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La vague française de 1954:

La page d'accueil concernant les cas de la vague française de 1954 se trouve ici.

12 octobre 1954, Saint-Marc-de-Lombaud, Creuse:

Référence pour ce cas: 12-oct-54-St-Marc-de-Lombaud. Merci de citer cette référence dans toute correspondance avec moi en rapport avec ce cas.

Rapports:

[Ref. vm1:] JOURNAL "VAR-MATIN - REPUBLIQUE":

Descendu d'un engin mystérieux, un scaphandrier de petite taille, mais aux yeux énormes, apparaît à trois toulousains

Les pilotes des soucoupes sont des plantes douées de raison" déclare le constructeur des V2.

Toulouse, 14 octobre. -- Un scaphandrier de petite taille avec une tête grosse par rapport au corps, deux yeux énormes, telle est la description que vient de faire ce soir, un toulousain, M. Olivier, d'un mystérieux personnage, descendu d'un engin sphérique qui venait de se poser sur un terrain vague.

M. Olivier, propriétaire des établissements Jaret Netis, rue des Fontaines à Toulouse, était accompagné d'un employé, M. Perano et un jeune garçon d'une quinzaine d'année.

Tous trois virent se poser l'engin mystérieux, de forme sphérique et de couleur rougeâtre. Puis ils aperçurent venir vers eux, le personnage, dont le scaphandre, aux dires des témoins, brillait comme du verre. Par la suite, M. Olivier, ancien pilote d'aviation, dessina à la craie, d'une manière saisissante, sur une porte, le scaphandrier. "Je n'y croyait pas, dit M. Perano, mais je l'ai vu comme je vous vois, cela fait un sacré choc".

Après un temps assez court, une minute, le scaphandrier regagna la sphère lumineuse, qui s'en alla à la verticale, sans bruit dans le ciel à une vitesse prodigieuse en lançant un sillage de feu.

Des traces

Des traces huileuses, ont été relevées ce matin en plusieurs endroits du terrain, selon les déclarations des témoins, l'engin se serait posé la veille sur ce terrain à 19h35.

La police de l'Air a interrogé ces trois personnes qui ont maintenu leurs déclarations. En précisant que le mystérieux individu mesurant environ 1,20 m, dépassait l'engin de la tête, par conséquent se courbait pour y entrer.

L'un des témoins a assuré que la soucoupe était entouré de reflet irisé et émettait autour d'elle un léger brouillard.

Il a ajouté qu'ayant voulu s'approcher, il avait été retenu à une vingtaine de mètres, par une force paralysante. Lorsque l'engin s'est élevé dans le ciel, il a été violement jeter à terre.

Etrange contact près de la gare de Montluçon

Le dossier des soucoupes volantes s'est augmenté de plusieurs témoignages dont le plus important semble être celui d'un employé de la gare de Montluçon, M. Laugère, qui prit contact dimanche soir, avec un individu sorti d'un appareil en forme de torpille.

M. Laugère quittait son travail et traversait les voies à proximité du pont de la SNCF, lorsqu'il vit un engin métallique posé à peu de distance du réservoir de Gas-oil destiné à l'alimentation des autorails. A côté de l'appareil qui avait la forme d'une torpille et pouvait avoir quatre mètres de diamètre, se trouvait un homme, tout couvert de poils, à moins qu'il ne fût vêtu d'un manteau à poils un peu long.

M. Laugère, surpris, lui demanda ce qu'il faisait. L'inconnu lui répondit en termes inintelligibles, mais le cheminot sembla cependant distinguer les mots "Gas-oil".

M. Laugère ne lui en demanda pas d'avantage et s'en alla alerter ses camarades. A peine avait-il fait cent mètres, qu'il vit l'appareil s'élever à la verticale sans aucun bruit. Il disparut bientôt à ses yeux. Seule la crainte de l'ironie de ses camarades l'avait empêché, jusqu'à aujourd'hui, de conter son aventure.

