notre homme, notre mystérieux noctambule, dont les intentions ne paraissait pas autrement pacifique, s'adressa à lui dans un langage totalement inconnu. Ujvari, nous l'avons dit, a bourlingué sous toutes les latitudes. Il pratique pas mal de langues, possédant comme tous ses compatriotes une remarqable facilité à s'assimiler des dialectes étrangers.

Mais il resta coi. Bécause: il ne comprenait pas un traître mot de tout ce que lui demandait son interlocuteur.

"SUIS-JE EN ESPAGNE OU EN ITALIE?"

Il eut une inspiration de génie: il se hasarda à annoncer à celui-ci qu'il connaissait le russe.

Et voilà que son "Martien" le colloqua dans cette langue qu'il connaissait parfaitement.

"A coup sûr, pensa Ujvari, j'ai affaire à un Russe."

La conversation fut brève:

"Où suis-je, demanda l'inconnu? En Espagne ou en Italie?"

L'ex-légionnaire le détrompa, lui précisant qu'il se trouvait à Saint-Rémy, en France, Vosges, arrondissement de Saint-Dié.

"A combien de la frontière allemande?" demanda encore le "Russe".

Ujvari donna la précision demandée: à 100 kms du Rhin à vol d'oiseau.

"IL N'EST PAS 2 h. 30
MAIS 4 h. !"

Après quoi, l'inconnu s'enquit de l'heure.

"2 h. 30", lui fut-il précisé.

C'est alors que l'homme, faisant passer dans sa main gauche son revolver et tenant toujours son interlocuteur en joue, fouilla dans la poche intérieure de son blouson et en tira une montre.

"Tu mens, dit-il rudement, il est 4 h. !"

Sans doute le fils de la lointaine Russie avait-il réglé sa montre à l'heure de Moscou...

Une question encore:

"A combien et dans quelle direction se trouve Marseille?"

L'ouvrier crut comprendre du moins qu'il s'agissait de l'antique Phocée, l'inconnu ayant approximativement prononcé "Marsilla."

Il fournit encore le renseignement avec précision.

Là s'arrêta l'entretien.

UNE SOUCOUPE ETAIT
POSEE SUR LA ROUTE

"Va, maintenant!"

Ujvari s'exécuta. Suivi de son garde du corps qui le tenait toujours en respect, il avança sur la route.

Et voici qu'il comprit enfin son invraisemblable, son extraordinaire aventure: Il aperçut une soucoupe, une de ces fameuses et

mystérieuses soucoupes volantes, dont on parle tant dans les journaux! L'engin, haut de 1 m 60 environ et d'un diamètre de trois mètres, était posé sur la chaussée.

Jusqu'alors, dans l'obscurité, il avait cru reconnaître la silhouette d'une auto ou d'une camionnette...

DEUX ASSIETTES
ACCOLLEES
ET UNE COUPOLE
PAR-DESSUS

Notre homme, pas encore revenu de sa surprise, passa tout près de la soucoupe qu'il frôla. Il eut bien la tentation de s'arrêter, de toucher l'engin, de couleur gris foncé autant qu'il put en juger. Mais il sentait le canon du revolver près de ses épaules. Il poursuivit.

Il avait eu le temps de fixer dans sa mémoire la forme exacte de la soucoupe: deux énormes assiettes accolées et, fixée sur la partie supérieure, une coupole de laquelle sortait une sorte d'antenne se terminant par des ailettes en forme de tire-bouchon.

"Je dépassais la coupole de la tête", a pu nous préciser M. Ujvari.

"ET MAINTENANT
ADIEU

Poussant son vélo à la main, l'ancien légionnaire, toujours escorté de l'inconnu, parcourut une trentaine de mètres.

"Et maintenant, adieu!"

L'occupant de la soucoupe, nanti des renseignements qu'il avait sollicité, brusqua l'instant de la séparation.

Louis Ujvari enfourcha son vélo et il détala.

Mais il s'arrêta à la hauteur de la première maison, après avoir roulé sur environ 200 mètres.

Allait-il alerter les villageois? Prévenir le maire?

LA SOUCOUPE S'ENLEVE
A LA VERTICALE

Il n'en eut pas le temps. Un phare venait de s'allumer à la surface de la coupole, projetant son faisceau lumineux à la verticale.

Quelques secondes plus tard, le témoin de l'effarante scène entendit un bruit de moteur, plus exactement un sifflement qui s'amplifiait. Et il vit la soucoupe s'élever lentement à la verticale, tel un hélicoptère. A une dizaine de mètres au-dessus du sol, l'engin vira, accéléra sa vitesse et disparut, cap sur Saint-Dié.

Le pilote avait alors éteint le phare et la soucoupe ne laissait absolument aucune traînée lumineuse.

Ujvari vit l'étrange "toupie" disparaître, après l'avoir suivie des yeux pendant une demi-minute.

PAS DE TRACES

Il retourna sur ses pas, et à la lueur de son briquet, tenta de retrouver sur la chaussée des traces de l'engin à l'endroit où il s'était posé.

Mais il ne devait rien découvrir. La soucoupe n'avait laissé aucune marque imprimée sur le sol.

UN HOMME DE TAILLE
MOYENNE PORTANT
UN BLOUSON

De son mystérieux Yvan, l'ex-légionnaire a pu camper la silhouette suivante: un homme d'une taille de 1 m 65, de forte corpulence, portant un pantalon de toile, un blouson à col largement ouvert, fourré de peau, un bonnet du genre passe-montagne en drap et des souliers dont les semelles sonnaient sur les pierres de la chaussée.

L'AUTORITE ALERTEE

Ujvari fit naturellement part à ses compagnons de travail, dès son arrivée sur le chantier, de son incroyable aventure.

Il fut traité de farceur par les uns, de visionnaire par les autres.

Mais il mit tant de conviction à narrer par le menu les détails de la scène qu'il venait de vivre que les sceptiques se laissèrent ébranler.

Ce n'est pourtant qu'hier que le maire de Saint-Rémy, M. Armand Cunin, eut vent de l'affaire qui s'ébruita.

Les gendarmes de Raon-l'Etape furent prévenus et vinrent enquêter sur place. Peu après, le commissaire des Renseignement Généraux d'Epinal, M. Moleur, accompagné de deux inspecteurs, venait à son tour interroger Ujvari. Celui-ci refit très fidèlement le récit de son aventure nocturne, mimant les gestes de l'occupant de la soucoupe.

Illuminé ou plaisantin?

Ou alors témoin et acteur d'une véridique et authentique, autant qu'incroyable aventure qui jetterait une lumière nouvelle sur l'origine de ces mystérieux engins qui semblent sillonner le ciel?

Disons-le: l'ancien légionnaire ne passe pas pour être un visionnaire. Il a les pieds sur terre et ses déclarations ont été accueillies avec un certain crédit dans les milieux des enquêteurs.

D'aucun penseront qu'il a pu à son aise inventer cette histoire. Le détail du décollage, des horaires des deux montres ne manque pas de frapper. Il vient en tout cas apporter une vraisemblance au récit d'Ujvari... A moins que ce dernier n'ait utilisé pour authentifier son récit sa connaissance de l'existence des fuseaux horaires.

ENGIN A REACTION
NUCLEAIRE?

En tout état de cause, on s'intéresse vivement à l'affaire dans les milieux officiels.

Si l'ancien légionnaire a dit vrai, la fable des aéronefs et autres cigares volants dans les espaces intersidéraux aurait vécu.

Les soucoupes ne seraient en définitive que des engins basés sur notre vieille planète et ne quittant pas son ciel.

Leur existence semblerait démontrer que la propulsion par réacteur dispose d'une source d'énergie autre que le carburant jusqu'alors utilisé, mais bien plutôt d'une énergie nucléaire.

Jean THERNIER

[Ref. er1:] JOURNAL "L'EST REPUBLICAIN":

En route pour son travail, à 2h30 du matin

Un ouvrier de Saint-Remy (Vosges) se serait entretenu - en russe - avec le pilote d'une soucoupe volante

De notre envoyé spécial Maurice Goffinet: Si l'on veut prendre au sérieux les déclarations que nous a faites M. Lazlo Ujvari de Saint-Remy (Vosges), il n'y aura bientôt plus de mystère quant à leur origine, du moins, le secret de leur fonctionnement sera peut-être bien, lui aussi, percé, quelque jour ou quelque nuit, puisqu'il est établi que ces engins étranges atterrissent de préférence dans l'obscurité, quitte à surgir brusquement devant le capot d'un automobiliste ébahi ou à troubler le tranquille pédalage d'un inoffensif cycliste.

L'aventure est au coin du bois

Jeudi matin, donc, il pédalait sur le vicinal domaine que relie les Basses-Pierres à Saint-Remy. C'était une matinée comme les autres. "Le ciel était nuageux, nous dit M. Ujvari, il y avait assez fréquemment des coulées de lune qui permettaient de distinguer la campagne dans certains rayons. Ma dynamo ronflait. Mais j'ai dû bientôt mettre pied à terre. A 30 mètres environ de mon domicile la route est en réfection et j'étais gêné par des cailloux non cylindrés. Je contournais le bois qui longe la route lorsqu'une silhouette se dressa devant moi. L'homme était de taille moyenne et plutôt "potelé" (sic). Vêtu d'un blouson à col châle, d'un pantalon long et de souliers à semelle dure sans doute, car ses pas résonnaient sur le sol. Sur la tête, il avait un casque, genre casque de motocyclistes, mais qui devait être recouvert d'une matière mate car il ne brillait pas. Ce qui brillait par contre, c'était une sorte de galon que l'homme portait à chaque épaule. Il est venu à moi carrément et m'a interpellé "Halte", un mot presque international, fut sa première parole. Le reste fut dit dans un langage incompréhensible pour moi. M. Ujvari précise encore que la voix du personnage était d'un registre aigu "comme une voie de femme".

