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La vague française de 1954:

La page d'accueil concernant les cas de la vague française de 1954 se trouve ici.

13 octobre 1954, Bourrasole, Midi-Pyrénées:

Référence pour ce cas: 13-Oct-54-Bourrasole. Merci de citer cette référence dans toute correspondance avec moi en rapport avec ce cas.

Rapports:

[Ref. pc1:] JOURNAL "LE POPULAIRE DU CENTRE":

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Une "soucoupe volante" atterrit à Toulouse et trois témoins voient débarquer un être étrange

A Montluçon, un cheminot interpelle un "Martien"

Toulouse, 14 octobre (A.F.P.). -- Un scaphandrier de petite taille avec une tête grosse par rapport au corps, des yeux énormes, telle est la description que vient de faire un Toulousain, M. Oliver, d'un mystérieux personnage descendu d'un engin étrange qu'il a vu se poser hier à 19 h. 15, sur un terrain vague.

M. Olivier, propriétaire des établissement Javel Netto à Toulouse était accompagné d'un employé, M. Perano, et d'un jeune garçon d'une quinzaine d'années. Tout trois virent se poser l'engin lumineux, de forme sphérique et de couleur rougeâtre, puis aperçurent venir vers eux ce "personnage" dont le scaphandre, selon les dires des témoins, brillait comme du verre.

Par la suite, M. Olivier dessina à la craie d'une manière approximative, sur une porte, le scaphandrier. "Je n'y croyais pas, assure M. Perano, mais je l'ai vu tout comme je vous vois. Cela fait un sacré choc."

Après un temps très court, environ une minute, le scaphandrier regagna sa soucoupe volante qui s'envola à la verticale sans bruit dans le ciel à une vitesse prodigieuse en lançant un sillage de feu.

En raison de la nuit aucune constatation n'a pu être faite à l'endroit où se serait posé l'engin.

Près du Cher à Montluçon

Le dossier des soucoupes volantes s'est augmenté de plusieurs témoignages dont le plus important semble être celui d'un employé de la gare de Montluçon, M. Laugère, qui prit contact dimanche soir, avec un individu sorti d'un appareil en forme de torpille.

M. Laugère quittait son travail et traversait les voies à proximité du pont de la S.N.C.F. sur la route "Le Cher" lorsqu'il vit un engin métallique posé à peu de distance du réservoir de gas oil destiné à l'alimentation des autorails. A côté de l'appareil qui avait la forme d'une torpille et pouvait avoir quatre mètres de diamètre, se trouvait un homme, tout couvert de poils, à moins qu'il ne fût vêtu d'un manteau à poils un peu long.

M. Laugère, surpris, lui demanda ce qu'il faisait. L'inconnu lui répondit en termes inintelligibles, mais le cheminot sembla cependant distinguer les mots "gas oil".

M. Laugère ne lui en demanda pas d'avantage et s'en alla alerter ses camarades. A peine avait-il fait cent mètres, qu'il vit l'appareil s'élever à la verticale sans aucun bruit. Il disparut bientôt à ses yeux. Seule la crainte de l'ironie de ses camarades l'avait empêché, jusqu'à aujourd'hui, de conter son aventure.

Une "soucoupe" en Corrèze

M. Jean-Pierre Bartarange, cultivateur à La-Roche-de-Vic, commune d'Albussac (Corrèze) a aperçu une soucoupe volante qui lançait des feux de plusieurs couleurs. Elle volait à assez faible altitude.

[Ref. er1:] JOURNAL "L'EST REPUBLICAIN":

La chronique quotidienne (et variée) des soucoupes

Les papiers secrets du Martien espion n'étaient que feuilles volantes abandonnées au vent

Paris. -- Le dossier des soucoupes volantes s'est encore augmenté de plusieurs témoignages, dont l'un émanant d'un mécanicien de Léguevin (Haute-Garonne), a fait penser à quelques heures aux gendarmes et aux autorités militaires qu'ils se trouvaient en présence ni plus ni moins d'une affaire d'espionnage!

M. Jean Marty, 42 ans, se précipita mercredi matin à la brigade de gendarmerie pour faire part aux représentants de la loi de son étrange découverte.

"Je travaillais hier soir dans mon atelier, en bordure de la route de Toulouse, lorsque j'aperçus, non loin de Léguevin, une sorte de disque lumineux qui semblait flotter dans les airs. J'ai alors couru vers lui, car il n'était pas à plus de 5 mètres du sol, mais dès que j'approchai, il s'éleva sans bruit à la verticale et disparut.

"Intrigué, je m'approchai de l'endroit où il avait dû se poser et mon attention fut tout à coup attirée au milieu du champ par deux feuillets de papier glacé blanc couverts de lettres d'imprimerie. Je les ramassai soigneusement: les voici".

"Mais, c'est du chinois!"

Les gendarmes se penchèrent, intrigués sur les pièces de conviction. Les feuillets, type format commercial, n'étaient ni souillés, ni humides, ni froissés, mais d'une netteté absolue, comme s'ils venaient d'être arrachés d'une brochure neuve.

"Mais c'est du chinois!" s'exclama l'un des gendarmes. Heureusement Léguevin compte parmi ses habitants un brave militaire en retraite et polyglotte, M. Maggy. On alla le consulter, il fut formel: "C'est un texte écrit dans un dialecte annamite, le Kuoc-Nn. Les feuilles sont numérotées 9- 10 et 59-60, elles proviennent d'une brochure reproduisant un off-set, un document tapé à la machine. Mais attention, conclut gravement M. Maggy, je ne comprends pas tout il est question du Vietminh et du Vietnam".

Cette affirmation péremptoire suffit à déclencher une véritable enquête, la gendarmerie confiant à l'autorité militaire les deux feuilles révélatrices sans doute d'une importante affaire d'espionnage entre les Martiens, les Indochinois et les Français.

Ne laissez pas traîner vos papiers

C'est la sécurité aérienne qui prit la chose en mains et la mena rondement. On convoqua un traducteur dûment qualifié qui, après quelques instants d'examen, retint difficilement une irrésistible envie de rire. "Ces feuilles proviennent d'une brochure éditée par les services du prince Buu-Loc , elles ont sans doute été laissées à Léguevin par des Vietnamiens venus... y faire un pique-nique!" Les étudiants Vietnamiens sont, en effet, particulièrement nombreux à Toulouse, et Léguevin, situés à une vingtaine de kilomètres et à proximité des régions boisées du Gers, offre au toulousains un but de promenade recherché pendant leur week-ends. Quand au texte ultra secret, il traite d'arrivages de poissons dans les ports indochinois! Moralité: ne laissez pas traîner vos papiers!

Le choc d'un industriel toulousain

La région de Toulouse semble, du reste, être un terrain de prédilection pour les pilotes de soucoupes, car cette "affaire d'espionnage" était à peine classée que M. Olivier, industriel à Toulouse, mettait à nouveau en émoi les autorités. Mercredi, à 19h35, dans un faubourg de la ville, M. Olivier a vu un scaphandrier de 1m20 environ, avec une grosse tête et deux yeux énormes, qui est descendu d'un engin sphérique posé dans un terrain vague. Le personnage vint vers lui et son scaphandrier brillait comme du verre. Au bout d'une minute, il regagna son appareil et dut se courber pour monter dedans. Il disparut dans le ciel à une vitesse prodigieuse en laissant un sillage de feu. "Ca fait un fameux choc", a conclu M. Olivier, encore sous le coup de l'émotion.

Le Martien de Montluçon ne connaît qu'une expression: gas-oil!