Le disque n'a pas atterri...

Un second témoignage a été recueilli: celui d'un jeune homme de 17 ans, Marc Germain, habitant Pontault, qui a déclaré au commissariat de cette localité, qu'il avait aperçu dans la nuit, pendant environ une demi-heure, un engin qui était à son avis, une soucoupe volante. Cet engin se trouvait dans le ciel à 200 ou 300 mètres d'altitude et avait la forme d'un disque très brillant. Il resta trente minutes immobile puis partit à une vitesse vertigineuse, laissant derrière lui une traînée de feu. Le jeune homme déclara qu'il n'avait pas alerté plus tôt le commissariat car il avait tenu à rester sur place au cas où la soucoupe aurait atterri.

Une boule dans le ciel de la Creuse

A St Marc-de-Lombaud (Creuse), des habitants de Vallières ont aperçu, dans la nuit de lundi à mardi, une boule blanche qui se déplaçait dans le ciel. La boule changea de couleur, disparut et réapparut avant de disparaître définitivement.

Un simple ballon

Par contre, une mise au point vient d'être faite aujourd'hui par une personne, concernant la "soucoupe" qui fut aperçue au-dessus de la région de St André, à la limite du Creuse de l'Eure et de l'Eure et Loire, samedi vers 18h30.

Mme Amonts de Groth-Soret a affirmé que l'objet n'était qu'un simple ballon. "Un dessin, dit-elle, paraissait peint en couleur rouge sur le sommet du ballon et des cordages maintenant la nacelle".

Sept minuscules êtres aperçus dans le Gard...

Plusieurs chasseurs de la commune de St Ambroise (Gard) auraient récemment aperçu sept êtres minuscules dont la forme rappelait vaguement celle d'un corps humain. Lorsqu'ils tentèrent d'approcher, les êtres se précipitèrent vers un engin phosphorescent qui s'envola aussitôt.

A l'emplacement où se trouvaient les pilotes de la soucoupe volante, les chasseurs découvrirent sur le sol un certains nombres de graines d'aspect bizarre qu'ils firent examiner par des grainetiers. Ceux-ci se trouvèrent dans l'impossibilité de les classer dans une espèce connue.

Les "pilotes" sont des plantes:

Hambourg – "Les pilotes des "soucoupes volantes" sont des plantes douées de raison". Telle est la théorie qu'a exposée à un correspondant de l'Agence France Presse, le Professeur Hermann Oberth, inventeur et constructeur de la célèbre fusée "V.2".

Selon le savant allemand, les "Uranides" (tel est le nom dont il baptise ces plantes) ont des milliers d'années d'avance sur les hommes terriens tant en ce qui concerne leur évolutions spirituelle que leur technique. La patrie d'origine des Uranides serait une planète où il n'existe pas d'oxygène à l'état gazeux, ce qui interdit le développement d'une vie animal. Les plantes par contre, tirent l'oxygène qui leur est nécessaire d'oxydes contenus dans le sol.

La planète en question se trouveraient en dehors du système solaire, mais les engins mystérieux dans lesquels se déplacent les plantes intelligentes pourraient se déplacer à une vitesse proche de celle de la lumière (300 000 km/s). Ceux de ces engins vus au-dessus de la terre seraient chargés de surveiller les progrès de l'humanité terrienne dans les sciences atomiques parce que ces progrès "représentent un danger pour l'ensemble du cosmos".

Explications:

Non encore recherchée.

Mots clés:

(Ces mots clés sont uniquement destinés à aider les recherches et ne préjugent pas des faits.)

Saint-Marc-de-Lombaud, Creuse, Vallières, nuit, multiple, boule, blanche, couleur, déplacement.

Sources:

[---] indique des sources que je n'ai pas encore pu consulter.

Historique du document:

Version: Créé/changé par: Date: Description:
1.0 Patrick Gross 17 août 2010 Première publication.

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Cette page a été mise à jour le 17 août 2010