Où vas-tu bonhomme?

"Je me suis arrêté net", poursuivit M. Ujvari. Je ne pensais guère trouver quelqu'un sur ma route à une heure pareille. L'être s'est avancé encore vers moi et se trouvait environ à 1m50. C'est alors que j'ai vu qu'il avait en main (et M. Ujvari, est formel sur ce point) un révolver. Je ne comprenais toujours rien à ce qu'il me racontait, et je lui ait dit". Ici une parenthèse s'impose: M. Ujvari né en Tchécoslovaquie il y a quarante ans. Il parle notre langue presque parfaitement et aussi la plupart des langues slaves, outre l'allemand et l'espagnol. Il doit ses connaissances polyglottes à dix ans de légion étrangère qui lui ont permis de côtoyer des hommes de toutes nationalités.

Mais laissons-le poursuivre son récit:

"Décidé à savoir ce que me voulait ce personnage armé, je lui ait dit en russe: Je parle russe".

- Moi aussi, m'a-t-il répondu à ma grande stupéfaction et en ajoutant aussitôt dans la même langue: "Où vas-tu bonhomme?"

Je lui ai expliqué que je prenais mon travail à Etival. Il m'a demandé l'heure. Je sortis mon oignon: 2h30 ai-je répondu. L'homme a changé son pistolet de main pour sortir, lui aussi, une montre.

- Ce n'est pas vrai, il est quatre heures.

Il a fallu que je lui explique qu'il était bien chez nous 2h30 puisque je travaillais à partir de 3h.

- Où est-on ici? En Espagne ou en Italie?

M. Ujvari ne cache pas que cette question l'a tout d'abord vraiment interloqué. Il pensait avoir affaire à un automobiliste étranger en panne. La première idée - cocasse - qui lui vint, s'est que l'homme s'était dès lors singulièrement égaré!

- Nous sommes en France, répondit-il.

- Où en France?

- A 100 kilomètres de la frontière allemande, à 100 kilomètres de Strasbourg.

- Est-ce loin de Marseille?

- 900 kilomètres, dit M. Ujvari, qui était bien loin alors d célèbres "blagues marseillaises".

- Va maintenant, fit l'homme en ouvrant la route à M. Ujvari.

Celui-ci n'avait pas envie de se le faire dire deux fois.

Mais une certaine curiosité le poussant, il s'aventura à demander toujours en langue russe à son étrange interlocuteur, d'où il venait. Mais l'homme semblait peu disposé a perdre son temps en vaines confidences. Va, va ne cessait-il de dire, en poussant M. Ujvari au bout de son arme.

C'est alors qu'ayant marché - bicyclette à la main - sur trente mètres environ, M. Ujvari eut tout à coup un choc au coeur.

La soucoupe sur la route

La route étroite était barrée par un engin que M. Ujvari avait pris tout d'abord pour une automobile. "Mais je ne voyais pas de roues, et au fur et à mesure que j'approchais je distinguais ce qu'il faut bien appeler une soucoupe sur le fond du ciel: une coque en forme d'assiette ou plutôt deux assiettes accolées par les bords. Le tout en position légèrement inclinée. Je n'ai pas distingué de pied. Dans l'axe vertical se dressait au-dessus de la machine, une tige portant des ailettes".

"La soucoupe avait à première vue, un diamètre de 2m50 et une hauteur de 1m60. La tige à ailettes, grosse comme un manche à balai, mesurait environ 60 centimètres de longueur". Sur la couleur, M. Ujvari est peu renseigné. Il faisait nuit. L'engin lui a paru être métallique et gris foncé. En tout cas, aucune lueur ne s'en échappait.

"Je suis passé à un mètre, 1m50 de ce "truc" nous dit M. Ujvari et le personnage n'avait pas envie que je m'attarde. Il m'a réaccompagné jusqu'à 30 mètres au-delà de la route. Son dernier mot a été "sbogen". ("Adieu" en Russe)."

Ayant poursuivi son chemin pendant 200 mètres encore, M. Ujvari s'est arrêté et se retournant il a vu un faisceaux lumineux vertical comme celui d'un phare puissant braqué vers le ciel, s'élever de l'emplacement où il avait aperçu la soucoupe.

"J'ai entendu, poursuit-il la machine "ronronner comme un chat" c'est-à-dire guère plus fort que le moteur d'un scooter entendu à pareille distance. Puis je l'ai vue, grâce à son projecteur, s'élever à la verticale à une vitesse énorme et le phare s'est éteint tandis qu'il disparaissait vers le sud". M. Ujvari ne cache pas qu'il se pinça pour savoir s'il n'avait pas rêvé. Quitte à arriver en retard à son travail il revint sur l'emplacement de la soucoupe. Il ne subsistait rien du passage de l'étrange engin. Il eut alors l'idée d'alerter quelqu'un au village: "Mais, dit-il, j'ai eu peur qu'on me prenne pour un fou, à réveiller les gens à pareille heure".

Inutile de dire que son récit, un peu plus tard, obtenait un certain succès auprès de ses camarades de travail.

Le témoin à le sens des réalités

De gendarmerie à section, de section à commandement, le message des gendarmes de Raon-l'Etape passait son chemin.

"Encore une histoire de soucoupe" s'esclaffent les téléphonistes. Nous devons dire en toute impartialité qu'à Saint-Remy on rit désormais beaucoup moins.

On y connaît M. Ujvari, père de famille, comme sobre, travailleur et non sujet à des illusions, d'ailleurs non compatibles avec son passé militaire.

Les gendarmes ont enquêté très sérieusement sur le phénomène soucoupe. Sur la route, ils n'ont malheureusement trouvé aucune trace d'atterrissage.

Au cours d'un long interrogatoire, M. Ujvari n'a pas varié d'un point dans ses déclarations. "Si seulement, nous avions été deux", répète-t-il.

Il est d'ailleurs un élément secondaire - oh tout à fait - qui a une grosse importance quant au crédit qu'on peut apporter aux déclarations de M. Ujvari. La vache de ce brave homme est très malade depuis quelques jours, et son propriétaire est assez obsédé par cette tuile, pour prétendre comme étant bien accessoire sa rencontre avec le "Martien" (!) qui parlait russe...

"Vous n'allez pas me faire perdre son temps encore une fois avec cette soucoupe. J'ai eu les gendarmes assez longtemps ce matin. il faut que je soigne ma bête. Si elle crève, ça me fait 120.000 francs de perdus... vous comprenez?"

Tel fut l'accueil que nous réserva M. Ujvari alors qu'en compagnie de M. Cunin, maire de Saint- Remy, nous allions l'interviewer. Nous parvînmes à l'attendrir cependant et ce fut pour entendre l'étrange récit qu'on vient de lire.

[Ref. la1:] JOURNAL "L'ALSACE":

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Le martien parlait... russe

Nos confrères d'outre-Vosges parlent de la singu1ière rencontre faite dans la région de Saint-Rémy (Vosges) par un fermier de l'endroit, le nommé Ujvani [sic], mercredi matin vers 3 heures.

Alors qu'il se rendait à vélo à son travail, Ujvani [sic] dut mettre pied à terre sur une portion de chemin actuellement en cours de réfection. A ce moment-là un homme sortit de l'obscurité d'une haie. Il tenait un revolver au poing et s'adressa au cycliste dans un langage que celui-ci ne comprit pas.

Se souvenant alors qu'il avait acquis au cours de ses dix ans de séjour dans la Légion étrangère de sérieuses connaissances de russe, Ujvani se mit à parler dans cette langue. L'homme alors lui répondit en russe, pour lui demander, toujours revolver au poing, s'il se trouvait en Espagne... ou en Italie. Après quoi l'homme se renseigna sur la distance qui le séparait de la frontière allemande. Nanti d'une réponse approximative, il se dirigea vers un singulier engin posé au bord du chemin. On aurait dit deux énormes assiettes métalliques placées bord sur bord et dont le sommet, en forme de coupole, était muni d'une sorte de périscope. Le singulier touriste monta dans l'appareil, lequel prit de la hauteur, en faisant un bruit qui rappelait celui d'une machine à coudre...

Telles sont les déclarations qu'Ujvani a faites aux gendarmes de Raon-l'Etape.

[Ref. fs1:] JOURNAL "FRANCE-SOIR":

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SOUCOUPES (suite)

Près de St-Dié

Un "Martien" sort d'une assiette, parle russe à un ouvrier et le menace d'un revolver...

EPINAL, 23 octobre (dépêche "France-Soir").