M. Laugère, cheminot à la gare de Montluçon, a attendu plusieurs jours pour raconter son aventure, car il avait peur que ses camarades se moquent de lui. Mais comme il a vue dans les journaux qu'une rencontre avec un Martien n'était plus tellement exceptionnelle, il s'est décidé à parler. Son histoire remonte à dimanche soir, M. Laugère traversait les voies à proximité du pont de la S.N.C.F. sur la rivière "Le Cher", lorsqu'il vit un engin métallique posé à peu de distance d'un réservoir de gas-oil destiné à l'alimentation des autorails. A côté de l'appareil, qui avait la forme d'une torpille et pouvait avoir quatre mères, se trouvait un homme tout couvert de poils, à moins qu'il ne fût vêtu d'un manteau à poils un peu longs! M. Laugère, surpris, lui demanda ce qu'il faisait. L'inconnu lui répondit en termes inintelligibles mais le cheminot sembla cependant distinguer les mots "gas-oil". Le cheminot voulut retourner à la gare pour donner l'alerte, mais à peine avait-il fait cent mètres qu'il vit l'appareil s'élever à la verticale, sans bruit.

[Ref. la1:] JOURNAL "L'ALSACE:"

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Au dossier des soucoupes volantes

Un industriel toulousain fait un croquis d'un "Martien" avant que celui-ci ne disparaisse

Toulouse, 14 octobre. -- Il s'est produit hier à Toulouse un événement tellement extraordinaire, que toute la ville en parle.

Celui qui en fut témoin, M. Olivier, n'est pas un illuminé. Il est propriétaire d'une usine, et ancien pilote d'avion.

C'est en traversant un jardin, alors qu'il rentrait chez lui, qu'il aperçut à environ 80 mètres, une sorte de boule lumineuse, de couleur rougeâtre, posée sur le sol, devant un tronc d'arbre, à proximité d'un terrain de football limitrophe.

Il s'en fut aussitôt alerter un voisin, M. Perano, pour lui faire constater le phénomène. Mais quelle ne fut pas la surprise des deux hommes, en voyant se mouvoir, près de la boule lumineuse, une forme humaine, de petite taille et vêtue d'une sorte de scaphandre de couleur orange. Un autre témoin se joignit alors aux deux hommes.

Sans perdre la tête, M. Olivier s'empressa de dessiner sur une porte voisine la silhouette du "Martien", estimant non sans raison que c'était là le moyen le plus sûr de se la graver dans la mémoire. Un appareil photographique eût certainement mieux fait l'affaire, mais M. Olivier n'en avait pas sous la main - non plus d'ailleurs que M. Perano - et l'étrange inconnu ne lui eût pas laissé le temps d'aller en chercher un.

Soit pour échapper à la curiosité dont il était l'objet, soit pour toute autre raison connue de lui seul, il pénétra dans sa boule, et celle-ci s'éleva immédiatement dans le ciel à une allure que les deux témoins n'ont pas hésité à qualifier de vertigineuse, laissant derrière elle une traînée d'étincelles d'un effet saisissant.

Une enquête est en cours pour tâcher d'élucider certains points encore obscurs de cette nouvelle manifestation des relations interplanétaires.

La police de l'air a interrogé ces trois personnes. L'un des témoins a

(Lire la suite en page 3)

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Au dossier des soucoupes volantes

(Suite de la 1ère page)

assuré que la soucoupe était entourée de reflets irisés et émettait autour d'elle un léger brouillard. Il a ajouté qu'ayant voulu s'approcher, il avait été retenu à une vingtaine de mètres par une force paralysante et que, lorsque l'engin s'était élevé dans le ciel, il a été violemment jeté à terre.

Selon le professeur Oberth:

Les "pilotes" des soucoupes seraient des plantes douées de raison

Hambourg, 13 octobre. -- "Les pilotes des "soucoupes volantes" sont des plantes douées de raison". Telle est la théorie qu'a exposée à un correspondant de l'Agence France-Presse le professeur Hermann Oberth, inventeur et constructeur de la célèbre fusée "V-2".

Selon le savant allemand, les "uranides" (tel est le nom dont il baptise ces plantes) ont des milliers d'années d'avance sur les hommes terriens tant en ce qui concerne leur évolution spirituelle que leur technique. La patrie d'origine des uranides serait une planète où n'existe pas d'oxygène à l'état gazeux, ce qui interdit le développement d'une vie animale. Les plantes, par contre, tirent l'oxygène qui leur est nécessaire d'oxydes contenus dans le sol.

La planète en question se trouverait en dehors du système solaire, mais les engins mystérieux dans lesquels se déplacent les plantes intelligentes pourraient se déplacer à une vitesse proche de celle de la lumière (300.000 kilomètres à la seconde).

Ceux de ces engins vus au-dessus de la terre seraient chargés de surveiller les progrès de l'humanité terrienne dans les sciences atomiques parce que ces progrès "représentent un danger pour l'ensemble du cosmos".

"Non-lieu" officiel dans l'affaire de Metz

Metz, le 14 octobre. -- Comme suite à l'enquête qui avait été ouverte par l'autorité militaire après la parution d'informations annonçant que les soldats chargés du maniement d'un phare installé à la foire de Metz avaient aperçu dimanche soir un cercle lumineux mystérieux, le gouvernement militaire publie le communiqué suivant:

"Il est fait état dans la presse de l'observation d'engins inconnus par un poste des forces anti-aériennes déployé à la foire-exposition de Metz. Il n'y a pas lieu de prendre en considé-

[Ref. vm1:] JOURNAL "VAR-MATIN - REPUBLIQUE":

Descendu d'un engin mystérieux, un scaphandrier de petite taille, mais aux yeux énormes, apparaît à trois toulousains

Les pilotes des soucoupes sont des plantes douées de raison" déclare le constructeur des V2.

Toulouse, 14 octobre. -- Un scaphandrier de petite taille avec une tête grosse par rapport au corps, deux yeux énormes, telle est la description que vient de faire ce soir, un toulousain, M. Olivier, d'un mystérieux personnage, descendu d'un engin sphérique qui venait de se poser sur un terrain vague.

M. Olivier, propriétaire des établissements Jaret Netis, rue des Fontaines à Toulouse, était accompagné d'un employé, M. Perano et un jeune garçon d'une quinzaine d'année.

Tous trois virent se poser l'engin mystérieux, de forme sphérique et de couleur rougeâtre. Puis ils aperçurent venir vers eux, le personnage, dont le scaphandre, aux dires des témoins, brillait comme du verre. Par la suite, M. Olivier, ancien pilote d'aviation, dessina à la craie, d'une manière saisissante, sur une porte, le scaphandrier. "Je n'y croyait pas, dit M. Perano, mais je l'ai vu comme je vous vois, cela fait un sacré choc".

Après un temps assez court, une minute, le scaphandrier regagna la sphère lumineuse, qui s'en alla à la verticale, sans bruit dans le ciel à une vitesse prodigieuse en lançant un sillage de feu.

Des traces

Des traces huileuses, ont été relevées ce matin en plusieurs endroits du terrain, selon les déclarations des témoins, l'engin se serait posé la veille sur ce terrain à 19h35.

La police de l'Air a interrogé ces trois personnes qui ont maintenu leurs déclarations. En précisant que le mystérieux individu mesurant environ 1,20 m, dépassait l'engin de la tête, par conséquent se courbait pour y entrer.

L'un des témoins a assuré que la soucoupe était entouré de reflet irisé et émettait autour d'elle un léger brouillard.

Il a ajouté qu'ayant voulu s'approcher, il avait été retenu à une vingtaine de mètres, par une force paralysante. Lorsque l'engin s'est élevé dans le ciel, il a été violement jeté à terre.

Etrange contact près de la gare de Montluçon

Le dossier des soucoupes volantes s'est augmenté de plusieurs témoignages dont le plus important semble être celui d'un employé de la gare de Montluçon, M. Laugère, qui prit contact dimanche soir, avec un individu sorti d'un appareil en forme de torpille.

M. Laugère quittait son travail et traversait les voies à proximité du pont de la SNCF, lorsqu'il vit un engin métallique posé à peu de distance du réservoir de Gas-oil destiné à l'alimentation des autorails. A côté de l'appareil qui avait la forme d'une torpille et pouvait avoir quatre mètres de diamètre, se trouvait un homme, tout couvert de poils, à moins qu'il ne fût vêtu d'un manteau à poils un peu long.