Un ouvrier d'une entreprise de matériaux, M. Ujvari, 40 ans, demeurant à Saint-Rémy, dans les environs de Saint-Dié, ancien légionnaire, a rencontré l'autre nuit à la lisière d'un bois un individu vêtu d'une combinaison et coiffé d'un casque de motocycliste qui se tenait à côté d'un engin de 2 ou 3 mètres de diamètre ayant la forme de deux assiettes accolées.

L'ouvrier, qui est Tchèque d'origine, interpella l'homme et fut surpris de l'entendre répondre en russe.

Mais le "Martien" n'était pas d'humeur à poursuivre la conversation. Revolver en main, il "reconduisit" l'ouvrier à distance. Quelques minutes après, M. Ujari entendait un sifflement et apercevait l'engin qui remontait dans le ciel presque à la verticale.

[Ref. qh1:] JOURNAL "LE QUOTIDIEN DE LA HAUTE-LOIRE":

DANS LES VOSGES UN OUVRIER D'ORIGINE TCHEQUE AFFIRME AVOIR CONVERSE EN RUSSE AVEC LE PILOTE D'UN DE CES ENGINS

Les soucoupes volantes viennent-elles finalement de derrière le rideau de fer? La thèse mise en avant par beaucoup depuis longtemps, qui en fait des engins de reconnaissance soviétiques a été renforcée hier par le témoignage d'un tchèque établi dans les hautes Vosges. Louis Ujvari, 40 ans, ouvrier d'usine à St Rémy se rendait à son travail mercredi (20/10/1954) vers 02h30 du matin lorsqu'il rencontra un individu affilé d'un revolver qui s'adressa à lui dans une langue inconnue. Ujvari parle plusieurs langues; il proposa le russe et eut la surprise d'entendre son interlocuteur lui poser dans cette langue plusieurs questions: L'inconnu lui demanda où se trouvait; fit situer l'endroit exact, demanda l'heure exacte, observa que cette heure, 02 h 30, ne correspondant pas avec la sienne 04h 00 et ordonna finalement à l'ouvrier de s'en aller. L'homme était d'environ 1,65 mètres, il portait une combinaison d'aviateur et des chaussures ferrées. Alors que l'ouvrier avançait, précédant son interlocuteur, toujours affilé, de quelques pas. Il vit, posé sur la route un objet étrange, ressemblant à deux assiettes retournées l'une sur l'autre. Il en émergeait une sorte de périscope, l'engin avait 1,60 mètres de hauteur sur 2,50 mètres de diamètre. L'inconnu dit alors en russe au revoir et repartit vers son appareil. L'ouvrier enfourcha sa bicyclette, et n'osa pas se retourner avant d'être à une centaine de mètres. A ce moment un phare vertical trouait la nuit. L'engin s'élevait lentement. Il prit de la hauteur, laissant entendre un bruit comparable à celui d'une machine à coudre. Il n'émettait aucune lueur. Ujvari pu suivre le mystérieux engin sur environ cents mètres, puis ensuite le perdit dans la nuit. L'ouvrier revint alors à l'endroit où était l'engin, mais il ne découvrit aucune trace. Hier, après avoir longtemps hésité, il finit par aller voir le maire de sa localité, auquel il fit le récit de son aventure. Une enquête a été aussitôt ouverte, à laquelle participent deux commissaires des renseignements généraux, qui ont longuement interrogé M. Ujvari.

[...] [Autres observations.]

Article complet disponible ici.

[Ref. gb1] GRAY BARKER:

Soucoupes russes?

Un pilote de soucoupe volant qui a parlé le russe et demande à quelle distance il était de la frontière allemande a été rapporté par un ouvrier tchèque de St Remy près d'Epinal, France.

L'ouvrier, Louis Ujvari, 40 ans, a dit à la police que le soucoupien, qui pointait un revolver sur lui, était de contitution robuste, portait un casque antichoc et des épaulettes brillantes. Il a demandé s'il était en Italie ou en Espagne, puis a dit au revoir en russe. La soucoupe a ressemblé à "deux assiettes d'air (quoi que ceci puisse être -- l'Ed.) face à face," avec un périscope en sortant. Pendant qu'elle volait vers le lointain elle a fait un bruit comme celui d'une machine à coudre.

[Ref. jg1:] JIMMY GUIEU:

L'auteur de science-fiction Jimmy Guieu qui fut l'un des premiers en France à s'intéresser aux soucoupes volantes rapporte dans son livre que le 20 octobre 1954 à 02:30 du matin en France à Raon-l'Etape, Lazlo Ujvari rencontra soudainement un homme portant une veste, des bottes et un casque comme ceux des pilotes. L'homme pointa son fusil en sa direction et lui dit quelque chose qu'il n'a pas compris, mais quand Ujvari lui parla en russe, l'homme pu lui répondre et lui demanda s'il était en Espagne ou en Italie, puis à quelle distance il se trouvait de l'Allemagne. Quand il demanda l'heure et l'informa qu'il était 02:30, l'homme prit sa montre et dit: "Vous mentez, il est 4 heures". Il demanda ensuite à quelle distance et dans quelle direction se trouvait Marseille. Il fit avancer sous la menace Ujvari sur la route devant lui et il s'approchèrent d'un engin gris de 2,5 m de diamètre et d'une hauteur de 1,50 m avec une antenne à son sommet. Quand il en fut environ à 30 m, l'inconnu ordonna à Ujvari de s'éloigner. Il obéit mais se retourna de temps en temps et vit l'objet s'élever tout droit, avec un bruit de machine à coudre, puis prendre une trajectoire oblique.

[Ref. mc1:] MICHEL CARROUGES:

L'auteur indique qu'en pleine nuit à 2:30 du matin Mr. Ujvari, 40 ans, d'origine slovaque, ancien légionnaire, ouvrier aux usines de parpaings Etablissements Deray, part pour son travail à Raon l'Etape, dans les Vosges. Il doit descendre de bicyclette en cours de route et marcher en la poussant à cause de travaux de voirie, quand soudain il est interpellé par un inconnu qui arrive en face de lui et lui lance ce qui ressemble à un ordre incompréhensible et impératif.

Le ton est tel que le témoin s'arrête même sans comprendre, ce qui était prudent car l'inconnu a braqué un revolver. L'homme parle de nouveau, Ujvari ne comprend pas, mais se met soudainement a tout hasard à parler russe et cette fois l'inconnu répond dans la même langue et demande "Où suis-je? En Espagne ou en Italie?" Ujvari lui répond et l'inconnu demande encore "A combien de la frontière allemande?" Puis il demande l'heure, Ujvari répond "2 h. 30", sur quoi l'inconnu tire une montre de son blouson sans lâcher son revolver, regarde l'heure et proteste "tu mens, il est quatre heure". Puis il interroge encore: "A combien et dans quelle direction se trouve Marseille?" Après quoi il ordonne à Ujvari de marcher le long de la route.

Ujvari avait déjà aperçu en avant une sorte d'engin qu'il avait pris pour une auto mais maintenant qu'ils passent tout près à côté, il voir que c'est comme deux assiettes renversées acollées l'une sur l'autre, de couleur gris foncé, surmonté d'une sorte d'antenne en tire-bouchon. L'homme l'escorte encore sur 30 mètres et lui crie "Maintenant, adieu!".

Ujvari part, monte sur sa bicyclette et quand il est environ 200 mètres plus loin, presque à l'entrée du village, il entend derrière lui une sorte de sifflement ou de "bruit de machine à coudre", le bruit du mystérieux engin qui s'envole verticalement puis en oblique.

Michel Carrouges commente qu'on pourrait de là croire que les soucoupes volantes sont russes, que si les détails donnés sont exact Mr. Ujvari est un observateur remarquable, puisqu'il décrit que le costume de l'inconnu était un passe montagne en drap, un blouson à col ouvert et fourré de peau, un pantalon de toile et des bottes dont les semelles sonnaient sur les pierres de la chaussée.

Michel Carrouges note que les conditions de visibilités n'était pas très bonnes, que le temps a été plus court pour l'observation de la soucoupe qu'il a vu sans s'arrêter de marcher, sous la menace du revolver.

Michel Carrouges note que dans ces conditions il aurait pu ne pas voir les pales d'un hélicoptère, qu'il a bien décrit un bruit entendu à 200 mètres et que l'hypothèse d'un hélicoptère Russe ne peut donc être écartée.

[Note: un grand bravo à Carrouges, le premier et le seul depuis, même parmi les auteurs sceptiques, à s'être rendu compte de l'évidence. Comment ne pas vouloir se rendre compte que l'homme est un pilote, d'un pays étranger, ayant le mauvais fuseau horaire, s'étant complètement égaré dans on hélicoptère. Que de sottises a-t-on préféré concocter sur les "extraterrestres absurdes"!]

[Note 2: Ujvari a parlé d'une antenne d'une forme de "tire-bouchon". comme travailleur immigré, il a très bien pu avoir vu le rotor de l'hélicoptère et tenté de trouver les mots en français pour le dire; un rotor, un hélice, c'est en fait une sorte de "tire-bouchon."]