M. Laugère, surpris, lui demanda ce qu'il faisait. L'inconnu lui répondit en termes inintelligibles, mais le cheminot sembla cependant distinguer les mots "Gas-oil".

M. Laugère ne lui en demanda pas d'avantage et s'en alla alerter ses camarades. A peine avait-il fait cent mètres, qu'il vit l'appareil s'élever à la verticale sans aucun bruit. Il disparut bientôt à ses yeux. Seule la crainte de l'ironie de ses camarades l'avait empêché, jusqu'à aujourd'hui, de conter son aventure.

Le disque n'a pas atterri...

Un second témoignage a été recueilli: celui d'un jeune homme de 17 ans, Marc Germain, habitant Pontault, qui a déclaré au commissariat de cette localité, qu'il avait aperçu dans la nuit, pendant environ une demi-heure, un engin qui était à son avis, une soucoupe volante. Cet engin se trouvait dans le ciel à 200 ou 300 mètres d'altitude et avait la forme d'un disque très brillant. Il resta trente minutes immobile puis partit à une vitesse vertigineuse, laissant derrière lui une traînée de feu. Le jeune homme déclara qu'il n'avait pas alerté plus tôt le commissariat car il avait tenu à rester sur place au cas où la soucoupe aurait atterri.

Une boule dans le ciel de la Creuse

A St Marc-de-Lombaud (Creuse), des habitants de Vallières ont aperçu, dans la nuit de lundi à mardi, une boule blanche qui se déplaçait dans le ciel. La boule changea de couleur, disparut et réapparut avant de disparaître définitivement.

Un simple ballon

Par contre, une mise au point vient d'être faite aujourd'hui par une personne, concernant la "soucoupe" qui fut aperçue au-dessus de la région de St André, à la limite du Eure de l'Eure et de l'Eure et Loire, samedi vers 18h30.

Mme Amonts de Groth-Soret a affirmé que l'objet n'était qu'un simple ballon. "Un dessin, dit-elle, paraissait peint en couleur rouge sur le sommet du ballon et des cordages maintenant la nacelle".

Sept minuscules êtres aperçus dans le Gard...

Plusieurs chasseurs de la commune de St Ambroise (Gard) auraient récemment aperçu sept êtres minuscules dont la forme rappelait vaguement celle d'un corps humain. Lorsqu'ils tentèrent d'approcher, les êtres se précipitèrent vers un engin phosphorescent qui s'envola aussitôt.

A l'emplacement où se trouvaient les pilotes de la soucoupe volante, les chasseurs découvrirent sur le sol un certains nombres de graines d'aspect bizarre qu'ils firent examiner par des grainetiers. Ceux-ci se trouvèrent dans l'impossibilité de les classer dans une espèce connue.

Les "pilotes" sont des plantes:

Hambourg – "Les pilotes des "soucoupes volantes" sont des plantes douées de raison". Telle est la théorie qu'a exposée à un correspondant de l'Agence France Presse, le Professeur Hermann Oberth, inventeur et constructeur de la célèbre fusée "V.2".

Selon le savant allemand, les "Uranides" (tel est le nom dont il baptise ces plantes) ont des milliers d'années d'avance sur les hommes terriens tant en ce qui concerne leur évolutions spirituelle que leur technique. La patrie d'origine des Uranides serait une planète où il n'existe pas d'oxygène à l'état gazeux, ce qui interdit le développement d'une vie animal. Les plantes par contre, tirent l'oxygène qui leur est nécessaire d'oxydes contenus dans le sol.

La planète en question se trouveraient en dehors du système solaire, mais les engins mystérieux dans lesquels se déplacent les plantes intelligentes pourraient se déplacer à une vitesse proche de celle de la lumière (300 000 km/s). Ceux de ces engins vus au-dessus de la terre seraient chargés de surveiller les progrès de l'humanité terrienne dans les sciences atomiques parce que ces progrès "représentent un danger pour l'ensemble du cosmos".

[Ref. cm1:] JOURNAL "CENTRE-MATIN:"

Un scaphandrier volant se serait posé à Toulouse
... où sa soucoupe a laissé des traces d'huile

Toulouse. -- Un scaphandrier de petite taille, avec une tête grosse par rapport au corps, deux yeux énormes, telle est la description qu'a faite mercredi soir un Toulousain, M. Olivier, d'un mystérieux personnage descendu d'un engin sphérique qui venait de se poser à 19:30 sur un terrain vague.

M. Olivier, propriétaire des Etablissements Javel Neto, rue des fontaines, à Toulouse, était accompagné d'un employé, M. Perano, et d'un jeune garçon d'une quinzaine d'années. Tous trois virent se poser l'engin lumineux, de forme sphérique et de couleur rougeâtre. Puis, aperçurent venir vers eux le personnage dont le scaphandre, au dire des témoins, brillait comme du verre.

Par la suite, M. Olivier dessina à la craie, d'une manière saisissante, sur une porte, le scaphandrier. "Je n'y croyais pas, ajouta M. Perano, mais je l'ai vu comme je vous vois. Cela faut un sacré choc."

Après un temps très court, environ une minute, le scaphandrier regagna la sphère lumineuse qui s'envola à la verticale, sans bruit, et disparut dans le ciel à une vitesse prodigieuse en laissant un sillage de feu.

En raison de la nuit, aucune constatation n'a pu être faite à l'endroit où se serait posé l'engin.

Des traces huileuses ont été relevées jeudi matin en plusieurs endroit d'un terrain vague situé dans un faubourg de Toulouse.

Selon les déclarations des trois témoins, l'engin mystérieux, piloté par un personnage vêtu d'un scaphandre se serait posé sur ce terrain hier à 19h35.

La police de l'air a interrogé ces trois personnes, parmi lesquelles figure un industriel, qui ont maintenu leur déclaration, en précisant que le mystérieux individu mesurait environ 1 m 20, dépassait l'engin de la tête et devait, par conséquent, se courber pour y pénétrer.

L'un des témoins a assuré que la soucoupe était entourée de reflets irisés et émettait autour d'elle un léger brouillard. Il a ajouté qu'ayant voulu s'approcher, il avait été retenu à une vingtaine de mètres par une force paralysante et que, lorsque l'engin s'est élevé dans le ciel, il a été violemment jeté à terre.

[Ref. cn1:] JOURNAL "LA CROIX DU NORD":

Scan

Un scaphandrier aux yeux énormes

TOULOUSE, 14. -- Un scaphandrier de petite taille, avec une tête grosse par rapport au corps, deux yeux énormes, telle est la description qu'a faite mercredi soir un toulousain, M. Olivier, d'un mystérieux personnage, descendu d'un engin sphérique qui venait de se poser à 19 h. 35 sur un terrain vague.

M. Olivier, propriétaire des établissement Javel Neto, à Toulouse, était accompagné d'un employé, M. Perano, et d'un jeune garçon d'une quinzaine d'années. Tous trois virent se poser l'engin lumineux, de forme sphérique et de couleur rougeâtre, puis aperçurent venir vers eux le personnage dont le scaphandre, aux dire des témoins, brillait comme du verre.

Par la suite, M. Olivier, ancien pilote d'aviation, dessina à la craie, d'une manière saisissante, sur une porte, le scaphandrier. "Je n'y croyais pas, ajoute M. Perano, mais je l'ai vu comme je vous vois. Cela m'a fait un scaré choc."

Après un temps très court, environ une minute, le scaphandrier regagna la sphère lumineuse qui s'envola à la verticale, sans bruit, et disparut dans le ciel à une vitesse vertigineuse en laissant un sillage de feu...

En raison de l'obscurité, l'enquête n'a pu être entreprise que jeudi matin. Des traces huileuses ont été relevées en plusieurs endroits du terrain vague.

L'un des témoins a assuré que la soucoupe était entourée de reflets irisés et émettait autour d'elle un léger brouillard. Il a signalé qu'ayant voulu s'approcher, il avait été retenu à une vingtaine de mètres par une force paralysante étrange, lorsque l'engin s'est élevé dans le ciel, il a été violemment jeté à terre.

[Ref. qh1:] JOURNAL "LE QUOTIDIEN DE LA HAUTE-LOIRE":

[...]

UN SCAPHANDRIER AUX YEUX ENORMES APPARAIT AUX TOULOUSAINS

Un scaphandrier de petite taille, avec une tête grosse par rapport au corps, deux yeux énormes, telle est la description que vient de faire un toulousain, M. Olivier, d'un mystérieux personnage descendu d'un engin sphérique qui venait de se poser sur un terrain vague. M. Olivier, propriétaire des établissements Javel Neto rue des Fontaines à Toulouse, était accompagné d'un employé, M. Perano et d'un jeune garçon d'une quinzaine d'années. Tous trois virent se poser l'engin lumineux de forme sphérique et de couleur rougeâtre, puis aperçurent venir vers eux le personnage dont le scaphandre aux dires des témoins, brillait comme du verre. Par la suite, M. Olivier, ancien pilote d'aviation dessina à la craie d'une manière saisissante sur une porte, le scaphandrier. "Je n'y croyais pas", ajouta M. Perano, "mais je l'ai vu comme je vous vois. Cela fait un sacré choc". Après un temps très court, environ une minute, le scaphandrier regagna la sphère lumineuse qui s'envola à la verticale, sans bruit et disparut dans le ciel à une vitesse vertigineuse en laissant un sillage de feu. L'un des témoins a assuré que la soucoupe était entourée de reflets irisés et émettait autour d'elle un léger brouillard. Il a ajouté qu'ayant voulu s'approcher, il avait été retenu à une vingtaine de mètres par une force paralysante et que, lorsque l'engin s'est élevé dans le ciel, il a été violemment jeté à terre.

[...]

Article complet ici.

[Ref. so1:] JOURNAL "LE SOIR:"

Quand deux journalistes jouent
aux "Martiens" près de Toulouse

Certains témoins "avaient vu la soucoupe"...
... qui n'était autre qu'une automobile!

Paris, 21 octobre (AFP)

Un hebdomadaire parisien a tenté une curieuse expérience. Désirant, selon ses propres termes, montrer la part de l'hallucination individuelle ou collective dans les nombreuses "applications" [sic; apparitions] d'engins mystérieux atterrissant avec leurs pilotes dans la campagne française, cet hebdomadaire a envoyé deux "Martiens" en expédition dans le sud-ouest de la France.

Les accessoires du parfait "Martien"

Affublés de l'uniforme du parfait "Martien" tel que l'ont imaginé les auteurs de certains livres et films de science fiction scientifique [sic], deux reporters, revêtus de scaphandres en caoutchouc, coiffés d'énormes casques de cuivre percés de hublots, sont allés à bord d'une "soucoupe" qui n'était autre qu'une honnête automobile, apparaître aux paisibles cultivateurs de la région de Toulouse.

Les deux "Uranides" avaient emporté dans leurs bagages un attirail complet d'artificiers: des feux de bengale rouges, verts et blancs, des "chandelles romaines" - pistolets lançant à quinze mètres de petites boules de feu vertes ou rouges - des fusées volantes, montant jusqu'à cinquante mètres. Armés de ces accessoires de feu d'artifice, les deux reporters se présentèrent, de nuit naturellement, devant diverses fermes isolées. Le premier feu de bengale faisait s'éteindre les lumières de la ferme. Au second, une porte grinçait, quelqu'un sortait prudemment sur le seuil, tandis que le chien hurlait à la mort. C'est le moment que choisissaient les faux "Martiens" pour lancer une fusée et regagner promptement leur voiture qu'ils avaient dissimulée, tous feux éteints, derrière une haie. Devant une des fermes visitées, les deux farceurs rencontrèrent une "terrienne" poussant sa bicyclette. "Elle jeta son vélo dans le fossé et se rua vers la ferme, ont-ils raconté."

"L'un de nous lui barra le chemin. Elle dit: "Jésus, Marie, Joseph!"! Nous n'étions pas des "Martiens" méchants. Nous l'avons laissée là, un peu tristes au fond de ne pas l'avoir aisé à ramasser sa bicyclette."

Où les "terriens" se font menaçants

Mais l'aventure des reporters manqua mal tourner dans un hameau proche de Montauban, en l'honneur duquel huit fusées avaient été tirées. Un fermier furieux s'avança au-devant des "Martiens", brandissant une pioche au-dessus de sa tête. Ce terrien n'avait peur de rien, ni du rayon "paralysant" des lampes de poche des envahisseurs, ni des bulles incandescentes. D'autres fermiers se joignirent à lui, prêts à organiser une battue. Les deux reporters n'eurent que le temps de s'envoler à bord de leur "soucoupe" à quatre roues, la fusée verte simulant le départ de "l'astronef".

Des géants ou des pygmées?

Pour compléter l'expérience, les deux journalistes ont refait, de jour, et sans déguisement, la tournée qu'ils avaient faite en visiteurs d'un autre monde.

Naturellement, les personnes interrogées ont fait des réponses souvent déroutantes. Dans la même ferme, certains avaient "vu" les "Martiens", d'autres la "soucoupe" seulement. Les uns ont vu des "géants," d'autres de petits hommes d'un mètre vingt! Les sceptiques affirmaient qu'ils "n'y croyaient pas", parlaient d'étoiles filantes, de fusée ou d'objets bizarres sur lesquels ils évitaient de se prononcer. Les journaux se sont emparés de ces divers témoignages, les présentant, il est vrai, le plus souvent avec force points d'interrogation!

L'hebdomadaire souligne que son expérience n'avait aucunement pour but de tourner en dérision les témoins de phénomènes étranges, ni de mettre en doute leur bonne foi, mais seulement d'expliquer la fragilité des témoignages "terriens".

[Ref. ra1:] MAGAZINE "RADAR":

TOULOUSE

OLIVIER: - Voilà mon Martien!

Avec l'accent du pays de Clémence Isaure, Olivier raconte sa grande aventure. "Je n'allais pas courir le risque d'oublier les traits du Martien. Ceux qui ont eu le privilège d'en rencontrer ne sont pas si nombreux. Tout de suite, sur la porte des waters, j'ai dessiné le mien à la craie. Dans le quartier de la Croix-Daurade, non loin du chemin de Lanusse, un léger sifflement attira mon attention. Laissant derrière elle une intense traînée lumineuse, une sorte de fusée géante atterrissait dans un champ masqué par un hangar voisin. J'ai couru et, là, j'ai vu, de mes yeux vu, un scaphandre d'environ 1 20. Il irradiait un léger brouillard et quand j'ai voulu m'approcher davantage, j'ai été comme paralysé".

[Légende de la photo du bas:] Panero [sic] (à g.) et Olivier ont vu le Martien de la rue [...]

[Ref. jg1:] JIMMY GUIEU:

Jimmy Guieu indique que le 13 octobre 1954 un atterrissage de disque volant a eu lieu sur un terrain vague situé dans un faubourg de Toulouse, et que la police de l'Air a interrogé les trois témoins oculaires, dont un industriel, ancien pilote d'avion, et qu'ils ont fermement maintenu leurs déclarations.

A 19:35 ils ont aperçu au sol un astronef discoïdal de 3.50 à 4 mètres de diamètre environ, avec un être de 1.20 mètres environ, vêtu d'un scaphandre, qui se tenait debout à côté de l'engin, sa tête dépassant la hauteur maximum de l'appareil, le pilote devant donc se courber pour y entrer.

La soucoupe était entourée de reflets irisés et engendrait autour d'elle un léger brouillard.

Un des témoins avait voulu approcher, mais a été arrêté et paralysé à une vingtaine de mètres de l'engin, et lorsque celui-ci a décollé à la verticale, il a été violemment jeté à terre.