[Ref. jv5:] JACQUES VALLEE:

383 -006.82821 48.38400 20 10 1954 03 00 1 ST REMY NW ST DIE F 0111 I

[Ref. jv1:] JACQUES VALLEE:

291

20 Octobre 1954, 02h30. Raon-l'Etape (France):

Lazlo Ujvari (40 ans), fut soudain confronté à un homme portant une veste, des bottes et un casque comme un pilote, qui pointa un fusil dans sa direction et dit quelque chose qu'il ne put comprendre. Quand Ujvari lui parla russe, l'homme répondit dans la même langue, demanda s'il était en Espagne ou en Italie et à quelle distance il était de l'Allemagne. Quand il demanda l'heure et qu'Ujvari lui répondit: 2h30, l'homme prit sa montre et dit "Vous mentez, il est 4 heures." Puis il voulut savoir à quelle distance et dans quelle direction Marseille se trouvait. Il fit marcher Ujvari sur la route avec lui et ils s'approchèrent d'un vaisseau gris avec une antenne sur le sommet, quand il en fut à environ 200 mètres, il entendit un doux sifflement et vit l'objet s'envoler tout droit, puis prendre une trajectoire oblique. (Carrouges 99; Magonia).

[Ref. jp1:] JADER U. PEREIRA:

Dans la liste des "cas non admis à la classification" des RR3, est cité le cas "24-10-54 Raon - l'Etape, Vosges, Fr" , témoin "Ujvari", avec comme explication "possibilité d'erreur par le témoin".

[Ref. jv2:] JACQUES VALLEE:

L'auteur indique que le 20 octobre 1950, Lazlo Ujvari, un ouvrier tchèque de quarante ans vivant en France, se rendait à son travail qui commençait à 3 heures du matin, près de Raon l'Etape dans les Vosges, quand à 600 mètres de sa maison, il a rencontré un homme trapu de taille moyenne, coiffé d'un casque de motocycliste, et portant un fusil.

Cet étranger parlait dans une langue inconnue. Le témoin connaissant un peu de russe a essaya de lui parler en Russe, et l'homme qui parlait d'une voix aiguë l'a aussitôt compris et lui a demandé: "Où suis-je? En Italie? En Espagne?" puis a voulu savoir à quelle distance il se trouvait de la frontière allemande et quelle heure il était. Le témoin lui a dit qu'il était environ 02:30, l'homme a sorti une montre qui marquait 4 heures. Ensuite l'homme a dit au témoin de l'accompagner. Ujvari a bientôt été en vue "d'un équipage qui apparemment, avait atterri sur la route." Cela avait la forme de deux soucoupes collées ensemble, d'environ 1.50 m de diamètre et de 1 m de haut.

Le témoin s'en est approché mais quand il en a été à 10 mètres, l'homme inconnu lui a dit de s'en aller, et il a bientôt vu l'objet s'élever verticalement "en faisant le bruit d'une machine à coudre."

[Ref. jb1:] JEAN CLAUDE BOURRET:

L'auteur présente un entretien de Michel Anfrol de la radio France Inter avec l'ufologue Jacques Vallée.

Concernant le cas, Vallée déclare que de son point de vue d'informaticien intéressé par la sémantique, les dialogues entre les témoins et les "soi-disant occupants d'OVNIS" sont absurdes "d'une façon caractéristique" et que par exemple en 1954 un témoin qui traversait un bois à 4 heures du matin près d'une petite ville d'Alsace a rencontré un homme portant une combinaison, et qu'il "l'a pris pour un pilote". Il y a eu un "dialogue laborieux" parce que le témoin "d'origine polonaise ne comprenait rien au langage du soi-disant pilote" mais ils ont pu finalement se comprendre quand le témoin a parlé en Russe.

Jacques Vallée dit que le pilote a demandé "Quelle heure est-il?" et que le Polonais a répondu "Quatre heures et demie", ce a quoi le pilote a répondu "Ce n'est pas possible! Il est deux heures", puis il a demandé "Suis-je en Allemagne ou en Italie?" et le témoin a répondu "Vous êtes en France!".

Jacques Vallée indique que l'inconnu s'est alors enfoncé dans la forêt en signifiant au témoin de ne pas le suivre, mais que le Polonais intrigué n'a pas obéi et l'a suivi, et en arrivant près d'une clairière, a "aperçu un objet ovale posé au sol". L'homme est monté dedans, et l'objet a décollé à grande vitesse, et "à ce moment là, le témoin a réalisé que le présumé pilote n'en était pas un, et qu'il avait parlé à quelqu'un d'autre" et que "plus tard on lui dira que c'était probablement l'occupant d'un OVNI".

Michel Anfrol demande à Vallée ce que l'on peut déduire de ce témoignage, et Vallée déclare qu'il est improbable que ce soit un canular, car lorsque l'on se livre à un canular on n'invente pas des choses absurdes, et que "de plus le témoin ne connaissait rien au phénomène OVNI".

Il déclare ensuite que "les descriptions et les détails" que le témoin a fourni "sont consistants avec ce que nous savons maitenant du phénomène", que le dialogue s'est limité à "deux questions absurdes", que "la première était une absurdité portant sur le temps, la seconde sur l'espace", et que ce sont des "constantes" que l'on retrouve dans "toutes ces discussions". Il conclut en disant que "tous les langages des grands textes mythiques de l'humanité restent basés sur des absurdités de ce modèle".

[Ref. jv3:] JACQUES VALLEE:

En exemple de sa thèse selon laquelle les OVNIS se déguisent en choses familières pour leurrer les témoins, l'auteur indique que devant un réfugié politique Tchèque, ils prennent l'apparence d'un pilote Russe.

[Ref. db1:] ISABEL DAVIS ET TED BLOECHER:

37. Rencontre à Raon l'Etape (Vosges), le 20 octobre, par Laszlo Ujvari: coupure de presse française non attribuée aux environs du 24 octobre, par Pierre Masson; Jacques Vallee, Passeport to Magonia: Regnery, Chicago (1969), p. 146-147.

[Ref. pm1:] PAUL MAUCLAIR:

Paul Mauclair indique que selon "le grand spécialiste des OVNI Jacques Vallée (qui est "consultant en informatique" dans la fameuse université américaine de Stanford)", en 1954, un témoin a traversé un bois à 4 heures du matin, près d'une petite ville d'Alsace, a rencontré un homme vêtu d'une combinaison qui était un extraterrestres perdu dans la forêt Alsacienne mais qu'il a pris pour un pilote. Mauclair indique que "le dialogue a été laborieux" parce que le témoin, d'origine polonaise, ne comprenait rien au langage du "soi-disant pilote", mais ils ont pu finalement se comprendre lorsque le témoin a parlé en russe, et que le "soi-disant pilote en comprenait quelques mots". Mauclair indique ce résumé de leur dialogue:

Pilote: - Quelle heure est-il?
Témoin: - Quatre heures et demie.
Pilote: - Ce n'est pas possible! Il est deux heures.
Pilote: - Suis-je en Allemagne ou en Italie?
Témoin: - Vous êtes en France!

Mauclair indique que l'inconnu s'enfonce alors dans la forêt en ordonnant au témoin de ne pas le suivre, mais intrigué, celui-ci n'a pas obéi, et en arrivant près d'une clairière, il a aperçu un objet ovale posé au sol, dans lequel l'homme est monté dans cet objet qui a décollé à grande vitesse. Mauclair indique que selon Jacques Vallée, ce cas montrerait que les occupants d'OVNIS ne sont pas des extraterrestres mais des voyageurs temporels, et que selon David Saunders, ce sont des voyageurs interdimensionnels, tandis que Mauclair indique que ce sont des "matérialisations psychiques" "mi-matérielles, mi-psychiques."

[Ref. ah1:] ALLAN HENDRY:

Hendry indique que les OVNIS ne sont pas extraterrestres parce que les visiteurs extraterrestre se comportent de manière purement absurde, comme par exemple en France en 1954 où un UFOnaute a demandé à un témoin où il était, et quand il lui a été dit en France, a insisté sur le fait que ça n'était pas cela, et le témoin a également été contesté dans une dispute semblable au sujet de l'heure correcte.

[Ref. fr1:] MICHEL FIGUET ET JEAN-LOUIS RUCHON:

Pour ce cas, les deux auteurs indiquent que le témoin, un ancien légionnaire, travaille dans une entreprise de matériaux de construction à Etival, où il coule des parpaings. Il doit être à son travail à 3 h du matin; et c'est pour cette raison qu'il quitte son domicile à 02:30.

Après avoir roulé quelques centaines de mètres sur sa bicyclette, il doit mettre pied à terre, la route étant en réfection. Il pousse donc son vélo à la main, se tenant sur le côté du chemin, lorsqu'il aperçoit, se détachant dans la pénombre, une silhouette.

Il se trouve à ce moment là au lieu dit "Le Las". Un ordre bref qu'il ne comprend pas le cloue sur place. C'est alors qu'un inconnu s'avance vers lui, le tenant sous la menace d'une sorte de revolver, et s'adresse à lui dans un langage absolument inconnu. Le témoin, tchécoslovaque d'origine, pratique pas mal de langues, mais il reste coi. Il ne comprend pas un mot de ce que lui demande ce mystérieux personnage armé. Il se hasarde a annoncer à celui-ci qu'il connaît le russe, c'est alors que l'être lui parle dans cette langue qu'il semble connaître parfaitement lui aussi.

La conversation s'engage, elle sera brève. "Où suis-je, demande l'inconnu? En Espagne ou en Italie?" L'ex-légionnaire le détrompe, lui précisant qu'il se trouve à Saint-Rémy en France, Vosges, arrondissement de Saint-Dié. "A combien de la frontière allemande ?" demande l'être. Le témoin donne la précision demandée: "à 200 km à vol d'oiseau". Après quoi l'inconnu s'enquiert de l'heure, "02:30", lui est-il précisé.

C'est alors que l'homme, faisant passer son "arme" dans sa main gauche et tenant toujours son interlocuteur en joue, fouille dans son blouson et tire une montre; "Tu mens, dit-il rudement. Il est 4 heure. A combien et dans quelle direction se trouve Marseille?" (prononcé "Marsilla"). Le témoin fournit encore le renseignement avec précision. Là s'arrête l'entretien.

L'être fait marcher le témoin devant lui, et lui dit : "Va maintenant." Le témoin passe juste à côté (il aurait pu le toucher) d'un vaisseau gris avec une antenne en forme de tire-bouchon sur le sommet qui se trouve sur la route.

Quand il est à environ 200 mètres, il entend un sifflement doux, et voit l'objet haut d'un mètre soixante environ et d'un diamètre de trois mètres, décoller à la verticale, après avoir projeté un faisceau lumineux à la verticale. A une dizaine de mètres du sol, l'engin vire, accélère sa vitesse et disparaît en direction de Saint-Dié. Cette disparition est observée pendant 30 secondes.

Le témoin fit une description détaillée de l'être. Taille: 1 m 65, de forte corpulence, portant un pantalon de toile, un blouson à col largement ouvert, fourré de peau, un bonnet du genre passe-montagne en drap et des souliers dont les semelles sonnaient sur les pierres de la chaussée.

Le témoin retourna sur ses pas, et à la lueur de son briquet il tenta de retrouver les traces à l'endroit où s'était posé l'engin. Mais il ne devait rien découvrir.

Les gendarmes de Raon-L'Etape furent prévenus et vinrent enquêter sur place, ainsi que le commissaire des renseignements généraux d'Epinal accompagné de deux inspecteurs.

Les auteurs indiquent que les sources sont le cas 291 du catalogue Vallée; Jimmy Guieu dans Black-Out sur les S.V., page 226; Jean-Claude bourret dans La Nouvelle Vague des S.V. page 150; La Liberté de l'Est du 23 octobre 1954; Le Matin du 22 octobre 1954; L'Echo du 25 octobre 1954; La Croix du 24-25 octobre 1954; et Michel Carrouges dans Les Apparitions de Martiens page 99.

[Ref. lg1] LOREN GROSS:

20 octobre. Raon L'Etage, France. (14 h 30)

Au milieu de la nuit, un tchèque vivant en France, M. Lazlo Cyvari [sic], a affirmé avoir rencontré un pilote de soucoupes humain, près de sa maison, à Raon L'Etage. L'inconnu, dit Cyvari, portait un casque comme celui porté par un motocycliste et une veste grise décorée d'insignes. Le pilote trappu a pointé une arme à feu et a conversé en russe, voulant savoir dans quel pays il avait atterri. Le pilote d'OVNI est ensuite parti dans une machine - qui ressemblait à deux grandes soucoupes placées bord à bord. 167.

Russe, britannique ou?

Evidemment, le peuple tchèque voulait que les gens pensent que les gars de Staline passaient sur le territoire de l'OTAN, mais cela s'est heurtée à l'opinion de l'aéronaute italien notoire Manor Manor Lualdi qui a été cité par la presse disant: "Si je devais miser sur l'origine de soucoupes, je dirais qu'elles sont britanniques. 168.

  • 167. Vallee, Jacques. Passport to Magonia. pp.146-147.
  • 168. Milan, Italie. 20 octobre 54 (AP)

[Ref. bh1:] ROBERT BARTHOLOMEW ET GEORGE HOWARD:

Les auteurs disent que le 20 octobre 1954, à Raon-L'Etape, Vosges, France, à 2:30 du matin, un citoyen tchécoslovaque habitant en France, Lazlo Ujvari, se dirigeait vers son travail commençant à 3 heures du matin quand il a rencontré un homme de taille moyenne à un quart de mile de sa maison. L'homme portait une veste grise avec des insignes d'épaule, un casque de moto et portait un pistolet. Après que l'homme ait parlé à Ujvari dans une langue inconnue, Ujvari a essayé de parler russe, ce à quoi l'étranger a immédiatement répondu, demandant d'une une voix aiguë, "où suis-je? En Italie, en Espagne?" Il a ensuite demandé à quelle distance il était de la frontière allemande, et, "quelle heure est il?" Ujvari a répondu, "il est 2:30." L'être a alors sorti une montre et a brusquement lancé, "vous tmentez - il est quatre heures." Il s'est alors enquis à quelle distance et dans quelle direction Marseille était. Il a fait marcher Ujvari sur la route avec lui. Ils sont bientôt arrivés sur un engin en forme de soucoupe-formé grisâtre (de trois pieds de hauteur et cinq pieds dediamètre avec une antenne sur le dessus) sur la route. Ujvari s'est approché à moins de trente pieds quand l'homme lui a dit de s'écarter. L'objet a volé au loin "avec le bruit d'une machine à coudre."

Les auteurs indiquent que leur sources sont Jacques Vallee, The Invisible College (New York: édition de poche E. P. Dutton, 1976), pp. 26-27; Jacques Vallee, Passport to Magonia (Chicago: Henry Regnery, 1969), pp. 146-47; Allan Hendry, The UFO Handbook, New York: Doubleday, 1979), p. 141.

[Ref. go1:] GODELIEVE VAN OVERMEIRE:

L'ufologue belge indique dans sa chronologie qu'en 1954, le 20 octobre, en France "à Raon-l'Etape, à 02 h 30 Lazlo Ujvari fut soudain confronté à un homme portant une veste, des bottes et un casque comme un pilote, qui pointa un fusil en sa direction et dit quelque chose qu'il ne put comprendre. Quand Ujvari lui parla en russe, l'homme répondit dans la même langue, demanda s'il était en Espagne ou en Italie et à quelle distance il était de l'Allemagne. Quand il demanda l'heure et qu'Ujvari lui répondit: " 2 h 30" l'homme prit sa montre et dit: "Vous mentez, il est 4 heures". Puis il voulut savoir à quelle distance et dans quelle direction Marseille se trouvait. Il fit marcher Ujvari sur la route devant lui et il s'approchèrent d'un vaisseau gris avec une antenne sur le sommet (2,5 m de diamètre, hauteur 1,50m). Quand il en fut environ à 30 m, l'inconnu lui ordonna de s'éloigner. Il obéit mais se retourna de temps en temps et vit l'objet s'élever tout droit, avec un bruit de machine à coudre, puis prendre une trajectoire oblique."

Elle indique que la source est Jimmy Guieu dans "Black-out sur les S.V.", Fleuve Noir 1956, p. 226

Elle ajoute qu'un autre version dit: "L’inconnu braque un revolver. Le pilote, dit-il, portait un passe-montagne en drap, un blouson à col ouvert et fourré de peau, un pantalon de toile et des bottes dont les semelles sonnaient sur les pierres de la chaussée.

La source pour cette autre version est donnée comme Michel Carrouges dans "Les apparitions de Martiens" éd. Fayard, 1963, p. 99, 100.

[Ref. ar1:] ALBERT ROSALES:

186.

Lieu. Raon-l'Etape, Vosges France

Date: 20 octobre 1954

Heure: 0230A

Lazlo Ujvari, allant travailler tard la nuit, a rencontré un homme massif de taille moyenne portant une veste grise avec des insignes sur les épaules, et un casque de moto, qui l'a menacé avec un revolver et a dit des mots qu'il n'a pas compris. Ujvari lui a parlé en russe et a obtenu une réponse en cette langue. L'homme inconnu a alors demandé s'il était en Espagne ou en Italie; puis, quelle heure il était. "0230", a indiqué Ujvari. "Vous mentez," a répondu l'homme, sortant sa propre montre et annonçant "quatre heures!" Il a alors escorté Ujvari en passant à côté d'une soucoupe non éclairée en forme d'assiette retournée portant une antenne de 2 pieds, qui prenait presque la largeur entière de la route. Après 30 yards, dit-il, il a dit "Adieu!" Après quelques pas, Ujvari a regardé en arrière; avec un gémissement comme un moteur électrique, la soucoupe s'est élevée verticalement.

Humcat 1954-110

Source: Pierre Masson et Jacques Vallee, Passport to Magonia

Type: C

[Ref. cc1:] GILBERT CORNU ET HENRI CHALOUPEK:

Les auteurs indiquent qu'à Saint Rémy dans les Vosges le 20 octobre, 1954, "bien qu'il y ait de fortes chances pour qu'il s'agisse d'une méprise peut-être enjolivée en aventure ovni", un ancien légionnaire qui exerçait un dur métier dans une entreprise de construction se rendait à son travail pour 3 heures du matin à bicyclette.

La route étant en réfection, il a du mettre pied à terre et a alors vu devant lui une silhouette et entendu un ordre qu'il n'a pas compris "mais qui le cloua sur place."

Il a alors vu inconnu s'avancer vers lui en le tenant sous la menace d'un révolver.