[Ref. jv5:] JACQUES VALLEE:

323 001.40121 43.59600 13 10 1954 TOULOUSE HTE-GAR. F 0113 2G
326 13 10 1954 19 33 1 BOURRASOLE F 161 A

[Ref. lo2:] CORAL ET JIM LORENZEN:

M. Olivier, un ex-pilote, et deux autres personnes, ont vu un disque rougeâtre d'environ 12 pieds de diamètre avec un petit être tout près. Cet incident a eu lieu le 13 octobre 1954, à Bourasole, près de Toulouse, France. Les trois hommes n'étaient pas ensemble mais tous ont vu la même chose. Ils ont rapporté que le petit être, d'environ quatre pieds de haut, portait un costume lumineux "comme le verre", avec une grande tête et deux énormes yeux, et qu'il était près de l'engin qui était entouré d'une lueur. Un des hommes a approché l'objet, mais a été paralysé. L'objet a alors décollé, jetant l'homme à terre.

[Ref. jv1:] JACQUES VALLEE:

249

13 Octobre 1954, 19h35. Bourrasole (France):

MM. Olivier et Perano et un troisième homme virent un disque rougeâtre d'environ 4 mètres de diamètre avec, tout près, un petit être d'environ 1,20 m de haut, portant une tenue de scaphandrier. Il avait une grosse tête, par rapport au reste du corps, et deux yeux énormes. Le vêtement brillait et luisait comme du verre. L'engin était entouré par une sorte de brillance brumeuse. L'un des hommes s'approcha à 20 mètres et se trouva paralysé. L'engin décolla, le jetant au sol, et s'éleva très rapidement.

(Paris-Presse, Libération, 15 oct. 1954, La Croix, 16 oct. 1954) (62, 63) (Personnel)

[Ref. mc1:] MICHEL CARROUGES:

L'auteur indique que l'incident "O. et P." était le plus nettement revendiqué par les journalistes farceurs de Samedi-Soir, et paraît nettement dater du 13 octobre, aux environs de 19:35.

Il indique qu'il y a eu deux dépêches de l'A.F.P. les 13 et 14 octobre.

Le coucher du soleil a lieu là à 17:05 et les farceurs indiquent qu'à leur passage dans les faubourgs de Toulouse le soleil devait être couché depuis près d'une heure, ce qui coïncidence assez bien.

Les journalistes sont venus en voiture, l'ont arrêtée et au moins l'un d'eux est descendu en scaphandre faire un rapide petit tour, près du véhicule et est reparti après avoir lâché deux ou trois fusées.

Selon les témoins, un engin sphérique rougeâtre s'est posé non loin d'eux, dans un terrain vague, et ils ont vu ensuite "un scaphandrier de petite taille avec une tête grosse par rapport au corps, deux yeux énormes... un scaphandre qui brillait comme du verre", selon l'A.F.P. du 13 octobre, dont la dépêche indique:

"Après un temps très court, environ une minute, le scaphandre regagna la sphère lumineuse qui s'envola à la verticale sans bruit et disparut dans le ciel à une vitesse prodigieuse en laissant un sillage de feu."

Michel Carrouges cite la dépêche A.F.P, du 14 comme indiquant:

"Le mystérieux individu (le scaphandrier) mesurant environ 1 m 20, dépassait l'engin de la tête et devait, par conséquent, se courber pour y pénétrer" et la soucoupe "émettait autour d'elle un léger brouillard".

Ayant voulu s'approcher, un des témoins fut "retenu à une vingtaine de mètres par une force paralysante" et ajoute même que "lorsque l'engin s'est élevé dans le ciel, il a été violemment jeté à terre."

[Ref. jv2:] JACQUES VALLEE:

L'auteur indique que le 13 octobre 1954, à Bourrassole, près de Toulouse, Mr. Olivier, ancien pilote, Mr. Perano et un troisième témoin, ont vu un disque rougeâtre d'environ 4 mètres de diamètre avec un petit être près de lui. L'individu avait à peu près 1 m 20 de hauteur et portait un vêtement de plongée.

L'auteur cite:

"Sa tête était grosse par rapport au reste du corps, et il avait des yeux énormes. Le vêtement était brillant et luisant comme du verre."

L'appareil était entouré d'une sorte de lueur. Un des hommes approcha à moins de 20 mètres, mais fut paralysé. L'appareil s'envola, en le rejetant au sol, puis s'éleva très vite.

[Ref. gl1:] CHARLES GARREAU ET RAYMOND LAVIER:

Toulouse, le 13 octobre 1954, vers 19 h 35. Références: coupure de presse, dossiers personnels.

En rentrant chez lui, un industriel, M. Olivier, voit une boule lumineuse atterrir près d'un terrain de football, à une centaine de mètres de lui. Auprès de celle-ci, il distingue bientôt un être de petite taille qui lui semble vêtu d'un scaphandre. M. Olivier appelle l'un de ses voisins, M. Perano. Les deux hommes voient alors le "scaphandrier" pénétrer dans l'engin en se courbant. A ce moment arrive un troisième témoin, qui veut s'approcher de la chose. Il est arrêté par une "force paralysante" quand il en arrive à une vingtaine de mètres. L'engin décolle sans bruit et disparaît dans le ciel en traînant un sillage de feu. Le plus proche des trois hommes est jeté à terre violemment au moment où l'engin quitte le sol.

[Ref. hi1:] MAGAZINE "HISTORIA":

SCAPHANDRIERS ET FEUX DE BENGALE

Un des canulars les plus significatifs eut pour auteurs deux journalistes qui contèrent leur plaisanterie dans Samedi-Soir.

Une nuit d'octobre 1954, vêtus de scaphandres et armés de feux de Bengale et autres artifices, ils "atterrirent" à cinq reprises près de la route le long d'un itinéraire Brive-Cahors-Montauban-Toulouse-Graulhet.

Plusieurs personnes témoignèrent avoir vu des "êtres" armés de rayons. "J'ai parfaitement vu une soucoupe comme une grosse boule rouge, dit un témoin. Il en est sorti deux êtres hauts de 90 centimètres. Les Martiens ont couru vers la soucoupe qui nous a décollé sous le nez comme une grande fusée."

Le même mois de la même année (on était en période de grande vague de soucoupes), un cheminot de Creil se fabriqua un masque avec un faux bidon et peignit l'ampoule de sa lampe électrique en vert.

Un soir, après son service, il apparut dans la gare et alluma son "rayon vert". Ses camarades furent pétrifiés. Le lendemain, ils lui racontèrent l'effrayante apparition.

Or, nul doute que si on avait enquêté sur les observateurs des journalistes-scaphandriers ou du cheminot au rayon vert, on aurait conclu à la sincérité et au parfait équilibre des témoins.

[Ref. lo1:] CORAL ET JIM LORENZEN:

Les auteurs indiquent que le 13 octobre 1954, à Bourasole, près de Toulouse, France, Mr. Olivier, un ex-pilote, et deux autres personnes, ont vu séparément un disque rougeâtre d'environ 12 pieds de diamètre avec un petit être tout près. Les trois hommes ont rapporté que l'être était aux environs de 4 pieds de haut, portant une tenue lumineuse "comme le verre", il avait une grande tête et deux énormes yeux. L'engin était entouré par une lueur. Un des hommes s'est approché mais a été paralysé, et l'objet a alors décollé, jetant l'homme à terre.

[Ref. mb1:] MICHEL BOUGARD:

L'auteur indique que le 13 octobre 1954, à Bourasole, près de Toulouse, France, Mr. Olivier, un ex-pilote, et deux autres personnes, ont vu séparément un disque rougeâtre d'environ 12 pieds de diamètre avec un petit être tout près. Les trois hommes ont rapporté que l'être était aux environs de 4 pieds de haut, portant une tenue lumineuse "comme le verre", il avait une grande tête et deux énormes yeux. L'engin était entouré par une lueur. Un des hommes s'est approché mais a été paralysé, et l'objet a alors décollé, jetant l'homme à terre.