Le témoin d'origine tchécoslovaque, M. Lazlo, parlant plusieurs langues, s'est hasardé à indiquer qu'il parlait le russe et "aussitôt un bref dialogue s'engagea dans cette langue", l'inconnu lui demandant où il était, se croyant en Espagne ou en Italie. Apprenant qu'il était en France, il s'est fait indiquer à quelle distance était la frontière allemande.

Il a ensuite demandé l'heure et le témoin lui a répondu qu'il était 2 h 30, l'homme répondant alors durement "Tu mens, il est 4 heures."

La conversation s'est poursuivie encore quelques instants, ensuite, l'inconnu a fait marcher le témoin devant lui et finalement lui a dit "va, maintenant"!

Un peu plus loin, le témoin a vu sur la route "un vaisseau gris avec une antenne en forme de tire-bouchon" puis a vu l'engin décoller d'abord à la verticale avec un sifflement doux avant de s'éloigner en direction de Saint-Dié.

Les auteurs notent que la description de l'inconnu fait plus penser à un soldat qu'à un extraterrestre: pantalon de toile, blouson à col ouvert, fourré de peau, bonnet genre passe-montagne en drap et souliers en apparence ferrés car les semelles résonnaient sur les pierres de la route.

Ils indiquent que ces détails troublants donnèrent lieu à des enquêtes de la gendarmerie et des renseignements généraux, mais que l'affaire n'a jamais été éclaircie.

Ils indiquent que les sources sont J. Guieu dans "Black Out sur les S.V." page 226, J.C. Bourret dans "La nouvelle vague des S.V." page 150 et de nombreux journaux de l'époque, dont Le Matin du 22 octobre.

[Ref. ld1:] MAGAZINE "LUMIERES DANS LA NUIT":

Le magazine indique qu'à ST REMY le Mercredi 20 octobre 1954 à 2 h 30 heure locale, avec comme témoin Louis UJVARI, selon un article de la Liberté de l'Est du 23-24 octobre 1954...:

"Nous relatons l'histoire telle que nous l'a confiée M. Louis UJVARI, âgé de 40 ans originaire de SLOVAQUIE (ça se trouve vraiment bien puisqu'il parlait la langue du visiteur). Il vit avec sa femme et ses trois marmots dans une petite ferme isolée au lieudit "LE LAS" en bordure de la route qui mène de SAINT REMY à la vallée de FRAISPERTUIS. L'ancien légionnaire employé aux Ets DEREY, matériaux de construction à ETIVAL, où il coule des parpaings. Jeudi à 2 h 30 il quittait son logis pour se rendre sur son lieu de travail. Après avoir roulé sur sa bicyclette sur quelques centaines de mètres, il dut mettre pied à terre: le chemin en voie de réfection et la chaussée hérissée d'un tapis de pierres ne se prête guère à la circulation en bicyclette. Il poussait donc sa machine se tenant sur le côté du chemin lorsqu'il aperçut dans la pénombre se détachant une silhouette. Un ordre bref qu'il ne comprit pas mais qu'il put traduire le cloua sur place. L'ancien légionnaire ne trembla pas et attendit. C'est alors que l'inconnu s'avança vers lui le tenant sous la menace d'un revolver. Le mystérieux noctambule dont les intentions ne paraissaient pas autrement pacifiques s'adressa à lui dans un langage absolument inconnu. UJVARI qui a bourlingué sous toutes les latitudes connaît pas mal de langues, mais il resta coi. Bécause il ne comprenait pas un traître mot de tout ce que lui demanda son interlocuteur. Il parla russe et le martien le colloqua dans cette langue. La conversation fut brève."

"'Où suis-je? En Espagne, en Italie ?'"

"L'ex-légionnaire le détrompa, lui précisa qu'il se trouvait à SAINT REMY en France, Vosges, arrondissement de SAINT DIE. 'A combien de la frontière allemande? UJVARI donna la précision demandée: A 100 kilomètres' du Rhin à vol d'oiseau. Après quoi l'inconnu s'enquit de l'heure. "2 h 30" lui fut-il répondu. C'est alors que l'homme faisait passer de sa main gauche son révolver et tenant toujours en vue son interlocuteur fouilla dans sa poche enfermée de son blouson et en tira une montre."

"'Tu mens, dit-il rudement, il est 4 h !'"

"A combien et dans quelle direction se trouve MARSEILLE (prononcé MARSILLA). Il fournit encore le renseignement avec précision. Là s'arrêta l'entretien."

"'Va maintenant !'"

"UJVARI s'exécuta suivi de son garde du corps qui le tenait toujours en respect, il avança vers la route, il aperçut une soucoupe haute d'un mètre soixante, de 3 mètres de diamètre posée sur la chaussée. UJVARI passa tout près de la soucoupe qu'il frôla. Il eut bien l'intention de s'arrêter et de toucher l'engin de couleur grise mais il sentit le canon du révolver près de ses épaules. La forme de la soucoupe: deux énormes assiettes accolées ~t fixées sur la partie supérieure, une coupole de laquelle sortait une sorte d'antenne se terminant par des ailettes en forme de tire-bouchon. "Je dépassais la coupole de la tête a pu nous préciser M. UJVARI. Poussant son vélo à la main, l'ancien légionnaire toujours escorté de l'inconnu parcourut une trentaine de mètres."

"'Et maintenant adieu !" Louis UJVARI enfourcha son vélo et détala. Mais il s'arrêta à la hauteur de la première maison après avoir roulé sur 200 mètres, un phare venait de s'allumer à la surface de la coupole projetant son faisceau lumineux à la verticale. Quelques secondes plus tard, le témoin entendit un bruit de moteur, plutôt un sifflement qui s'amplifiait. Il vit la soucoupe s'élever lentement à la verticale. A une dizaine de mètres du sol l'engin vira, accéléra sa vitesse et disparut cap sur SAINT DIE. Le pilote avait alors éteint son phare et la soucoupe ne laissait aucune trainée lumineuse. UJVARI vit l'étrange toupie disparaitre après l'avoir suivie des yeux une demi minute."

Le commentaire dit que "Il semble que quelqu'un dans le monde ufologique aurait retrouvé le témoin qui aurait confirmé un canular" et que "Nous serions heureux d'avoir cette preuve, notre enquête en 1982 n'ayant pas abouti jusqu'au témoin." Il est dit que ce cas serait le seul cas "humanoïdes" connu dans les Vosges et que "Nous avons rencontré le témoin mais il ne veut pas en parler. Nous continuons notre enquête en essayant de le revoir par l'intermédiaire de son fils (12.4.85)".

[Ref. rr1:] RAOUL ROBE:

Cas N°19

Le mercredi 20 octobre 1954 à Saint-Rémy (88) - (CP: T1)

M. Lazlo Ujvari, 40 ans, ouvrier aux Etablissements Derrey à Etival et résidant aux Basses-Pierres (hameau près de Saint-Rémy), se rend à son travail, comme chaque matin, sur son vélomoteur. Sur la route, une homme de taille moyenne l'arrête en criant "Halte!". L'étranger, vêtu d'un blouson à col châle garni de galon brillant à chaque épaule, d'une pantalon long et de souliers à semelle dure, porte sur la tête un casque de motocycliste de matière mate et braque un révolver sur le témoin. Il parle une langue inconnue d'une voix aigüe comme celle d'une femme. Ujvari lui répond en russe et l'inconnu engage alors la conversation dans cette langue. Il demande s'il est en Espagne ou en Italie: à quelle distance il se trouve de l'Allemagne. L'étranger demande l'heure et se fâche en entendant la réponse et en sortant sa propre montre: "Vous mentez, il est 4 heures". Ensuite, il demande la direction de Marseille. L'humanoïde fait marcher Ujvari sur la route sous la menace de son arme. Ils s'approchent alors d'un engin gris de 2,50 m de diamètre sur une hauteur de 1,60 m, muni d'une tige à ailettes de 60 cm de long. L'étranger ordonne au témoin de s'éloigner. Ce dernier entend un doux sifflement et en se retournant voit l'engin s'éloigner tout droit puis obliquer dans le ciel. (Réf.: Catalogue Vallée, p. 286, Liberté de l'Est du 23.10.54, Est-Républicain du 23-24.10.54, J.C. Bourret, M. Figuet).

En 1984, le témoin, retrouvé par le CVLDN, confirme son observation mais pense à un engin soviétique (!) (Contre-enquête en cours).

[Ref. jv7:] JACQUES VALLEE:

Jacques Vallée fit que les conversations avec des entités des OVNIS sont simplement absurdes, parce que quand un témoin rencontre un occupant qui demande "Quelle heure est-il?" et répond "Il est 2:30", et s'entend seulement brutalement répondre "Tu mens il est 4 heures", l'histoire n'est pas juste absurde mais a "une signification symbolique au-delà de la contradiction apparente du dialogue", qui est que la véritable signification pourrait être "le temps n'est pas ce que vous pensez qu'il est" ou que la "mesure du temps est relative".

Ensuite, le pilote de l'OVNI a demandé s'il était en Italie ou en Allemagne, de sorte qu'aucun scientifique ne prendrait ceci au sétieux et aucun officiel public ne risquerait sa carrière à ce sujet, et même un prêtre pourrait l'éviter par crainte de démons.

Jacques Vallée indique ci-dessus produit en France dans 1954.