[Ref. hj1:] HENRI JULIEN:

L'auteur indique que M. Olivier, un ancien pilote d'avion, à Bourrasole, près de Toulouse, s'est heurté à un petit bonhomme de 1,20 m portant un vêtement semblable à un scaphandre. Deux autres témoins ont confirmé ses déclarations: "Sa tête était grosse par rapport au reste du corps, et il avait des yeux énormes."

[Ref. ls1:] LEONARD STRINGFIELD:

L'ufologue Américain indique que le 13 octobre 1954, en France, à Bourrasole, messieurs Olivier et Perano, et un troisième homme non identifié, ont vu un disque rougeâtre d'environ quatre mètres de diamètre avec un petit être d'environ un mètre vingt et porte un "vêtement de plongée" se tenant à côté.

Un des témoins a dit que "sa tête était grosse par rapport au reste du corps, et il avait des yeux énormes. Le vêtement était brillant et étincelant comme du verre".

L'engin était entouré d'une lumière vaporeuse. Un des témoins s'en est approché à une vingtaine de mètres et est reste paralysé. L'engin est parti en le jetant à terre.

L'auteur indique que cet exemple de cas de rencontre du troisième type provient du catalogue de Jacques Vallée qui l'a extrait du livre d'Aimé Michel.

[Ref. bb1:] JACQUES BARTHEL ET GERARD BRUCKER:

Les auteurs indiquent que l'observation suivante a eu lieu en 1954 dans les faubourgs de Toulouse:

"Un scaphandrier aux yeux énormes descendu d'un engin mystérieux apparaît à trois Toulousains."

"Un scaphandrier de petite taille avec une tête trop grosse par raport au corps, deux yeux énormes, telle est la description qu'a faite avant-hier soir un Toulousain, M. Olivier, d'un mystérieux personnage descendu d'un engin sphérique qui venait de se poser, à 19 h 35, sur un terrain vague situé dans un faubourg de Toulouse."

M. Olivier, propriétaire des établissements Javel Neto, rue des Fontaines, à Toulouse était accompagné d'un employé, M. Pérano et d'un jeune garçon d'une quinzaine d'années. Tous trois virent se poser l'engin lumineux, de forme sphérique et de couleur rougeâtre. Puis ils virent venir vers eux le personnage dont le scaphandre, aux dires des témoins, brillait comme du verre."

Par la suite M. Olivier ancien pilote d'aviation, dessina à la craie, d'une manière saisissante, sur une porte, le scaphandrier. 'Je n'y croyais pas, ajouta M. Pérano, mais je l'ai vu comme je vous vois. Cela fait un sacré choc'. Après un temps très court, environ une minute, le scaphandrier regagna la sphère lumineuse, qui s'envola à la verticale, sans bruit et disparut dans le ciel à une vitesse prodigieuse, en laissant un sillage de feu."

Des traces huileuses ont été relevées hier matin en plusieurs endroits du terrain où l'engin s'est posé."

Les trois personnes qui ont vu ce phénomène, interrogées par la police de l'air, ont maintenu leurs déclarations. Elles ont précisées que le mystérieux individu, mesurant 1,20 m, dépassait l'engin de la tête et devait par conséquent se courber pour y pénétrer."

L'un des témoins a assuré que la soucoupe était entourée de reflets irisés et émettait autour d'elle un léger brouillard, il a ajouté qu'ayant voulu s'approcher, il avait été retenu à une vingtaine de mètres par une force paralysante et que, lorsque l'engin s'est élevé dans le ciel, il a été jeté violemment à terre."

Les auteurs déplorent que Jacques Vallée fasse des résumés succincts, et qu'il indique que le cas s'est déroulé à Toulouse au lieu de Bourrasol, qu'il écrive "Bourrasole" au lieu de Bourrasol, et que Jacques Vallée a fait cela peut-être pour cacher le lieu réel et que l'on ne puisse pas trouver l'explication.

Les auteurs indique que le cas faisait partie d'une série de mystifications par deux journalistes de l'hebdomadaire "Samedi-Soir", Michel Agnellet et Pierre Laforêt, et que Laforêt le leur a confirmé.

Ils ajoutent que "Samedi-Soir" de la semaine du 21 au 27 octobre, N. 486, avait publié un article "Les Martiens c'était nous" présentant avec photos toute la série de canulars dont celui-ci.

Ceux-ci utilisaient "deux équipements complets de scaphandrier et quelque menu matériel", une panoplie qu'ils ont décrit ainsi:

"Nous avions emporté également dans nos bagages un équipement complet d'artificier: dix-huit feux de Bengale, rouges, verts et blancs, quarante chandelles romaines, véritables pistolets Martiens lançant à quinze mètres à la ronde de petites boules de feu vertes ou rouges... et silencieuses. Nous avions pris aussi une vingtaine de fusées volantes, capable de s'élancer jusqu'à cent ou cent cinquantes mètres, pour exploser en un gigantesque parapluie de feu. Prosaïquement nous avons acheté ce matériel au marché de Brives-la-Gaillarde, où l'artificier local, Monsieur Forêt, nous avait garanti la qualité exceptionnelle de ces engins..."

[Ref. fr1:] MICHEL FIGUET ET JEAN-LOUIS RUCHON:

Les deux auteurs indiquent que le mardi 12 octobre 1954 à 4 heures du matin, deux habitants de la banlieue toulousaine purent voir un engin en forme de fusée géante qui s'élevait d'un champ à une centaine de mètres de leur maison. Il disparut rapidement dans le ciel en engendrant une clarté d'une rare intensité.

Les deux témoins se rendirent à l'endroit où ils situaient le point de départ du mystérieux engin. Ils trouvèrent que l'herbe avait été tassée sur une surface circulaire de cinq mètres de diamètre.

Au centre de cette zone ils découvrirent dans le sol quatre empreintes paraissant avoir été laissées par le lourd appareil. L'herbe était recouverte de gouttelettes provenant de la condensation de vapeur grasse et qui dégageait une odeur de pétrole.

Il y eut une enquête de la police de l'air.

Selon Michel Figuet et Jean-Louis Ruchon, des journalistes de "Samedi-Soir" qui avait fait croire à un OVNI plus tôt en lançant une fusée à Graulhet, avaient décider cette fois de ridiculiser les Toulousains. Ils auraient revêtu des scaphandres, utilisé une voiture déguisée en soucoupe et utilisé des feux de Bengale des feux d'artifices.

[Ref. js1:] JOHN F. SHUESSLER:

1954/10/13 FRANCE, BOURRASOLE

Source: Official UFO, Feb. 76

Trois personnes virent un OVNI en forme de disque avec un petit être. L'une des personnes approcha l'objet et fut paralysée. Quand l'être entra dans l'objet et s'envola, la personne immobilisée fut jetée au sol.

EFFETS: Paralysie

[Ref. mf1:] MICHEL FIGUET:

13.10.1954

Toulouse "Bourrasole"

Les témoins furent victime du canular des journalistes de Samedi-soir. "OVNI" p. 669.

[Ref. js2:] JEAN SIDER:

Cet ufologue et auteur français n'a pas pris pour argent comptant que le cas aurait été un canular de journalistes. Se rapportant aux récits des témoins dans la presse locale, il pose d'abord quelques questions essentielles:

Il note ensuite que l'article dans "Le Soir" indique que les deux journalistes auraient pratiqué leur art "devant diverses fermes isolées" tandis que le cas en question se déroule en milieu urbain.

Il note que le magazine Radar avait envoyé ses journalistes sur place et que selon eux ce n'est pas Mr. Pérano mais Panero.

[Ref. go1:] GODELIEVE VAN OVERMEIRE:

L'ufologue belge indique que le 13 octobre 1954 en France à Toulouse, à Bourrassole, à 19 h 35, trois témoins, MM Olivier, Pérano et un autre témoin, virent un disque de 4 m de diamètre et un être humanoïde de petite taille en scaphandrier. Par rapport au corps il avait une grosse tête et deux yeux énormes. Le vêtement brillait et luisait comme du verre. L'engin était entouré d'une sorte de brillance brumeuse. Un des témoins s'approcha jusqu'à 20 m de l'engin où il fut paralysé, tandis que l'appareil décollait à grande vitesse en le jetant à terre.

Les sources sont indiquées comme Paris-Presse, Libération, 15 oct 1954, La Croix, 16 oct 1954; et Jacques Vallée: "Chronique des apparitions ET" - Denoël 1972 - Coll. J'Ai Lu - p. 279; et Michel Bougard: "Des S.V. aux OVNI" SOBEPS 1976 - p. 211.

Godelieve van Overmire indique que l'autre version est qu'en réalité, revenant de Graulhet, les journalistes de "Samedi-Soir" décidèrent de s'amuser aux dépens des Toulousains. Revêtus de leurs tenues de scaphandriers ils manœuvrèrent devant un feu de Bengale rouge et tirèrent une fusée de feux d'artifices.

La source de cette autre version est indiquée comme M. Figuet/ J.L. Ruchon: "Ovni, premier dossier complet..." - éd. Alain Lefeuvre 1979, p. 669.

[Ref. kb1:] KEITH BASTERFIELD:

Keith Basterfield indique que le 13 octobre 1954 à Bourrasole, en France, 3 personnes, Perano, Olivier et un autres, ont vu un OVNI en forme de disque d'un diamètre de 4m avec un petit être. Cet être était de 1.2m de haut, portait une tenue de plongée. Une personne a approché l'objet à moins de 20m et a été paralysée. Quand l'être est entré dans l'objet et a volé loin, la personne immobilisée a été jetée à à terre, et l'engin est parti.

La source est indiquée comme: Bowen, C. 1969. The Humanoids. Neville Spearman. Londres. pp44-45.

[Ref. lh1:] LARRY HATCH:

1954/10/13 BOURRASOLE/TOULOUSE, FR: Disque
et humanoïde. Un farce journalistique.

[Ref. sd1:] STEVEN DUNN:

Bourasote, FR
13 Oct 54

Trois personnes (pas ensemble) ont vu un engin en forme de disque rougeâtre d'environ 12 pieds de diamètre. Ils ont tous rapporté un être dans un costume argenté brillant avec une grande & et des yeux énormes.

CE-3-102 Randle/Estes, FOV pg 268
Toulouse, FR
15 Oct 54

Un témoin a signalé qu'il a vu une petite créature avec de grands yeux près d'un petit engin en forme de disque.

CE-3-102 Randle/Estes, FOV pg 268

[Ref. dj1:] DONALD JOHNSON:

Donald Johnson indique que le 13 octobre 1954, messieurs Olivier et Perano et un troisième homme à Bourrasole, France, ont vu un disque rougeâtre d'environ 4 mètres de diamètre avec une petite humanoïde à côté. L'être faisait environ 1,2 mètres (5 pieds) de haut, portant une tenue de plongée. "Sa tête était grande par rapport au reste du corps et il avait deux énormes yeux. Le costume était lumineux et brillant comme le verre." Le disque était entouré par une sorte de lueur brumeuse. Un des témoins a approché à 20 mètres de lui et s'est trouvé paralysé. L'engin a décollé, jetant l'homme qui se tenait le plus près à terre, et est monté dans le ciel très rapidement.

Les sources sont indiquées comme La Croix, 16 octobre 1954; Jacques Vallee, Passport to Magonia, p. 227.

[Ref. ar1:] ALBERT ROSALES:

157.

Lieu. Bourrasole France

Date: 13 octobre 1954

Heure: 1935

M. Olivier et Perano et un 3ème homme ont vu un disque rougeâtre d'environ 12 pieds de diamètre, avec un être de 4 pieds à côté, portant une "tenue de plongée." Sa tête était grande par rapport au corps et il avait 2 énormes yeux. Le costume était lumineux et brillant comme du verre. Une sorte de lueur brumeuse a entouré l'engin. Un des hommes est allé à 20 mètres de lui et s'est retrouvé paralysé. L'engin a décollé, le jetant à terre, et est monté très rapidement.

Humcat 1954-93

Source: Jacques Vallee, Passport to Magonia

Type: C

[Ref. jb1:] JEROME BEAU:

Jérôme Beau indique que le 13 octobre 1954 à 19:35 à Bourrasole (France), MM. Olivier et Perano et un 3ème homme voient un disque rougeâtre d'environ 4 m de diamètre avec, tout près, 1 petit être d'environ 1,20 m de haut, portant une tenue de scaphandrier. Il a une grosse tête, par rapport au reste du corps, et 2 yeux énormes. Le vêtement brille et luit comme du verre. L'engin est entouré par une sorte de brillance brumeuse. L'un des hommes s'approcha à 20 m et se trouve paralysé. L'engin décolle, le jetant au sol, et s'élève très rapidement.

Les sources sont indiquées comme Paris-Presse, Libération, 15 octobre 1954, La Croix, 16 octobre 1954.

[Ref. mp1:] MICHEL PADRINES:

Michel Padrines indique que le 13 octobre 1954, à 19:35 à Bourrasole, MM. Olivier et Perano et un 3ème homme voient un disque rougeâtre d'environ 4 m de diamètre avec, tout près, 1 petit être d'environ 1,20 m de haut, portant une tenue de scaphandrier. Il a une grosse tête, par rapport au reste du corps, et 2 yeux énormes. Le vêtement brille et luit comme du verre. L'engin est entouré par une sorte de brillance brumeuse. L'un des hommes s'approcha à 20 m et se trouve paralysé. L'engin décolle, le jetant au sol, et s'élève très rapidement.

Les sources sont indiquées comme Paris-Presse, Libération, 15 octobre 1954, La Croix, 16 octobre 1954.

[Note: l'auteur a purement et simplement copié/collé la page de [jb1] pour le 13 octobre, sans en donner crédit.]

[Ref. ud1:] SITE WEB "UFODNA":

Le site web indique que le 13 octobre 1954 à 19:35 à Bourrasole, France, il y a eu une rencontre étroite avec un engin non identifié et ses occupants. L'explication est: Canular.

"Trois témoins militaires expérimentés masculins ont observé un disque lumineux, d'environ 20 pieds de large, dans une ville brièvement. Un nain de 4 pieds de haut, portant un costume de plongeur, a été vu."

Les sources sont indiquées comme Webb, David, HUMCAT: Catalogue of Humanoid Reports; Lorenzen, Coral E., Flying Saucer Occupants, Signet T3205, New York, 1967; Lorenzen, Coral E., Encounters with UFO Occupants, Berkley Medallion, New York, 1976, ISBN:425-03093-8; Bowen, Charles, The Humanoids: FSR Special Edition No. 1, FSR, Londres, 1966; Pereira, Jader U., Les Extra-Terrestres, Phenomenes Spatiaux, Paris, 1974; Vallee, Jacques, Computerized Catalog (N = 3073); Vallee, Jacques, Challenge to Science: The UFO Enigma, Henry Regnery, Chicago, 1966; Vallee, Jacques, Preliminary Catalog (N = 500), (dans JVallee01); Vallee, Jacques, A Century of Landings (N = 923), (dans JVallee04), Chicago, 1969; Schoenherr, Luis, Computerized Catalog (N = 3173); Carrouges, Michel, Les Apparitions de Martiens, Fayard, Paris, 1963; Delaire, J. Bernard, UFO Register Volume 7 (1976), Data Research, Oxford, 1976; Coupures de Journaux; Civilian Saucer Intelligence-New York; Hatch, Larry, données internet; Stringfield, L

[Ref. ud2:] SITE WEB "UFODNA":

Le site web indique que le 13 octobre 1954 à 19:35 à Bourrasole, France, messieurs Olivier et Perano et un troisième homme ont vu un disque rougeâtre d'environ quatre mètres de diamètre avec un petit être à côté, d'environ 1,2 mètres de haut, portant un costume de plongée: "Sa tête était grande par rapport au reste du corps et il avait deux énormes yeux. Le costume était lumineux et brillant comme du verre." L'engin était entouré par une sorte de lueur brumeuse. Un des hommes s'est approché à 20 mètres de lui et s'est trouvé paralysé. L'engin a décollé, le jetant à la terre, et est monté très rapidement.