Il conclut que des absurdités du "phénomène des OVNIS" sont commises intentionnellement par le "phénomène" lui-même de sorte qu'il demeure indétectable par l'intelligentisia, les militaires et l'église.

[Ref. gs1:] LE PETIT-FILS DE LAZLO UJVARI:

Le 31 mars 2004, je reçois le courrier électronique suivant:

Bonjour

je suis le petit fils de monsieur Ujvari, et je peux vous assurer que c'est bien la verité, car il y'a quelque année de ça mon pére m'en a parlé, et ensutie g demandé a mon grand pére si ct vrai. Là il est devenu tout bizarre qd il m'a repondu, et il a dit que ct vrai. Il y de cela 5 ans il avait 85 ans, il tenait a peine sur c jambes etc. Mais ce qu'il m'a dit j'ai su que ct vrai. ils m'ont mm fait voir le champs ou il a vu cette fameuse soucoupe.

j'espere recevoir une de vos reponse merci bonne continuation...

[Ref. dj1:] DONALD JOHNSON:

Ce Jour-là

20 octobre

[...]

1954 - A 2:30 heure du matin. Lazlo Ujvari, 40 ans, a vu un disque avec un dôme à Raon-l'Etape, France qui a fait un bruit de gémissement. Il a été soudainement confronté à un homme portant une veste, des bottes, et un certain type de couvre-chef de tissu, comme le casque en cuir d'un pilote. L'homme a pointé un pistolet vers lui et dit quelque chose qu'il n'a pas pu comprendre. Quand Ujvari lui a parlé en russe, l'homme a répondu dans la même langue. Il a demandé s'il était en Espagne ou en Italie, et à quelle distance il était de l'Allemagne. Quand il a demandé l'heure, Ujvari a indiqué "2:30." L'homme a sorti une montre et dit "vous mentez, il est 4:00." Alors il a voulu savoir à quelle distance et dans quelle direction était Marseille. Il a forcé Ujvari à marcher avec lui sur la route, et ils sont bientôt arrivés à un engin gris avec une antenne sur le dessus. L'homme l'a laissé là et est allé à bord. Quand Ujvari avait marché à environ 200 mètres de l'engin il a entendu un bruit de sifflement doux et a vu qu'il montait directement vers le haut, et a alors pris une trajectoire oblique. (Sources: Jacques Vallee, Passport to Magonia: A Century of Landings, p. 235; Michel Carrouges, Les Apparitions de Martiens, p. 99).

[...]

[Ref. jb1:] JEROME BEAU:

Mercredi 20 octobre 1954

[...]

2 h 30 : Raon-l'Etape (France), Lazlo Ujvari (40 ans) est soudain confronté à 1 homme portant une veste, des bottes et un casque comme un pilote, pointant un fusil dans sa direction et disant quelque chose qu'il ne peut comprendre. Quand Ujvari lui parle russe, l'homme répond dans la même langue, demande s'il était en Espagne ou en Italie et à quelle distance il se trouve de l'Allemagne. Quand il demande l'heure et qu'Ujvari lui répond 2 h 30, l'homme prend sa montre et dit Vous mentez, il est 4 h. Puis il veut savoir à quelle distance et dans quelle direction se trouve Marseille. Il fait marcher Ujvari sur la route avec lui et ils s'approchent d'un vaisseau gris avec une antenne sur le sommet, quand il en est à environ 200 m, il entend un doux siflement et voit l'objet s'envoler tout droit, puis prendre une trajectoire oblique.

[...]

Jérôme Beau indique comme source: "Carrouges, M. 99".

[Ref. lc1:] LUC CHASTAN:

Luc Chastan indique dans sa base de données que dans les Vosges à St Rémy le 20 octobre 1954 à 2:30 heures, "Le témoin (ancien légionnaire) travaille dans une entreprise de matériaux de construction à Etival, où il coule des parpaings. Il doit être à son travail à 3 h du matin ; et c'est pour cette raison qu'il quitte son domicile à 2 h 30. Après avoir roulé quelques centaines de mètres sur sa bicyclette, il doit mettre pied à terre, la route étant en réfection. Il pousse donc son vélo à la main, se tenant sur le côté du chemin, lorsqu'il aperçoit, se détachant dans la pénombre, une silhouette.Il se trouve à ce moment là au lieu dit "Le Las". Un ordre bref qu'il ne comprend pas, le cloue sur place. C'est alors qu'un inconnu s'avance vers lui, le tenant sous la menace d'une sorte de revolver, et s'adresse à lui dans un langage absolument inconnu. Le témoin, tchécoslovaque d'origine, pratique pas mal de langues, mais il reste coi. Il ne comprend pas un mot de ce que lui demande ce mystérieux personnage armé. Il se hasarde a annoncer à celui-ci qu'il connaît le russe, c'est alors que l'être lui parle dans cette langue qu'il semble connaître parfaitement lui aussi."

"Et la conversation s'engage, elle sera brève. 'Où suis-je, demande l'inconnu? En Espagne ou en Italie? ' L'ex-légionnaire le détrompe, lui précisant qu'il se trouve à Saint-Rémy en France, Vosges, arrondissement de Saint-Dié. "A combien de la frontière allemande ? " demande l'être. LE témoin donne la précision demandée: "a 200 km à vol d'oiseau ". Après quoi l'inconnu s'enquiert de l'heure, "2 h 30 ", lui est-il précisé. C'est alors que l'homme, faisant passer son "arme " dans sa main gauche et tenant toujours son interlocuteur en joue, fouille dans son blouson et tire une montre ; "Tu mens, dit-il rudement.Il est 4 h", à combien et dans quelle direction se trouve Marseille? "(prononcé "Marsilla "). Il fournit encore le renseignement avec précision. Là s'arrête l'entretien. L'être fait marcher le témoin devant lui, et lui dit : "Va maintenant ", Le témoin passe juste à côté (il aurait pu le toucher) d'un vaisseau gris avec une antenne en forme de tire-bouchon sur le sommet qui se trouve sur la route, quand il est à environ 200 mètres, il entend un sifflement doux, et voit l'objet haut d'un mètre soixante environ et d'un diamètre de trois mètres, décoller à la verticale, après avoir projeté un faisceau lumineux à la verticale ; à une dizaine de mètres du sol, l'engin vire, accélère sa vitesse et disparaît en direction de Saint-Dié. Cette disparition est observée pendant 30 secondes."

"Le témoin fit une description détaillée de l'être. Taille : 1 m 65, de forte corpulence, portant un pantalon de toile, un blouson à col largement ouvert, fourré de peau, un bonnet du genre passe-montagne en drap et des souliers dont les semelles sonnaient sur les pierres de la chaussée."

"Le témoin retourna sur ses pas, et à la lueur de son briquet il tenta de retrouver les traces à l'endroit où s'était posé l'engin. Mais il ne devait rien découvrir. Les gendarmes de Raon-L'Etape furent prévenus et vinrent enqueter sur place, ainsi que le commissaire des renseignements généraux d'Epinal accompagné de deux inspecteurs."

La source est indiquée comme "Ovni, Premier dossier complet... par Figuet M./ Ruchon J.L. ** éd. Alain Lefeuvre 1979".

[Ref. ud1:] SITE WEB "UFODNA":

Le site web indique que le 20 octobre 1954 à 02:30 à "Raon-l ' Etape", France, "Lazlo Ujvari, allant travailler tard la nuit, a rencontré un homme portant un casque, qui l'a menacé avec un revolver et a dit des mots qu'il n'a pas compris. Ujvari lui a parlé russe et a obtenu une réponse en cette langue. L'homme inconnu a alors demandé s'il était en Espagne ou en Italie; puis, quelle heure il était. '0230", a indiqué Ujvari. "Vous mentez," a répondu l'homme, prenant sa propre montre et annonçant "quatre heures!" Il a alors escorté Ujvari près d'un disque inversé en forme de soucoupe dans lumière soutenant une antenne de 2 pieds, qui a pris presque la largeur entière de la route. Après 30 mètres dit-il, il a dit 'Adieu!" Après quelques pas, Ujvari a regardé en arrière; avec un gémissement comme un moteur électrique, la soucoupe s'est élevée verticalement."

La source est un lien vers une page web inexistante.

[Ref. ud2:] SITE WEB "UFODNA":

Le site web indique que le 20 octobre 1954 à 02:30, à "Raon-l'Etage", France, "un engin gris avec une antenne sur le dessus; un homme portant un couvre-chef de pilote avec un pistolet".

Le site web ajoute: "à 2:30 heure du matin. Lazlo Ujvari, 40 ans, a vu un disque foncé avec dôme à Raon-l'Etape, France qui a fait un bruit de pleurnicherie. Il a été soudainement confronté à un homme portant une veste, des bottes, et un certain type de couvre-chef de tissu, comme le casque en cuir d'un pilote. L'homme a dirigé un pistolet vers lui et a dit quelque chose qu'il n'a pas pu comprendre. Quand Ujvari lui a parlé en russe, l'homme a répondu dans la même langue. Il a demandé s'il était en Espagne ou en Italie, et à quelle distance il était de l'Allemagne. Quand il a demandé l'heure, Ujvari a indiqué '2:30.' L'homme a sorti une montre et dit 'vous mentez, il est 4:00.' Alors il a voulu savoir à quelle distance et dans quelle direction était Marseille. Il a forcé Ujvari à marcher avec lui sur la route, et ils sont bientôt arrivés à un engin gris avec une antenne sur le dessus. L'homme l'a laissé là et est allé à bord. Quand Ujvari avait marché à environ 200 mètres de l'engin il a entendu un bruit de sifflement doux et l'a vu voler droit vers le haut, alors prendre une trajectoire oblique."