Le site commente que "on a observés un disque volant. Des effets physiologiques ont été notés. Témoins indépendants multiples. Une soucoupe rouge, d'environ 20 pieds de large, a été observée par trois témoins militaires expérimentés masculins dans une ville brièvement (Olivier; Ott [non]). Un nain de 4 pieds de haut, portant un costume de plongeur, a été vu."

Le site ajoute encore que "M. Olivier et Perano et un 3ème homme ont vu un disque rougeâtre d'environ 12 pieds de diamètre, avec un être de 4 pieds à côté, portant "une tenue de plongée." Sa tête était grande par rapport au corps et il avait 2 énormes yeux. Le costume était lumineux et brillant comme le verre. Une sorte de lueur brumeuse entourait l'engin. Un des hommes 'est approché à 20 yards de lui et s'est trouvé paralysé. L'engin a décollé, le jetant à terre, et est monté très rapidement."

Les sources sont indiquées comme Guieu, Jimmy, Flying Saucers Come from Another World, Citadel, New York, 1956; Vallee, Jacques, Challenge to Science: The UFO Enigma, Henry Regnery, Chicago, 1966; Rosales, Albert, Humanoid Sighting Reports Database.

[Ref. pr1:] PETER ROGERSON:

Octobre 13 1954. 1935hrs

BOURRASOLE (HAUTE-GARONDE: FRANCE)

Messes Olivier et Perano, avec un troisième homme, ont vu un disque rougeâtre d'environ 4m de diamètre. A proximité il y avait un petit être, d'environ 1,2 m de haut, portant une combinaison de plongée brillant, claire, comme du verre. Sa tête était grande par rapport au reste de son corps et il avait deux énormes yeux. L'objet était entouré par une sorte de lueur brumeuse. Un des hommes s'est approché à moins de 20m et a été paralysé. L'objet a décollé, le jetant au sol, et s'est élevé très rapidement. Certains chercheurs ont étiqueté le cas comme un canular de la presse, d'autres n'étaient pas d'accord.

Vallee cas 249 citant La Croix 16 octobre 1954 + Paris Presse + Liberation 15 octobre 1954.
Samedi Soir 27 octobre 1954.
Alain Gamard.

[Ref. ni1:] "THE NICAP WEBSITE":

13 oct. 1954 - Cette même nuit-là à 19h35 Messieurs Olivier et Perano et un troisième homme dans Bourrasole, France ont vu un disque rougeâtre d'environ 4 mètres de diamètre avec un petit humanoïde à côté. L'être mesurait environ 1,2 mètre (5 pieds) de hauteur, et portait une combinaison de plongée. "Sa tête était grande par rapport au reste du corps et il avait deux énormes yeux. Le costume était lumineux et brillant comme du verre." Le disque était entouré par une sorte de lueur brumeuse. Un des témoins est venu dans les 20 mètres de celui-ci et s'est retrouvé paralysé. L'engin a décollé, jetant l'homme qui se tenait là au sol, et s'éleva dans le ciel très rapidement. (Sources: La Croix, 16 octobre 1954; Jacques Vallee, Passport to Magonia, p. 227, cas N°249).

[Ref. ta1:] SITE WEB "THINK ABOUT IT":

Lieu: Bourrasole France

Date: 13 octobre 13 1954

Heure: 1935

Mr. Olivier et Perano et un 3ème homme ont vu un disque rougeâtre der 12 pieds de diamètre, avec un être de 4 pieds étant tout près, vêtu d'un "costume de plongée." Sa tête était grande par rapport au corps et il avait deux yeux énormes. Le costume était lumineux et brillant comme du verre. Une sorte de lueur brumeuse entourait l'engin. Un des hommes est venu dans les 20 mètres de celui-ci et s'est retrouvé paralysé. L'engin a décollé, le jetant au sol, et s'est élevé très rapidement.

Source: Jacques Vallee, Passport to Magonia 249

[Ref. ub1:] "UFO-DATENBANK":

Cette base de données a enregistré ce cas 16 fois au lieu d'une!

N° de cas Nouveau N° de cas Enquêteur Date d'observation CP Lieu d'observation Pays d'observation Heure d'observation Classification Commentaires Identification
19541013 13.10.1954 Bourrasole France 19.35 CE III
19541013 13.10.1954 Bourrasole France 19.35 CE III
19541013 13.10.1954 Toulouse France 19.35 CE III
19541013 13.10.1954 Bourrasole France 19.35 CE III
19541013 13.10.1954 Bourrasole France Nachts CE III
19541013 13.10.1954 Bourrasole France 19.35 CE III
19541013 13.10.1954 Bourrasole France 19.35 CE III
19541013 13.10.1954 Bourrasole France 19.35 CE III
19541013 13.10.1954 Bourrasole France CE III
19541013 13.10.1954 Bourrasole France CE III
19541013 13.10.1954 Bourrasole France CE III
19541013 13.10.1954 Bourrasole France 19.45 CE III
19541013 13.10.1954 Toulouse France
19541013 13.10.1954 Bourrasole France 19.35 CE III
19541013 13.10.1954 Toulouse France CE III
19541013 13.10.1954 Bourasole France RR III

Photographie:

Cette rare photographie a été prise peu de temps après l'observation. A gauche, Mr. Perano, à droite, son patron Mr. Olivier; le troisième témoin est le jeune homme en retrait derrière Mr. Olivier. Comme il se faisait parfois à cette époque, un dessin a été fait sur une porte à la craie pour le bénéfice du photographe de presse.

La photographie est généralement parue tardivement dans quelques magazine, comme Life [li1]. J'ai pu en trouver une copie:

Explications:

La farce des journalistes de Samedi-Soir.

Mots clés:

(Ces mots clés sont uniquement destinés à aider les recherches et ne préjugent pas des faits.)

Bourrasole, Toulouse, Midi-Pyrénées, farce, canular, multiple, Perrano, Olivier, scaphandre, voiture, artifice, feux, feu, fusées

Sources:

[---] indique des sources que je n'ai pas encore pu consulter.

Historique du document:

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0.1 Patrick Gross 24 avril 2003 Première publication.
1.0 Patrick Gross 27 décembre 2008 Conversion de HTML vers XHTML Strict. Première version formalisée. Addition [jb1].
1.1 Patrick Gross 29 décembre 2008 Additions [lo1], [go1], [kb1], [lh1], [dj1], [mp1], [ud1], [ud2].
1.2 Patrick Gross 23 avril 2009 Addition [bb1].
1.3 Patrick Gross 13 mars 2010 Addition [jg1].
1.4 Patrick Gross 18 mars 2010 Addition [hj1].
1.5 Patrick Gross 13 juin 2010 Addition [la1].
1.6 Patrick Gross 29 juin 2010 Addition [jv5].
1.7 Patrick Gross 17 août 2010 Addition [vm1].
1.8 Patrick Gross 21 octobre 2011 Addition [lo2].
1.9 Patrick Gross 14 août 2013 Addition [pr1].
2.0 Patrick Gross 25 septembre 2014 Additions [hi1], [ni1], [ta1].
2.1 Patrick Gross 7 octobre 2016 Addition [ra1].
2.2 Patrick Gross 6 décembre 2016 Additions [er1], [ub1].
2.3 Patrick Gross 7 janvier 2017 Addition [cn1].
2.4 Patrick Gross 19 janvier 2017 Addition [pc1].

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Cette page a été mise à jour le 7 janvier 2017.