Et: "Lazlo Ujvari, quarante ans, a été soudainement confronté à un homme portant une veste, des bottes, et un couvre-chef de tissu (comme un pilote) qui a pointé un pistolet sur lui et dit quelque chose qu'il ne pouvait pas comprendre. Quand Ujvari lui a parlé en russe, l'homme a répondu dans la même langue, a demandé s'il était en Espagne ou en Italie, et à quelle distance il était de l'Allemagne. Quand il a demandé l'heure, Ujvari a indiqué: "2:30." L'homme a pris sa montre et a dit "vous mentez: il est 4:00. " Alors il a voulu savoir à quelle distance et dans quelle direction était Marseille. Il a fait marcher Ujvari sur la route avec lui, et ils sont venus près d'un engin gris avec une antenne sur le dessus. Quand il était à environ 200 mètres de loin, il a entendu un bruit de sifflement doux et l'a vu voler directement vers le haut, ensuite prendre une trajectoire oblique."

Et: "on a observé un objet non identifiable et ses occupants à courte distance (Lazlo Ujvari)."

La source est notée: "Vallee Magonia Database".

[Ref. em1:] "EST MAGAZINE":

Lorraine - Les visiteurs du ciel

A partir de l'automne 1954, les cieux de nos régions furent le théâtre de manifestations étranges. Des envahisseurs venaient de l'espace...

[...]

Plus fort encore, le récit d'un ouvrier d'origine russe, habitant les Vosges, qui assurera avoir dialogué dans sa langue maternelle avec le pilote d'un étrange engin...

[...]

[Ref. pr1:] PETER ROGERSON:

Octobre 20 1954. 0230hrs

RAON–L’ETAPE (VOGES : FRANCE)

Lazlo Ujvari a été soudainement confronté à un homme vêtu d'une veste, des bottes et de casque en tissu (comme un pilote), qui a pointé une arme à feu sur lui et a dit quelque chose qu'il ne pouvait pas comprendre. Quand Ujvari lui a parlé en russe, l'étranger a répondu dans la même langue et lui demanda s'il était en Espagne ou en Italie, et dans quelle mesure il était en provenance d'Allemagne. Quand on lui demande l'heure, Ujvari a dit 0230. L'homme a pris sa montre et dit: "Vous mentez, il est 4.00 heure". Il a ensuite voulu savoir à quelle distance et dans quelle direction était Marseille. Il a fait marcher Ujvari sur la route avec lui, et ils sont venus près d'un engin gris avec une antenne sur le dessus. Quand il était à environ 200 mètres, Ujvari a entendu un sifflement doux et il a vu l'engin voler tout droit, puis prendre une trajectoire oblique.

Vallee 1969, p.146 + cas 291 citant Carrouges 1964, p.99.

[Ref. ac1:] SITE WEB "MY LORRAINE":

Cette année-là [1954], certains témoins vont même jusqu'à raconter comment leurs véhicules ont calé à proximité d'un de ces engins mystérieux, comme le 20 octobre 1954 à Turquestein puis Saint-Quirin (Moselle) le lendemain. La paralysie des témoins est aussi un élément récurrent. A Bois-de-Champ, dans les Vosges, le 24 avril 1954, un bûcheron aurait tenté d'entailler avec sa hache une soucoupe qui s'était posé devant lui quand il fut projeté en arrière et immobilisé contre un rocher. Encore le 20 octobre 1954, en se rendant à son travail de nuit à Saint-Rémy (à proximité de Raon-l'Etape - Vosges), un ouvrier d'origine Slovaque rapporte de façon plus surprenante encore qu'une silhouette, tenant ce qui ressemblait à un revolver, l'a immobilisé avant de s'adresser à lui dans une langue inconnue puis de dialoguer... en russe ! Drôle de "troisième type"... Lorsqu'il pût enfin partir, l'homme abasourdi passa devant un vaisseau gris muni d'une antenne en forme de "tire-bouchon". Ce témoignage pour le moins étonnant a bien sûr souffert de la controverse...

[Ref. ni1:] "THE NICAP WEBSITE":

20 oct. 1954 - A 2:30 du matin Lazlo Ujvari, 40 ans, a vu un disque avec dôme sombre à Raon-l'Etape, Vosges, France qui a fait un bruit de grincement. Il a été soudainement confronté à un homme vêtu d'une veste, de bottes, et d'un certain type de couvre-chef de tissu, comme le casque en cuir d'un pilote. L'homme a pointé une arme sur lui et a dit quelque chose qu'il n'a pas pu comprendre. Lorsque Ujvari lui a parlé en russe, l'homme a répondu dans la même langue. Il a demandé s'il était en Espagne ou en Italie, et dans quelle mesure il était loin de l'Allemagne. Quand il a demandé l'haure, Ujvari a dit "02:30". L'homme a sorti une montre et dit: "Vous mentez, il est 04h00." Puis il a voulu savoir à quelle distance et dans quelle direction était Marseille. Il a forcé Ujvari à marcher avec lui sur la route, et ils sont venus rapidement à un engin gris avec une antenne sur le dessus. L'homme l'a laissé là-bas et est monté à bord. Lorsque Ujvari eut marché à environ 200 mètres de l'engin, il a entendu un bruit de sifflement doux et l'a vu voler tout droit, puis prendre une trajectoire oblique. (Sources: Jacques Vallée, Passeport to Magonia: A century of landings, p 235, cas 291; Michel Carrouges, Les Apparitions de Martiens, p 99.)

[Ref. ta1:] SITE WEB "THINK ABOUT IT":

Lieu: Raon-l ‘Etape, Vosges France

Date: 20 octobre 1954

Heure: 0230A

Lazlo Ujvari, allant travailler tard dans la nuit, a rencontré un homme trapu de taille moyenne vêtu d'une veste grise avec des insignes sur les épaules, et un casque de moto, qui l'a menacé avec un revolver et a prononcé des mots qu'il ne comprenait pas. Ujvari lui parlait en russe et a obtenu une réponse dans cette langue. L'inconnu a alors demandé s'il était en Espagne ou en Italie; ensuite, quelle heure il était. "0230", a déclaré Ujvari. "Vous mentez", répondit l'homme, prenant sa propre montre et annonçant "Quatre heures!" Il a ensuite escorté Ujvari près d'une soucoupe en forme d'assiette renversée, sans lumière, portant une antenne de 2 pieds, qui prenait presque toute la largeur de la route. Après 30 mètres, a-t-il dit, il a dit "Adieu". Après quelques pas, Ujvari a regardé en arrière; avec un gémissement comme un moteur électrique, la soucoupe s'éleva à la verticale.

Source: Pierre Masson & Jacques Vallee, Passport to Magonia 291

[Ref. ub1:] "UFO-DATENBANK":

Cette base de données a enregistré ce cas 10 fois au lieu d'une:

N° de cas Nouveau N° de cas Enquêteur Date d'observation CP Lieu d'observation Pays d'observation Heure d'observation Classification Commentaires Identification
19541020 20.10.1954 Raon.etape France RR III
19541020 20.10.1954 Raon France 03.00 RR III
19541020 20.10.1954 France RR III
19541020 20.10.1954 Raon Etape France RR III
19541020 20.10.1954 Raon Etape France 03.00 RR III
19541020 20.10.1954 St. Remy France 03.00
19541020 20.10.1954 St. Remy France 03.00 RR I
19541020 20.10.1954 Raon-It Etape [sic] France
19541022 22.10.1954 St. Kemi [sic] France RR II
19541024 24.10.1954 Vosgo [sic] France RR III

Explications:

Non encore recherchée. Théorie de l'hélicoptère léger Russe Kamov, à l'étude, voir le cas Mazaud. C'est d'ailleurs l'avis du témoin.

Mots clés:

(Ces mots clés sont uniquement destinés à aider les recherches et ne préjugent pas des faits.)

Raon-l'Etape, Vosges, Lazlo Ujvari, homme, veste, bottes, casque, pilote, fusil, revolver, parole, communication, russe, langage, vaisseau, gris, antenne

Sources:

[---] indique des sources que je n'ai pas encore pu consulter.

Historique du document:

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0.1 Patrick Gross 14 mai 2003 Première publication.
1.0 Patrick Gross 24 mars 2009 Conversion de HTML vers XHTML Strict. Première version formalisée. Additions [mc1], [ld1], [jb1], [ah1], [go1], [dj1], [jb1], [lc1], [ud1], [ud2].
1.1 Patrick Gross 19 février 2010 Addition [em1].
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1.9 Patrick Gross 22 novembre 2016 Addition [er1].
2.0 Patrick Gross 9 décembre 2016 Addition [gb1].
2.1 Patrick Gross 15 décembre 2016 Additions [jp1], [db1], [lg1], [ub1].
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Cette page a été mise à jour le 26 janvier 2017.